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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 20:45

Hommage musical à Maurice André… Concert exaltant en prélude aux fêtes.

 

maurice-andre.jpgSpécialement cette année, le concert-prélude aux fêtes de Bayonne rendra hommage au trompettiste récemment disparu Maurice André, et à l’organiste André Marchal figure tutélaire de l’Orgue français décédé en 1980 à Saint-Jean-de-Luz, ce samedi 21 juillet à 19h30 à la Cathédrale Sainte-Marie à Bayonne. Ce sera un concert pour Orgue et Cuivres avec les coups d’éclat du trompettiste Nicolas Pardo, soliste à la Garde Républicaine et de Susan Landale à la solide réputation d’artiste de l’Orgue.

Au programme : Bach, Telemann, Purcell, Brahms, JS Bach, et Mendelssohn.

Un concert phare comme le souligne Pierre Mathieu. Au-delà du plaisir de faire entendre diverses compositions, l’intention de ce concert est de faire apprécier des musiques pensées sur mesure, exécutées par de prestigieux musiciens dans l’enceinte sacrée qu’est la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne. L’occasion aussi de partager et transmettre une passion pour la famille de cuivres et l’orgue par différentes combinaisons sonores qui s’associent parfaitement. Dans le cœur des gens, magique est le mélange des sons qui fait mouche à chaque coup. C’est donc un programme exceptionnel ce 21 juillet.

 

Concert en prélude des fêtes de Bayonne – 21 juillet à 19h30 – Cathédrale Sainte-Marie de Bayonne DSCF0186_cr.jpg

Tarif : libre participation

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 20 au 26 juillet 2012.


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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 20:22

30 années d'Amitié !
Neuf mois de pensionnat au Théâtre des Nouveautés avec "Folle Amanda" en 1981, neuf mois d'une affection, de fêtes, de rire... actuellement à 84 printemps, elle est sur les planches avec "Harold et Maude".
Je t'aime très fort mon adorable Line Renaud !
Bonne chance pour le film que tu viens de tourner et qui sortira à la rentrée prochaine sur tous les écrans.
Alain-Pierre Pereira.


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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 22:06

Irish Celtic : entrez dans le cœur et l’âme de l’Irlande.

 

Image1-copie-5.jpgIrish Celtic, c’est la dextérité et la justesse des pas claquettés qui martèlent la scène sur le tempo de musiques dansantes. Irish Celtic, c’est le divertissement enchanteur et démentiel qui vous fait entrer dans le cœur et l’âme de l’Irlande.

C’est ce décor celtique aux accents mythiques et brumeux qui s’enveloppe d’un superbe manteau de jeux de lumières. C’est aussi une représentation de danse harmonique sur la scène de la Gare du Midi le jeudi 26 juillet aux séances de 17h et 20h30, avec de brillants danseurs irlandais qui ont choisi d’appliquer leur expérience au service d’une performance unique : Irish Celtic, c’est l’histoire de Paddy, un vieil irlandais alcoolique, propriétaire d’un pub depuis plusieurs décennies. Il est sur le point de le léguer à son fils Diarmuld, mais ce dernier, fainéant et insouciant, préfère danser que de servir de la bonne Guinness ou du whisky aux clients du Irish Celtic Pub. Mais avant de devenir propriétaire, Diarmuld doit apprendre l’histoire et la culture de son pays. Une belle histoire racontée sur des pas dansés porteurs de vitalité, de technique et de créativité. La chorégraphie est signée Denise Flynn et Jim Murriby, et une bande son jouée en live par les meilleurs musiciens irlandais. Les jeunes artistes conjuguent le tempo extraordinaire des claquettes, à l’aisance et la beauté de la danse, la rythmique de la musique et la mélodie des ballades. Irish Celtic, c’est l’Irlande qui offre toute la pluralité de son histoire à travers ses musiques, ses danses et ses chants légendaires. Une soirée inoubliable pour taper des pieds et frapper dans les mains. Un show hors du commun dans la pure bonne humeur irlandaise. Au regard de la dextérité des danseurs et de l’entrain communicatif de la partie musicale, nul doute qu’Irish Celtic possède toutes les qualités pour ravir le public français gourmand de musique celte. Avec la troupe Irish Celtic, c’est la bonne occasion de partir en vacances sans quitter le Pays basque !

 

Irish Celtic – 26 juillet à 17h et 20h30 – Gare du Midi Biarritz Biarritz Gare du Midi

Tarifs : 50 et 45€

Réservations : 05 59 22 44 66 et www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque du 13 au 19 juillet 2012.


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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 01:18

Boule : un show man qui n’a pas la boule au plafond.

 

Image1-copie-4.jpgHumour débridé et personnages déjantés composent l’univers atypique de « Boule et Compagnie ». Avec ses personnages caricaturés et non caricaturaux, ses réparties au ton juste et acidulées, bouille aux multiples mimiques et au corps en mouvement, Boule a su trouver un style et une couleur. Son écriture sans embarras se révèle efficace et fait la part belle aux situations clownesques. Ce show man qui n’a pas la boule au plafond se produira à la Luna Negra du 19 au 21 juillet à 20h30. Sans détour, il s’est confié à moi.

 

APP : Alors qui es-tu Boule ?

B : Je suis né en 1976 au Pays basque à Bayonne et j’ai grandi à Saint-Martin de Seignanx. Des grands-parents paternels et maternels de Tarnos et Bayonne. C’est au collège que le surnom de Boule m’a été donné, car il y a très longtemps j’étais plutôt rond (rires). Je l’ai conservé car il colle bien à ma personnalité et j’ai décidé d’en faire mon nom de scène. Mon côté artiste je le dois à mon grand-père maternel qui chantait, blaguait et jouait fort bien de l’harmonica. Ma rencontre avec le théâtre s’est faite relativement tard avec la compagnie Les Chimères dans l’atelier de Txomin Heguy. J’y ai beaucoup appris et éprouvé du plaisir. Une excellente troupe. J’aimais faire le pitre devant ma famille, mes camarades de classe, mes potes. J’étais heureux car j’avais mon public. A Madrid, où je me suis installé en 2005, en dehors de mon métier de commercial, je fais partie d’une troupe de clowns et participe à des pièces en français et en espagnol.

APP : Résidant en Espagne, te voilà en France, à Bayonne, pour présenter ton one man show « Boule et Compagnie » sur la scène de la Luna Negra du 19 au 21 juillet. Quelques mots sur ce spectacle ?

B : Un spectacle que j’ai voulu léger, sans passage en force. Mon univers se veut décalé, allègre, saupoudré de cocasserie et la joie qui y règne en maîtresse. Je transforme le monde qui m’entoure en allégorie et en humour. Une heure de sketches indépendants dans un ensemble varié et équilibré. L’ironie toujours légère, sans vulgarité, ni politique. La Luna Negra est un grand rendez-vous pour moi, car elle me donnera l’occasion de montrer mon côté clownesque, ingénu, optimiste, parfois naïf.

APP : Le public constatera-t-il une certaine influence Devos et Dany Boon tes humoristes préférés ?

B : Des humoristes que j’apprécie énormément, mais ce sont les spectateurs qui, après les représentations, m’ont fait la remarque « Vous êtes influencé par Devos ». Je suis flatté par cette comparaison, mais le style Devos ne m’a jamais guidé dans mon écriture. Elle vient de ma propre imagination. Par contre, j’ai découvert l’absurde grâce à lui, et le rire en l’écoutant. J’ai également acquis mon esprit de répartie en écoutant Coluche et quelques comiques qui sévissaient dans les années 85/95. Dany Boon était de ceux-là. Certes, je l’admets, une petite influence Devos/Dany Boon, mais avec l’accent bayonnais ! (rires). Mon spectacle, c’est rions ensemble, amusons-nous dans la joie et la bonne humeur.

APP : Lorsque tu es sur scène, on sent du dynamisme, on remarque tes mimiques à tout va… Mais ne crains-tu pas à un certain moment de sombrer dans la caricature ?

B : Mes personnages sont des caricatures. C’est ça le propre du rire. Par contre, j’essaie de ne jamais forcer le trait. Certes le dynamisme est là, et les mimiques, je ne les renie pas. Un personnage tout seul pourrait être vu comme « extrême ». La caricature devient ironique et le personnage ridicule quand il n’est plus en cohérence avec ce qu’il fait dans une situation donnée. La caricature oui, le caricatural non, parce que cela rendrait le sketch périssable.

APP : Quelle est ton idée première quand tu fais ton show ?

B : Faire rire et amuser, donner du plaisir au public, de partager avec lui. Une idée première et pas la dernière d’ailleurs ! (rires). Je mets de la sensibilité à mon humour et d’avoir une gestuelle burlesque. Donner du relief à chacun de mes personnages. « Boule et Compagnie » c’est de l’énergie positive et de la joie de vivre.

APP : D’où te vient cet intérêt pour le burlesque ?

B : Tout simplement mon côté joyeux luron.

APP : Tu aimes faire rire, c’est évident, mais peux-tu me citer une chose que tu prends réellement au sérieux ?

B : Je suis quelqu’un de sérieux. Je prends tout au sérieux, et je ne prends rien trop au sérieux  (rires). Parce que c’est une question de point de vue. J’ai aussi une part de timidité, mais j’ai assez de confiance en moi pour monter sur scène et laisser celle-ci dans la loge. C’est un peu pareil pour le sérieux. Mais pour répondre à ta question, les choses que je prends réellement au sérieux : les sentiments et les émotions.

APP : Remontons dans le temps, quels ont été tes premiers souvenirs d’humour ?

B : Lorsque je faisais le pitre en classe dès l’école primaire. Puis cela a été crescendo en CM2 lorsque j’avais dix ans. Il y a eu aussi les films avec De Funès et la série des gendarmes. Mais c’est surtout les DVD du regretté Coluche que j’écoutais en boucle qui m’ont entraînés dans une mécanique de réparties comiques. On retrouve ces souvenirs dans mon écriture.

APP : Avant de nous séparer, voudrais-tu nous parler de ton cher Pays basque ?

B : Bayonne et la côte basco-landaise sont rattachés à mon enfance et aux vingt cinq premières années de ma vie. Le Pays basque est une très belle région et difficile de la quitter. C’est le pays qui m’a donné le jour, le pays où je me sens bien, où il fait bon vivre, mais aussi parce que c’est chez moi. J’aime beaucoup Bayonne et c’est toujours avec grand plaisir que j’y reviens. Et deux fois plus heureux, car je serai sur les planches de la Luna Negra. Que demander de plus ? Que cela continue sûrement à venir respirer mon air natal ! (rires).

 

Boule et Compagnie – du 19 au 21 juillet à 20h30 – Luna Negra Bayonne logo luna

Tarifs : 12, 9 et 6€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 13 au 19 juillet 2012.

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 00:29

Festival La Dame des Aulnes – 15 ans de musique classique en partage.

 

2012-affiche-carree6-rnwsjl.jpgPour sa 15ème édition, le Festival La Dame des Aulnes à Halsou reste une grande manifestation populaire de la musique classique qui a lieu dans la magnifique petite église Notre-Dame datant du XVIe siècle. Un festival à nul autre pareil où se croisent tous publics, mélomanes avertis, aficionados et profanes, jeunes et moins jeunes. Quinze ans déjà de musique classique en partage ! Plus continuel que jamais, ce rendez-vous musical est devenu incontournable et qui fait la joie des musiciens invités. Denise Fontaine, mélomane dans l’âme, a bien voulu nous faire partager sa passion. Entretien.

 

APP : Bonjour Denise Fontaine. Vous êtes la directrice artistique du Festival de la musique classique « La Dame des Aulnes » depuis l’an 2000, et faites partie aussi de l’association Kliho qui chapeaute ledit festival. Parlez-nous un peu de vous…

DF : Bonjour. Tout d’abord, petite précision : je ne suis pas la directrice artistique du festival, même si la présidente de l’association Kilho, Christine Popovic m’attribue ce titre bien ronflant. Ma tâche consiste à faire participer des musiciens via leurs agents artistiques et à les sélectionner. Pour cela, je suis entourée d’une équipe de bénévoles qui assurent l’intendance, tels des « Don Quichotte » qui luttent contre des moulins à vent, mais qui nous font partager leur passion et nous font découvrir les innombrables merveilles de la musique classique. Les membres ont chacun un « titre » qui correspond aux statuts officiels de l’association. Ensemble, nous tâchons d’offrir des programmes divers et attractifs, mais toutefois, les musiciens restent maîtres des œuvres qu’ils interprètent. Mon but est de toujours être présente et utile aux autres. Nous sommes une belle équipe animée par une volonté de développer la vie culturelle d’Halsou et de ses environs.

APP : Aujourd’hui il y a une kyrielle de festivals de musique classique, alors qu’est-ce qui fait la spécificité de « La Dame des Aulnes » ? S’adresse-t-il uniquement aux mélomanes avertis ?

DF : Certes, en particulier l’été. Mais ils ne sont pas nombreux au Pays basque. Pour nous, il s’agissait de combler un vide. Nous avons la chance de posséder avec l’église d’Halsou, un lieu qui offre non seulement un décor superbe, mais une acoustique parfaite. Nous pouvons également, grâce à la commune, accueillir artistes et public après les concerts. Ces moments de rencontre et de dialogue sont très appréciés. Les artistes affectionnent ce festival très convivial et festif. Notre objectif premier est de faire connaître la musique classique non pas uniquement pour une certaine élite, mais pour tous. Et plus pour les jeunes de moins de 25 ans en leur proposant des places à 5€. Depuis l’an 2000, nous organisons avec le concours des musiciens, des séances d’éveil à la musique classique, où les enfants ont également leur place et bénéficient de la gratuité. Beaucoup viennent pour la première fois.

Image1-copie-3.jpgAPP : Quelle en sera la programmation et quels sont les musiciens invités ?

DF : Ce 15ème anniversaire fait la part belle à la musique de chambre : deux trios, un quatuor. Un récital de piano qui ne s’en éloigne guère. Comme d’habitude, nous faisons appel à la fois à des artistes confirmés et à de jeunes musiciens. Le programme de cette édition peut sembler conventionnel, mais il ne l’est pas. D’abord, il permettra de découvrir des compositeurs oubliés ou méconnus avec Fanny Mendelssohn au programme du Quatuor Johannes, mais aussi des transcriptions pour quatuor à cordes de pièces pour piano de Mendelssohn. Lili Boulanger et Mel Bonis pour le Trio George Sand mais également la version originale du Trio de Ravel, Glinka, Juon, Bruch pour le Trio Ciocarlie. Philippe Bianconi a construit un programme autour de Chopin et Debussy, qui donnera l’occasion aux auditeurs de confronter les deux compositeurs et de mieux les découvrir et apprécier. Il y aura bien sûr des œuvres plus connues avec le trio clarinette de Brahms, le dernier quatuor de Félix Mendelssohn. Nous souhaitons que le public soit curieux, qu’il ait envie de connaître des artistes peu connus de lui, des œuvres qui sortent des sentiers battus. Qu’il constate que la musique classique n’est pas un fatras d’airs ressassés.

APP : Dans quel état d’esprit êtes-vous avant le jour J ?

DF : Un trac monstre, tout comme les musiciens. De se poser la question : le public viendra-t-il nombreux ? Nous sera-t-il fidèle ? Une chose est sûre, c’est que ceux qui viendront ne seront pas déçus. En tout cas nous l’espérons.

APP : Quel bilan artistique dressez-vous de ce festival depuis sa création ?

DF : Oh ! Une succession de merveilleux souvenirs ! (rires). Pour ne vous en citer que quelques-uns : une éblouissante Sonate à Kreutzer par Tedi Papavrami et Philippe Bianconi, un Récital de Brahms et Bartok impressionnant de Cédric Tiberghien, la découverte d’un Quatuor de Rachmaninov par le Quatuor Elysée, l’ovation déchaînée du Quinquette Moraguès, la folle démonstration de cymbalum de Cyril Dupuy, l’interprétation bouleversante de Tchaïkovski par le Sextuor à cordes réuni autour de Valérie Aimard. Et tant d’autres !

APP : Avez-vous un message particulier à adresser à nos lecteurs ?

DF : Leur dire que depuis 2003, l’association Kliho organise un concert le dimanche de la première semaine du festival : le concert du Prix de la Dame des Aulnes. Celui qui offre l’opportunité aux jeunes musiciens diplômés du Conservatoire National de Région Bayonne Côte Basque de se produire face à un public. Celui-ci a permis de révéler les qualités prometteuses de plusieurs pianistes et violoncellistes, d’une violoniste, d’un saxophoniste et d’une clarinettiste. En 2011, il a été décerné à Alice Ricochon, percussionniste qui avait demandé à Jeanne Larrouturou, ancienne élève du Conservatoire de Bayonne, actuellement au Conservatoire de Genève, de venir se joindre à elle pour un concert novateur et original.

 

Festival de musique classique « La Dame des Aulnes » - Eglise Notre-Dame d’Halsou – 13, 14, 20 et 21 juillet à 21h et le 15 juillet à 18h

Tarifs : 20€ et 5€ tarif réduit

Réservations : 05 59 93 23 37 et 05 59 29 74 59

Vendredi 13 à 15h séance d’éveil à la musique classique avec le trio Ciocarlie et vendredi 20 à 15h avec le Quatuor Johannes. 2602376.jpg

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 13 au 19 juillet 2012.


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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 21:50

Mon billet d’humeur !

 

vz-017fb186-509d-4641-8553-07f80b89a376Au-delà du jeu admirable des comédiens, la vedette c’est le texte, et la mortifère et sérieuse efficacité de sa construction. Une pièce sans prétention qui s’avère être un véritable tour de force d’un auteur qui redonne ses lettres de noblesse au théâtre et qui nous le fait apprécier. Un intermède qui se laisse porter jusqu’au trépas sans bouder le plaisir de s’approprier le rire ; parce que l’on s’éclate mortel ! Une comédie qui conserve le bon rythme, sans l’once d’une baisse de régime, où l’on ressent tout l’agrément d’une écriture mordante, drôle et pleine de fantaisie. Très subtilement, celle-ci nous parle d’une faucheuse qui ne fauche pas, mais qui joue à faire peur, qui invite dans sa ronde de la vie et autorise les vivants à dompter le temps. « Si je t’attrape, je te mort ! », c’est une grande veillée en compagnie de Dame Faucheuse qui ne veut pas de morts, mais de l’humour. Pari gagné : le spectateur constate qu’il est bien vivant ! C’est également prendre une assurance sur la vie avec la grande distraction de se laisser emporter par les délires, les élucubrations, les explications très imagées d’un authentique auteur dramatique.

Bien bluffé par la performance accomplie par les comédiens : Ludivine Desrousseaux, Christophe Chabaud et Jérôme Rodrigues ! Certes, ce n’est monnaie courante une telle félicité devant une œuvre théâtrale, car bien souvent tout démarre sans starter, puis au milieu l’on constate une certaine baisse de rythme et au final c’est la chute mortelle ! Là, ce n’est pas à côté de la plaque ni dans l’emphase, mais dans une justesse de jeu accompli, où les trois artistes se livrent en de belles exhibitions sur scène. Ils s’approprient au poil leur personnage avec bonheur dans une histoire qui parle, qui anime joyeusement, offrant ainsi un travail de dentelière. Sans être vraiment sobres, ils ont peu grossi le trait et surtout, ils ont évité le piège des effets gratuits. Du cousu main de bout en bout de leur prestation. Une trempe d’artistes qui nous offrent de superbes compositions, des oppositions de style et des timbres de voix qui donnent une musicalité reflétant leur personnalité propre. Trois comédiens au charisme en diable, de la sensibilité à fleur de peau, le don de plaire et le don de soi, mais aussi de la sincérité dans leur interprétation. Un trio comique sur vitaminé qui nous offre un cocktail qui vous retourne la tête !

 

Alain-Pierre Pereira - (la Semaine du Pays basque).logo semaine pays basque

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 02:09

Le Trio George Sand – Des musiciennes émérites.

 

201008081192_zoom.jpgC’est en compagnie féminine que le Quinzième Festival de la Dame des Aulnes célèbrera la fête nationale, et le lendemain, samedi 14 juillet à 21h à l’églie d’Halsou, le trio George Sand donnera son concert de musique de chambre. Formé de trois remarquables musiciennes, Virginie Buscail violon, Nadine Pierre violoncelliste, et Anne-Lise Gastaldi piano, il mêle dans son répertoire des œuvres réputées et des recherches audacieuses. Une excellente formation où chaque instrumentiste se met en valeur pour un passage coloré ou contourné, ou s’effacer pour donner libre cours à une autre forme mélodique au profit de l’intériorité. Il offrira une interprétation idéale, tant par la beauté et l’équilibre des sonorités que par la générosité et la justesse. On peut le considérer comme l’une des meilleures formations de musique de chambre de France. Un trio qui interprètera de façon exquise les œuvres de Debussy, Ravel, Lili Boulanger et Mel Bonis, en jouant avec beaucoup d’aplomb et de conviction. On est frappé par leur complicité et leur liberté de ton. Sans abdiquer leur personnalité, les trois musiciennes parviennent à vibrer et respirer ensemble avec un élan vital réjouissant. Chacune à une comme de soliste, un son collectif à pleine force. Elles disposent librement de leur instrument, pour faire un équilibre merveilleux entre individualité et amour partagé pour la musique. Trois jeunes artistes qui font montre d’une écoute précise, s’inspirant mutuellement, épousant les phrasés, les développant pour aboutir à un son d’ensemble d’une intense plénitude expressive. En vérité, trois émérites musiciennes !

 

L’association Kliho présente le Trio George Sand – samedi 14 juillet à 21h – Eglise d’Halsou

Tarif plein : 20€ - Demandeur d’emploi, étudiant, handicapé : 5€

Réservations : 05 59 93 23 37 et 1h avant le concert à l’entrée de l’église

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 6 au 12 juillet 2012.


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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 01:35

« Le Cyrano » : du jazz à la bonne franquette.

 

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Michel Mora dirige de main de maître sa brasserie « Le Cyrano » (1 rue des jardins Biarritz) située quartier Saint Charles. Un établissement qui se veut sans apprêt, aimablement panaché d’une clientèle éclectique. Avec son équipe de passionnés et de bons vivants, il propose sans manière et sans prendre de grands airs, des soirées jazzy. Un personnage atypique qui voyage dans les sphères du jazz français qu’il conjugue avec celles du blues, zouk, variété française et internationale. Entre magie et complicité humaine, son « Jazz en Live » est l’occasion pour lui d’en dévoiler les riches facettes. C’est aussi pour les fervents de musique syncopée d’origine américaine de venir boire un verre dans une atmosphère conviviale et décontractée. Entretien avec celui qui programme une musique festive et généreuse, servie par des musiciens amateurs et de talent.

 

APP : Qui est Michel Mora ?

MM : Un personnage un peu atypique, ancien cadre dans le transport, qui n’a pas eu peur à un moment de sa vie de se remettre en cause et changer carrément de branche professionnelle pour devenir propriétaire de la brasserie « Le Cyrano » à Biarritz où je propose régulièrement « Jazz en Live ».

2513090111_1.jpgAPP : Justement, quand et comment sont nées tes soirées « Jazz en Live » ?

MM : Il y a trois ans et demi, lorsque j’ai compris que débiter du café et de la bière au km ne suffisait pas à me distinguer des autres, ni à me procurer le plaisir et l’envie que j’ai aujourd’hui. J’ai donc voulu me démarquer et apporter une originalité à ma clientèle fidèle, celle du quartier, qui attendait un peu de fantaisie. Comme les retransmissions sportives existaient déjà chez un confrère de la placette, que les soirées jeunes risquaient de faire un peu trop de bruit, j’ai donc pensé à des animations jazzy. C’était pour moi une évidence.

APP : Quels rapports as-tu avec les musiciens qui viennent régulièrement au Cyrano ?

MM : Excellents ! Une passion commune pour la musique dans toute sa variété, et pour le jazz particulièrement. Je ne me suis pas focalisé sur un seul registre puisque je propose également du blues, du classique, du rock, du zouk, de la variété française et internationale. Mais la priorité reste le jazz qui correspond aux attentes des gens du quartier. Pour moi c’est un style éternel et bien vivant. J’ai souvent porté l’accent sur la création, l’improvisation, avec de nombreux bœufs. Les musiciens qui viennent jouer au Cyrano sont des amateurs éclairés, unis dans un même grain de folie et de passion. J’ai également créé le rendez-vous théâtral, le café culture.

APP : Quel est donc l’impact de ces concerts au Cyrano ?

MM : Indéniablement une belle publicité pour l’établissement, même hors du quartier. Outre le fait que ce soit une brasserie familiale et gourmande, on y trouve une distraction. Cela permet également d’apporter un petit plus culturel. Celle aussi de créer une atmosphère familiale et détendue entre les personnes qui viennent écouter les concerts.

2407584031_10.jpgAPP : Quel jour ont lieu les concerts ?

MM : La prochaine soirée se déroulera avec un groupe fort sympathique et talentueux Jazz 4 U, ce vendredi 6 juillet à 21h.

APP : Qui est le public qui vient assister aux concerts ?

MM : A vrai dire, je n’aime pas le terme concert, car je n’ai aucune prétention d’être programmateur de jazz. Ce serait plutôt des animations musicales autour d’un verre de l’amitié. Le Cyrano est un endroit très intimiste de par sa taille où règne l’esprit familial et convivial. Mon équipe et moi-même y sommes très attachés. La moyenne d’âge du public varie entre les 30/40 ans. Tous ont en commun le goût prononcé pour la musique bien plus que le côté fête. Certains sont également musiciens qui n’hésitent pas à gratter lorsque l’occasion se présente. Ce sont de bons moments jazzy.

APP : Quelques mots pour conclure ce sympathique entretien…

MM : J’ai cette chance inouïe d’avoir une équipe qui accepte mes folies. Lorsque j’ai pris le Cyrano fin 2007, on me prenait pour un extraterrestre, au point que beaucoup doutaient de la pérennité du lieu. En 2012, c’est toujours une nouvelle âme qui y règne même si nous sommes une brasserie tout ce qu’il y a de plus traditionnelle. Mon but est d’improviser plutôt que de faire du copier-coller. C’est toujours une remise en cause permanente au niveau créatif et management, sans parler des risques financiers que cela entraîne. 2407754923_2.jpgOn se dit que toutes les idées sont bonnes à prendre d’où qu’elles viennent. Et nous accueillons à bras ouverts les artistes qui ont la même passion, la même ouverture d’esprit et la même curiosité que nous. Je dis que tant qu’il y a des émotions, la vie restera toujours belle. J’essaie d’en vivre le plus souvent possible et d’en partager tout autant.

 

« Le Cyrano » présente Jazz4U – vendredi 6 juillet à 21h

Tarif : Entrée Libre

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 6 au 12 juillet 2012.

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 23:52

La « Nuit du Théâtre » : deux soirées sur les planches.

 

4806 1056326257693 8364065 n crRideau sur la 12ème édition de la Nuit du Théâtre à la Maison de la Vie Citoyenne du Polo Beyris les 6 et 7 juillet dès 17h.

Chaque anné e, l e  temps fort de cette manifestation témoigne de la vitalité et de la richesse des pratique s théâtrales amateurs, avec ses onze pièces programmées par des compagnies de petites formes dramaturgies. Une programmation riche et variée, avec une place laissée à l’humour, aux échanges et aux créations originales. Et les comédiens ne cessent de montrer que la qualité du théâtre amateur est en hausse. Une Nuit du Théâtre conviviale et populaire qui garde toujours sa nouvelle dynamique. Entretien avec le directeur de la MVC de Bayonne.

 

APP : Bonjour Arnaud Guicharrousse. Une petite présentation de toi et des organisateurs de la 12ème édition de la Nuit du Théâtre.

AG : Depuis huit ans, je suis le Directeur de la Maison de la Vie Citoyenne du Polo Beyris. J’avoue qu’au début je ne connaissais pas grand-chose du théâtre. C’est en 2005 que j’ai découvert le concept atypique et convivial de la Nuit du Théâtre, et très vite j’ai été fan lors de ma première participation. Mais je n’en suis pas avec la MVC le grand ordonnateur. Tout le mérite revient à une petite équipe de passionnés de théâtre, regroupés en association, la Fédération des Associations de Théâtre Adour Bayonne (FATAB), créée le 16 mai 2002 à la MVC du Polo Beyris. Il s’agit d’un regroupement d’associations de troupes de théâtre amateur qui a décidé de fédérer ses actions. La Nuit du Théâtre est organisée par Théât’l’Antic et ce, chaque année depuis l’an 2000. C’est le manque cruel de structures qui a été l’élément déclencheur de cette manifestation. En effet, les troupes de théâtre amateur ne sont pas toutes logées à la même enseigne et certaines manquent de locaux pour répéter ou étaient amenées à louer des salles pour travailler. Depuis cette création, les contacts se sont révélés plus faciles. Les compagnies théâtrales en association avec la Nuit du Théâtre sont « Le Rideaux Rouge », « Théât’l’Antic », issue de la MVC de Polo Beyris, « Les Planches en Folie » d’Anglet et « l’Arta Théâtre ». Et chaque année nous pouvons compter sur les bénévoles de la MVC. Sans oublier sans qui la Nuit du Théâtre serait bien sombre, Philippe Fleuri, le régisseur.

APP : Félicitations pour les douze ans de la Nuit du Théâtre. Est-ce chaque année un joyeux anniversaire ?

AG : Toujours. Cette nuit d’été est magique pour les gens du quartier Polo Beyris et bien au-delà. Les bougies sont toujours soufflées comme il se doit par le trou du souffleur… même s’il n’y en a pas au Polo ! (rires).

APP : A-t-elle atteint à douze ans sa maturité ?

AG : Oui, l’organisation est bien rôdée, ainsi que la mise en scène de l’accueil du public toujours réussie. L’ambiance est théâtrale à souhait, même si les trois précédentes éditions manquaient de bénévoles pour assembler les tâches d’organisation et d’accueil du public. La salle du Polo Beyris est toujours aussi magique et elle donne envie de faire la fête au théâtre amateur. 2012, toujours présente pour cette belle aventure, et sa réputation n’est plus à faire. En 2001, nous avons eu l’occasion et le plaisir d’accueillir une troupe de Ploërmel près de Brest. Mais ce sont généralement celles du département qui y participent.

APP : Comment la Nuit du Théâtre a-t-elle vu le jour ?

AG : D’un projet lancé par plusieurs troupes de théâtre amateur en 2000, et ce, grâce à des gens passionnés, engagés et motivés.

Image1-copie-2APP : Quels sont les rendez-vous immanquables pour cette nuit-là ? Et s’il fallait mettre un point en avant pour cette nouvelle édition, hormis la programmation, ce serait lequel ?

AG : Toutes les compagnies méritent l’attention. Les entractes sont assurés par des animations musicales, et cette année côté chanson : Michèle Chevalier, « Les trésors des chansons françaises », et Bertrand Leiris, « Au fil des mots et des notes ».

APP : Quel est le public qui vient voir ces réjouissances théâtrales ?

AG : En premier lieu les voisins proches de la MVC, puis celui venu de toutes les villes du Pays basque, des Landes, du Béarn. Certaines troupes drainent leur propre public. En 2011, il y a eu plus de 200 spectateurs de tous âges.

APP : Quels sont les défis de la MVC pour 2012/2013 ?

AG : Maintenir l’intégralité du projet de la MVC dans tous les Espaces (Enfance, Jeunesse, Famille, RSA…). La crise est là pour nos principaux financeurs, les risques de « rigueur » mot à mode sont présents. Nous souhaitons organiser d’autres manifestations culturelles avec d’autres associations, un week-end western se prépare autour de la danse country fin septembre. Continuer également à mettre notre espace à la disposition des groupes locaux d’artistes. Pérenniser nos soirées de solidarité avec les Restos du Cœur notamment. Et nous sommes toujours à la recherche de personnes prêtes à s’engager bénévolement, pour la sono particulièrement.

APP : Ce que pense Arnaud Guicharrousse de la Nuit du Théâtre ?

AG : Cette nuit contribue à apporter la culture dans un lieu populaire ouvert et à la portée de tous. Le projet de la MVC, qui est aussi le mien : combattre les déserts culturels. Merci à tous les bénévoles qui s’engagent à nos côtés et qui n’ont pas ménagé leur temps et leurs efforts. Merci également aux troupes, au public de soutenir le théâtre amateur et de permettre à la culture issue de tous les territoires de s’exprimer.

 

La Nuit du Théâtre – 6 et 7 juillet dès 17h – MVC Polo Beyris Bayonne (28 av de l’Ursuya) button_twitter.png

Tarifs : 10€ par nuit ou 12€ le billet Pass donnant l’accès libre sur les 2 nuits

Informations et réservations : 06 63 65 12 07

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 6 au 12 juillet 2012.


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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 22:42

MEGAPOLES : Un mouvement différent, une émotion unique.

 

Mégapoles est un spectacle de danse qui reflètera le travail effectué tout au long de l’année par les élèves du club de gym Alliance Forme (9 quai de Lesseps à Bayonne), chorégraphié par sa directrice et professeur. Image1-copie-1.jpgUn intermède qui offrira sur la scène de la Gare du Midi, dimanche 1er juillet, un éventail de style du modern jazz, au streetfunk, passant par le hip hop et le step pour finir par le hi lo combo, exécuté par 270 danseurs. Je suis allé à la rencontre d’Emmanuelle et Xavier.

 

APP : Quel a été votre parcours ?

Emmanuelle : Diplômée d’Etat après trois ans dans une école de danse moderne à Paris. Puis danseuse en modern jazz et professorat à Paris durant sept années. Celle d’une petite fille décidée à faire de la danse dès ses trois ans. Gymnaste de compétition pendant dix ans, championne d’Ile de France de GRS (gymnastique rythmique et sportive).

Xavier : Pour moi le parcours est simple. Un diplôme d’Etat de musculation. Le désir de me muscler est venu dès mon adolescence. Et nous avons eu envie de créer un club en commun. Alliance Forme est née le 2 mai 1994. Un sacré bail et une sacrée forme ! (rires).

APP : Que souhaites-tu transmettre par tes cours ?

E : L’apprentissage de la danse dans le plaisir et passion, mais aussi dans le travail. Donner l’occasion de se servir de sa créativité et des outils proposés pour danser « sa danse » ou exécuter des figures de gym en toute liberté. Inculquer une expérience nouvelle qui conduit à prendre conscience de son corps et de ses capacités. Le tout avec le sourire, car même si l’on peut parfois souffrir pendant un cours, ce n’est que pour la bonne cause. Surtout qu’on ressente une détente profonde, la dissipation de ses tensions musculaires. C’est transmettre la joie de vivre, se sentir en vie, connaître mieux son corps, de se faire du bien, d’être aussi en relation avec ses sensations, l’environnement, porter un regard vers l’autre. Qu’on ait une respiration naturelle, détendue et fonctionnelle. Ma plus grande fierté, c’est de concrétiser le rêve de mes élèves. Fière d’avoir d’anciennes élèves devenues danseuses professionnelles.

APP : Ce choix pour ce métier était-il avant tout une passion ?

E : Absolument. Le plaisir réel de travailler son corps par divers mouvements, comme en danse classique ou contemporaine.

APP : Quelles sont les compétences professionnelles et les qualités personnelles nécessaires pour enseigner le fitness ?

E : Une bonne hygiène de vie, une santé de fer, et être bien dans son corps et dans sa tête. Posséder une excellente condition physique pour assurer le cours. C’est beaucoup d’énergie dépensée pour garder la forme.

APP : Parlez-nous de votre rencontre avec la discipline que vous enseignez…

E : Comme je te l’ai dit précédemment, ma passion pour la danse à trois ans et encore aujourd’hui. En 1990, ce fut le boom des clubs de remise en forme dans Paris.

X : La découverte de ces salles et me prendre de passion pour la musculation.

APP : Quelle est votre vision aujourd’hui de l’industrie du fitness ?

E : Celle de faire partie de la vie de certaines personnes qui veulent entretenir leur corps et garder une jeunesse du corps malgré l’outrage des ans.

APP : Parlons du spectacle Mégapoles que vous allez présenter à la Gare du Midi le 1er juillet…

E : C’est notre 16ème spectacle. Pendant les dix mois d’enseignement, les élèves (tous amateurs) ont travaillé dans les différentes disciplines, modern jazz, hip hop, step. Pour les enfants le hi lo combo. Des chorégraphies que je crée et cette année, il y en a 25 nouvelles. Ce spectacle se veut dynamique et dans l’air du temps. A chaque numéro de danse, il y aura des projections vidéo en arrière-plan. Des vidéos que nous avons réalisées. Quant au choix musical, il est très moderne et suit les dernières tendances de la pop et du hip hop. Au programme, ce sont des grandes villes comme Paris, Moscou, Tokyo, Madrid qui seront à l’honneur. Nous avons voulu montrer un monde diversifié et toujours en mouvement. 270 danseurs évolueront sur scène dans différents tableaux.

APP : Avant de nous séparer, quelques mots concernant la mise en forme ?

E : Bien être et convivialité. Si tu me le permets, je dirais qu’Alliance Forme se veut un club familial et traditionnel qui essaie de perpétuer certaines valeurs dans l’apprentissage du sport comme le goût de l’effort, le dépassement de soi dans la joie et la simplicité. L’énergie par le mouvement et une excellente thérapie naturelle contre le stress.

 

Mégapoles par le Club Alliance Forme – dimanche 1er juillet à 20h – Gare du Midi à Biarritz page11.jpg

Tarifs : 14€ adulte 7€ enfant

Vente des billets le jour même à partir de 19h

Réservations et informations : 05 59 55 53 40

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 29 juin au 5 juillet 2012.

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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