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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 00:34

Julien Clerc, pianistic…ment au top !

 

Julien-Clerc1.jpgAprès sa triomphale tournée symphonique, Julien Clerc a choisit de revenir tout naturellement et sans façon vers son instrument préféré. C’est donc accompagné de deux pianos que le chanteur fera palpiter ses fans dans une atmosphère agréable et intime, vendredi 14 juin à 20h à la Gare du Midi à Biarritz.

Compositeur et interprète, il a toujours cette quête des mots qui vont faire ses chansons, ses phrases et ses images qui font rêver et planer. Sa quête se termine quand les textes font émotion, font musique, font album. Pour cette nouvelle rencontre musicale nommée « Pianistic », Julien Clerc offrira son répertoire et ses grands standards, simplement avec ses deux pianos. Le concert acoustique de l’interprète de « Ma préférence » aura cette particularité : il se déroulera dans une salle intimiste où le chanteur sera en relation étroite avec son public. Les mots qu’il chante sont principalement des mots de chanteurs – Aznavour, Le Forestier, Gérard Manset, Julien Doré, Alex Beaupain, Mike Ibrahim…Avec un aîné talentueux et séduisant, les artistes de sa génération et quelques-uns des « derniers-nés », assurent à Julien Clerc, une vaste gamme. Enrichie aussi par la complicité de Gérard Duguet-Grasser, rencontré pour l’album « Double Enfance », et Jean-Loup Dabadie, son alliance de trente ans, dont « Le Temps d’Aimer », une chanson qui trouvera le chemin du cœur du public. 40 ans d’une belle carrière, Julien Clerc reste un monument de la chanson française. Un sexagénaire infatigable, qui poursuit sa route avec aisance et brio !

 

Prolymp présente Julien Clerc « Pianistic » - vendredi 14 juin à 20h – Gare du Midi Biarritz  gareBiarritz-e751c

Tarifs : 49 et 42€

Réservations : 05 59 22 44 66 et www.prolymp.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 31 mai au 6 juin 2013.

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 00:26

Mais qui a tué le cadavre mort ?

Des Zexperts vraiment givrés.

 

05-au-15.06.13---LES-ZEXPERTS.JPG« Mais qui a tué le cadavre mort ? », une nouvelle comédie de l’auteur de « Si je t’attrape, je te mort ! », Olivier Maille, qu’il a mis également en scène et qui sera jouée au Café-théâtre La Luna Negra du 5 au 15 juin à 20h30. Les Zexperts sont de véritables Zexperts de l’humour. Et si l’on aime les parodies et les calembours, cette pièce est à recommander. Elle a de quoi réveiller vos zygomatiques !

J’ai voulu rencontrer ce quatuor d’hurluberlus et des plus catastrophiques de l’histoire de la police scientifique. Entretien imaginaire… avec Amélie Robert, Mathieu Brugot, Arnaud Bath’m’wom et Benoît Menager.

 

APP : Prêts pour l’interrogatoire, les sous-doués de la police scientifique ? Qu’est-ce qui vous a séduit dans le personnage que vous interprétez dans « Mais qui a tué le cadavre mort ? » ?

AR : Je suis Karen Mulder, la scientifique sexy hot et j’ai été séduite par le fait qu’elle soit une femme parfaite, son côté glamour, une castratrice, qui possède un neurone et demi. Oui, très sincèrement, et sans aucun doute, merci à Olivier Maille, l’auteur, de m’avoir donné le rôle de ma vie ! Hi, hi, hi.

MB : Je suis Jean-Jacques Grisclair, l’investigateur professionnel de niveau amateur. Ben merci à Olivier Maille, l’auteur, de m’avoir proposé ce rôle en or, parce que j’aime ce côté décalé, un peu dans l’esprit des Nuls… Que du bonheur en somme à l’interpréter ! Ouais, ouais, ouais.

AB : Je suis Philippe Berthier, vraiment merci à l’auteur de m’avoir permis d’interpréter au moins une fois dans ma vie, la débilité profonde. Je dois dire que c’est vachement bath. Oui, bath, bath, bath !

BM : Je suis Michel Patron, ben moi je ne remercie pas l’auteur pour ce rôle, j’suis trop sérieux avec une folie cachée. Grrr, grrr, grrr.

APP : Bon les Zexperts, mettez-vous à table et dites-moi tout sur cette étrange affaire… et pas de faux témoignages, ok ?

AR : Oui je vais m’allonger, euh excuse bb, je vais me mettre à table : franchement, à franchement parler, je trouve que c’est un univers où tout est possible, oui, humm… surtout le pire… mais pas avec toi. Ah bon ? C’est hors propos… Excuse, excuse… Hi, hi, hi.

AB : C’est à se gratter très souvent la tête et j’arrive à me faire mal, mais j’dirai que c’est une enquête sur fond de grand n’importe quoi ! Et pour moi, c’est pas bath, bath, bath !

BM : Je ne remercie toujours pas l’auteur, c’est débile à souhait ! Grrr, grrr, grrr !

APP : Pour la confidence, Jean-Jacques et Karen vont-ils tomber amoureux l’un de l’autre ?

BM : Ben, ils font du poney ensemble tous les dimanches afin de trouver du travail en Californie. J’suis jaloux ! Grrr, grrr, grrr !

MB : Je refus de me mettre à table, pour le savoir il faut vite réserver du 5 au 15 juin ! Ouais, ouais, ouais !

AB : Entre Berthier et Karen ? En tout cas, j’y travaille ! Bath, bath, bath !

AR : En tout cas… le suspens est insoutenable. Hi, hi, hi …

 

Les Zexperts dans « Mais qui a tué le cadavre mort ? » - 5 au 8 juin à 20h30 – Luna Negra Bayonne  logo luna

Tarifs : 15, 12 et 8€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 31 mai au 6 juin 2013.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 22:42

Just Friends Quintet : l’atout swing !

 

1JUST_FRIENDSPhotoFr-2A1A82-1-.jpgJust Friends Quintet sera en concert sous le Chapiteau-Spectacle de Baroja le 6 juin à 20h30, l’occasion de vivre une grande soirée jazz. Par celui qui possède « l’atout swing » et la solide formation musicale digne des petits Ensembles des Buck Clayton, Ruby Braff/George Barnes. Au programme, un phrasé parfait et un solide tempo où chaque musicien donnera libre cours à des sons revisités dans une forte dynamique musicale. Tout concourra à un swing sans artifice, sans l’once d’amplification abondante, afin de privilégier le jeu naturel.

Entretien avec le trompettiste Dominique Burrucoa.

 

APP : Quel sera l’univers de ton concert et qu’attends-tu de celui-ci ? Quels seront les musiciens à tes côtés ?

DB : Just Friends Quintet – des amis passionnés de jazz – qui le créent en 2001. Nous jouons du « jazz mainstream », ou dite « période swing », illustrés par Duke Ellington, Count Basie et autres musiciens supers des années 40. Nous privilégions la maitrise sonore, le velouté des sons, une belle harmonie et un goût prononcé pour l’arrangement. Apporter une touche d’originalité dans l’interprétation des grands standards. Outre le trompettiste que je suis, à mes côtés : Emmanuel de Montalembert (guitare), Arnaud Labastie (piano), Laurent Aslanian (contrebasse) et Antoine Gastinel (batterie).

APP : Quelles sont tes influences musicales ?

DB : Le musicien de jazz vous répondra sans hésiter, Louis Armstrong, parce qu’il l’a symbolisé. La référence absolue ! Dans ma façon de jouer, des critiques trouvent une parenté avec Charlie Shavers, Roy Eldridge, trompettistes que j’admire particulièrement qui se produisent aux côtés de Buck Clayton, Ruby Braff ou Warren Vaché. Ce dernier est un maître dont j’ai eu la chance d’être ami. Le jazz est très particulier et son apprentissage n’est pas évident. Lorsque j’ai écouté pour la première fois Maurice André en concert, cela a été pour moi le choc et une belle sonorité !

APP : Que représente le jazz pour un musicien de ta génération ?

DB : Jeune, ma passion pour le jazz n’était pas vraiment partagée par mes amis, dont la plupart préférait la pop et le rock. Les Beatles et les Rolling Stones. Si l’on fait attention aux programmations, le jazz n’en constitue qu’une infime partie. Pourtant le blues, le gospel et le jazz sont à l’origine de ce que l’on nomme « les musiques amplifiées », soit l’essentiel de l’écoute des jeunes. Et puis, il y a la liberté du jazz par rapport à la musique écrite et la dimension de l’improvisation, deux éléments qui devraient intéresser tous les musiciens.

APP : Que souhaites-tu développer avec ton quintette sur le plan musical, composition et improvisation ?

DB : Sortir des sentiers battus. Et deux constantes : la beauté mélodique et le swing, cet élément indéfinissable, mais indissociable de la musique de jazz. L’objectif : le partage de notre passion pour cette musique si particulière, le « mainstream jazz ».

Dominique-Burucoa--trompette--photo-Ronald-Fitte.jpgAPP : Penses-tu qu’on puisse remplir une vie avec pour passion la musique ? A part cet art, c’est quoi le quotidien de Dominique Burrucoa ?

DB : Il me faudrait deux vies ! Avec mes activités professionnelles à la direction de la Scène Nationale Bayonne Sud Aquitain, j’ai conscience d’être trop souvent infidèle à la musique. Et, si vous ne lui êtes pas suffisamment fidèle, elle vous le fait durement payer. Mon quotidien ne lui est pas essentiellement dédié. Pour faire court, j’aimerais consacrer plus de temps à ma famille et aux amis, souffler souvent dans ma trompette, afin de conserver le plaisir de jouer avec. Il suffit parfois de peu de choses pour que le bonheur soit au bout !

 

©Ronald-Fitte

 

Just Friends Quintet – 6 juin à 20h30 – Chapiteau-Spectacle de Baroja à Anglet  chapiteau baroja2D7D2AC6-531E-45BD-B225-48AA9717A9CC[3]

Tarifs : 14 et 10€

Réservations et informations : Théâtre de Bayonne : 05 59 59 07 27  et www.snbsa.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 31 mai au 6 juin 2013.


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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 22:28

Chambres d’Hôtels

Le talent d’une chorégraphe.

 

Ch26-4.jpg

Vous aimez la danse contemporaine ? Alors vos pas vous porteront assurément vers le Théâtre de Bayonne où il sera présenté « Chambres d’Hôtels », trois pièces chorégraphiées par la talentueuse Valérie Rivière. Et c’est peut-être là que vous vous demanderez si ce spectacle tiendra la promesse d’instants inoubliables. La magie sera opérante lorsque vous serez installés confortablement dans votre fauteuil accueillant et chaleureux du Théâtre, le 4 juin à 20h30. Vous serez conquis par une chorégraphe d’une rare légèreté et gracilité et d’une précision lorsque les trois danseuses et… un danseur évolueront avec leurs pas accordés à la musique. Le plaisir s’invitera sur scène par des gestuelles sensuelles, séductrices et sensibles. Ce sera là un beau langage de la danse à part entière. Le moment d’une beauté émouvante, humain et sincère durant lequel des frissons envahiront tout votre corps. Un conseil : ne vous privez pas de cette évasion chorégraphique qui vous incitera à louer ces Chambres d’Hôtels !

 

Chambres d’Hôtels – de Valérie Rivière – Théâtre de Bayonne   2D7D2AC6-531E-45BD-B225-48AA9717A9CC[3]

Tarifs : 18, 16 et 12€

Réservations : 05 59 59 07 27 et www.snbsa.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 31 mai au 6 juin 2013.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 17:40
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, animaux et monstres en tous genres, le voici, le voilà, le dernier clip scène des CARRÉMENT B. !!!

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 00:03

Chambres d’hôtels Une attraction magistrale du geste et du récit !

 

Des espaces dans un univers singulier, des êtres aimants et se détestant. La solitude pesante, un vent de polar, une chorégraphie qui travaille dans les mots et l’énergie dans l’émotion. La chambre d’hôtel peut devenir le lieu parfait pour retrouver son souffle. Dans « Chambres d’hôtels » la chorégraphe Valérie Rivière a conçu un ballet composé de trois pièces courtes qui offre différents regards sur la vie de trois femmes en un thriller amoureux. Liberté dans l’imaginaire, dans l’amour et la solitude, avec la sensualité comme moteur de survie.

Ce spectacle sera au Théâtre de Bayonne, le 4 juin à 20h30, interprété par des danseurs de tempérament !

Entretien avec Valérie Rivière.

 

Ch-4.4-PP.jpgAPP : Qui est Valérie Rivière ?

VR : Je suis chorégraphe pour la Compagnie Paul les Oiseaux qui a fêté ses 25 ans d’existence en 2012. J’ai commencé mes études de danse au Conservatoire National de Région de Bordeaux de 1974 à 1978. Puis d’autres études de danse à Monte-Carlo, ensuite Bruxelles. Et là est né un attachement particulier pour la chorégraphie. En toute modestie, j’ai signé seize pièces chorégraphiques.

APP : Que se passe-t-il dans les chambres d’hôtels : 26 à Berlin, 360 à Vancouver et 4 à Hanoï ?

VR : J’ai souhaité aborder l’univers du polar, raconter une histoire en évitant le piège de la narration. J’ai pensé que la danse pouvait amener une lecture émotionnelle qui contrerait cet écueil. Il y a donc l’univers singulier des chambres d’hôtels réalisé par Claudia Jenatsch. Un intérieur cerné par un extérieur, un lieu frontière, anonyme, où le temps et l’espace sont les liens invisibles des personnages. Les évènements glissent les uns dans les autres, éclatent les rêves de chacun, l’amour, la mort, la solitude de tous. La chambre 26 se trouve dans une pension de famille, habitée par la présence d’une femme au bord d’elle-même. Elle s’appelle Clarisse. Seul le fil du téléphone la relie au monde. Lentement, le doute et l’illusion enveloppe son histoire. La chambre 26 est la clé de ce drame engagé. La chambre 360 abrite un couple infiniment amoureux. Mais plus tard, la fatigue et l’ivresse ne laissent entre eux que le fil tendu de la vérité. Le téléphone sonne… la violence succède à la passion. A 6 726 miles de là, dans la moiteur d’une fin d’après-midi, il pleut sur Hanoï. Rangée du monde, Wendy, seule, se languit pour une autre femme. Elle a dégoupillé ses grenades et pense tirer les ficelles du bout de ses doigts. Mais soudain, tout explose… sans un bruit.

APP : Comment est née ta rencontre avec l’auteur Timothée de Fombelle ?

VR : Lors d’une représentation d’un spectacle jeune public que j’avais écrit en 2055 « Game Over ». Cette rencontre nous a mené vers une première collaboration pour l’écriture de monologues sur le spectacle « Ocean Air ». Ensuite, je lui ai demandé de m’accompagner pour les Chambres d’Hôtels. Je me suis retournée… il était là ! Tous deux, nous avons un véritable échange artistique. J’ai beaucoup de respect pour cet auteur qui est tellement à l’écoute et il est si magnanime.

APP : Dans tes gestuelles, joues-tu sur des oppositions, des explorations sensorielles, des gestuelles abstraites qui attirent vers le haut ou celles concrètes qui attirent vers le sol ? Tes danseurs trouvent-ils un mode ludique à leur état ?

VR : Je dirai plutôt que la pensée chorégraphique s’inscrit dans une logique cinématographique. Les textes de l’auteur sont ma musique. La danse travaille dans les mots, l’énergie dans l’émotion. La scénographie impose un espace mental à la danse. L’éblouissement des sentiments, plus forts que tout, asservissent l’intime. Je considère mes danseurs aussi comme des acteurs et en ce sens, nous avons exploré l’idée qu’ils étaient par leur corps, les voix off de leur personnage. Mais c’est vrai, j’affectionne une danse d’atmosphère, d’humeur, où l’intime et la sensualité ont la part belle.

APP : Que dire de ces six voix off, dont celle de la talentueuse actrice Cécile de France et de la composition musicale qui accompagnent « Chambres d’Hôtels » ?

VR : Au même titre que la danse, avec Guillaume Siron, à qui j’ai confié l’univers musical de « Chambre d’Hôtels », nous avons fait le choix d’une ambiance sonore cinématographique. Nous avons travaillé dans une forme d’hyper réalisme, tant sur les évènements qui se passaient dans les chambres qu’à l’extérieur. Il y a aussi une grande application sur les enregistrements des voix et c’est vrai que la distribution est plus que prestigieuse. Il y a évidemment Cécile de France pour le personnage de Clarisse, mais aussi Stephan Wojtowicz pour l’interprétation du « privé », Laetitia de Fombelle jouant Wendy. Il a fallu faire exister les huit personnages qui traversent ce polar chorégraphique sans oublier le supplément d’âme que nous livre Bashung, La Callas, Patty Smith…

 

Chambres d’Hôtels – de Timothée de Fombelle – chorégraphie de Valérie Rivière – le 4 juin à 20h30 – Théâtre de Bayonne

Tarifs : 18€ - carte saison : 16€ - moins de trente ans, Maimorables : 12€   2D7D2AC6-531E-45BD-B225-48AA9717A9CC[3]

Réservations et informations : 05 59 59 07 27  ou www.snbsa.fr

Dans le cadre des Maimorables

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 24 au 30 mai 2013.


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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 23:50

Thomas Valverde, sa noble « Désinvolture » pianistique.

 

963d37_99b0544e82db688d12d85a4dc54332d1.jpg_srz_323_358_75_.jpgThomas Valverde est un pianiste-compositeur contemporain aux multiples facettes, dont le jeu orchestral est décrit comme étonnant et brillant. Il est à l’aise dans un large répertoire classique, de Chopin à Liszt, à Ravel, Debussy, Rachmaninov et Dutilleux (décédé le 22 mai dernier, un compositeur le plus joué au monde). Manifestant un vif intérêt pour les nouvelles technologies du son, il s’intéresse très vite aux instruments électroniques ainsi qu’à la composition de musiques de film. Avec ce sentiment que le classique se marie de façon adéquate avec l’électro et former un nouveau métissage qui devient très puissant ! Muni d’un pouvoir orchestral, Thomas Valverde s’implique dans la création de cette musique originale à l’aide d’un piano acoustique aux échos électroniques, oscillant avec la plus grande facilité qu’il n’en faut pour le dire d’un style à l’autre. Il dote son propos artistique d’une incroyable cohérence. Un pianiste talentueux que le Colisée à Biarritz reçoit le 31 mai à 20h30. Il crée ainsi une harmonie dense, tout en puissance suspendue, et l’ensemble marque autant par sa rigueur classique que son côté fantasque ou sa noble « Désinvolture » pianistique. A savoir que ce musicien est l’organisateur et le directeur artistique du Festival International de Piano Classique, et que son concept est de faire venir la nouvelle génération de musiciens qui voit la musique classique sous un jour nouveau.

 

Thomas Valverde – Concert piano solo – 31 mai à 21h – le Colisée Biarritz  colisee

Tarifs : 25 et 10€

Réservations et informations : Biarritz Tourisme : 05 59 22 37 00

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 24 au 30 mai 2013.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 23:00

 

Agée de 29 ans, Maialen parcourt les scènes du Pays Basque depuis quelques années déjà, avec un charisme et une envie de chanter qu'elle transmet sans condition à un public à chaque fois plus enthousiaste. La jeune chanteuse basque s'est construit une solide réputation au Pays Basque à travers ses performances remarquées lors de concerts ou échanges culturels. Depuis, elle poursuit son chemin artistique en participant à plusieurs concerts et projets artistiques (Pays Basque nord et sud, Bretagne, Barcelone, Paris, Québec, Argentine, Hongrie...) En 2004, elle sort son premier album « Nere Mundua » (Mon monde) aux éditions Agorila, séduit le public et enchaîne les concerts avec son propre répertoire. Depuis la sortie de son dernier album « Askatasunen ibaia » en 2007, la jeune artiste s’est également investie dans plusieurs projets collectifs : MMX (avec Mixu et Xabaltx), KOKUA (avec David Cairol, Richard D’alton …), le groupe Briganthya (folk celtique), une collaboration plutôt joyeuse avec DJ Balpore’s (DJ occitan) et dirige un chœur d’hommes de Bayonne Haiz’egoa. Elle intervient également sur plusieurs albums pour enfants, ou pose sa voix en tant qu’invitée d’autres artistes locaux. Sa voix chaude et parfaitement posée, un timbre qui s'accorde avec le style qu'elle a choisi, tantôt pop-rock, blues, gospel, folk, ont marqué les esprits de nombreux spectateurs... Maialen s’est entourée depuis janvier 2013 d’une nouvelle équipe de musiciens : Pat Tetevuide (guitare), Iban Larreboure (batterie), Alain Bonnin (claviers) et Raphaël Ferreira (basse) avec lesquels elle arrange des titres de sa composition. Résolument plus rock-blues, Maialen trouve dans cette voie un souffle nouveau.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 14:21


REMY BOIRON INTERVIEW - LA DANSE DES MYTHES

 

Rémy Boiron Un embarquement du rire à l’émotion.

 

« La Danse des Mythes », un voyage odysséen sur les origines du monde, avec ses mythes et ses croyances que nous narre le talentueux Rémy Boiron. Un comédien qui fait valser ses mots avec brio, sur les tons récréatifs et graves. Un interprète généreux. Une ronde des mots accompagnée par les envolées musicales et sonores insolites d’Alain Larribet. C’est l’embarquement du rire à l’émotion. Je suis allé à la rencontre de celui qui nous offre un spectacle débordant d’humanité et de drôlerie.

 

APP : Ta définition de « La Danse des Mythes »… Qu’est-ce qui t’a inspiré à t’intéresser à un tel sujet ?

RB : Une intuition et des questions. Je me demandais pourquoi nos ancêtres se fondaient sur des reliques, des mythes fondateurs pour éclairer leur présent. Et pourquoi nous nous fondions aujourd’hui sur des croyances futures mythiques (la croissance, le plein emploi) pour supporter le présent. Pourquoi les indiens sont-ils toujours restés indiens, comme les inuits, les aborigènes, les amazoniens avec les mêmes mythes fondateurs, transmis de génération en génération. Et pourquoi sommes-nous passés du silex au laser, des cavernes au plan d’épargne logement, des habits en peau de bête à la veste en Kevlar Goretex made in China ? Voilà ma définition et mon inspiration.

APP : Travailles-tu seul à l’écriture, assures-tu la mise en scène ?

RB : L’écriture est un passage obligé de solitude, c’est ma pensée. C’est l’occasion de plonger dans son désarroi profond, d’oser le voir, le nommer, puis d’en rire. Le tout est de trouver les points d’universalité dans les secousses de son égo. En ce qui concerne la mise en scène, je demande toujours un coup de main plus ou moins appuyé, selon le spectacle proposé. Pour « La Danse des Mythes », c’est une suite de rencontres avec des amis, des collègues, des spectateurs qui fait ce qu’il est devenu aujourd’hui.

APP : Qu’est-ce qui t’as donné envie de faire du one man show : un brin égocentrique, ^être l’homme orchestre, de se dire « Mais qui va jouer avec moi ? », le plaisir de montrer seul ses gammes, ou seul, en s’imaginant  être au bistrot avec ses potes (le public) ou bien ne pas vouloir partager les applaudissements ?

RB : Mon envie de faire du « seul en scène », si c’était juste une question d’égo, je ne serais peut-être pas celui que je suis aujourd’hui. Mon nom n’est célèbre qu’en homonymie de pharmacie, à dose homéopathique ! (rires). Je suis là où la vie m’a invitée à ^être, en partage de mots concoctés, au service de ceux qui n’ont pas le temps de les cuisiner. Je n’oublie jamais les boulangers qui se lèvent avant l’aube pour fabriquer le pain, les garagistes qui réparent les moteurs, les maçons qui montent les murs, les enseignants qui éduquent nos enfants. Ils sont seuls à le faire. Le « seul en scène », c’est loin d’être une blague. Il cache toujours quelques exigences.

 

Rémy Boiron – La Danse des Mythes – 24 et 25 mai à 20h30 – Luna Negra Bayonne  logo luna

Tarifs : 15, 12 et 8€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 24 au 30 mai 2013.

 

 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 22:23

Baptiste Daleman & Buddies - Babylon Vibes

Images : Alicia Snicker.

Montage et son : Pirony (K's Studio).

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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