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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 20:17

Le Bagad de Lann-Bihoué a du vent dans les voiles !

 

bagad.jpgL’orchestre le « Bagad de Lann-Bihoué » dirigé par le Major Philippe Renard, entouré de chanteurs et danseurs, s’appuie sur la musique traditionnelle bretonne, en s’autorisant des arrangements modernes, et ce, pour mettre en valeur l’image de la Marine nationale. Son répertoire, sans cesse rajeuni, garantit la richesse du patrimoine celtique. Deux heures d’un spectacle qui nous fera voyager à travers l’âme d’un peuple qui a su maintenir ses traditions bien vivantes ! Je me suis entretenu avec le Major Philippe Renard qui peut être fier de diriger un ensemble qui a du vent dans les voiles !

 

APP : Bonjour Major Philippe Renard. J’aimerai connaitre votre charge au sein du « Bagad de Lann-Bihoué » …

PH : je suis à la fois le Chef militaire, régisseur, manager et directeur artistique du Bagad de Lann-Bihoué. Je m’occupe aussi de la communication, des relations avec les prestataires et les partenaires. De plus, comme le Bagad évolue sous un statut d’association (loi 1901) depuis 2008, j’en suis aussi le trésorier. Je précise que le Bagad appartient bien évidemment à la Marine nationale, mais fonctionne en autonomie complète dans son financement quotidien.

APP : Major, quelques mots sur le concert qui sera donné le dimanche 14 avril à la Gare du Midi de Biarritz, où seront présents 50 artistes : musiciens, chanteurs et danseurs. Un concert qui nous invitera à un voyage dans l’âme d’un peuple qui maintient ses traditions bien vivantes, n’est-ce pas ?

PH : Ce concert va faire découvrir au public un univers musical traditionnel en adéquation avec son temps. Nous voulons montrer qu’à partir d’un socle rituel, notre musique est capable de s’adapter à la modernité sans perdre son âme. Il n’est de même que les danseurs qui ont su adapter leurs chorégraphies en conséquence. Ce spectacle est donc haut en couleur, musicalement étonnant et puissant et porte au plus haut, les valeurs de notre institution et de la Bretagne.

APP : Avez-vous un public un peu plus large que celui averti et… breton ?

PH : Oui, je le constate à chacun de nos concerts. Non seulement, il y a à la fois un public nouveau et plus jeune qui vient découvrir notre culture et nos traditions. D’ailleurs, les « ultra-traditionnalistes » ne sont pas forcément satisfaits de l’évolution musicale du Bagad aujourd’hui. Mais cet ensemble n’est le seul à suivre cette voie. C’est désormais l’axe de travail et de progression de l’ensemble des Bagadous.

APP : Ce prestigieux orchestre a fêté en 2012 ses six décennies, un fort bel âge de raison… Un vrai champ de rayonnement exceptionnel qui a vu la sortie de votre nouvel album dans lequel Alain Souchon interprète sa chanson créée en 1977 avec Laurent Voulzy « Bagad de Lann-Bihoué ». Un pur bonheur donc ?

PH : C’est effectivement un bonheur de voir une formation telle que la nôtre traverser les générations, séduire un public de plus en plus large et collaborer avec des artistes de renom comme Alain Souchon, un fidèle entre tous ainsi que Laurent Voulzy, et adapter des titres comme l’un de ceux du groupe Cold Play dans notre dernier album. Notre plus grand bonheur est celui que l’on donne aux spectateurs et entendre leurs applaudissements et remerciements appuyés à la fin des concerts. Sans le public, nous ne serions rien, c’est une évidence.

 

Le Bagad de Lann-Bihoué – dimanche 14 avril à 17h – Gare du Midi Biarritz  gareBiarritz-e751c

Tarifs : de 34 à 48€

Réservations : 05 59 22 44 66  et www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 5 au 11 avril 2013.


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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 19:25

Cel3 – Energie et dynamisme.

 

Cel3.jpgCel3, un trio composé de Kristof Duguet (chant, basse, banjo et kick), Xabi Etcheverry (chant et violon) et Dominic Earl (guitare, mandoline et chant) qui a la frénésie de la musique celtique aux couleurs basques. Il sera au Caveau des Augustins le 13 avril à 21h pour nous faire écouter des chansons du dernier album « Hart and Soft ». A coup sûr ces trois-là vont faire cadencer, balancer, danser et taper du pied. Une ambiance garantie, car ils ont su dépoussiérer les musiques traditionnelles en offrant des morceaux vibrants et dansants, et s’il vous plait, en trois langues, anglais, français, et basque. La rencontre de ces trois musiciens était une évidence, car ils ont en partage, des influences culturelles bigarrées et une vision idéologique du monde. Un beau trio servi par des arrangements acoustiques, dans lesquels leur voix se mêle et se répond avec tendresse et émotion. Des artistes que l’on recommande, car ils sont d’une force redoutable et d’une incroyable qualité ! le groupe Cel3, originaire de Bayonne s’est remis au travail afin de concocter plusieurs compositions en français, avec des textes résolument engagés, des parti pris, comme « La pomme nous prend pour des poires », mais aussi rempli de douceur et qui parlent d’échange avec les amis irlandais. Des musiques et textes authentiques, au savant mélange de tradition et modernité, qui ne se laissent pas mettre en case. C’est une vraie fusion entre l’humanité et la vie, avec au centre, un combat musical qui possède une énergie et un dynamisme époustouflants.

 

Cel3 – 13 avril à 21h – Caveau des Augustins Bayonne  logo-caveau

Tarifs : 10 et 8€

Réservations : 05 59 25 69 76 et 06 98 18 22 77.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 5 au 11 avril 2013.


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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 22:39

Carrément B… Attitude !

 

392903_10151499661690480_1957181296_n.jpg© Thierry Loustauneau.

 

« Crise de Blues », c’est le nouvel opus de « Carrément B. », ce quintet qui donne à ses textes un humour vitriolé, une bonne dose d’espoir et un hymne joyeux à la diversité. C’est aussi une couleur particulière et un son qui donne de bonnes vibrations à n’en pas douter, surtout quand on connait son chanteur Guital Bastien qui possède une voix chaude et grave, et qui nous livre un blues progressif qui bouge ! Ses musiciens Fred Chaudagne (guitare lead), Xabi Fisher (claviste), Jean-Michel Martineau (bassiste), Nico Ubico (batteur) sont magnifiquement doués. Ils seront au Colisée à Biarritz le 13 avril à 20h30. Rencontre avec Guital Bastien, un authentique du blues.

 

APP : Guital, dans ton dernier album « Crise de Blues », tu chantes en français et en anglais. Ce choix relève-t-il ton désir d’écrire des « textes sans frontière » ?

GB : Le choix de la langue se fait surtout par la musique. Aujourd’hui, Carrément Blues fait place à Carrément B., avec une autre optique, une autre idée de spectacle, et beaucoup plus proche du ressenti. Oui, le groupe adopte de plus en plus la langue de Molière, ce qui permet de faire passer la dérision.

APP : Comment s’est passée ta complicité avec tes musiciens pour cet opus, et qu’elle a été leur implication dans cette nouvelle création ?

GB : C’est une bonne question. Carrément B. est un groupe atypique, où chacun de nous n’a pas la même racine, la même origine, le même âge, la même conviction, la même envie. En définitive, on se demande ce qu’on fait ensemble. (rires). Notre musique vient essentiellement du cœur, d’une affection, d’un amour commun pour toutes les musiques, et chacun amène sa petite touche. Tous nous avons le droit de véto. Quand l’un de nous ne se sent pas bien dans un titre, on jette. La règle d’or : s’amuser avant tout.

APP : Vu la qualité de votre travail musical et texte, est-ce que cela nécessite beaucoup de répétitions ?

GB : Pas tant que ça, c’est avant tout le musicien qui travaille son instrument et qui se sent bien avec. Pas de répétition, on se retrouve tout simplement, et c’est là le ciment magique, car on va mettre une petite part de soir. (Fred Chaudagne intervient) C’est surtout un travail personnel que l’on fait chez soi et d’une démo que l’on envoie à chacun. Et le travail de vraie répétition, c’est un travail de mise en place, ainsi que celui de formalisation qu’on avait déjà commencé à suspecter. Si chacun a une idée nouvelle et qui plait au groupe, on la formalise en répétition.

APP : Toujours concernant cet album, quels sont les mots qui le dépeignent : sérénité, zen attitude, plénitude ou humour vitriolé ?

GB : J’aime humour vitriolé. A travers le blues, c’est aussi exprimer le spleen, mais soit on tombe en dépression soit on le combat par moult façons. Ce qu’il faut, c’est en rire. Les textes de notre album sont sur des sentiments de plaisir, d’addiction à l’alcool, à l’amour, comment l’on peut gérer ça, continuer à espérer, attendre des lendemains qui chantent et surtout les atteindre. Notre album c’est un chant d’espoir. (Fred Chaudagne intervient) Et dans Carrément B., c’est carrément b… attitude ! (rires). Dans ce cd, il y a deux titres comme « Ce con de chat », un texte qui a été écrit sur une musique texane, à laquelle on a rajouté du celtique, un texte corrosif et celui plus sérieux comme « Crise de Blues » qui parle d’un gars malheureux, seul et qui trouve refuge dans l’alcool. Il ne sait pas comment il va s’en sortir et croit que c’est la dernière cuite qu’il prend. Et non, il replonge à chaque fois. Des thèmes traités avec tendresse mais jamais pathos.

APP : Le 13 avril au Colisée à Biarritz, c’est l’espace que vous allez occuper… Appréhendez-vous ?

GB : Un petit peu comme on appréhende Noel, parce qu’on met tout en œuvre pour que cela soit un beau cadeau. C’est une salle qui nous permet de faire une belle mise en scène, où l’on se livrera plus aisément et on se rapprochera encore plus du public. Celle qui possède un son très mat, donc on va pouvoir bien travailler. Ce n’est pas un lieu habituel pour nous, mais il rappelle un peu ces anciens cinémas où régnait une magie. Nous sommes tombés vraiment amoureux de cet endroit. Ici, nous serons l’anticrise de blues et l’original du swing !

 

Carrément B. – 13 avril à 20h – Colisée à Biarritz  colisee

Proposé par « Les Vieux Congénères du Blues »

Tarifs : 5 et 8€

Réservations : 06 33 45 90 62 ou www.carrementblues.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 5 au 11 avril 2013.


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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 21:34

Après leur passage à la télévision dans l'émission de Nagui 'Taratata', PREM SE nous a fait l'honneur de venir au Caveau des Augustins à Bayonne pour un concert intimiste.

Nicolas Fallot et Marie Herbaut (auteurs-compositeurs-interprètes) nous ont entrainés dans leur univers folk aux mélodies douces et au chant suave.

Après avoir passé un an en Australie où ils ont composé plusieurs titres, le 7 avril 2012, ils sortent leur premier EP "Earthling" dont je vous propose de voir et d'écouter quelques extraits...

Alicia Snicker.



PREM SE CONCERT EXTRAIT CAVEAU 2013


 

prem-se.jpg prem_se.jpg


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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 04:04

 


CARREMENT B INTERVIEW

 

© Alicia Snicker.

2013-PHOTOS-3372.jpg

 

Article presse à suivre...



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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 21:17

Ecrits d’Amour

Intéressante balade des mots.

 

amour.jpgLe montage du texte « Ecrits d’Amour » est si juste et pertinemment vrai qu’on s’y reconnait… Jean-Claude Falet est ce remarquable comédien qui possède un métier aguerri pour jouer à l’aise seul tout en excellant dans l’art de la conversation. Son talent, à l’image de sa tenue sur scène, ainsi que son charisme lui permettent de tenir à bout de bras, ce long monologue, où s’immiscent 27 personnages sur les planches de la Luna Negra du 4 au 6 avril à 20h30. Un spectacle à découvrir même si on ne connait ni l’auteur, ni le comédien. Je me devais de le rencontrer.

 

APP : Bonjour Jean-Claude. Que dirais-tu d’une petite présentation de toi à nos internautes pour commencer cette interview ?

JCF : Le co-fondateur du Théâtre de Feu à Mont-de-Marsan (1971/72) et en 2006, je crée ma propre compagnie Théâtre Label Etoile qui s’installe à Bougue (Landes) en janvier 2007. Avec cette compagnie, je souhaitais mettre en lumière, les écritures contemporaines et faire connaitre les auteurs de notre époque. Ma démarche s’attache à adapter à la scène, des œuvres qui ne sont pas initialement pour le théâtre comme « Mémoire de ma mémoire » G Chaliand, « Ecrits d’Amour » de C. Bourgeyx, « Adolfo Kaminsky » de S. Kaminsky ou à tisser un « compagnonnage » avec un auteur autour d’une thématique, comme cela a été le cas avec « Suspendus » de F.O. Lafferrere, « La Ligne » de S. Kaminsky. Je développe également au sein de ma compagnie, des actions de médiations autour de textes d’auteurs et en leur présence : No¨¨elle Châtelet, Gérard Chaliand, Yves Bichet, et Patrice Francheschi. Mais aussi, un important travail de sensibilisation autour des thématiques abordées dans nos différentes créations.

APP : Par quel heureux hasard as-tu rencontré Claude Bourgeyx, l’auteur de la pièce que tu vas jouer à la Luna Negra « Ecrits d’Amour » ?

JCF : C’est une rencontre de longue date. J’ai commencé par lire ses nouvelles, comme Les Petites F^^fêlures. Je l’ai ensuite rencontré au CDN Théâtre du Port de la Lune à Bordeaux où il faisait lui-même une lecture. Le courant est très vite passé. J’ai beaucoup apprécié son humour, que je trouve en adéquation avec la qualité de son écriture. Par la suite, au Théâtre de Feu, nous avions monté Grand Cataclysme… J’étais donc sensibilisé à son univers.

APP : Pourquoi le choix de cette pièce dont tu es à la fois interprète et metteur en scène ?

JCF : En 2009, le Conseil Général des Landes m’avait commandé une lecture sur le thème de l’amour à l’occasion des Rencontres Entracte et Scène. J’ai donc pensé à « Ecrits d’Amour » parce que c’était l’occasion de parler d’une manière décalée du sentiment amoureux. J’ai donc proposé à Claude Bourgeyx de faire avec lui des lectures de sa pièce qui sont dés échanges de lettres « tu m’écris, je te réponds ». Des personnages différents, masculins et féminins qui libèrent leur plume. De drôles d’oiseaux plus ou moins recommandables ! (rires). J’ai eu très vite en tète la mise en scène, et j’ai demandé à un directeur d’acteur de me diriger.

APP : N’est-il pas périlleux d’interpréter 27 personnages ?

JCF : Effectivement, il y a 14 échanges de lettres, donc 28 personnages. Je n’en joue en réalité que 27 car le dernier personnage, c’est l’auteur lui-même en voix off qui répond à une spectatrice, tellement subjuguée par son talent et son humour, celle qui veut l’épouser là, tout de suite, pour mettre de la couleur dans vie comme s’il suffisait d’être drôle dans ses écrits pour être forcément très drôle et agréable à vivre. Pour moi c’est jouissif de jouer tous ces personnages masculins et féminins, très différents les uns des autres : de la bourgeoise à l’ecclésiastique, en passant par la fermière, le vieillard libidineux, ou encore, l’enfant pas encore né qui écrit une lettre à sa mère. Il faut aller puiser dans toute la richesse de la nature humaine. Ces lettres sont des tranches de vie qui expriment la tendresse, la détresse, beaucoup de sentiments humains qui nous sont familiers.

APP : Du pain sur la planche pour toi en 2013/2014 ?

JCF : Eh bien ma foi, la pièce que je joue à Bayonne va bientôt fêter sa 100ème. Après l’avoir promenée un peu partout, nous la jouerons cet été au festival off d’Avignon au Théâtre de La Luna. Puis des dates en France et en Suisse pour la prochaine saison. Ensuite nous poursuivrons notre dernière création « La Ligne » d’après Adolfo Kaminsky, une vie de faussaire qui a été jouée une vingtaine de fois depuis 2012, et que l’on jouera au Pôle Culturel du Marsan à Saint-Pierre-du-Mont. Nous préparons une prochaine création pour 2014 autour du personnage Olympe de Gouges, grande figure de la Révolution Française considérée comme la première féministe de l’Histoire de France. La création est prévue à Montauban ville partenaire du projet lors des journées Olympe de Gouges.

 

Ecrits d’Amour de Claude Bougeyx avec Jean-Claude Falet – du 4 au 6 avril à 20h30 – Luna Negra Bayonne logo luna

Tarifs : 15, 12 et 8€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 29 mars au 4 avril 2013.


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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 23:29

Hélène Bohy

Une vraie joie pour les minots !

 

bohy.jpgHélène Bohy nous montrera ses talents de multi-instrumentiste, en mettant le Cap sur le monde de la petite enfance, si cher à son cœur. Ohé moussaillons et marins ! Embarquez sur « Le Bateau de Nino» amarré sous le chapiteau-spectacle de Baroja les 30 et 31 mars et 1er avril. Vous découvrirez un univers musical, poétique et ludique si distinctif, des chansons tendres, drôles, nostalgiques, aux textes savoureux et finement caractérisés. Même les plus «grands» s’y laisseront prendre ! Rencontre avec la marraine du festival « Les Jours Heureux » mais aussi talentueuse artiste et une vraie joie pour les minots !

 

APP : Est-ce un bonheur pour toi que d’être pendant le week-end pascal, la marraine du festival « Les Jours Heureux » à Anglet ?

HB : En très peu de mots : Oui ! Une joie et un honneur d’avoir été choisie !

APP : Pourquoi ce choix d’être auteur, compositeur et interprète de chansons destinées à un jeune public ?

HB : J’ai toujours eu une attirance pour la pédagogie et au monde de la petite enfance (pour des raisons personnelles). Et pour avoir également créé des CDs et des spectacles pour enfants.

APP : Alors, « Le Bateau de Nino » ne s’adresse qu’à eux ? Comment t’est venue l’idée d’une telle histoire ?

HB : Si mon spectacle s’adresse à eux, il peut aussi s’adresser à « sa famille ». Je déteste m’infantiliser en jouant pour eux. Eux, au contraire, sont capables d’écouter, de réfléchir, d’apprécier et de s’émouvoir exactement comme les plus grands. Bien sûr, il faut trouver comment leur offrir du rire, des moments légers pour participer et, que par la même occasion, ils en ressortent le cœur plein de joie, la tête remplie de belles choses, en ayant réussi à attiser leur curiosité et concrétiser leurs envies. Un spectacle ultra inventif, créatif, imagé, toujours plein de surprises et d’invention, où je serai en compagnie d’Olivier Caillard, pianiste et fondateur des fameux « Petits Loups du Jazz », et de Zacharie Abraham, jeune contrebassiste talentueux. C’est aussi le travail des doigts au départ pour devenir ensuite des personnages imaginés. Un spectacle qui fait référence aux belles musiques et aux belles chansons que les enfants aiment fredonner. « Le Bateau de Nino » rendra petits et grands heureux comme des poissons dans l’eau ! (rires).

APP : Hélène, voudrais-tu me donner trois bonnes raisons pour que l’on vienne voir naviguer « Le Bateau de Nino » sous le Chapiteau-Spectacle de Baroja ces trois jours-là ? Et t’entendre chanter…

HB : Le fait d’avoir souvent regardé la télévision au lieu d’aller voir les vrais artistes du théâtre vivant sur scène. Si on aime la musique, la chanson, l’émotion, l’humour et si on aime chanter. Si on ne connait pas Hélène Bohy, Olivier Caillard, Zacharie Abraham, ce week-end là en sera l’occasion ! (rires).

 

Dans le cadre du festival « Les Jours Heureux » - « Le Bateau de Nino » - du 30 mars au 1er avril – Chapiteau-Spectacle de Baroja à Anglet

Pour connaitre le tarif et les horaires : 05 59 58 73 00.   chapiteau baroja

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 29 mars au 4 avril 2013.


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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 22:22

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Gala d'Etoiles, une soirée exceptionnelle de ballets classiques et contemporains. © Gérard Uféras/Eric Lefeuvre/Christian Lartillot/Lucien Sanchez/Anne Deniau/Félicia Sisco.

 

GALA D’ETOILES – Je suis allé à la rencontre du danseur Pierre-Arthur Raveau de l’Opéra de Paris. Promu sujet en 2011, il a à son répertoire de nombreux rôles comme La Fille Mal Gardée, Dances at a Gathering, Sérénade, ou encore Soir de Fête, Napoli, Péchés de Jeunesse. Il se produit également dans de nombreux galas qui le conduisent partout, de Singapour à Washington en passant par Moscou.

 

APP : Pierre-Arthur, qu’interpréteras-tu au Gala d’Etoiles ?

PAR : Je vais danser le Pas de deux du 3ème acte de « Don Quichotte », ballet dont j’ai eu la chance d’interpréter le rôle principal dans son intégralité en décembre 2012 à l’Opéra de Paris. Je danserai également le Pas de deux du 3ème acte du « Lac des Cygnes », un ballet mythique qui m’a toujours fait rêver et que j’espère un jour pouvoir interpréter. Je danserai avec Sae Eun Park. Elle est une de mes partenaires attitrée, une danseuse que j’apprécie énormément, car elle me porte toujours vers le haut. Ensemble, nous avons une fort belle complicité, c’est pourquoi, je suis très heureux de participer à ce gala avec elle.

APP : Pur danseur classique, quel regard portes-tu sur la danse contemporaine ?

PAR : Pour moi, la différence entre classique et contemporain, c’est surtout une question de forme. Je pense que le fond reste le même. La différence n’est certainement qu’une histoire de langage et de style. J’ai une morphologie qui convient peut-etre aux répertoires classiques et néo-classiques que j’aime, mais je suis ouvert à toute œuvre contemporaine qui pourrait être pour moi.

APP : Quel est ton ballet préféré ?

PAR : Je n’ai pas vraiment de ballet préféré. Mais si je devais n’en citer qu’un, ce serait « Le Lac des Cygnes », sûrement pour la musique de Tchaichovski qui me transporte particulièrement. La musique est aussi une grande passion pour moi, jouant du piano en amateur, et je pense que s’il n’y avait pas eu la danse, je serais devenu pianiste.

APP : Des projets pour 2013/2014 ?

PAR : J’ai la chance d’être très bien distribué à l’Opéra, donc de belles opportunités à évoluer artistiquement.

 

Gala d’Etoiles, une soirée exceptionnelle de la danse proposée par le Casino Barrière. Direction artistique : Alexandra Cardinale – Dimanche 31 mars à 20h30 – Casino Municipal Théâtre Biarritz

Tarifs : 37, 32 et 27€

Réservations : 05 59 22 44 66

 

Les artistes se produisent dans cette formation à leur propre titre, avec l’aimable autorisation de Madame Brigitte Lefèvre, directrice de la danse de l’Opéra National de Paris, et sous le haut patronage de Madame Aurélie Philippetti, Ministre de la Culture et de la Communication.

 

Article paru dans ‘La Semaine du Pays Basque’ du 29 mars au 4 avril 2013.


Danse Biarritz

Dimanche 31 mars 20h30

 

Comme disait Oscar Wilde : « En art, ce n’est pas la vérité qui compte, c’est le style ». Et cette phrase peut s’adapter au spectacle de danse de prestige et de haute volée, organisé et produit par Alexandra Cardinale, directrice artistique du « Gala d’Etoiles » 2ème édition, qui se déroulera au Casino Municipal Théâtre le dimanche 31 mars à 20h30. Une soirée exceptionnelle qui réunira Etoiles et Solistes internationaux et de l’Opéra de Paris. La perfection et la virtuosité des danseurs donneront le ton et offriront au public, la promesse d’un programme varié et chargé en émotion, où les ballets s’enchaineront les uns aux autres comme autant d’épisodes distincts. Et l’occasion de découvrir la plus grande tradition des ballets classiques et contemporains afin de passer un merveilleux moment de rêve et de romantisme. Derrière une apparence fragile et douce et son regard bleu intense, Alexandra Cardinale est une femme déterminée. Cette artiste à la silhouette gracile, révolutionne à chacune des éditions le Gala d’Etoiles, en révélant une très belle dimension de la danse classique et contemporaine. La danse est une suite de quelques minutes qui fraternise tous les aficionados du moment. Elle se caractérise par un langage poétique du corps. C’est le lieu de l’imagination et de la symbolisation. Evocateur de sens et d’émotion pour le danseur et le spectateur. Regarder les danseurs, c’est s’envoler. Une mosaïque en apesanteur. Moment de grâce en perspective ou découvrir, redécouvrir, s’émerveiller et vibrer sont les maitres mots du Gala d’Etoiles. Que vous aimiez la danse ou que vous souhaitiez la (re)découvrir, ce gala est l’opportunité de vivre des moments d’émotion uniques et intenses, avec des artistes d’exception.

Voici le programme :

·         Somewhere – Chorégraphie de Julien Lestel sur une musique de Philip Glass

·         Gisèle – Pas de deux du 2ème acte – Chorégraphie de Jean Coralli et Jules Perrot sur une musique d’Adolphe Adam

·         Prélude de la 1ère suite de Bach au violoncelle Miwa Rosso

·         Corps et âmes – Chorégraphie de Julien Lestel sur une musique de Léon Minkus

·         Les Armes Frères – Chorégraphie de Julien Lestel sur une musique de Philip Glass

·         Erase Otra Vez (il était une autre fois) – Chorégraphie Isabel Aguirre – Sarabande et menuet de la 1ère suite de Bach – violoncelliste Miwa Rosso

·         Tristan et Iseult (mort d’Iseult) – Chorégraphie Arnaud Dreyfus sur une musique de Richard Wagner

·         Fragments – Chorégraphie de Julien Lestel sur une musique de Tchaïkovski

·         For Me Formidable – Chorégraphie de Vincent Chaillet sur une musique de Charles Aznavour

 

 A revoir : Interview vidéo de Julien Lestel et Alexandra Cardinale.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 00:28

Alice au pays de la danse et du cinéma.

 

LES-AVENTURES-D-ALICE.JPGGrace au concept inédit de la danse au cinéma, Coté Diffusion et les salles CGR de Bayonne et Tarnos vous présentent « Alice au pays des Merveilles », un ballet en trois actes, sur une musique de Tchaïkovski, arrangée par Carl Davis qui dirige l’orchestre. Ce ballet sera retransmis en direct le jeudi 28 mars à 20h15 depuis le Royal Opera House de Londres. La musique est tablée sur l’orchestration de 24 pièces opus 39 de Tchaïkovski, et en outre, des musiques d’opéras divers, poèmes symphoniques et une valse de la cinquième symphonie qui représente le Jardin des fleurs vivantes. En tout 35 morceaux. Le livret reste fidèle au roman de Lewis Carroll où l’on retrouve tous les personnages d’Alice au pays des Merveilles, en dépit du merveilleux et du fantastique que l’œuvre véhicule, n’avait jusqu’ici que peu inspiré les chorégraphes. D’étonnements en émerveillements. Surprenant, drôle et mirifique ! C’est un enchantement. Wheeldon fait de chaque échange entre Alice et Jack, une heureuse caresse chorégraphique. Une mise en scène à la fois pure, spontanée et créative. Les passages obligés des aventures d’Alice, sont poétiques, expressifs et parlant. La musique de Joby Talbot est très réussie : la variété des thèmes et la finesse de l’orchestration sont remarquables, et la danse sait être tour à tour joyeuse, cocasse, tendre et virtuose. Une relecture en trois actes du conte « Alice au pays des Merveilles » par le danseur et chorégraphe britannique Christopher Wheeldon. Dans cette version très attendue des aventures imaginées par Lewis Carroll, le chorégraphe donne à voir une Alice qui s’ennuie auprès de sa sœur, quand lui apparait un lapin blanc, vêtu d’une redingote… Crée encore un petit tour de piste au Royal Opera House. Sa réussite tient à une collaboration exemplaire entre les différents pupitres créatifs : Christopher Weeldon pour la chorégraphie, Joby Talbot pour la musique, Nicolas Wright pour le livret, Bob Crowley pour les décors. Le récit des aventures d’Alice est doublement associé : dans l’espace et dans le temps. En trois actes (deux à l’origine, mais la structure a été retravaillée en 2012), nous passons d’une réception familiale au centre de la terre via à la poursuite d’un lapin blanc, et accompagnons d’Alice dans toutes ses pérégrinations : les diverses transformations physiques, la rencontre avec de multiples personnages extravagants.

 

Alice au Pays des Merveilles – En direct du Royal Opera House de Londres – Cinémas CGR de Bayonne et Tarnos logo cgr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 22 au 28 mars 2013.


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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 23:45

Anne Rou(ge)manoff : le talent lui va bien !

 

SPECTACLE_ANNE_ROUMANOFF_1354543399.jpgDans sa petite robe rouge toute simple, elle se plante très à l’aise sur la scène et débute son récital – car c’est est un – tel un sac à malice subtil qui lui permet de passer joyeusement du coq… à l’Anne. Elle parle aussi bien sur l’égoïsme, la suffisance, les obsédés du bio, de politique, que de Facebook, de la crise de la dette, de son sang mêlé russo-marocain, de la quête du bonheur au psy ou les diktats alimentaires, les Smartphones… Devant son art d’accentuer ses propos avec des rictus, o combien démonstratifs, le spectateur démarre au quart de tour, passant très vite au « rouge plaisir ». Puis revient à ses essentiels : les sketchs. Dans son nouveau spectacle « L’amour en rouge », la Roumanoff nous revient plus mordante que jamais et pétillante comme des bulles de champagne. Son œil vif sait habilement démasquer les petits travers de tout un chacun. Rassurez-vous, la déprime ne vous gagnera pas, bien au contraire, car ce petit bout de femme en rouge, des chaussures à la racine de ses cheveux, saura faire sourire ou rire le spectateur présent à la Gare du Midi à Biarritz ce 29 mars à 20h30. Un spectacle où les situations du quotidien sont omniprésentes et présentées très adroitement et intelligemment ! L’artiste comique mord à belles dents et campe avec une justesse irrésistible, l’actualité, tout en apportant son point de vue décalé par rapport aux comiques masculins. Elle est drôle, généreuse et au top de sa forme. Son spectacle est bien écrit, construit et parfaitement huilé. C’est désopilant à souhait. Une fois de plus, l’humoriste fait du bon travail. C’est du solide et elle ne se moque pas du monde. On peut lui reprocher quelques facilités en utilisant des blagues éculées, mais qui a l’art de les placer dans un contexte où elles font mouche à chaque fois. Donc, en résumé, on passe en compagnie de la Dame en Rouge, une heure et demi de drôlerie, sans temps mort, avec un tout plein de bonnes trouvailles. Elle assure vraiment ! Et dans son discours sont distillées ça et là, quelques perles absolument savoureuses. Ainsi le rouge est mis !

 

Anne Roumanoff dans « Anne Rou(ge)manoff » - 29 mars à 20h30 – Gare du Midi Biarritz  gareBiarritz-e751c

Tarifs : de 35 à 50€

Réservations : 05 59 22 44 66  et www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 22 au 28 mars 2013.

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Published by alain-pierre-pereira - dans THEATRE
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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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