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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 21:16

meufin.jpgQuatre voix d’harmonisation pour des chansons de différentes couleurs !

 

Les Meuf’in : des chanteuses High-Tech !

 

Elles possèdent cette qualité des divettes pleines de talent qui représentent une musique très personnelle. Mais aussi, celles qui privilégient le texte, l’émotion et la joie de vivre. C’est ce qui en ressort dans ‘Fournée générale’ leur 2ème opus. Elles passent très bien musicalement et humainement. Quatre alter ego se sont trouvés et les Meuf’in devient un groupe à découvrir. Des chanteuses qui nous emmènent dans leur dimension colorée. Des nanas qui s’éclatent en live. Il est fréquent de les voir rigoler de joie pendant leur concert. Elles sont belles et émoustillantes, sans jamais être vulgaires. De plus, elles ont chacune leur propre style ! Tout le monde aimerait faire partie de leur bande de potes ! Pour ma part, elles m’ont conquis et je les ai interviewées.

 

APP : Si ce sympathique quatuor de filles voulait bien se présenter ? Et me dire pourquoi le choix du nom « Les Meuf’in » ?

Audrey : Nous sommes un groupe vocal qui partage harmonie et plaisir de la scène depuis plus sept ans. Un quatuor dopé au soleil pyrénéen, et nous offrons un spectacle frais où se mêlent humour, chant et chorégraphie décalés dans l’esprit cabaret. Nos paroles sincères et drôles, ce que nous souhaitons vraiment, apportent légèreté aux petites histoires du quotidien, aux travers ridicules et touchants, et autres « trucs » de nanas. Pour soutenir nos textes un brin féministes, nous nous accompagnons au piano, mais aussi des percus corporelles et autres petites percussions. Après notre 1er album ‘1ère Fournée’, une reprise de chansons françaises arrangées, le 2ème ‘Fournée Générale’ témoigne de la maturité à travers de nouvelles compos. Les Meuf’in, c’est avant tout, un univers cocasse, décomplexé et spontané. Nous avons lancé un mail aux amis qui disait que nous cherchions un nom de scène et le trio finaliste : « Game Ovaire », « Les Tétons Flingueuses » et « les Meuf’in ». On n’a pas hésité ! (rires).

APP : Qui écrit textes et musiques ? Etes-vous des musiciennes autodidactes ou vous avez fait le parcours habituel, c’est-à-dire, le Conservatoire ?

Elsa : Eh bien toutes ! Au départ, il y en a toujours une qui propose une bribe de texte ou de mélodie et parfois une choré. Présentation au groupe, et l’effet Meuf’in se met en place. Bien entendu, on garde la plus farfelue. On appelle cela « la démocratie participative Meuf’in ! » (rires). Chacune est influencée par son bagage musical, passant par des cours au Conservatoire d’Harmonie, de direction de chœur ou d’instruments. Des personnes extérieures au groupe s’associent, avec une base de chanson, des paroles ou musiques comme JM Bieysse, R. Mespled, A. Hourdebaigt, B. Minvielle ou A. Laborie. Qu’ils en soient remerciés.

APP : Alors, comment les filles travaillent-elles leurs compos ?

Isa : Nous répétons deux ou trois jours, compte tenu de la distance qui nous sépare. C’est surtout l’occasion de nous retrouver et de passer du bon temps ensemble. Après avoir mis à jour tous nos potins (on est des filles, n’oublie pas), l’une de nous se met au piano et très vite, on se répartit le « lead ». Ensuite, nous harmonisons, chacune cherchant sa voix. Nous troquons, nous échangeons, et nous nous… empilons vocalement (rires). Puis vient la musicalité, le phrasé, les nuances et les chorégraphies (très importantes). Pour nous, la qualité prime sur la quantité, nous cherchons à faire plaisir en chantant nos chansons !

APP : Quand et comment votre chemin musical a-t-il commencé ?

Audrey : Au départ, c’est l’amitié entre quatre copines à la fac de Bordeaux. Fanny est à Paris, Isa à Pau, Elsa à Tarbes et moi à Bayonne. Les affinités se créent, les goûters se multiplient et les nuits chantantes autour d’un piano aussi. C’est le coup de foudre bien sûr pour nous quatre ! Quant aux instruments joués, Isa, Elsa et Fanny sont au piano, et moi-même au saxo. La règle d’or : pas de vedettariat, on se fait plaisir et petit à petit les Meuf’in grandissent.

APP : On découvre vraiment quatre voix d’harmonisation sur les dix chansons réunies de différentes couleurs… Que nous révèlent-elles ?

Isa : Tout simplement complicité et légèreté ! Il faut préciser qu’à la base nous n’étions pas chanteuses. Ce fut un très gros travail vocal, nos timbres ont évolué et nos personnalités se sont affirmées. Le mélange du fonctionnement de chacune a fonctionné, et je crois que c’est cette alchimie qui ressort dans nos harmonies.

APP : Quels sont les artistes qui vous ont influencé et quelles sont vos propres inspirations ?

Ensemble : Camille, Sanseverino, les Wriggles, les Beatles, Carmen-Maria Vega, Brassens, Jeanne Cherhal, Delerme et … Disney ! (rires).

APP : Peut-on dire que les Meuf’in ont un parcours atypique ?

Fanny : Ce qui pourrait être atypique, c’est la longévité du groupe si l’on tient compte des choix de vie des quatre filles. Lorsque le groupe est né nous avions 25 ans à peine, sauf pour Audrey. Aujourd’hui, quatre enfants sont nés. Il y a eu des mutations professionnelles, des changements aussi dans nos vies intimes. Bref, la vie quoi ! Bien remplie. Nous avons fait face à certaines contraintes, comme le démarchage, les congés maternité… Le groupe reste une source d’enrichissement, car nous avons rebondi musicalement et cette amitié qui nous lie. La complicité indéfectible est aussi l’une de nos ressources sur scène, donnant corps à notre spectacle.

APP : Comment sera votre concert du 27 décembre prochain au Caveau des Augustins à Bayonne ?

Fanny : Musclé, déterminé et chaleureux ! Une nuit que nous attendons avec impatience, compte tenu de l’ambiance particulière qui habite ce lieu, et surtout, notre engouement à nous retrouver sur scène. Nous possédons une énergie positive, les vannes fuseront et le public s’en amusera, je pense. Notre bonne humeur est « communicative ».

APP : Y-a-t’il d’autres lieux avec lesquels vous aimeriez collaborer ?

Isa : Nous avons fait les Transhumances de Laàs (64), la Gespe à Tarbes, le Pôle culturel du Marsan, le théâtre Bourbaki à Pau, le Théatre de Bayonne et le centre culturel de Montlhéry (91). Nous serions ravies de les faire à nouveau. Vive les ambiances cabaret ! Les endroits atypiques, les concerts « sous les toits » : Festiv’Adour à Saubusse, la Parade des 5 Sens à Hastingues, les Envoûtantes au Château de Peyrehorade. Nous souhaitons faire les festivals comme Luxey, l’Eté de Pau, les Océaniques Tarnos. Mais reste à convaincre les organisateurs !

 

Les Meuf’in – vendredi 27 décembre à 21h – Caveau des Augustins à Bayonne

Tarifs : 6 et 8€

Réservations : 05 59 25 69 76 / 06 98 18 22 77

 

Show-case à la librairie Elkar à Bayonne le 27 décembre également à 18h.

Show-case au Show-Case à Pau le 22 février 2014.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 13 au 19 décembre 2013.

 

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Published by alain-pierre-pereira - dans INTERVIEW
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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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