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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 23:47

Bal 2 vieux : les papys assurent aux platines.

 

Image2-copie-3.jpgC’est parti pour la 4ème édition du Bal 2 Vieux International Tour à Guéthary ! Une façon ludique de déployer et de produire de l’énergie pour cette manifestation qui a vu le jour en 2010 sous les auspices du président de l’association Getariako Gazteria (comité des fêtes) Mikeldi Artayet et de son co-président Gabriel Frutuoso. Une festivité qui se tiendra sur le fronton de la pelote basque mardi 14 août à 21h. Aux platines, trois tontons qui ont une connaissance hors pair de la musique de jeunes, que ce soit du hip hop, soul, reggae, afro, électro ; l’accueillant, loquace et impayable Christian Borde alias Jules-Edouard Moustic, Rémy Kolpa-Kopol alias RKK de Radio Nova et Patrick Leygoni alias Rapsode, un des créateurs de Nova, spécialiste des bandes son pour les défilés de mode. Toute l’organisation est prise en charge par les jeunes du village. Ceux-ci bénéficieront de la recette du Bal, via l’association Getariako Gazteria. Leur objectif : faire venir la foule basque et touristique à ce bal original. Et comme chaque année, nos papys flingueurs assureront aux platines ! Populaire et réputé, il est toujours à la fois un spectacle et une expérience personnelle qui ne masque pas son esprit bon enfant. Le Bal 2 Vieux colore le caractère du lieu et s’adapte à l’humeur du moment. Aux contemplatifs, il représente un spectacle à part entière, aux plus timides, il propose des règles du jeu immédiatement accessibles pour s’engager dans le tourbillon qui de proche en proche deviendra collectif. Et comme dit Jules-Edouard Moustic « La musique, c’est comme la nourriture, on aime ou pas. Qu’on soit jeunes ou vieux ! ». Certes, un Bal 2 Vieux pour faire danser… les jeunes !

 

Bal 2 Vieux – Mardi 14 août à 21h – Fronton de la pelote basque à GuétharyImage3-copie-2.jpg

Tarif : 3€

Informations : Office du Tourisme et Comité des Fêtes de Guéthary.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 3 au 9 août 2012.

 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 20:30

Gladys Amoros : une perle authentique dans un écrin blues et gospel.

 

La particularité de Gladys Amoros, c'est sa voix ! Dès les premières notes enflammées ou apaisées, elle surprend. Et l'on est bluffé et noyé de bonheur. Sa voix puissante et parfois grave est comparable à celle d'une "négresse blanche". Une rencontre marquante avec la chanteuse à ne pas manquer, le jeudi 9 août à 21h30 à la salle des fêtes de Bidache.Image1-copie-8.jpg La flamboyante Gladys est à classer dans la famille des chanteuses de grande magnitude qui chantent avec leurs tripes et une conviction à faire crouler les montagnes. Une chanteuse qui souligne la puissance de sa performance vocale, et qui en scène, nous livre à travers son répertoire blues, les émotions vécues, une nature et une force rayonnante. Sa voix est son principal atout, un timbre bluesy au grain pénétrant qu'elle module, et c'est ça qui fait sa force ! Toute en souplesse, sa voix alterne sensualité et gravité fondante, dans un mélange d'intonations mutines et d'inflexions plus rauques. Elle ne chante pas uniquement avec son coeur, c'est avec toute son âme qu'elle nous renvoie dans ses chansons. Une passion simple, une voix évidente qu'elle répand généreusement. Une perle authentique dans un écrin de blues et de gospel. Une voix toujours belle à laquelle se greffe la profondeur d'une belle maturité artistique. Et dans ses interprétations, elle est tour à tour, une voleuse et une donneuse d'énergie. La saveur de la musique populaire américaine et l'évolution du négro spiritual. Gladys Amoros sera accompagnée par deux guitaristes remarquables : Michel Foizon et Laurent Ferratges.

 

Dans le cadre des "Jeudis de Bidache" - l'association Mosaïque présente en concert Gladys Amoros - Jeudi 9 août à 21h30.

Tarif : entrée libre

Renseignements : Office du Tourisme : 05 59 56 03 49 ou Association Mosaïque 11 rue de la Fontaine Bidache - http://www.mosaique.moonfruit.fr

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Article paru dans 'la Semaine du Pays Basque' du 3 au 9 août 2012.

 

(A voir prochainement : extraits vidéo du spectacle et du concert de Gladys Amoros sur ce même blog...).

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 18:12

Affiche3.jpgEn septembre, le Festival "le Temps d'Aimer la Danse" laissera encore un parfum de vacances pour la rentrée. Dix jours où la ville de Biarritz sera dans le temp de la sanse sous toutes ses formes, avec l'ouverture en fanfare de deux superbes Compagnies des Pays-Bas et d'Israël pour cette 22ème édition. Un festival qui s'enorgueillit de 51 rendez-vous dont 23 spectacles en salle, des scènes en ville, des répétitions publiques, des performances dans les rues, comme dans les bus, des gigabarres sur la plage, une exposition, une programmation cinéma danse, des conférences, des stages, un bal... Biarritz et les aficionados de la danse, d'ici ou d'ailleurs, vivront au rythme des pas dansés. Une nouvelle édition ancrée dans la diversité et la pluralité des esthétiques qui sait partager et prendre le temps d'aimer la danse ! Parce que la danse, c'est aussi la clef du coeur ! Retrouvez toutes les informations, les vidéos des compagnies invitées, la billetterie sur www.letempsdaimerladanse.com et Biarritz Culture au 05 59 22 20 21.

 

>>TARIFS

Spectacles au Colisée
- Tarif plein : 16€
- Tarif réduit* : 14€
- Tarif découverte** : 12€

Spectacles au Théâtre du Casino Municipal
- Tarif plein : 35€
- Tarif réduit* : 25€
- Tarif découverte** : 12€

Spectacles à la Gare du Midi
- Tarif plein : 38€
- Tarif réduit* : 35€
- Tarif découverte** : 12€

Abonnements
- 2 spectacles : 20€ par place soit 40€
- 4 spectacles : 16€ par place soit 64€
- 6 spectacles : 14€ par place soit 84€
- 10 spectacles : 12€ par place soit 120€

Toutes les représentations en extérieur (les scènes en ville) sont ouvertes à tous et gratuites. Le programme entier est disponible sur notre site internet.

* Les tarifs réduits concernent les groupes à partir de 10 personnes et les détenteurs de cartes en cours de validité pour l’année 2011-2012 comme Adhérents FNAC, Synergie 2000…

** Les tarifs découvertes concernent les enfants <18ans, les étudiants <26ans, les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires du RSA, les intermittents du spectacles et les détenteurs de la carte Biarritz 15-20ans ou de la carte Permission de minuit.

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 16:49

Malandain Ballet Biarritz : du talent sans faille.

 

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Photos © Olivier Houeix.

 

L’esprit chorégraphique de Thierry Malandain demeure dans le corps de ses danseurs, car il leur offre des mouvements sans retenue respiratoire, mais porteurs de liberté. Il est la délicatesse et la précision des pas de deux qui se muent en des duos aux allures de parade amoureuse. Ses créations sont d’une profonde inspiration. Ses gestuelles limpides comme de l’eau de roche sont magnifiquement exécutées par des danseurs doués, qui montrent de bien enviables qualités techniques et sensibles, pour des chorégraphies construites avec goût. Malandain Ballet Biarritz, c’est le talent sans faille. C’est la rigueur classique qui se met au service du contemporain. A l’occasion de trois soirées spéciales à la Gare du Midi, je suis allé à la rencontre de deux solistes de la compagnie : Miyuki Kanei et Arnaud Mahouy.

 

APP : Hello Miyuki, hello Arnaud. Commençons cette interview par une petite présentation de vous deux…

MK : Née à Hiroshima (Japon) en 1982. C’est à l’âge de sept ans que j’ai commencé la danse, suite au désir de ma mère qui m’avait inscrite, parce qu’une voisine en faisait. Après un stage de danse au Japon avec un professeur de Lyon, celui-ci m’a conseillé de passer des auditions et notamment présenter le concours d’entrée au Conservatoire National Supérieur de Lyon. A dix huit ans, en 2006, j’entre au Malandain Ballet Biarritz qui est ma première compagnie professionnelle. Auparavant, il y a eu mon apprentissage avec Pascale Courdioux à Danse Classique Académie.

AM : Né à Nanterre en 1985. C’est à douze ans que j’ai fait mes premiers pas dans la danse avec Florence Letessier (école de Bois-Colombe) et Juan Giuliano de l’Académie Chaptal à Paris. La danse a toujours été ma passion. D’une famille de musiciens, c’est mon père pianiste qui m’a inscrit dans une école de danse classique. En 2000, j’entre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris et en 2004, je reçois le 1er prix à l’unanimité du jury. Puis au Junior Ballet du Conservatoire de Paris, avant de rejoindre le Malandain Ballet Biarritz en 2005.

APP : Alors très jeune vous rêviez de faire carrière dans la danse ? C’était pour vous une évidence ou une provocation du destin ?

MK : Quelle est la petite fille qui n’a pas rêvé d’être en tutu, danser sur les pointes, et devenir plus tard une danseuse étoile ?

AM : Danser pour moi était une évidence. J’y ai toujours cru. Je ne me suis pas réveillé un beau matin en me disant : tiens, si je devenais danseur ? Mon destin était tout tracé. Rien n’arrive par hasard, même si parfois Dame la vie nous réserve de belles surprises !

APP : Parlez-moi de votre rôle que vous allez interpréter sur la scène de la Gare du Midi à Biarritz, les 7, 9 et 10 août…

MK : Pas un, mais trois (rires), celui de la Jeune Fille dans le pas de deux du Spectre de la Rose avec Daniel Vizcayo, un spectre qui l’entraînera dans une valse étourdissante, tumultueuse et sanglante. Et qui disparaîtra en un vol. Un cygne dans La Mort du Cygne et l’Amour Sorcier avec Frederik Deberdt.

AM : L’Après-midi d’un Faune, créé en 2001, qui n’est pas la créature mi-homme mi-bête, mais un jeune homme solitaire qui épanche son désir au même souvenir flou de l’amour. Un adolescent qui découvre la sensualité et la sexualité de manière instinctive. Le dix août, je reprendrai mon rôle dans « Magifique » créé en 2009. J’interpréterai Thierry enfant lorsqu’il découvrit la danse. Je pense que cela est très intéressant pour les spectateurs de voir les deux ballets, ce qui lui permettra d’apprécier l’ingéniosité du chorégraphe.

APP : Est-ce difficile de mettre de côté la base classique pour interpréter du néo classique contemporain ?

MK : En danse, l’idéal c’est de posséder la bonne technique classique pour pouvoir danser sur les chorégraphies de Thierry. Ma première année dans la Compagnie a été quelque peu difficile, car je ne parlais pas bien le français. Mais à force d’observation et de travail acharné, j’ai réussi à m’adapter au style et à la technique du néo classique. J’aime danser des rôles forts.

AM : On se sert de sa technique classique pour danser du « Malandain ». C’est aussi une volonté de transformer le son en un mouvement moderne. La technique du classique est aussi une arme pour aller encore plus loin, dépasser le mouvement.

APP : Parlez-moi de votre relation avec Thierry Malandain…

PHOTOS-2012-2-0200_cr.jpgMK : Cela paraîtra flatteur, mais je le dis avec une grande sincérité : c’est un chorégraphe qui est à l’écoute de tous, qui sait nous faire travailler en confiance, partager des réflexions communes sur ses chorégraphies.

AM : Un être tout en discrétion, qui parle peu, mais qui possède un beau langage chorégraphique, qui sait donner de la chair et du sang à la danse. Nous sommes tous deux sur une relation de confiance avec un accent très fort sur la sensibilité. Je tiens ici à le remercier pour avoir cru en moi, car dès mes débuts, il m’a offert de beaux rôles. L’Après-midi d’un Faune est un cadeau royal ! Donc je dois m’impliquer totalement pour ce rôle. Un danseur doit avoir une présence magnétique sur scène et capter le regard du spectateur. (à revoir : interview de Thierry Malandain).(interview vidéo de Thierry Malandain et Sylvia Magalhaes).

APP : Quel est votre ballet préféré et pourquoi ?

MK : Gisèle et La Sylphide. Deux ballets aux souvenirs particuliers. J’aime aussi l’univers de l’Après-midi d’un Faune du chorégraphe belge : Sidi Larbi Cherkaoui. Je n’ai pas vraiment de modèle. Pour moi, c’est l’émotion que transmet le danseur. Cependant, adolescente, lors d’un gala au Japon, Svetlana Zakharova du Théâtre du Bolchoï m’a énormément touchée en interprétant le pas de deux du Cygne dans l’acte II.

AM : Gisèle, le premier ballet que j’ai vu à l’Opéra qui reste gravé dans ma mémoire. Il représente la force, la finesse et la sensibilité. Mon modèle : Cyril Atanasoff qui a été mon professeur à Paris et qui a su me transmettre le goût de « l’instinct », celui de pouvoir dépasser ma technique.

APP : Quel sera votre prochain ballet ?

MK : Cendrillon en 2013 à Versailles, une création de Thierry Malandain. La chance encore une fois d’avoir le rôle principal. Un grand merci à mon maître à danser (rires).

AM : Une création de Thierry Malandain en 2012 Une dernière chanson, en plein air, dans le cadre du Festival du Temps d’Aimer. Une première à Biarritz. Un bel univers à découvrir.

 

Soirées de ballets par Malandain Ballet Biarritz composées de l’Après-midi d’un Faune, le Spectre à la Rose, la Mort du Cygne, Boléro et l’Amour Sorcier. Quatre œuvres emblématiques de Thierry Malandain les 7, 9 et 10 août à 21h – Gare du Midi à Biarritz 2012-05-21 210456 cr

Tarifs : de 12 à 32€

Réservations : 05 59 22 44 66 Informations : 05 59 24 67 19

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 3 au 9 août 2012.


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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 23:50

Nuits Estivales ... un cocktail explosif et enrichissant !

 

Image4.jpgLes Nuits Estivales affirment encore l'ambition de faire de ce laps de temps des moments propices à la découverte, aux rencontres et aux échanges. Et l'on doit ces nuits magiques à Biarritz-Evènement qui propose un programme d'animations pour enflammer les nuits biarrotes. Chaque semaine entre 3 et 8 concerts sont programmés avec des scènes musicales variées, entre blues, jazz, rock, pop, salsa et chants basques. Ce sont de bons moments idéaux pour célébrer la diversité culturelle à Biarritz. Un voyage passionnant à travers les loisirs. Une idée simple et généreuse à l'image de l'identité de la ville. Ainsi Biarritz vibre au rythme d'un programme éclectique qui se déroulera jusqu'au 30 août. Du chant, de la danse, de la musique et de la fête populaire. Il y en aura pour tous les goûts ! Profitez-en, en plus, les manifestations sont gratuites et se dérouleront dans des lieux incontournables du patrimoine biarrot. Un cocktail explosif et enrichissant ! Ca fuse, ça frémit, ça claque, ça swingue ! Et la fête au port est un évènement festif et populaire destiné à tous ceux qui aiment sortir, danser, s'amuser.

Image5.jpgLes Nuits Estivales permettent de s'immerger dans tout un tas de cultures sans franchir une seule frontière, si ce n'est celle de l'imaginaire. Plus qu'à voir... à vivre ! Nuits Estivales, c'est le rendez-vous incontournable du Sud-Ouest de la France.

 

Nuits Estivales de Biarritz - du 27 juillet au 30 août - Parvis de la Grande Plage et Kiosque de la place Sainte-Eugénie

Informations : 05 59 22 44 66 et www.biarritz-evenement.fr

 

Article paru dans 'la Semaine du Pays Basque' du 27 juillet au 2 août 2012.


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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 23:36

Cirque Fratellini, un festival du cirque topissime !

 

Image3-copie-1.jpgAprès plus de vingt ans d’absence sur la Côte basque… le retour du Cirque Alain Fratellini. Son chapiteau jaune et bleu est bien dressé sur la place de la Chambre d’Amour à Anglet, avec ses guirlandes de lumière et sa bonne ambiance de fête qui attirent les visiteurs. Du cirque traditionnel (à l’ancienne comme l’on dit), vivifié par l’énergie et la fraîcheur d’une belle famille d’artistes, les Mordon, réunis autour d’un des fils William, producteur du nouveau spectacle « Festival du Cirque » qui se tient du 27 juillet au 19 août, tous les soirs à 21h. Entretien sympathique avec Monsieur Loyal et homme orchestre du spectacle.

 

APP : Bonjour William. Une petite présentation de toi pour nos lecteurs et internautes ?

WM : Je suis issu d’une famille du cirque qui a quasiment toujours vécu dans l’univers de la piste et des gens du voyage. Moi-même j’ai pris de cours à l’école du cirque où je me suis distingué dans différentes disciplines comme équilibriste, jongleur… Depuis cinq générations, les Mordon sillonnent les routes de France, une famille qui s’est associée en 1997 à Alain Fratellini, qui possède une école de cirque en région parisienne et son chapiteau itinérant pour la saison estivale à Anglet. Je suis aussi Monsieur Loyal et le producteur qui donne le tempo à ce nouveau spectacle « Festival du Cirque » qui se veut traditionnel.

APP : Voudrais-tu nous en parler ?

WM : Comme toujours c’est le sempiternel numéro des fauves. Cette année le public pourra découvrir une trentaine d’animaux des cinq continents tout au long du spectacle. Un numéro toujours apprécié, celui du clown qui sera cette année sous le chapiteau : Arry’s, l’un des meilleurs clowns du moment qui nous arrive du Portugal. Et puis, bien sûr, les trapézistes, équilibristes, jongleurs, filistes, la cavalerie et en exclusivité française : un fakir maître du feu… A découvrir ! Un mélange de frissons, d’audace et de joie pour petits et grands pendant 1h45.

APP : Je profite de cette perche tendue sur les animaux pour te demander comment devient-on dompteur ?

WM : C’est tout simple : être issu d’une famille de dompteurs. Stany mon frère représente la cinquième génération. Plusieurs années sont nécessaires pour voir les résultats d’un très bon dressage. Patience et capacité d’adaptation sont également nécessaires. Le sens de l’observation et la conscience de ses propres limites et de celles de l’animal sont primordiale pour déceler la moindre anomalie dans le comportement du fauve et pouvoir anticiper le moindre problème.

APP : Un numéro qui n’admet pas le moindre faux pas ? Quel comportement doit avoir le dompteur ?

WM : Je dirai que le cerveau l’emporte face à la force et aux muscles. Il faut qu’il ait un certain magnétisme qui conduit par le bout de la gueule le fauve, libre et rebelle. Qu’il ne lui tourne jamais le dos et qu’il le fixe bien dans les yeux. Il doit aussi lui transmettre son calme, sa détermination, sa compréhension de la situation, de mener à bien le numéro à son terme. Chaque fauve est unique. Surtout qu’il n’oublie jamais que pour un fauve il représente une proie. Mais la bête sauvage ressent si on l’aime.

APP : Toujours parlant d’animaux, quelle est ton opinion pour un cirque sans eux ?

WM : Les animaux dans un cirque font partie entière de la culture française. Le cirque traditionnel est le deuxième spectacle le plus vu chaque année. Le public les aime et vient au cirque pour ça. Quoi de plus beau pour un enfant, et même un adulte, d’être à quelques pas de la cage aux lions, voir la parade des éléphants, le tour de piste des chevaux, les facéties des otaries, les pitreries des chimpanzés, les roublardises des chiens, la nonchalance des chameaux. Il faut savoir que les bêtes sont régulièrement suivies par des vétérinaires qui contrôlent attentivement et scrupuleusement leur état de santé. Et que serait un cirque sans animaux ? Du théâtre ? Du music-hall ? (rires).

APP : Certains directeurs de cirques choisissent d’évincer Monsieur Loyal et l’orchestre pour des raisons budgétaires. Mais n’est-ce pas un peu la faute des présentateurs qui n’arrivent pas à créer l’ambiance ?

WM : Si certains directeurs de cirques choisissent d’évincer Monsieur Loyal et l’orchestre, cela les regarde, et je n’en connais pas les causes. Je trouve cela dommage, car la vraie identité d’un cirque à l’ancienne, outre les animaux et les artistes, c’est bien Monsieur Loyal ! Pour ce qui est de l’orchestre, la place manque souvent sous le chapiteau. Ici, à Anglet, nous n’avons pas d’orchestre pour des raisons administratives (passeports), mais il en existe encore dans plusieurs cirques en tournée dans le monde et dans plusieurs chapiteaux en France. Pour nous, nous possédons personnellement des orchestres, car nous tenons à la vraie image du cirque traditionnel.

APP : Que dirais-tu pour faire aimer le cirque ?

WM : Je citerai Alfred Court, dresseur-dompteur et auteur du livre « La Cage aux Fauves » : « Le Cirque est capable, en un instant, de ramener les adultes à l’âge des enfants. Les artistes de cirque ne semblent jamais vieillir. Souvent en dépit des rides, ils gardent leur âme de vingt ans. ». Fouler encore longtemps cette piste de 9m de diamètre.

 

Je voudrais terminer mon interview par cette jolie citation de la regrettée Annie Fratellini : « Le Cirque, c’est un rond de paradis, dans un monde dur et dément ».

 

Festival du Cirque – Place de la Chambre d’Amour à Anglet – du 27 juillet au 19 août à 21h

Tarifs : Places à partir de 10€

Réservations et Ventes : directement aux caisses du cirque.

 

Le journal ‘La Semaine du Pays basque’ vous offre sur présentation du journal lors de l’achat des places en caisse, 1 place gratuite pour 2 achetées. 1 place valable pour un enfant vous est offerte (offre non cumulable).

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 27 juillet au 2 août 2012.


 prolongation des spectacles du vendredi 24 aout au mercredi 29 aout.

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 22:32

Claude Bessy, le symbole d’un art et une belle âme.

 

Image2-copie-1.jpgClaude Bessy est une grande danseuse à la notoriété extraordinaire. Une chorégraphe novatrice du classique et du contemporain, elle a su créer un nouveau langage chorégraphique. Sa créativité ainsi que ses provocations « balleresques » la propulsent au premier rang de la danse, en France et à l’étranger. Cette « diva ballerina » est un véritable roman où se mêlent passion, générosité, et humilité. A l’automne de sa vie, elle reste toujours la femme d’aujourd’hui. Et si la danse devait avoir un visage, elle porterait son nom ! Entretien avec le symbole d’un art et une belle âme !

 

APP : Bonjour Claude Bessy. En 2004 vous avez cessé d’être la directrice de l’école de danse de l’Opéra de Paris après 22 ans de bons et loyaux services. Cela a du être dur pour vous un petit pincement au cœur ?

CB : Petite rectification cher journaliste… 32 ans ! Merci de me rajeunir, malgré mes kilos superflus (rires). Pour être franche, aucun regret. Pourquoi : les contraintes oppressantes auxquelles j’ai été soumise telle la fatigue physique et morale à cause d’une mauvaise organisation, des problèmes administratifs et budgétaires. Préoccupations avec les professeurs, les pianistes répétiteurs, les syndicats qui veulent se mêler de tout, il arrive un moment où l’on sature, où cela devient dur. Sincèrement, pas le petit pincement au cœur, surtout quand on a été victime d’une cabale : accusée d’être une marâtre envers mes élèves. Les gens sont plein d’aberration ! Ah ! Que c’est bon de retrouver une liberté.

APP : Quelle est la marque indélébile que vous avez laissée en tant qu’enseignante ?

CB : Tous les danseurs du corps de ballet à peu près 140, font une belle carrière, sans oublier ceux qui sont à l’étranger. Comme quoi on n’avait pas si peur de Virginia Woolf, et force est de constater que mon enseignement était efficace et opérant ! (rires). J’ai voulu avant tout élargir le champ des possibles, le croisement des arts autre que la danse. C’est très important d’avoir plusieurs cordes à son arc. Discipline que j’ai moi-même pratiquée aux Etats-Unis lorsque j’étais ado, avec le chorégraphe Jérôme Robbins, l’élu de Balanchine. Qui ne se souvient pas d’un de ses grands succès chorégraphiques : West Side Story ?

APP : Pensez-vous que la danse soit une école de la vie ? Quel regard portez-vous aujourd’hui sur cet art ?

CB : Absolument. C’est aussi une constante importante. Un art de rigueur. Si l’on n’est pas habité par la passion et la persévérance, il vaut mieux abandonner. Quelle petite fille n’a pas rêvé d’être en tutu et de danser sur les pointes. La danse est une passion qui nécessite un don de soi. Danser, c’est l’art d’allier force et souplesse en musique.

APP : Sans faire de jaloux, citez-moi deux ou trois danseurs qui ont marqué l’école par leur don et leur personnalité…

CB : Il n’y aura pas de jaloux (rires) : Sylvie Guillem, Eric Vu-An, Manuel Legris, Wilfried Romoli, ce danseur avait beaucoup de mal au début et qui a force de travail fait une belle carrière dans la danse contemporaine, Elisabeth Maurin, et Marie-Agnès Gillot aussi à l’aise dans le classique que le contemporain. Une danseuse de caractère et une belle ambassadrice de la danse. Je l’ai choisie pour danser Phèdre, car pour moi c’est une des dernières tragédiennes du Palais Garnier. Je voulais reprendre ce ballet un peu oublié, que j’avais moi-même créé. J’adore cette danseuse qui a cette dramaturgie, des positions sur scène, passionnée de son art, accomplie, et qui s’enrichit de tout. Oui, je considère mes anciens élèves un peu comme mes enfants que je regarde grandir avec fierté.

APP : Le 27 juillet de 14h à 17h vous serez entourée par les élèves du Conservatoire de Biarritz du stage Bournonville. A 18h à la Médiathèque où vous présentez un film sur votre travail au sein de l’école de l’Opéra. Qui a eu cette heureuse initiative ?

CB : Les représentants du stage Auguste Bournonville, mais aussi le soutien du Malandain Ballet Biarritz et de la ville. De 14h à 17h ce sera l’occasion pour ces jeunes élèves du Conservatoire de poser toutes les questions. Et à 18h à la Médiathèque le visionnage d’un film tourné en 1975 sur le travail au sein de l’école de l’Opéra de Paris.Image1-copie-6.jpg

APP : Quelle a été votre discipline ?

CB : Travail et le respect envers les professeurs. Je voulais une motivation intérieure. Que mon enseignement nourrisse et aide à développer les compétences. Que mes élèves soient encouragés et respectés. La discipline est un moyen d’atteindre son but, mais pas une fin en soi. Enhardir leurs initiatives et tolérer les différents rythmes d’assimilation. Faire preuve d’humour au bon moment, c’est une façon de capter leur attention.

APP : Quel serait le résumé de votre parcours et un souvenir marquant de vos premières scènes ?

CB : Oh ! Cher journaliste, le passé est loin derrière moi. Je vis le présent, le futur, avec mes prochaines collaborations à Saint-Pétersbourg, Prague. Très active malgré l’automne de ma vie (rires). Heureuse de vivre ce que je suis aujourd’hui. Faire ce que j’ai envie, et d’avoir une force de caractère malgré les aléas de la vie. Un de mes beaux souvenirs : le petit rôle offert dans le premier ballet de George Balanchine « Sérénade » alors que je n’avais que quatorze ans. C’est avec lui que j’ai chopé le virus de la danse. Par la suite, le grand Serge Lifar m’a prise sous son aile.

APP : Quelle sera la conclusion de ce sympathique entretien chère Claude Bessy ?

CB : Le destin aime s’emparer de nous, et c’est à nous de savoir en tirer le meilleur parti, tout en gardant en tête les objectifs initialement fixés. Accepter bon gré mal gré, tous les évènements qui vous arrivent.

 

Rencontre avec Claude Bessy au Conservatoire de Biarritz le 27 juillet de 14h à 17h en privé et Médiathèque de Biarritz à 18h avec le soutien du Malandain Ballet Biarritz et de la ville.2012-05-21 210456 cr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 27 juillet au 2 août 2012.


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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 23:24

La renaissance d’une costumière.

 

Image2.jpgL’association Mosaïque de Bidache a fait appel à Christiane Bastien pour confectionner les costumes des acteurs des jeudis de Bidache. Passionnée d’histoire, Christiane a réalisé 40 costumes, du bourgeois au paysan, en passant par le garde Gramontois.

 

MG : Comment êtes-vous devenue la costumière des jeudis de Bidache ?

CB : Je suis costumière depuis 25 ans. J’ai démarré à la fois en tant que figurante et costumière pour des spectacles historiques. Plus tard, j’ai surtout travaillé avec les écoles de danse. Dans ce cadre-là les costumes étaient imposés. Je ne créais plus. J’ai donc arrêté momentanément mon métier. En 2011, lors d’un concert, j’ai rencontré par hasard Michèle Dell’isola de l’association Mosaïque. Elle m’a raconté le travail de l’association. Le feeling a été immédiat. Passionnée d’histoire, j’ai tout de suite senti que c’était une occasion de renouer avec mon premier métier. J’ai proposé à l’association de réaliser les costumes des scénettes, ce qu’ils ont accepté sans hésitation. L’association m’a laissé carte blanche. J’ai créé chaque costume de A à Z, du patron jusqu’au dernier ourlet. Ma seule contrainte a été de respecter la mode des époques Henri IV et Louis XIV.

MG : Où puisez-vous l’inspiration pour recréer de façon réaliste les costumes d’époque ?

CB : En tant que passionnée d’histoire, les deux époques mises à l’honneur à Bidache ne m’étaient pas inconnues. Pour compléter mes connaissances j’ai regardé beaucoup de films historiques et je suis allée sur internet. Ce travail de recherches ne m’a pas coûté, bien au contraire ! Je me suis nourrie d’Histoire au quotidien. Mon but a été de coller au maximum à la mode de l’époque tout en laissant une grande part à mon imagination.

MG : Quand avez-vous commencé la confection des costumes ?

CB : Je travaille tous les matins dans mon atelier depuis le mois de mars. J’officie seule, chaque costume me demande environ huit heures de travail. Je choisis toujours mes tissus avec soin. Associé au coton, j’ai utilisé des étoffes nobles comme la dentelle, le taffetas, le velours et le satin. Même les costumes de paysannes comportent de la dentelle. J’ai mis un point d’honneur à ce que chaque acteur du spectacle se sente bien dans son costume et le trouve beau. Pour cela, j’ai soigné les coupes et adapté les couleurs à chaque personnage. J’ai mis tout mon cœur dans les costumes. Image3.jpg

MG : Qu’apportent les costumes au spectacle ?

CB : Je pense que le costume aide d’abord l’acteur à se sentir pleinement dans son rôle. Les acteurs se libèrent quand ils sont en tenue d’époque. On a tous rêvé un jour de se déguiser en princesse ou en chevalier. Les costumes permettent de réaliser ce souhait. Les acteurs étaient très impressionnés par la qualité des costumes. Ils se sont tous prêté au jeu lors des essayages qui nous ont valu une bonne séance de fou rire. Il me semble que les costumes offrent du rêve au spectateur. On leur offre le bonheur de changer de monde en faisant ainsi revivre le passé le temps d’un spectacle. Le costume permet de s’immerger complètement dans l’époque. Les spectacles sont beaucoup plus vivants dès que le costume fait son entrée.

MG : Avez-vous un coup de cœur pour un costume en particulier ?

CB : C’est difficile, tous les costumes me plaisent. J’ai toutefois une petite préférence pour le costume de Corisande. C’est le personnage que j’admire le plus. Corisande était la Comtesse de Guiche et la maîtresse d’Henri IV. C’était une femme passionnée et très cultivée. C’est la seule maîtresse à qui le roi est resté fidèle. J’ai confectionné pour elle une robe bordeaux et bleu roi en parfait accord avec son caractère. Mais tous les costumes ont leur attrait, j’ai mis un peu de ma personne dans chacun d’eux.

 

Maïte Garra.

m.garra@lasemainedupaysbasque.fr

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 20 au 26 juillet 2012.

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 22:52

Soirées calientessima au Soleil des Antilles.

 

soleil.jpgLe Soleil des Antilles à Bidart est une authentique rhumerie, un bar à cocktails aux couleurs d’une île paradisiaque. A l’image du lieu, l’éclectisme est roi. Et le seul gagnant… la fête !

Pierre Chevalier et son équipe à la bonne humeur communicative vous feront voyager le temps d’une nuit sur des rythmes ensoleillés. Soirées « calientessima » assurées !

Entretien.

 

APP : Bonjour Pierre. Voudrais-tu te présenter à nos lecteurs ?

PC : Un biarrot de naissance. Pour faire plus court, passons les années d’études. J’entre dans la vie active à l’âge de 17 ans dans l’animation. A 21 ans, je suis animateur sur les ondes radiophoniques de Radio Adour Navarre, Radio Bayonne et France Bleu Pays Basque. Et toujours resté dans ce domaine malgré une carrière de technico commercial pour une société d’installation de produits audiovisuels professionnels. Et ces quatre années où j’ai pris les rênes du Soleil des Antilles à Bidart.

APP : En quelques lignes parle-nous de soirées à thèmes du lieu …

PC : Le Soleil des Antilles qui fêtera ses 60 ans en 2014 reste une rhumerie, un bar à cocktails qui a évolué en un lieu dansant au fil du temps. Nous croisons les aficionados de ces boissons et de la piste de danse, sans être confrontés aux inconvénients d’une discothèque. Des soirées riches et diversifiées, avec le samedi soir consacré aux musiques des Caraïbes (zouk, kompa, merenge, salsa, kizomba, bachata et latino). Une véritable ambiance des îles. Quant au vendredi, il est plus généraliste, car l’on y écoute de la musique intergénérationnelle (rock’n’roll, pop, rock des années 70, soul, funk disco et hits actuels). Il y a également notre programmation mensuelle qui propose des groupes locaux dans ses registres-là. Le mercredi et le jeudi, Amparo de l’association Altitude donne des cours de salsa et de bachata en début de soirée et à partir de 22h, on est transporté à Cuba pour des soirées dansantes 100% salsa et bachata. Comme je le dis c’est très varié. Des apéros dansants sont proposés les samedis à 18h entre tango argentin, sévillanes et country dance.

APP : Peut-on dire que ton équipe et toi avez de l’énergie à revendre ?

PC : Oui, je persiste et signe (rires). Je suis entouré d’une super équipe de 5 passionnés. Il y a Fredo, le chef barman, qui officie depuis 20 ans, et qui nous propose tout son savoir pour nous concocter d’extraordinaires cocktails rhum, des cocktails… sur mesure ! dont lui seul à le secret. Il est secondé par Babeth, Julie, Maire et Larra pour les réaliser et les servir en salle. Charmantes demoiselles qui savent apporter leur touche de goût pour la décoration du verre.bars-cocktails-biarritz.jpg

APP : Quels sont les ingrédients indispensables pour rendre la soirée magique ?

PC : Convivialité tropicale et musicale. De la bonne humeur et la joie de vivre. Un petit plus : la qualité des cocktails et leur prix raisonnable. Et surtout sa programmation musicale éclectique. Sans oublier mon équipe agréable, très attentive aux moindres désirs du client. Au Soleil des Antilles, on laisse ses soucis sur le pas de la porte. On y veut sourires et rires !

APP : Comment as-tu chopé le virus de la fête ?

PC : C’est dans ma nature. Quant à la musique, c’est l’héritage familial. Ma mère jouait du piano et mon père également musicien, était un chanteur qui se produisait sur les scènes de la région. Fatalement ça laisse des traces ! (rires).

APP : Et le thé dansant c’est quoi ?

PC : Tous les dimanches après-midi de 15h à 19h, et cela depuis plus de 20 ans ouvert à tous ceux qui aiment la danse de salon, de 40 à 85 ans. On y côtoie des séniors débordants d’énergie qui nous révèlent endurance et dynamisme sur la piste. Ces après-midi sont animés par des orchestres locaux. A la pause, mon épouse Michèle, chanteuse passionnée, vient interpréter pour le plaisir de tous, quelques grands standards de la chanson française. Un tarif unique de 11€ qui comprend une boisson au choix et une pâtisserie ou glace.

APP : Peut-on dire que Pierre Chevalier est un homme heureux ?

PC : Oui sans aucun doute, car mon activité de gérant d’un bar d’ambiance est un superbe trait d’union social qui amène une chaleur humaine. Le plaisir aussi d’être en contact avec les clients fidèles. A ce propos, il est bien regrettable que les pouvoirs public trouvent toujours des désagréments pour nos établissements de distraction.

APP : Quelles sont les prochaines soirées au Soleil des Antilles ?

PC : Du rock’n’roll avec les Brushing Brothers le 3 août à 22h et la grande soirée antillaise « afro caribéenne » le 4 août à 22h animée par le groupe Zouk System.

APP : Quel est ton souhait pour le Soleil des Antilles ?

PC : Terminer la décoration entamée voici quatre ans afin de rendre le lieu très agréable et programmer toujours des soirées dansantes et festives. Et en 2014, célébrer les 60 ans de ce lieu mythique.

 

Alors si vous cherchez la soirée explosive et ultra festive sur la Côte Basque, dirigez-vous au Soleil des Antilles à Bidart pour une ambiance atypique et ensoleillée qui vous permettra de décompresser totalement. Un véritable rafraîchissement !

 

Soleil des Antilles – 2 avenue Cumba à Bidart biarritz-boite-de-nuit

Informations : 05 59 26 51 84 et www.soleildesantilles.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 20 au 26 juillet 2012.


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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 21:02

Dracula le célèbre vampire vous séduira-t-il ?

 

dracula.jpgRetrouvez sur la grande toile des confortables salles CGR de Bayonne et Tarnos, le nouveau spectacle de Kamel Ouali « Dracula ou l’amour plus fort que la mort » les 20, 21 et 22 juillet.

L’ancien chorégraphe de la Star Academy a revisité le caractère du célèbre comte vampire en lui ôtant ce qu’il pouvait avoir de repoussant, s’inspirant librement de l’œuvre littéraire de Bram Stoker. Il a voulu évoquer l’histoire d’un amour contrarié entre Dracula et Mina, sans tomber dans le côté sanguinolent. Après le Roi Soleil et Cléopâtre, Kamel Ouali a réussi son coup de maître avec son spectacle musical qui surprend et rajeunit le style de la comédie musicale. La troupe talentueuse de comédiens, chanteurs, danseurs, évolue dans un univers rêvé, ténébreux et ludique, dans des décors et costumes dont l’extrême modernité se mêlera aux souvenirs de l’histoire. Le chorégraphe nous fait partager également le destin solitaire de ce vampire troublant et sensible. Une chorégraphie qui se veut romantique, baroque et originale, dont Golan Yosef (Dracula) danse uniquement sans une parole prononcée. C’est Nathalie Fauquette qui joue Mina. Si vous n’avez pas eu l’occasion de croiser le buveur de sang, c’est le moment ou jamais de se rattraper, il passe près de chez vous ! Et préparez-vous au grand frisson ! Dracula, version cinématographique est un spectacle à part entière.

 

Dracula ou l’amour plus fort que la mort – 20 juillet à 17h45/20h/22h15 – 21 juillet à 13h45/16h – 22 juillet à 11h – Salles CGR de Bayonne et Tarnos logo cgr

 

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 20 au 26 juillet 2012.

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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