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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 01:16

David Cairol nous reçoit aux Ecuries de Baroja pour une interview à l'occasion de la sortie de son single "CAMELIA".


 

© Alicia Snicker.

 

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© Alicia Snicker.

 

David Cairol… Vérité de l’âme, enivrement du cœur !

 

Auteur, compositeur et interprète, originaire du Pays basque, David Cairol se passionne pour les vibrations profondes de la « black music ». Entre soleil et océan de sa belle région, il cultive l’amour qui fait naître des chansons parfumées aux saveurs des années 70. Du reggae pour nous faire vibrer et bouger, de la soul pour nourrir nos âmes et du folk pour nous apaiser. Je suis allé à la rencontre de cet artiste complet afin de mieux le connaître.

 

APP : Bonjour David. Voudrais-tu te présenter ?

DC : Je suis né et vis au Pays basque à Anglet. Dès mon plus jeune âge, je chantais dans la voiture de ma mère. Ce sont là mes premiers essais. Incroyable, à 4 ou 5 ans je débutais sur Police, Supertramp, James Brown ou Michaël Jackson. En parallèle, les loisirs, foot et surf étaient au programme. Sans oublier les études…

APP : Comment s’est tissé ton rapport avec la musique ? Quelles sont les phases de composition ? Travailles-tu en solo, avec ton groupe ?

DC : Je passe du stade de mélomane à celui de musicien vers mes 18 ans. J’écoutais Jimmy Hendrix, Rage Against the Machine, les Beatles ou de la soul. C’est Bob Marley qui m’a donné l’envie et ce besoin de faire ma propre musique. Ce fut là le déclic, la décharge électrique qui m’a traversé le corps. L’artiste a toujours été présent dans les instants de ma vie. Sur les faces B de 45 tours jamaïcains, on trouvait la version dub ou instrumentale, et là je plaçais mes premiers textes et mélodies. À cette époque, je ne jouais pas encore de la guitare. C’est seul que j’écris et compose sur ma guitare acoustique avec des idées d’arrangements ou de gimmicks. Souvent la mélodie vient en premier. L’endroit préféré pour écrire est le train. Par la suite, lors des répétitions, je propose les squelettes de mes compos au groupe pour qu’on les arrange ensemble.

APP : Tu as une voix très singulière et reconnaissable, pourrais-tu imaginer chanter autre chose ?

DC : J’aime toutes les musiques, mais je sais que certaines collent plus ou moins bien à ma façon de chanter. J’ai un peu fait du lyrique, mais ma voix et mon intention ne correspondent pas trop au répertoire classique. J’écoute de la musique noire, hip-hop, soul, funk, reggae et c’est vrai que ma manière d’interpréter est très marquée par cette culture et ces courants musicaux. Si je devais tendre vers un autre style, ce serait le jazz.

APP : Quels sont les musiciens qui seront sur scène avec toi au Caveau des Augustins le 24 juin ? Quelle sera l’ambiance ?

DC : Xabi Mallet basse et chœur, Jérôme Martineau batterie et chœur, Paul Vernheres guitare, Fred Faure percussions et chœur et Victor Moïse aux claviers. Le concert reflète bien l’album à venir (l’album sortira à la rentrée 2011 physiquement et numériquement), à savoir, pas une unique couleur mais un dégradé arc-en-ciel aux teintes dominantes de reggae, de soul, quelques touches de folk, des morceaux plus aériens et acoustiques. Il y a vraiment une incroyable énergie qui s’est développée, lors du travail effectué avec eux à la dernière résidence aux Ecuries de Baroja.

APP : Est-ce facile de trouver son public avec ce choix musical ?

DC : Honnêtement, je ne me pose pas la question, ce qui importe le plus, ce n’est pas la forme d’une chanson, mais le fond et pour moi, ce sont le texte et la mélodie que j’arrange qui priment. La teneur et l’esprit de mes chansons qui font que le public adhère, et qu’il me suit à chacun de mes concerts, notamment lors des premières parties de Ayo, Souad Massi, Wax Tailor, Danakil, Idir, The Original Wailers, et du groupe Sinsemilia. Au total, j’ai plus de 200 concerts.

APP : De quels musiciens te sens-tu le plus proche ? Quelles sont tes sources d’inspiration ?

DC : Ben Harper, l’écriture et le travail de Mathieu Chédid, Lauryn Hill, les fils Marley, et en particulier Stephen Ziggy et Damian. Un peu plus loin que mon univers, Keziah Jones et Femi Kuti, Anaïs, Amy Winehouse, Jack Johnson et Donovan Frankereiter. Mes sources d’inspiration sans hésiter : Bob Marley, Otis Redding, Al Green, Bob Dylan, Jimmy Hendrix, Sizzla, Buju Banton…

APP : Des projets David ?

DC : Il y a le single « Camelia », premier extrait de l’album qui sortira le 20 juin. Il sera téléchargeable légalement sur toutes les plateformes habituelles. Il sera également accompagné d’un magnifique clip réalisé par Kalage Productions. Des concerts cet été et de beaux festivals. Pour cela, n’hésitez pas à consulter notre site et autres réseaux pour vous tenir informés de notre actualité. (www.davidcairol.comwww.myspace.com/davidcairol - www.facebook.com/davidcairol.officiel).

APP : Avant de nous quitter et en te remerciant pour cette rencontre, trois mots pour décrire ta passion musicale …

DC : L’amour, l’espoir et les vibrations !

 

David Cairol – 24 juin à 21h au Caveau des Augustins à Bayonne

Tarif : 8 et 5€

Réservations : 06 98 18 22 77 et 05 59 25 69 76

Prévente chez Elkar à Bayonne.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 17 au 23 juin 2011.

 

 

Image1-copie-2.jpg

 

visuel-single-Camelia.jpg

Sortie du single "CAMELIA" le 20 juin.


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Published by alain-pierre-pereira - dans INTERVIEW
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commentaires

David Cairol 26/06/2011 21:29



Merci beaucoup Alain-Pierre pour ce trés bel article dans la semaine du Pays-Basque, longue vie à ta belle plume, et sincèrement merci pour ton professionalisme et ta sympathie!!!


 


David Cairol



L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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