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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 18:36

Celtic Legends « Fall Tour 12 »

Une autre histoire racontée de l’Irlande.

 

img-copie-1.jpgCeltic Legends, ce sont deux heures (avec entracte) d’un voyage en Irlande. Une exhibition vibrante sur les cadences entraînantes de la musique, combinant la beauté de la danse et le tempo frénétique des claquettes où chaque note est un retour aux sources culturelles de l’Irlande. Celtic Legends garde sa propre identité, fondée naturellement son authenticité, le folklore et la culture irlandaise. Ce sera la représentation lumineuse sur la scène de la Gare du Midi à Biarritz, dimanche 16 décembre à 17 h 30.

C’est aussi la maestria et la précision des pas claquettés qui martèlent les planches sur le balancement de musiques dansantes. Celtic Legends, un show original dans la pure tradition irlandaise. Un divertimento magique qui nous introduit dans le cœur et l’âme de l’Irlande. Ce sera pour les aficionados de la danse, une foule d’émotions, mais surtout pour le public français en général (qui est l’un des meilleurs au monde) à réagir à ce genre de spectacle dansé. Des tableaux chorégraphiés exécutés par d’époustouflants et performants danseurs, qui évoluent avec grâce et impétuosité sur la rythmique frénétique de la musique en live, entraînés par un orchestre de jeunes musiciens, issus du sérail traditionnel irlandais. Une belle opportunité d’immerger dans l’atmosphère chaleureuse et électrique des pubs irlandais, aux soirées inoubliables et de faire rêver aux vastes prairies de l’île d’émeraude et de sa culture sur les cinq continents. Celtic Legends, c’est une autre histoire racontée de l’Irlande et de fêter le 10e anniversaire (Irish Dance & Music Live).

 

Celtic Legends – dimanche 16 décembre à 17 h 30 – Gare du Midi Biarritz gareBiarritz-e751c

Tarifs : de 34 à 48 €

Réservations : 05 59 22 44 66 et www. entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 7 août 13 décembre 2012.

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 17:05

Un « enchemento » de danses pour une noble cause !

 

Bayonne-telethon-danse.jpgAprès deux années d’absence, voici la cinquième édition du Bayonne Téléthon Danse qui revient le samedi 8 décembre dès 19 heures à la Maison des Associations à Bayonne. Créée en 2006 par Michèle et Pierre Chevalier pour le compte de l’Office de Tourisme de Bayonne, il avait permis de récolter pour la recherche près de 10 000 € chaque année. Cette belle  manifestation caritative reprise par deux associations bayonnaises, GELA TTIKI et LE CARRE DE L’ECHAUGUETTE. C’est donc une reprise au flambeau pour des démonstrations de danses qui alterneront avec des périodes de « piste libre » où chacun aura l’occasion d’évoluer à deux ou à plusieurs, dans un esprit bon enfant. Une mobilisation et contribution de tous les danseurs de la Côte basque et du Sud des Landes, au profit du Téléthon et de l’AFM. L’équipe composée de : Aline Duquerty, Gaëlle Lefebvre, Karine Etchïde, Michèle et Pierre Chevalier, Nicole et Dominique Legenfre, Philippe Mautalen, Dominique Destribats et Jean-Pierre Laborde, a oeuvré en continu depuis septembre pour remonter l’événement. Chaque année, ces associations mettent le paquet pour la bonne cause. L’important est bien sûr de récolter le maximum, autant pour soutenir la cause que pour la participation. Et à Bayonne, on s’investit chaque année. La preuve en est avec ce programme chargé pour la soirée du 8 décembre. Cette année, l’équipe de Bayonne Téléthon Danse met un point d’honneur à proposer une soirée avec des artistes musiciens ou dj’s présents sur scène comme :

Le groupe Pourkoipa, qui fera revivre les plus grands standards de rock ‘n’ roll et du rock des années 60/70.

Los Marinos del Passo, pour une ambiance délirante disco et année 80.

La charmante Anne-Laure Pinto Soarès, qui vous entraînera sur la piste pour danser la country jusqu’au bout des bottes.

Une Virgule Zumba, nouveau phénomène de société avec Dany.

Le trio Armando, Kiko et Anita, fidèle depuis la première année, vous emmèneront à Cuba sur les rythmes salsa et reggaeton.

Le dj El Loco, pour une ambiance cubaine avec sa timba et salsa survitaminée.

 

Apporter sa contribution en effectuant sa petite participation de 5 euros, c’est soutenir l’innovation sociale et technologie pour les personnes malades. Et elles ont besoin de nous ! Vous amuser tout en aidant la recherche, tel est la devise du Bayonne Téléthon Danse 2012. C’est aussi dire non à la maladie, innover pour guérir, oser pour vaincre ! Sans hésiter, rejoignez le Bayonne Téléthon Danse dans ce mouvement solidaire. Venez bouger, transpirer, parce que la danse, c’est le mouvement. Et le mouvement, c’est la vie !

Tous les participants et intervenants, musiciens, techniciens et dj’s sont bénévoles pour cette soirée. Les boulangers et charcutiers bayonnais ont sponsorisé cette manifestation avec des dons. Qu’ils en soient vivement remerciés.

 

Bayonne Téléthon Danse – samedi 8 décembre dès 19 heures – maison des associations à Bayonne

Entrée : cinq euros

(buvette et taloas).

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 7 au 13 décembre 2012.

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 20:57

Les Kag, déflagrante drôlerie et performance musicale !


img.jpgV’là le retour des Kag à Bayonne, ou ce duo de filles qui flirt entre drôlerie et performance musicale, s’installera sur la petite scène de la Luna Negra les 13,14 et 15 décembre à 20h30. Des chanteuses homologuées qui présenteront leur deuxième show « Téléchargez-nous gratuitement ». Un duo qui se modernise dans ses chansons, entrainant le public dans un tour du monde des styles musicaux à la manière d’un Bobby Lapointe ou Magma, en passant par Les Cramps ou le chanteur Arno. Du Heavy Metal au chant lyrique, tout y passe. Agnès Tihov et Karine Vergès (la bayonnaise), deux saltimbanques qui osent les choses, et qui possèdent ce côté décomplexé dans leur écriture, se donneront à fond pour nous faire partager ce plaisir si communicatif. Entretien délire avec deux déjantées qui hachent menu tous les styles musicaux !

APP : Une petite présentation de vous les Miss ?
K : Bonjour, nous sommes les Kag. Un duo qui investit les scènes de France et d’Europe (Suisse, Belgique) depuis 13 années. Donc, en faisant bien le calcul, nous sommes ni l’une et  l’autre depuis 1999. Mais on passe pas à la télé, c’est pas notre truc… Au compteur : trois spectacles, plus les petits bobos de la vie, opération des ligaments croisés, des tendinites à répétitions, foie gras, couperose, dents cassées, deux bridges, cals aux doigts, quelques crampes et gueules de bois !
APP : Intéressante présentation ! On ne me l’avait jamais faite celle-là ! Donc, vous formez ce fameux duo fantasque de filles à la fois déjantées, dont le glamour est loin d’une Angélina Jolie ou d’une Monica Bellucci ! Alors pour compenser, vous vous êtes dit, pourquoi pas être des comiques ?
K : (en chœur) Mouai ! Ben on va voir quand on viendra jouer à la Luna Negra, la tronche qui se cache derrière cette question extravagante et caricaturale ! Ok ? De toute façon, ce type de féminité ne nous intéresse pas. Ces références nous fatiguent. Tout ça c’est de la branlette ! Sache que l’on avait en nous de bons ingrédients d’humour et de plus, des musiciennes et chanteuses qui font oublier la grisaille ambiante du quotidien. Des ingrédients réunis pour faire passer une bonne soirée, on l’espère tout du moins !
APP : Quelles sont vos principaux atouts pour faire rire mes petites vamps ?
K : Avant tout, c’est l’autodérision, comme ça, on flippe pas de se péter un ongle ou d’avoir le rimmel qui coule. Chez nous, ça vole, ça postillonne, ça dégringole. A défaut d’être des bimbos, nous sommes la rafale du rire et le coup de tonnerre d’humour. On fait en sorte que notre duo de femmes ariégeoises soit une déflagration comique.
App : Peut-on connaître l’univers de votre show «Téléchargez-nous gratuitement» que vous allez jouer sur la petite scène de la Luna Negra les 13,14 et 15 décembre à 20h30 mes tornades blanches ?
K : On pense que c’est très intestinal, ça vient du fond des tripes, même si le support peut paraitre superficiel (musiques commerciales). On chante à pleine voix, on déconne à plein ‘’tube’’, dans la profondeur et en toute légèreté, pas comme certains spectacles qui présentent mieux mais... Bref une sorte de show théâtro-musicalo-energétique. En fait, au départ on faisait ou de la musique ou du théâtre. On aimait chanter, mais on s’est vite rendu compte que dans le milieu de la musique, le côté sérieux, musicien de tel ou tel style, solfège ou pas, avec leaders de groupe ou pas, avec guitariste solo ou pas, avec maison de disque ou pas, avec producteur ou pas, ça nous faisait chier et ça ne nous intéressait pas. C’est peut-être pour ça que nous avons penché vers l’humour, et l’autodérision qui manque cruellement dans ces milieux là. D’ailleurs, on ne s’est pas plantées, parce que l’ambiance d’une loge de festival de spectacle de rue est bien plus délire que celle d’une salle de concert S.M.A.C, d’une scène nationale ou d’un studio télé. Bref, y’a pas de moment précis qui nous vient à l’esprit, c’est naturel. C’est du comique bio, mon chou.
APP : Y en a qui nage dans le potage… vous, c’est un style particulier, celui de l’opérato variéto, pop-punk yaourtique… un drôle de régime mannequin que vous vous imposez là ?
K : Pff !  Tu parles du premier spectacle, là (Zick’n’tchatche) ? Bah, niveau régime, moi ça va (Agnès) par contre Karine… Ceci dit à Bayonne, nous présentons notre second spectacle, « téléchargez-nous gratuitement ». Y’a pas de yaourt, que de la musique commerciale. Mais Karine est toujours aussi lourde ! ! !
APP : Une question embrouille : C’est la castagne verbale entre vous mes tigresses ? C’est quoi le grand défaut de l’autre ?
K : (en chœur) Ben c’est quoi cette question embrouille ? Toi tu cherches réellement la castagne ! Il est évident que nous n’avons aucun défaut, que des qualités ! Bon je te l’accorde allez, il est clair que Karine a tendance à bien trop picoler, ce qui n’arrange pas son côté impulsif, ni son complexe de grosse… Eh, oh Agnès, toi tu as une tendance Prozaquienne inquiétante, heureusement que socialement ça passe bien, grâce à ton toubib qui te prescrit les  médocs. Si tu continues, tu vas l’avoir ta dérouillée, non mais !
APP : Mes bichettes, parlons mode. Hum !!! pas terrible votre look sur scène… rassurez-moi, à la ville c’est tenue vintage j’espère ?
K : Eh oh, le pisse-copie, tu la cherches vraiment la castagne ! Ben non, on n’a pas de style défini. La mode ne nous intéresse pas. On prend ce qui vient, et ça nous va très bien, O.K. ? La mode, le sujet typique de conversation qui nous gonfle et en général ceux qui nous en parlent trop, on finit par les éviter. N’est-ce pas mon coco ? Tu comprends le message mon loup ou mon chaton ? Donc, on brode, on brode, mais pas pour s’habiller !
APP : Pour finir cette interview délire et pour détendre l’atmosphère mes louloutes, que diriez-vous au public pour qu’il vienne voir votre spectacle ?
K : C’est un spectacle où l’on ne s’endort pas, ou la beauté des comédiennes est bien au-delà de ces piètres modèles de bimbos actuelles, avec des voix si puissantes qu’elles vous font vibrer les entrailles, des mélodies intestinales, bref de l’amour, du vrai, merde ! En deux mots, un spectacle musical professionnel, une mise en scène carrée, des costumes propres, des chanteuses homologuées pour une meilleure compréhension des musiques à but lucratif.

Les Kag - 13,14 et 15 décembre à 20h30 - Luna Negra Bayonne logo luna
Tarifs : 15,12, 8 €
Réservations : 05 59 25 78 05 et lunanegra.fr

Article paru dans ‘ la Semaine du Pays Basque’ du 7 au 13 décembre 2012.



 

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 20:21

MES-RENCONTRES-2012.jpg

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 18:41

Prague Philharmonic Orchestra : une qualité exceptionnelle !

 

iris4092812815388505381.jpgLe Prague Philharmonic Orchestra nous invitera le 11 décembre à 20 h 30 à la Gare du Midi de Biarritz, à son ciné – concert, avec ses 55 musiciens sur scène et des images de films en simultané sur écran. Une exécution de musique de films, toutes plus mémorables les unes que les autres, magistralement interprétées par le prestigieux Prague Philharmonic Orchestra, dirigé par son chef Jan Kucera. instantane_00123.jpgAinsi les mélomanes seront conquis par la diversité des morceaux expertement orchestrés, auprès de leurs propres souvenirs et qui viendront défiler dans leur mémoire, comme autant de bonheurs auxquels sont associés leurs films préférés. En choisissant de leur rappeler certains styles musicaux que la force de l’image avait pu faire oublier, ce concert ravira le public qui lui procurera un dépaysement instantané. Et l’occasion rêvée de réécouter des musiques inoubliables de films célèbres comme l’Odyssée de l’espace, Autant en emporte le vent, la Strada, Un homme et une femme, Out of Africa, Il était une fois dans l’ouest, Orange mécanique, Le parrain, Star Wars, Amadeus, Le pirate des Caraïbes, Gladiator, Harry Potter, et bien d’autres encore.

L’énergie et la force qui résultent de l’interprétation vivante d’un grand orchestre, jumelées par l’évocation de films qui sont autant de signatures, créent un stigmate émotionnel qui émeut le public. Le Prague Philharmonic Orchestra se compose d’une centaine de musiciens professionnels de haut niveau qui lui permet d’attaquer tous les répertoires, de la musique classique à la musique de film, en passant par l’accompagnement de chanteurs de variété et de groupes de rock prestigieux. Son importante discographie encensée par la critique de nombreux pays, atteste de son rayonnement à travers le monde. Avec son tempérament typiquement slave, il emporte tout son talent mis au service des grands compositeurs et nous livre un concert magnifique, un véritable hommage rendu à la musique de films. L’arrivée de Boris Jedlicka, PRAGUE-PHILHARMONIC-ORCHESTRA-1979.JPGpremier trompettiste et actuel directeur chargé des tournées internationales depuis l’année 2000, a profondément innové la structure, ainsi que la puissance et la valeur musicale de l’orchestre. Conseiller artistique et mentor de nombreuses tournées, tant en Europe qu’en France depuis 2003, il a relevé le défi d’imposer une formation pourtant très enracinée dans la tradition des studios d’enregistrement. Le Prague Philharmonic Orchestra restera un moment fort de la scène musicale de Prague et l’un des meilleurs orchestres d’Europe qui séduira, sans nul doute, les mélomanes de la côte basque !

 

Ciné – concert par le Prague Philharmonic Orchestra – 11 décembre à 20 h 30 – Gare du Midi Biarritz

Tarifs : de 34 à 48 €

Réservations : 05 59 22 44 66 et www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘toute la semaine du Pays Basque’ du 30 novembre 6 décembre 1012.


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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 17:49

La femme du boulanger ...

de l'émotion joyeuse

 

Sans-titre-1-copie-4.jpgSamedi 8 décembre à 20h30, à la Gare du Midi, se jouera La femme du boulanger de Pagnol, dont l'inoubliable Raimu l'avait immortalisé bien avant le fringant nonagénaire qui a toujours un appétit de la scène, Michel Galabru et le méditerranéen Roger Hanin. Il sera ce cocu magnifique, qui se laissera pétrir par les mots du grand auteur provençal et rouler dans la farine par sa boulangère aux miches attrayantes, mais plutôt séduite par les bras audacieux du robuste berger Dominique. Brave boulanger, tendre comme de la mie, qui n'aime faire que son pain et regarder sa jolie infidèle, la pulpeuse boulangère aux reliefs avérés, au corps voluptueux et l'oeillade assassine, pas si angélique, mais petite gourgandine qui se lance dans le libertinage de ses sens embrasés. Mais qui reviendra au fournil comme cette salope de Pomponette. La femme du boulanger, c'est une bonne fournée "Pagnolesque" à l'émotion joyeuse, avec sa pléiade de personnages hauts en couleur et pittoresques. Les 12 comédiens servent bien la fable de Pagnol, tressant le burlesque et l'exubérance dramatique. Cette pièce, c'est de la bonne pâte à fougasse, qui fleure bon la Provence et le pastaga, plein de tendresse, d'amertume, mais aussi empreinte d'humanité.

 

La femme du boulanger - 8 décembre à 20 h 30 - Gare du Midi à Biarritz gareBiarritz-e751c

Tarifs : de 43 à 48 €

Réservations : 05 59 22 40 66 et www. entractes-organisations.com

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 30 novembre au 6 décembre 2012.


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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 17:57

La Clémence de Titus

Entre flamme et humanité

 

Clemence-1-.jpg« La Clémence de Titus » fut le dernier opéra de Mozart composé après « la flûte enchantée », et créé à Prague pour le couronnement de Léopold II, roi de Bohême. Il raconte l’histoire de l’empereur Titus qui subit les trahisons de son entourage, alors qu’il doit épouser Bérénice. Éprise et habitée par la haine, Vitellia exhorte son soupirant Sextus ami intime de Titus, de conspirer contre lui et de mettre le feu au Capitole. Échappant à la mort, l’empereur fait preuve de clémence et gracie les coupables, afin de rétablir la paix. Tout au long de cet opéra, Titus est présenté comme un homme envahi d’illusions et de naïveté, guidé par les sénateurs-conspirateurs.

L’œuvre sera retransmise en direct du Metropolitan Opera, samedi 1er décembre à 18 h 55 Gare du Midi à Biarritz, mis en scène par Jean-Pierre Ponnelle et dirigé par le spécialiste de la musique baroque Harry Bicket. Un casting unique et qui jouit d’un prestige avec la mezzo-soprano Elina Garanca dans le rôle de Sextus, magnifique interprétation qui remet en premier plan ce rôle un peu discret et qui redonne ses lettres de noblesse à des airs remarquables. Le ténor Guiseppe Filianoti dans le rôle-titre et Barbara Frittoli est Vitellia, soprano qui a symbolisé la virtuosité artistique et scénique à la Scala de Milan. La Clémence de Titus a été longtemps l’opéra le moins aimé et le moins joué des opéras de maturité du compositeur allemand, qui pourtant y avait mis une flamme et une humanité. Et la reine Marie-Louise avait qualifié l’œuvre de « cochonnerie allemande ». Mais cet opéra reste un émerveillement est un enchantement pour les inconditionnels mozartiens !

 

La Clémence de Titus de Mozart – samedi 1 décembre à 18 h 55 en direct du Metropolitan Opera gareBiarritz-e751c

Tarifs : 19 et 14 € – gratuité jusqu’à 18 ans

Réservations : 05 59 22 44 66 ou info au 05 59 41 57 50

 

Article paru dans ‘la semaine du Pays basque’ du 23 au 30 novembre 2012.


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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 21:44

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FETE SA 1000ème PARUTION !!!

 

 

Interviews croisées de Roland Machenaud, fondateur de « la Semaine du Pays basque » et d’Hubert De Caslou, éditeur du titre.

 

phpThumb-copie-1.jpgRoland Machenaud, dans quelle circonstance avez-vous lancé la semaine du Pays basque, il y a 20 ans ? C’était un pari audacieux d’autant qu’il y avait eu des expériences précédentes qui s’étaient toutes les cassées la figure…

Tout à fait ! C’était des circonstances objectives et subjectives. Objectives parce qu’il n’y avait pas de journal à proprement parler au Pays basque, c’est-à-dire fait au Pays basque pour les gens du Pays basque. La première chose que j’ai faite pour créer ce journal a été de me rendre aux archives de Bayonne et d’aller voir ce qui s’était passé dans la presse au cours du dernier siècle. J’ai été très surpris parce qu’au début du XXe siècle, il y avait une dizaine de jours ici au Pays basque, alors qu’au moment de mes recherches, il n’y en avait plus… en tout cas, plus de journaux qui étaient faits à partir du Pays basque pour le Pays basque. Mon pari était celui-là ! D’autre part, pour des raisons personnelles, je voulais revenir au Pays basque. Je vivais aux États-Unis où j’ai dirigé la filiale industrielle d’une société française, ce qui a été une parenthèse de six ans dans ma vie de journaliste. Je suis revenu ici avec ce projet de créer un hebdomadaire pour le Pays basque. Un hebdomadaire parce que c’est moins lourd qu’un quotidien et que c’était dans mes possibilités capitalistiques, professionnelles et techniques.

Pourquoi la semaine du Pays basque a-t-elle marché ? Pour qu’un journal fonctionne, il faut avant tout rencontrer ses lecteurs. Est-ce que cela marché fort dès le départ ?

Dans « entreprise de presse » il y a aussi le mot « entreprise », c’est-à-dire qu’il faut un bon business plan. La préparation de ce business plan avec des experts-comptables, des personnes du marketing, les journalistes, etc., a pris un an. Nous avons travaillé très sérieusement ce dossier. C’est le premier point. Le deuxième point et qu’il y avait aussi une attente ; on arrivait sur un marché avec une attente forte. Mais s’il y a eu du succès, c’est non seulement parce qu’il y avait une attente mais aussi parce que plein de gens ont joué le jeu, notamment les dépositaires et les diffuseurs. Je tiens à le dire ! Les 300 points de vente ont été quelque chose de fondamental, tout comme l’imprimerie de « El Diaro Vasco » qui nous a beaucoup aidés au départ. Je tiens à remercier fondamentalement parce que sans Maurice Touraton et ses diffuseurs, son imprimerie, sans toutes ces personnes, ce projet n’aurait pas existé ! À ces éléments, il convient d’ajouter la qualité de l’équipe commerciale dirigée par Jean-Philippe Etchevers ainsi que la rédaction emmenée par Mixel Esteban, avec des plumes reconnues comme celle de Txomin Laxait. La Semaine a aussi été un tremplin pour de nombreux journalistes à la carrière formidable comme Anne-Sophie Lapix qui est écrit ses premiers papiers chez nous en juillet 1994. J’en profite pour saluer le dernier quart encore en activité au sein de l’équipe : l’éminent Alexandre de la Cerda, le dynamique Fred Fort, l’imaginatif Philippe Tastet et la souriante Isabelle Marty. Enfin dans ce type d’entreprises, la réussite passe aussi par un coup de pouce de la chance : pour la Semaine, cela a été la riche actualité liée à l’affaire Destrade qui a boosté les ventes. Encore une fois, je crois aux médias et à la presse écrite, à son avenir même s’il y a des difficultés aujourd’hui, notamment de la presse écrite locale et régionale. Mais elle ne marche pas si mal que ça, la preuve en est – et j’en suis ravi - qu’Hubert De Caslou est là aujourd’hui et que nous sommes ensemble pour fêter ce millième numéro. Ce sont 20 ans de presse réussi au Pays basque grâce à ceux qui l’ont créée mais aussi grâce à ceux qui la font évoluer aujourd’hui comme Hubert de Caslou. C’est un produit vivant ! Si nous avons réussi, c’est que les gens du Pays basque aiment bien ce journal fait pour eux par des gens ici au Pays basque.

/…/

Hubert de Caslou, vous avez racheté la semaine du Pays basque à Sud-Ouest, il y a maintenant quatre ans. C’est parce que vous aimez le risque et l’aventure que vous vous êtes lancé dans cette histoire folle ?

Effectivement, quand ils décident de s’en séparer, j’étais un administrateur autour d’une table du groupe Sud-Ouest. Et on peut dire que des petits dossiers comme la semaine du Pays basque sont invisibles… Mais par le plus grand des hasards, je découvre alors que ce titre est dans une situation extrêmement difficile au niveau économique, et qu’il peut disparaître. Et là, cela déclenche en moi quelque chose d’irrationnel et d’insensé. Je décide de me porter candidat, parmi d’autres, à la reprise de ce titre qui est dans une situation économique catastrophique depuis de nombreuses années. Oui, j’éprouvais comme une angoisse de voir ce titre risquer de disparaître alors que j’aime le Pays basque parce que je le connaissais depuis déjà bien des années, moi le Breton. Certes, c’était bien un pari un peu fou que de relancer ce titre que je ne connaissais alors pas bien.

/…/

(Extraits de l'interview de Jean-Philippe Ségot).

 

Ils font le journal ...

 

(Le trombinoscope) journal.jpg

 

 

Ce qu'ils pensent du journal ...

 

(Les lecteurs) lecteurs-copie-1.jpg

cliquez pour agrandir.


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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 21:35

Faites l'amour avec un belge, on s'aime comme on se frite !

 

phpThumb-copie-5.jpgUne française qui a du tempérament et un Belge qui a la frite, ça donne quoi ? Je vous le donne en cornet de frites... L’amour comme on se frite !  

 

Avec la pièce de Michaël Dufour “Faites l’amour avec un Belge” qui sera jouée le vendredi 30 novembre à 20h30 au Colisée à Biarritz, ça sera de l’amour vache, celui qui fait penser à « qui aime bien, châtie bien »... encore une fois. Une pièce qui met en scène la vie commune détonante d’un couple hors du commun qui entre de pleins pieds dans la caricature et les stéréotypes de l’humour franco belge avec beaucoup de vécu et d’autodérision.  

Avec le Belge Michaël Dufour, en mari homme d’intérieur, romantique, tendre, qui aime le shopping et ce n’est pas le pire, il fait aussi l’amour ! Et sa partenaire épouse française France Renard qui est râleuse, ne rate jamais un match de foot avec ses copines le jeudi soir, qui aime la bière, le sexe et qui en redemande chaque soir un peu plus ! Tout ça fait clac clac, boum boum, chop chop sur scène.  On croque à belles et pleines dents le choc des cultures entre la France et la Belgique. On se vanne l’un et l’autre pour la plus grande joie du public qui compte les points avec plaisir. Par ces temps frisquets, on recommande Faites l’amour avec un Belge, pour oublier l’espace d’1h30, le quotidien quelquefois morose. Mais aussi parce qu’un “strip-texte” mené par une obsédée textuelle qui a du tempérament, et également le “strip texte” d’un auteur comédien Belge qui a la frite ! 

 

 

Faites l’amour avec un belge au Colisée Biarritz le vendredi 30 novembre à 20h30 colisee

Tarifs : 20 et 18 €

Réservations : 06 07 08 41 26 et à la caisse du théâtre 1 h avant le spectacle

 

Article paru dans 'la Semaine du Pays Basque' du 23 au 30 novembre 2012.


 


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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 20:58

Xoriak "Les Oiseaux"

ou l'handicap qui n'est plus en marge !


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Samedi soir au théâtre de Bayonne, Anne-Marie Larrebat, chorégraphe sensible, émouvante et récréative (qualités qui caractérisent sa belle personnalité), nous entraîne dans l’univers de la danse et du handicap. Elle fait fi de la situation tragique de ses artistes en herbe, préférant la cocasserie et la passion des mouvements dansés par ces prisonniers de leur corps malade. Elle a su créer le lien entre l’être valide et non valide grâce à ce bel art qu’est la danse qu’elle sait si bien enseigner et mettre en scène. Avec Xoriak, “Les Oiseaux”, elle présentera au Théâtre de Bayonne le 24 novembre à 21h, un spectacle sur la différence, mais destiné à tous. Une belle aventure humaine rendue possible par cette femme exceptionnelle qui communique l’appétit de la vie ! Dans son atelier de la danse, la gestuelle du corps l’interpelle, la touche profondément, s’allume en elle la flamme de la création. C’est son chemin à elle, fait d’humilité et d’amour. J’ai souhaité rencontrer cette belle âme qu’est Anne-Marie Larrebat.

 

APP : une petite présentation de toi Anne-Marie pour nos lecteurs, et par le nouveau de ton association « symbiose et danse » …

AML : Après plusieurs années de formation au classique, modern jazz, et danse contemporaine, je débute mon expérience pédagogique et c’est en 1985 que j’enseigne la danse à l’IME du Nid basques à Anglet et au PEP de Plan Cousut à Biarritz. Avec eux, j’ai monté les spectacles de danse et de théâtre sous le nom de la compagnie Uhainak, exhibition que nous avons présentée pour les handicapés mentaux à Figeat de 1988 à 1990, ainsi qu’au festival de Sarlat et Bayonne. En 2006, je rencontre le danseur étoile est maître de ballet Gilbert Serres Ciba parraine pour entrer au Cid à l’Unesco, et également membre de cette organisation mondiale de la danse. Comme il n’existait pas de cours pour la pratique des disciplines artistiques pour ces jeunes, j’ai eu l’idée de me lancer pour trouver une salle de danse et créer une association avec un groupe de personnes aussi volontaires que moi. L’association « Symbiose et Danse » existe depuis 14 ans. Son premier objectif était d’unir par la danse, des personnes valides et non valides, voire en situation de handicap mental, physique et sensoriel. La présidente, Cécile Jeanne, orthophoniste, m’a beaucoup aidé à monter le projet Xoriak. Marie-Claire Dalgalarrondo trésorière, a fait un remarquable travail pour le montage des dossiers, comptabilité, ainsi que les affiches, les programmes, les décors. Isabelle Bardos, la secrétaire dont je salue le dévouement sans faille. Josette Etchegaray, la vice-présidente et Catherine Mengelle une autre secrétaire, qui est la fine plume de l’association. Ma soeur Josiane est notre photographe. Sans oublier les remarquables costumes de Mimi Couture.

APP : Qu’elle sera l’univers de X. les oiseaux que tu présenteras sur la scène du théâtre de Bayonne ?

AML : Nous nous sommes rapprochés de l’école de cirque Oreka à Bayonne pour investir ce nouvel espace «Air ». Ainsi « Symbiose et Danse » amène le cirque à la danse ou la danse au cirque au travers de trois scènes circassiennes. Cette école dirigée par Doriane Billard a amené une autre couleur au spectacle, ainsi que les numéros aériens dirigés par Agnès. Le chant Hegoak interprété par Mikel Laboa fera l’ouverture du spectacle. Les musiques anglo saxonnes pour les oiseaux migrateurs, de très beaux chants basques pour les oiseaux sédentaires et notamment «Maitia Nun Zira» par le choeur d’hommes Oladarra, choeur qui sera entouré par des danseuses. Il y aura un champ interprété par Amaya Aguirré qui se trouve sur une falaise de 604 m à Preikestolen en Norvège. Sur scène, il y aura six danseuses valides et non valides. Sébastien (mon fils) qui après avoir subi une opération en début d’année, viendra accompagner de la manière la plus tendre ces jeunes danseuses avec sa cousine Isabelle. Parés de leurs costumes et de leurs plumes, ils vont créer une véritable symbiose entre ciel et terre. Ce spectacle sera surprenant, de belle technique et créatif, mais aussi un exutoire pour toutes les douleurs passées.

APP : Peut-on connaître tes projets pour 2013 ?

AML : Une prochaine création qui nous a demandé deux années de travail. Puis nous assurons un spectacle pour le Forum des associations de Biarritz, pour Culture et Handicap en avril, ainsi que les fêtes d’Anglet. Comme je dis, ce sera programme bien chargé.

 

Je me devais de citer Anne-Marie : « la danse épanouit la personne en favorisant l’apprentissage et la maîtrise du corps rebelle. Elle permet la mémorisation de la mise en scène et facilite l’empreinte musicale ».

 

 

 

L’association Symbiose et Danse et Anne-Marie Larrebat présentent “Xoriak” (“Les Oiseaux”) - le 24 novembre à 21 h - Théâtre de Bayonne

Tarifs : 15 et 7 €

Réservations : 05 59 59 07 27 et www.snbsa.fr

 

 

Article paru dans ‘la semaine du Pays Basque’ du 23 au 30 novembre 2012.

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Published by alain-pierre-pereira - dans INTERVIEW
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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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