Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 01:24

Silent Opera… du metal dans l’univers lyrique !

 

Un univers où lyrisme et mélancolie joints à la brutalité, fera remonter vos émotions les plus enfouies. Silent Opera, nouveau venu dans le paysage metal symphonique progressif français, a su trouver son style personnel, avec des éléments de black metal, musique gothique, et un mélange complexe de metal progressif et classique. Ses singularités : virtuosité et harmonies sombres. C’est également l’opposition de la voix pure et lyrique de Laure Laborde, à celle puissante et enragée de Steven Schriver. Ce groupe, qui a su trouver sa valeur scénique et une puissance dans ses compositions, vous offrira une suite très personnelle et décapante avec son nouvel opus 2012. A l’occasion de son passage aux Ecuries de Baroja à Anglet le 15 mars à 20h30, j’ai rencontré le guitariste Romain Larregain et la bookeuse Virginie Contet.


flyer soirée du 1503  silent-opera.jpg

 

APP : Bonjour Romain. Présente-moi le groupe Silent Opera et ses membres…

RL : C’est un groupe de metal symphonique originaire de Bayonne. Il se compose de Steven Schriver et de Laure Laborde au chant, Olivier Sentenac à la basse, Laura Nicogossian aux claviers, Jon Erviti à la batterie et moi-même à la guitare.

APP : Comment s’est formé le groupe ?

RL : En 2007 où nous n’étions que trois musiciens, on s’est rapidement mis à composer des titres originaux, tout en cherchant à compléter son « line up ».

APP : Comment définirais-tu le « Symphonic Metal » ?

RL : Une sorte de mélange et de contraste entre la section rythmique agressive et les arrangements orchestraux. Bien souvent, on trouve dans les groupes de Metal Symphonic un clavier qui apporte légitimement ses arrangements classiques, et surtout le chant lyrique.

APP : Et toi Virginie, quelle est ta propre version ?

VC : Silent Opera a également un côté beaucoup plus extrême par la présence de la voix saturée de Steven. On le qualifie plus de « death melodie metal » que de metal symphonique, car son identité se rapproche davantage à celle de groupes comme Adagio plutôt que Nightwish ou Epica.

APP : Vers la fin de l’année 2012, vous sortez un 2ème cd après « Act One », quelle en est l’essence, le concept ?

RL : Avec ce deuxième album, nous avons essayé de mettre un peu plus en avant le côté agressif de notre musique pour mieux illustrer les nouveaux textes qui se veulent plus sombres. Si on parle concept, des textes liés entre eux, où chacun parle à sa manière de dualité, de contrastes, d’opposés. Cela peut traiter du « tiraillement » intérieur d’un esprit bipolaire, du contraste entre notre perception des choses et leur réalité.

VC : L’enregistrement commencera début avril par les prises batterie avec un professionnel du monde du metal.

APP : Romain, tu dis que Silent Opera était considéré comme un « groupe à chanteuses » auprès du public, qu’en est-il aujourd’hui ?

RL : Même si le chant féminin tient une place importante au sein de notre musique, il n’en est pas l’élément principal ! Contrairement aux groupes dits « à chanteuses », Laure partage le micro avec Steven en permanence, ce qui rajoute de grosses influences trash death, voire black metal. De plus, nos compositions comportent d’importantes plages instrumentales progressives. Je pense que nous avons suffisamment travaillé et affiné nos morceaux pour pouvoir sortir un peu de canons du genre et proposer de l’audace et de l’extravagance…

VC : Le public non initié est parfois agréablement surpris par les prestations live du groupe, car il s’attend à un concert qui met en avant sa chanteuse. Or Silent Opera accorde la même importance aux parties instrumentales soutenues par l’aspect agressif de la voix de Steven. Cela a été le cas lors de la tournée Act One Tour réalisée en 2011.

silent-opera-1.jpgAPP : Donc Romain, tu nous promets une soirée 100% gros son aux Ecuries de Baroja, avec en première partie le groupe N’Dust. Quelle en sera l’ambiance ?

RL : N’Dust est un groupe de reprises qui flirte de près avec le hard rock des années 70. Donc pas mal de tubes en perspective ! Quant à nous, nous présenterons des morceaux inédits, en plus des titres de notre premier album. Si certains d’entre eux ont déjà un place bien établie dans nos « set lists », d’autres seront interprétés pour la première fois sur scène.

VC : Une soirée 100% metal et une première aux Ecuries de Baroja ! Nous remercions d’ailleurs les organisateurs de cette soirée qui accordent une vraie diversité musicale et culturelle sur la région.

APP :Des projets ?

RL : Nous devrions tourner un deuxième clip vidéo courant 2012 et nous proposer de belles choses. Stay tuned !

VC : Nous étudions minutieusement les différentes possibilités de labels pour ce prochain album. Nous ne devons rien laisser au hasard, afin de satisfaire un maximum les fans de Silent Opera, qui je dois le dire, sont de plus en plus nombreux !

 

En somme c’est le rendez-vous de la Ville aux Ecuries de Baroja pour découvrir de nouveaux talents musicaux !

 

Silent Opera « Symphonic Metal » - jeudi 15 mars à 20h30 – Ecuries de Baroja

Tarifs : concerts gratuits

Première partie : N’Dust.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 9 au 15 mars 2012. et sur le site de la semaine .... http://www.lasemainedupaysbasque.fr/2012/03/12/11034-silent-opera-du-metal-dans-l-univers-lyrique

 

Avec la collaboration de Alicia Snicker.

 

Partager cet article

Repost 0
Published by alain-pierre-pereira - dans INTERVIEW
commenter cet article

commentaires

L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

Sans titre 5

Rechercher

WALL SNICKER

Catégories