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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 14:37

Giselle : l’incarnation de l’idéal romantique.

 

giselleAmis de la danse, vous pourrez assister à la retransmission en direct du Royal Opera House de Londres, dans des conditions techniques optimales. Le passage au numérique offre aux spectateurs, une qualité de projection irréprochable. 2014 débute grâce à Coté Diffusion dans les salles CGR de Bayonne et Tarnos et au Sélect de Saint-Jean-de-Luz, en direct, à 20h15 le 27 janvier, avec l’un des titres flambeaux du Royal Ballet, le plus admiré et ovationné à travers le monde, « Giselle », un ballet qui nous dévoile l’incarnation de l’idéal romantique du XIXème siècle, et qui n’en finit pas de nous émouvoir ! Ce n’est pas seulement son éblouissante aisance, sa fluidité de ses pas dansés, chorégraphiés par Marius Petipa d’après Jean Coralli, maitre de ballet italien et Jules Perrot, de la délicate musique d’Adolphe Adam dirigée par Boris Gauzn entourée par l’orchestre du Royal Opera House de Londres, produit et mis en scène par Sir Peter Wright, c’est bien plus encore : une âme, une âme pour laquelle c’est une vie, avec ses joies et ses peines, où la danse et la musique viennent s’entremêler et se fondre pour venir toucher tout notre être. Il est impensable de ne pas vivre le drame de « Giselle » avec elle, surtout en voyant le ballet sur grand écran, confortablement installé dans son fauteuil.

Un ballet tellement envié par toutes les ballerines du monde entier, même par la « prima ballerina assoluta », Yvette Chauviré, l’une des rares danseuses étoiles à avoir reçu le titre de distinction très rarement décerné, qui dansa son rôle fétiche lors de ses adieux officiels en 1972, au Palais Garnier, son dernier pas de deux aux côtés de Cyril Atanassoff. Elle avait 55 ans ! 

Le ballet « Giselle », c’est la rigueur des alignements, le travail du haut du corps, la fluidité des évolutions. Le merveilleux tableau des Willis se croisant en arabesques et la beauté des mouvements précis. Les hauteurs de jambes, les ports de bras et de tête, tout en admirant la grâce et l’authenticité captivantes ! C’est pour cela certainement, que les ballerines italiennes comme Carlotta Grisi, mais aussi russes, ont une approche intime avec ce ballet, qu’on trouve parmi elles, Anna Pavlova, Olga Spessivtseva, Svetlana Zakharova et en 2014 Natalia Osipova du Bolchoï, devenue danseuse étoile à 24 ans ! Elle témoigne d’une carrière exemplaire et demeure le symbole de l’excellence russe dans le ballet classique. A ses côtés, le cubain Carlos Acosta ancien pensionnaire du Ballet National de Cuba, sous la direction artistique d’Alicia Alonso, qui le nomme danseur principal en 1994. Il est membre permanent du Royal Opera depuis 1998.

« Giselle », c’est le ballet enchanteur quand on confronte les deux actes : d’un coté la vie tangible et le bien enracinée dans la terre qu’une danse réjouissante et bien respirée, et de l’autre, le monde chimérique, féérique et imaginaire des Willis, qu’une chorégraphie domine la grâce aérienne. C’est également une histoire contemporaine à laquelle on peut s’identifier encore. Voilà, c’est tout ça « Giselle » : c’est un classique, un chef-d’œuvre ! Alors réservez très vite votre place au cinéma !

 

« Giselle », le plus grand des ballets romantiques, en direct du Royal Opera House de Londres – 27 janvier à 20h15 – Salles CGR Bayonne et Tarnos – le Sélect à Saint-Jean-de-Luz  logo cgr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 17 au 23 janvier 2014.   entete-cineluz

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Published by alain-pierre-pereira - dans DANSE
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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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