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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 15:53

Viva Offenbach

Un réveillon sur des airs lyriques.

 

media_825b420a-c5d7-4faf-b667-00b832b154b2.jpgPour la nuit de la Saint-Sylvestre, l’Opéra Bouffe sera mis à l’honneur. En effet, et pour la plus grande joie des aficionados du bel canto, Jacques Offenbach s’invitera en début de soirée et ce, pour deux heures de folie, le 31 décembre à 20 heures à la Gare du Midi de Biarritz. Alors, réservez une grande place à la gaité et à la légèreté ! Ne dit-on pas que la musique adoucit les mœurs ! Comme de coutume, Offenbach sera le roi de la fête pour une soirée d’exaltation où le champagne et le cancan seront de mise. Des airs de choix des plus célèbres opéras bouffe du génial compositeur. De « la Belle Hélène » à « la Vie Parisienne », « La Périchole », en passant par « les Contes d’Hoffmann », « la Grande duchesse de Gerolstein », « Orphée aux Enfers », et bien d’autres. .. Avec le Mozart des Champs-Élysées, ce sera une soirée de griserie avec sur scène les chanteurs, chœur, ballet du Capitole de Toulouse, et l’orchestre dirigé par Claude Cuguillère. La musique d’Offenbach s’accorde à l’allégresse, à la bonne humeur, où sous les trois coups de ce magicien, on entrera dans le royaume des contes d’opérette. Viva Offenbach, c’est le régal musical, un spectacle de qualité digne des grandes scènes. C’est aussi un enchantement, un plaisir et un bonheur de pouvoir apprécier en une seule représentation, toutes ces œuvres devenues immortelles.

 

Viva Offenbach – lundi 31 décembre à 20 heures – Gare du Midi Biarritz gareBiarritz-e751c

Tarifs : de 39 à 55 €

Réservations : 05 59 22 44 66 et www. entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 14 au 20 décembre 2012.


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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 14:22

L’Homme qui rit… Il symbolise l’amour absolu.

 

63711.jpgDe l’héroïsme, une belle philosophie et beaucoup d’instants de poésie, le film « L’homme qui rit » adapté et réalisé par Jean-Pierre Améris (Poids léger, je m’appelle Élisabeth, les Emotifs anonymes) est de toutes les œuvres de Victor Hugo, la plus singulière et la plus baroque. Un grand conte qui interroge les vertiges et les mystères de l’esprit humain, et qui ranime le lumineux et le noir de l’imagination. Cette histoire qui symbolise l’amour absolu et les reflets d’une vie, sera projetée sur grand écran le 26 décembre prochain. Pour cette occasion, je me suis entretenu avec le cinéaste.

 

APP : Bonjour Jean-Pierre. L’homme qui rit est votre dernier film qui sortira sur les écrans le 26 décembre prochain. Qu’est-ce qui a été le moteur pour le réaliser ? Et l’élément qui a tout déclenché ?

JPA : Au départ, il y a le souvenir d’enfance du feuilleton télé adapté de L’homme qui rit. J’avais dix ans en 1971, et cela m’avait impressionné. Cinq ans plus tard, j’ai lu le roman, et, adolescent, complexé par ma haute taille, je me suis reconnu dans le portrait du héros, ce jeune homme qui se sent différent des autres à cause de la cicatrice sur son visage. Doutant de son identité, il trouve sa place sur une scène de théâtre, comme moi, j’ai trouvé la mienne en faisant des films. À partir de là, c’est devenu mon rêve d’adapter ce roman et il m’a fallu plus de vingt ans pour y parvenir.

APP : Vous en êtes également l’adaptateur du roman éponyme de Victor Hugo (près de 800 pages). Je présume que vous vous êtes autorisé à quelques libertés ?

JPA : En effet, ce roman est très long et foisonnant, plein de digressions historiques et philosophiques. Avec le scénariste Guillaume Laurant nous avons choisi de tout ramener au personnage du héros, auquel je m’identifiais et de concentrer le récit autour de sa trajectoire. Mon choix était de ne pas faire une reconstitution historique, le roman se passe au XVIIe siècle en Angleterre, mais plutôt une sorte de conte intemporel et moderne, auquel les jeunes d’aujourd’hui puissent s’identifier.

APP : La comédie romantique, histoire d’amour déchirante et le destin tragique marquent  souvent le cinéma français. Quelle a donc été votre approche pour cette histoire ?

JPA : Mon désir avec ce film était de faire un grand spectacle populaire qui mêle une histoire pleine de rebondissement, une réflexion sur la différence, une grande histoire d’amour à la Roméo et Juliette, ainsi qu’une vision de la société qui est d’une étonnante actualité, dans sa dénonciation des inégalités.

APP : Vous montrez toujours l’émotion à l’état pur, pour les sentiments violents, on dit même que vous êtes proches des gens qu’on a laissés sur le bas-côté de la route, des marginaux, voire même des inadaptés… Peut-on se hasarder à en trouver les causes ?

JPA : Pour moi, faire des films, c’est mettre au centre de l’écran des personnages que l’on met de côté dans la société. J’ai fait des films sur les prisonniers, sur des malades dans  « C’est la vie », les clandestins dans « Maman est folle », voire même les émotifs dans « Emotifs anonymes ». Tous des personnages rejetés par les autres ou qui se sentent inadaptés à la vie sociale. C’est à eux que vas ma tendresse. Cela vient sans doute de mon expérience de la différence physique quand j’étais adolescent. 220px-Jean-Pierre_Ameris_Cabourg_2011.jpg

APP : Voudriez-vous en quelques mots, dresser le portrait de vos deux interprètes Marc- André Grondin, acteur québécois peu connu en France et Crista Theret (Déa) remarquée dans « le Couperet » de Costa-Gavras et « le Bruit des glaçons » de Bertrand Blier ? Et pourquoi avoir choisi Gérard Depardieu dans le rôle d’Ursus le forain et Emmanuelle Seigner dans le rôle de la Duchesse ?

JPA : Marc- André Grondin (Gwynplaine), découvert dans « C.R.A.Z.Y. » et « le Premier jour du reste de ma vie » et Crista Theret (Déa), que j’ai découverte dans « Lol » avaient à la fois la beauté, la jeunesse, la modernité que je cherchais pour ces deux personnages de jeunes gens amoureux, confrontés aux côtés de la société. Je suis heureux, car les spectateurs, lors des premières, s’identifient à eux. Je ne voyais personne d’autre que Gérard Depardieu pour incarner le rôle du père adoptif, cet homme bon qui ne peut empêcher le malheur de ses enfants. Gérard a mis beaucoup de lui-même dans ce personnage, ce qui le rend bouleversant de sobriété et d’humanité. Quant à Emmanuelle Seigner, je pensais qu’elle pouvait offrir à son personnage toute l’intensité et une fêlure touchantes. Et à la fois une belle et cruelle Duchesse.

APP : Que peut-on vous souhaiter Jean-Pierre Améris à quelques jours de la nouvelle année ?

JPA : Que les spectateurs aiment cet Homme qui rit, qu’ils soient émus par cette histoire. Et qu’ils soient encore plus nombreux que pour « les Emotifs anonymes ».

 

Crédit photo : Thierry Valletoux pour Incognita/Europacorp.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 14 au 20 décembre 2012.


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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 13:58

Les Bonobos

Singement et dupement vôtre.

 

La-Baule-Escoublac-Atlantia--les-Bonobos.jpgC’est l’histoire de trois potes qui se connaissent depuis l’enfance : Alex l’aveugle, Dan le sourd et Benjamin le muet. Des personnages qui ressemblent étrangement aux trois singes de la Sagesse, mais qui ont l’irrésistible envie de forniquer, les classes assurément dans la  représentation des Bonobos ! L’histoire de ces trois handicapés qui ont l’esprit et le bas du pantalon agités par le seul désir : rencontrer la femme de leur vie. Ces trois malins primates seront sur la scène de la Gare du Midi le 19 décembre à 20 h 30 dans la nouvelle pièce de Laurent Baffie « Les Bonobos » qui a ce talent d’auteur de théâtre et qui possède le sens pointu de l’observation et de la réplique qui atteint son but. Bien que de nombreuses allusions sexuelles dispersées çà et là, la signature de l’irrévérencieux Baffie ainsi que la mécanique du rire fonctionnent bien. Le dosage des gags enflé s’avère idéal, la pièce est découpée en chapitres clairs et les répliques à double sens. Pas de temps mort parce que l’humour claque tout en laissant passer les sentiments. Le trio formé par Alain Bouzigues (Caméra Café), Marc Fayet (auteur et metteur en scène) et Jean Noël Brouté (Astérix et Obélix : au service de Sa Majesté) est parfait, et leurs partenaires féminines incroyablement cocasses dans des styles différents, allant de la séductrice à la trop affective et émotionnelle, en passant par la brut de pomme. Tous les composants sont réunis pour être «singement » et «  dupement » vôtre !

 

Les Bonobos – 19 décembre à 20 h 30 – gare du Midi Biarritz gareBiarritz-e751c

Tarifs : de 34 à 48 €

Réservations : 05 59 22 44 66 et www. entractes-organisations.com

 

Article publié dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 14 au 20 décembre 2012.


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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 01:16

Gospel authentique et swing dévastateur à Saint-Jean-de-Luz

Gospel authentique et swing dévastateur à Saint-Jean-de-Luz

Enflammé, gai, plein de vie, The Victory Gospel Singers vient le temps d'un concert organisé par La Scène Nationale Sud Aquitain, à l'église Saint-Jean-Baptiste de Saint Jean-de-Luz, le 14 décembre à 20h30 partager avec le public, son enthousiasme réceptif. L'Ensemble qui se compose de Bryant Jones Jr (direction, piano, baryton), Lisa Jackson (soprano), Debra Lane (alto), Jeanni Lightfoot (alto), Cantrell Ward (soprano) et Tim With (ténor) offrira une soirée magique, avec son répertoire éclectique qui certifie que le gospel est bien une musique vivante, se renouvellant au fil du temps sans rien perdre de ses rythmes et de signification. Car le gospel, c'est avant tout une musique qui vient du cœur.

Mais aussi parce que le The Victory Gospel Singers chante ses vérités avec fougue, dans un langage authentique et une profondeur qui témoigne de la vie intense, d'une musique sacrée néo américaine. Il a aussi cette liberté d'improvisation remarquable et une puissance vocale impressionnante. Soutenus par des harmonisations originales et chaleureuses, les chanteurs irradient dans les chants au tempo rapide et sur des morceaux plus recueillis, où domine la paix intérieure.

Ils seront accompagnés par la voix magistrale de contralto d'Elsa Harris dont la présence extrêmement rare en Europe, procurera sans nul doute une formidable révélation. Un Ensemble unique pour un concert survolté. Un gospel qui n'a rien perdu de son punch. Une véritable décharge d'énergie électrisant corps et âme toutes les générations confondues. En somme un gospel authentique et un swing révélateur ! Craignez jusqu'une grande bouffée de chants mélodieux n'envahisse vos oreilles !

 

Elsa Harris & The Victory Gospel Singers 14 décembre à 20h30 Eglise Saint Jean-Baptiste Saint Jean-de-Luz Tarif : 25,22 et 18 € (placement libre) Réservation : 05 59 59 07 27 et www.snbsa.fr

 

Article paru dans 'la Semaine du Pays Basque' du 14 au 20 décembre 2012.
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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 23:36

Baptiste Daleman

For ever.

 

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© Géraldine Sistta.

 

C’est un Baptiste Daleman plus profond, humain et sensible que jamais qui nous revient sur la scène du Caveau des Augustins à Bayonne, dimanche 23 décembre à 18h. Peu d’albums en quelques années de chansons, mais ô combien de titres inoubliables comme deviens toi, rêver pour deux, power, qui en font l’un des meilleurs chanteurs français de sa génération. Impossible de ne pas voir en cet artiste, une plume avec des mots qui claquent, sa belle poésie, et une mélodie pénétrée. Des histoires de vie, d’amour, du temps qui passe, des amis, chantés avec une touchante sincérité. Sans dithyrambisme, la chanson française a bien besoin d’un romantique comme lui. Ses chansons fonctionnent, vont droit au cœur. On se laisse envoûter par ses textes et sa musique. Ce serait un véritable crève-cœur de s’en passer plus longtemps. Il sera en duo avec Anatole Schoeffler, auteur compositeur interprète, habité par la musique dès son plus jeune âge. Son univers à lui raconte ses expériences, l’intime, l’amour, la peine. Croqueur d’instants, voyageur pour l’émerveillement, amateur de sensations fortes, il est un concentré d’énergie qui glisse à la cool sur une pop folk drôle et nostalgique. Il y a fort à parier que les notes monteront jusqu’à eux, comme une fumée échappée d’un grand feu de joie ou d’une vague de tsunami, parce qu’ils sont des chanteurs heureux. Il faut juste se laisser transporter sur la planète Baptiste. Ses mots coulent comme le énième verre pris, avec l’envie de se lover au creux de la spirale de ses chansons, juste pour en mesurer l’émotion.

 

Baptiste Daleman & Anatole Schoeffler – artiste invité Vanupié – dimanche 23 décembre à 18h – Caveau des Augustins Bayonne

Tarifs : 9 et 6€

Réservations : 05 59 25 69 76 et 06 98 18 22 77

 

Egalement en concert le 20 décembre aux Ecuries de Baroja Anglet – 21 décembre au Caveau des Augustins Bayonne avec Frappé Françoise.

Un 2ème album est prévu en 2013.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 14 au 20 décembre 2012.

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 22:38

Quel privilège d’entrer dans l’âme d’un artiste !

  © Alicia Snicker.

522368_299290430155588_637057843_n.jpgUn samedi soir pas comme les autres en ce 15 décembre, où l’on en a pris plein les yeux à l’heure de l’apéritif, avec l’exposition photographique de Frédéric Bonello. Des images sur zinc en noir et blanc faisant ressortir la pureté des paysages basques, de la couleur en fondu, et du détail avec les macro-photos de l’artiste.

Nombreux aficionados étaient présents, mais également des néophytes, des amis, et des facebookiens, attirés par l’aura du prestataire de service. Une ambiance chaleureuse et conviviale, un buffet raffiné, un décor digne d’Hollywood… tout était en place pour nous faire passer un excellent moment. La prestation ô combien onirique, de Franck « Cesium Light Graff » a ravi les cœurs et les esprits avec maestria, et fut largement applaudie.208192_421268537940361_352435848_n.jpg

Personne ne peut ressortir indemne d’une exposition de Frédéric Bonello, car c’est un enchantement, un plaisir à déguster sans modération, des tableaux qui font ressortir nos émotions les plus profondes et nous invitent à la rêverie, à entrer dans un monde parallèle… le sien, son univers privé, son âme.

Gageons qu’il y en aura bien d’autres, puisque pour sa première exposition, Frédéric Bonello a fait carton plein. Nous vous en reparlerons, car nous le tenons à l’œil… l’œil de l’artiste, bien entendu !

 

Alicia Snicker.

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 21:11

Frédéric Bonello et ses « Captures Aléatoires ».

 

Sans-titre-1.jpgBayonnais de naissance, Frédéric Bonello joue depuis son enfance avec la lumière pour offrir sa vision du Pays basque. La librairie Elkar à Bayonne, accueille jusqu’au 4 janvier l’exposition « Captures Aléatoires – Le Haut du Bas ». Une sélection « très atlantique », de clichés de l’artiste.

« Le Haut du Bas », car j’aime décentrer mes photos vers le haut, en jouant avec les nuages, détaille Frédéric Bonello. J’ai sélectionné 23 clichés assez « dark », ordonnée par une grille de lecture que le visiteur découvrira sur place ». L’historien d’art Renaud Faroux, que le photographe a rencontré en septembre au festival Black and Basque, signe la présentation de son travail. « Ces photos rendent compte de cette emprise magique du paysage, des marées, des roulis qui se dessinent le long des eaux de la Nive, de cette présence formidable de l’océan. […] La Côte d’argent au sable d’or alliée à la douce lumière verte colore les montagnes du Pays basque […] Ce mariage du jour et de la nuit, de l’eau et des éléments si présent dans les images de Frédéric Bonello intrigue et fait rêver. L’écume de la mer nous caresse au-delà des yeux avec ses ondes oranges, son ciel jaune ou encore vert et des plages violettes et noires ». 407704_446677175369751_2078482879_n.jpg

Traduit en basque par Peyo Heguy, imprimé en grand format, l’intégralité de cet hommage rendu au photographe introduira l’exposition proprement dite. Un livre reprenant des clichés de l’artiste, et édité pour l’occasion, sera disponible à la vente sur place.

 

Captures Aléatoires – Exposition photo de Frédéric Bonello – du 15 décembre 15 janvier – librairie Elkar (1, place de l’Arsenal à Bayonne)

Téléphone : 05 59 59 35 14

Vernissage samedi 15 décembre à partir de 18 heures.

 

Lila Martin.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ se du 14 au 21 décembre 2012.

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 13:25



2013-PHOTOS-2685.JPGLes Kag, ce sont deux drôles de filles à l'humour décapant, deux nanas complètement déjantées, délirantes parlant couramment « le yaourt » qu'il soit bulgare, allemand, espagnol ou italien. Mais attention ne vous fiez pas à leurs frêles silhouettes, les deux filles cognent, dégringolent, postillonnent et les objets volent. Pour le public c'est une heure et demie de rire assuré avec ces deux anciennes voisines ariègeoises. L'une, Agnès, croupissait dans la poussière d'un conservatoire de province et l'autre, Karine, tapait sur une batterie dans un petit groupe punk. Depuis dix ans, elles parcourent les routes de France et d'ailleurs avec leurs spectacles aussi délirants les uns que les autres.

 

 


KAG

 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 20:45

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 19:28

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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