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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 23:09

Can of Worms : Qui osera ouvrir « la » boîte ?


335750_3300095025400_1358652031_33312611_1151737377_o.jpgCrédit Photo : Thierry Loustauneau

 

Can Of Worms, c’est du son qui déchire grave, qui décape les neurones et qui « électrochoque » les tympans. Ce groupe a sorti un 2ème CD  World Collapse  qu’il présentera dans sa version nuclear trash and death  au Stade Jean Poulou à Ciboure, le 15 juin à 18h. Ces Headbanger qui sont à l’image de leur musique,  ne se désassortiront pas du décor « grincore ». Tout en gardant l’esprit thrash/death  old school, Can Of Worms évolue vers une musique plus musclée que par le passé, en accentuant les échanges entre voix thrash et death, tout en réduisant les passages lourds au profit de ceux vitaminés. Dans un délire apocalyptique entre réalité et science fiction, les dix titres du nouvel album racontent de différentes manières, comment tout aurait pu se terminer le jour de l’Apocalypse ! La Semaine du Pays basque qui pense que ce genre musical ne doit pas être détesté des médias, j’ai rencontré Manu Iriarté, chanteur et guitariste du groupe.

 

APP : Pourquoi ce choix du nom et qui sont tes musiciens ?                                          

Manu Iriarté : Can of Worms, une expression anglaise qui fait référence à la boite de Pandore. Avec notre genre musical, nous ne pouvions trouver meilleure image, résumant à elle seule, son côté incisif et dominant, un style qui casse les codes. Désolé, rien à voir avec la certaine boîte de vers de terre (rires). Il y a Steven Schriver chant thrash et guitare, Patrick Talgorn, batterie, Julien Tastet basse et backing vocal, et moi-même chant et guitare.

APP : Quel sera l’univers de ton concert à Ciboure ?

Un mélange de thrash metal et de death metal, qui aura pour effet d'allier ces deux types de musique "metal" que nous trouvons complémentaires. Il y associera  puissance, rapidité, fougue du trash, au côté massif, imparable et sans compromis du death metal. Soucieux d’offrir une musique qui transpire la vitalité. Pour les plus interrogateurs, ce concert sera l’alliance avec l’énergie brute et le partage. Prendre le meilleur de chaque genre pour nous permettre d’accorder à chacun,  la délectation musicale et communiquer notre amour et notre passion pour cette musique.

APP : Quels sont les lieux et dates de tes prochaines scènes avec le groupe ?
Après Bordeaux et Toulouse en début d'année,  nous devrions récidiver pour Bordeaux et Pau  en mars 2014. Des liens également avec la Bretagne, il se pourrait que nous partions faire un tour chez elle. Etant donné nos origines basques, nous démarchons auprès des mairies et, pourquoi ne pas jouer dans des fêtes locales. Le premier album World collapse est né en décembre 2012, date fatidique de la fin du monde -Can of Worms ne fait rien à moitié-  (rires), se compose de 10 titres relatant comment tout cela aurait pu finir. Cet album est donc un safari apocalyptique où, toujours dans la vision de la boite de Pandore,  se mêlent conflits, guerre et cataclysme s’enchaînant tristement. Le contenu du 2ème CD est donc cohérent avec notre univers, et un bon exutoire auditif, qui a mis 9 mois de gestation, ayant tout réalisé en auto production, avec l’aide précieuse d'Atturi, studio pour le mixage/mastering. On peut se procurer celui-ci chez Dark Beauty, 12 Rue des Basques à Bayonne.

 

Can of Worms Stade Jean Poulou samedi 15 juin à 18h à Ciboure.

Tarifs : Entrée libre.

En 1ère manifestation, Tournoi de football américain le samedi 15 et dimanche 16 de 13h à 18h.

Informations : Pascal Pilarz : 06 35 41 42 52

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 7 au 13 juin 2013.

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Published by alain-pierre-pereira - dans INTERVIEW
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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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