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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 19:23

caveman 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Alicia Snicker.

 

Kevin Buckmaster est loin d’être un troglodyte, mais plutôt un sommelier car dans sa cave le man a su choisir et nous distiller les meilleurs crus. Du début à la fin du spectacle, pris dans la subtilité du texte, emportés par la flamme de sa poésie, entre moments drôles et perspicaces, et instants de douceur, il nous invite à le suivre dans les méandres du genre humain.

Utilisant nos petits travers et nos incompréhensions, il nous explique comment l’homme et la femme en sont venus à travers les âges, à ne plus savoir communiquer, englués dans les tracas de la vie quotidienne, ensembles et totalement opposés, mais ô combien semblables. Il nous dresse le portrait de personnages attachants avec maestria et sensibilité, nous faisant réfléchir sur notre condition d’Homo Sapiens, et l’on sort de la salle avec le sourire aux lèvres, et je l’avoue, un léger questionnement à l’esprit sur nos comportements habituels. Suis-je ainsi, comment est-ce que je réagis dans telle ou telle situation, suis-je con-pliqué à ce point-là ? Et tout cela sur un décor de peintures rupestres, nous invitant à faire un retour sur nous-mêmes, une petite introspection mêlée d’autodérision sur les chasseurs et cueilleuses du monde moderne que nous sommes.

« Caveman »… A boire jusqu’à plus soif et sans modération aucune.

Alicia Snicker.


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© Alicia Snicker.

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 19:19

Ray Layzelle "Nu Soul Project"

Connu de la scène Jazz Européenne comme un génie du saxophone, Ray Layzelle, auteur-compositeur-interprète et multi-instrumentiste de talent, nous offre sa profondeur d'âme avec son « Nu Soul Project ». Soul, Swing and Funky Music sont en partage... l'énergie et l'émotion aussi.

Extrait : "WAYNE'S THANG"

 

© Alicia Snicker.

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 18:41

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Caveman… le bon miroir.

 

Pourquoi les hommes et les femmes sont-ils si différents ? Caveman répondra à cette question sur la scène du petit théâtre de la Luna Negra du 6 au 9 et du 13 au 16 juin à 20h30. C’est une comédie intelligente et… miroitante où l’auteur Rob Decker explore avec humour, les rapports entre deux sexes opposés. Certes, l’homme et la femme rien de neuf ! Mais un sujet si universel ! Entretien avec le comédien Kevin Buckmaster.

 

APP : Qui es-tu Kevin ?

KB : Je suis né à Glasgow (Ecosse), et j’ai débarqué très tôt sur le continent avec une attirance infinie et intime pour les régions sauvages de l’Ardèche où j’y ai élu domicile. Ma quête théâtrale a commencé très tôt, toute simple et multiple. C’est par le corps que j’ai commencé à explorer les choses, entre danse, théâtre, masque, marionnettes, mime, et là vie a fait le reste. Je dois également mon métier par les rencontres, les cultures diverses, les découvertes et les histoires qui n’en finissent plus.

APP : En quelques mots, parle-nous de la pièce de Rob Becker « Caveman », mis en scène par Maria Mettral, qui fut jouée dans plus de vingt pays dans le monde et vue par ce nombre hallucinant de … 5 millions de spectateurs…

KB : Petite rectification si tu me le permets : dans 30 pays et traduite dans plus de quinze langues. A l’origine, Caveman était « Au nom de l’homme des cavernes » écrit et interprété par l’auteur Bob Decker. Sa comédie humoristique démontre que les différences entre l’homme et la femme créent le fossé qui est à la source du malentendu et qui nous poursuit depuis le temps des cavernes ! L’homme est un sauvage et la femme une déesse. Mais nous pensons différemment voilà tout. Ce thème n’a rien de novateur, mais il est toujours au centre des intérêts et des conversations. Preuve en est : le public a suivi Caveman pendant cinq années dans différents pays du monde.

APP : Pourquoi cette pièce fut-elle peu représentée en France ?

KB : Une première ébauche avait été montée et jouée en 2002 à Paris, mais ça n’a pas décollé, car la traduction n’était pas bonne. Aujourd’hui, super, elle l’est !

APP : Comment as-tu été contacté pour interpréter ce rôle ?

KB : J’ai été engagé par la Compagnie Islandaise Mogul en 2006 pour traduire et jouer la pièce en version française. Pour incarner ce Caveman introspectif, la production cherchait un acteur qui ne soit ni play-boy ni star. Notre traduction a petit à petit trouvé le bon rythme et les mots justes. Bilingue (je l’ai jouée également en anglais), j’ai adoré cette vision réaliste et puissamment comique du texte. Et la rencontre a été décisive et révélatrice de mon envie de défendre Caveman, pour et avec le public. J’ai été heureux de découvrir que le texte, en français ou en anglais, c’est kif-kif.

APP : Caveman est-il une thérapie pour jeunes amoureux et vieux couples ?

KB : Oui on dirait, puisque chaque génération semble se reconnaître dans ce personnage. L’auteur Rob Decker l’explique à sa façon en précisant que le spectacle permet non seulement de mieux se comprendre soi-même, mais aussi dans la dynamique du couple et que rire ensemble dans le noir est un effet thérapeutique bienfaisant et bénéfique sur la relation.

APP : Personnellement, as-tu assumé ton destin de mâle ?

KB : Comme il est dit dans le texte, j’aime être un homme ! Je n’ai pas de définition toute faite de ce qu’est un homme, je n’ai que des images ! Alors tu vois, j’hésite à enfermer toutes les images dans un album photos. Je crois que je les préfère en vrac et d’en découvrir des nouvelles au hasard des rencontres.

APP : Des projets pour l’avenir ?

KB : Tu as le droit à combien de signes pour ton article sympathique journaliste ? Entre les projets rêvés et ceux qui se réalisent, la frontière est si mince que je ne suis plus sûr si j’avance ou si je recule. Mais… les rêves perdurent, c’est l’essentiel non ?

APP : Avant de nous séparer Kevin, connais-tu le Pays basque ?

KB : Oui, mais peu. C’est adolescent que j’ai découvert la côte sauvage et cette belle région. Cela m’a marqué et j’y suis retourné. Et heureux de venir à Bayonne jouer Caveman pour quelques jours à la Luna Negra et j’espère que le soleil sera au rendez-vous.

 

Kevin Buckmaster est un acteur et explorateur à la formation nomade, rigoureuse, intuitive et hétéroclite qui a fait son apprentissage par des rencontres au gré du vent, en Europe et en Asie. Il nous offre un vrai one man show et une belle prouesse de show man. Un gars qui déploie une énergie communicative, sachant enchaîner son texte naturellement, avec un art de la transition qu’il manie avec la moelle de sa langue et le cœur même. Il garantit un bol d’air qui régénère puissamment l’espace cloisonné du one man show. Il a ce talent inné qui vaut le détour. Un fin et divertissant comédien qui vous donne la pêche ! Et tout ça, c’est Caveman chouette !

 

Kevin Buckmaster – one man show Caveman – du 6 au 9 juin et du 13 au 16 juin – Luna Negra Bayonne logo luna

Tarifs : 14, 12 et 8€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 1er au 7 juin 2012.


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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 18:19

Beach House… fausse candeur mélodique et vrai frisson mélancolique.

 

Image2.jpgBeach House de Baltimore présentera son quatrième album « Bloom » à l’Atabal à Biarritz jeudi 7 juin à 21h.

Derrière ce nom rêveur se cachent Alex Scally et Victoria Legrand (nièce du génial compositeur Michel Legrand). Leur album est « mutation » et « variation », imaginatif, créatif et passionné. Chaque morceau où défilent des images d’une route à perte de vue, d’un long voyage sous un soleil de plomb et une brise caressante le soir venu. Alex le guitariste et Victoria la chanteuse nous ravissent. Bloom, c’est l’atmosphère planante et l’influence eurythmique évidente. Il évoque l’alanguissement heureux, la belle nostalgie, le spleen doux et cotonneux. Cet album est une fausse candeur mélodique et un vrai frisson mélancolique et l’un des plus beaux duos pop de la décennie. Des interprètes à part entière, qui font ce qu’ils veulent, n’essayant pas de suivre un quelconque mouvement, ni d’appartenir à une culture codifiée. Ils sont au-delà de tout ça. Ils sont juste des artistes ! Bloom est né sur la route, et à l’ancienne, au contact des fans. Ses interprètes ont cherché à offrir du consistant et du permanent à tous ceux qui aiment Beach House. Simple question de respect de soi et de l’amour reçu. Des êtres sensibles conscients de la manière dont ils peuvent servir leur public, mettant également beaucoup d’énergie lors de ses concerts. Bloom, de belles sonorités entre la glace et le feu, une voix belle et solide, des lacis mélodiques et des amplitudes du son illimitées. L’album renvoie l’éclosion d’un bourgeon, où une fleur naît, vit puis meurt. Beach House, c’est du corps et c’est puissant !

 

Beach House – jeudi 7 juin à 21h – l’Atabal Biarritz logoatabal

Tarifs : 20 et 17€

Réservations : 05 59 41 73 20 et www.atabal-biarritz.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 1er au 7 juin 2012.


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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 17:59

Ballabulle entre en piste à l’hippodrome des fleurs.


Image1-copie-3.jpgDe citer Jérôme Médrano (1907-1998) « … puissent les jeunes apprendre à connaître le cirque et à lui redonner la place qu’il mérite. C’est l’un des plus beaux métiers du monde… ». C’est aussi ce que pensent les élèves de l’école du cirque Ballabulle qui terminera son année avec éclat. En effet, les 9 et 10 juin sur l’Hippodrome des Fleurs, ils présenteront le samedi 9 à 21h « Construction-Déconstruction ». Ce sera le fil conducteur d’un panorama que l’art du cirque permettant aux plus grands de présenter des numéros d’acrobatie, trapèze, jonglerie, équilibre sur objet et sur fil, et tissu aérien. Le dimanche 10 à 17h, les plus jeunes s’exécuteront avec « On fait notre cirque », s’articulant autour du trapèze, de la boule et du jonglage. L’école du cirque Ballabulle fascine et fait rêver par son spectacle d’une grande force et d’une énergie nouvelle, contagieuse et totalement réjouissante. Mais beaucoup de travail et de passion se cachent derrière les élèves qui proposent leurs défis acrobatiques, pirouettes athlétiques, équilibre, bonheur de la performance où chacun affiche son identité artistique. Avec beaucoup d’enthousiasme et d’habileté, ils mettront en jeu leur vitalité et leur énergie, et cela grâce à la responsable pédagogique et professeur Marie Rospide qui leur a donné cette force d’esprit et l’âme du cirque. Aux travers des ateliers proposés, ils s’amusent et découvrent les techniques simples ou plus élaborées, entourés par Etienne Bouquet et Anne-Laure Royer qui possèdent les mêmes convictions artistiques que Marie.

 

Ballabulle fait son cirque – samedi 9 à 21h et dimanche 10 à 17h – Hippodrome des Fleurs Biarritz

Tarifs : 10 et 8€ - Forfait deux spectacles : 18 et 14€

Gratuité pour les moins de 4 ans

Réservations : vente sur place et informations : 05 59 52 19 62 et 06 14 97 10 84

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 1er au 7 juin 2012.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 23:05

Caumon & Costa : chut… ça s’écoute !

 

CAUMON-ET-COSTA_0.jpgA l’image de leur personnage, Caumon et Costa forment un tandem complémentaire qui slalome entre café théâtre et chansons. Leur spectacle « Chansons pour rire et pleurer », qu’ils présenteront sur la scène de la Luna Negra samedi 2 juin à 20h30, augure une bonne dose d’hilarité qui ne lassera pas le spectateur. Ils s’engouffrent dans les moindres recoins de l’humour décapant et dépoussièrent le quotidien. Ils décoiffent et ébouriffent. Un duo de choc qui en fait voir de toutes les couleurs. Deux contraires qui se rencontrent et qui s’aiment. Chut…ça s’écoute ! Entretien.

 

APP : Qui sont Caumon et Costa ? Comment est née votre union artistique ?

C : Dès qu’on a joué ensemble, c’était évident que ce devait être une vraie union artistique. Nous sommes différents mais très complémentaires. Luca a de la classe, pas moi. C’est aussi un instrumentiste génial, ultra doué, un musicien né. Il écrit et interprète ses chansons en anglais et en italien, mais pas en français. Par contre, moi, j’écris et chante dans la langue de Molière. Ben oui deux contraires, mais nous nous aimons ! (rires).

APP : Un débrief de votre spectacle « Chansons pour rire et pleurer »… et quelques mots sur votre deuxième album…

C : C’est moi Caumon, énergique baratineur, roublard et vachard… Oui Môsieur, une énergie à fleur d’enfance, qui tombe amoureux fou d’un guitar heroe, bellâtre italien, énigmatique et proche de l’autisme, mais au gros riff guitare qui tue. De cet amour platonique sont nées d’impitoyables chansons poilantes à souhait et un humour féroce, jouissif et absurde. Notre album : des textes tendres, parfois très colère, mais il est à notre image. On y trouve des chansons couleur électro, festives, contemplatives et tristes. Du « bonbon » rose. On a collaboré avec de jeunes producteurs. C’est en effet le premier que nous allons sortir officiellement. Les autres on ne pouvait les acheter qu’après nos concerts. Le petit plus : on entendra la voix remarquable de la mezzo-soprano Romie Estèves du Chœur Voyageur de Bordeaux, sur certains titres.

APP : Quelle fut l’idée de départ de votre spectacle ?

C : Celle de faire vivre les chansons à travers nos personnages, moi Caumon, le mégalo désagréable, lui Costa le nigaud. C’est venu tout naturellement, car nous avons un côté prononcé de la commedia dell’arte.

APP : Caumon, travailler avec Costa, c’est…

C : Super confortable, c’est un accompagnateur de folie…

APP : Costa, travailler avec Caumon, c’est…

LC : (en italien, incompréhensible !)

APP : Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire ce métier ?

C : Cela devait se faire car nous n’avions que ça en tête, l’écriture et la composition. On est des furieux de la scène, si bien que notre art se confond avec la vie privée. Quand j’ai fini mes journées par exemple, je me mets à écrire jusqu’au dodo. En cela, Costa me ressemble un peu.

APP : Quels sont les artistes qui vous ont influencé ?

C : Aucuns artistes n’ont influencé notre duo, bien que j’aime Albert Marcoeur, Robert Wyatt, Laurie Anderson, Billie Hollyday, Fugazi ou les Sex Pistols. J’écoute énormément de musiques, classique et contemporaine, mais cela ne se ressent pas dans ce que je fais. Pareil pour Luca qui est, entre autre, très fan de musique sud-américaine. En tournée, sur les longues routes qui nous mènent de ville en ville, nous écoutons beaucoup de chansons.

APP : Un petit mot de conclusion ?

C : Juste deux phrases d’un poème : « Il faut revenir à la source, à ma source l’eau est inépuisable ».

 

Caumon et Costa – samedi 2 juin à 20h30 – Luna Negra Bayonne logo luna

Tarifs : 11, 9 et 6€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 25 au 31 mai 2012.


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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 20:09

Xavier Pillac… sur la route du blues.

 

(L’album de Xavier Pillac « Nervous Breakdown » sortira à l’été 2012.)

 

Image1-copie-2.jpgLe bluesman Xavier Pillac, c’est la démonstration jouissive du blues actuel aux accents folk et rock d’où émanent les délicieux effluves d’un jeu de guitare pénétrant et aéré. Il joue les bonnes notes, celles qui font mouchent ! Ce talentueux musicien sera le 30 mai à 21h au Caveau des Augustins Bayonne, invité par la Luna Negra. Il offrira de savoureuses ballades sur sa guitare solo envoûtante dont les sons s’envolent comme autant de bulles de champagne. C’est du super blues qui sent l’influence des plus grands dans le genre. Xavier Pillac séduit et donne envie de l’écouter. Ses univers musicaux sont puissants et créatifs, dotés d’un phrasé solidement bâti. Il sculpte les notes à grands coups de riffs. Son style est original et le feeling jaillit entre chaque composition. Il brasse avec délectation un savoureux mélange de blues, folk et rock qui confirme que ces musiques inspirent toujours et encore les musiciens de génération en génération. C’est une valeur confirmée dans le paysage blues français par ses habiles accords délivrés avec énergie et sa virtuosité instrumentale. Un concert de lui est un grand moment à ne pas manquer !

 

Xavier Pillac – Caveau des Augustins Bayonne – 30 mai à 21h logo-caveaulogo luna

Tarifs : 9 et 6€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 25 au 31 mai 2012.


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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 19:51

Tommy Lorente : les étiquettes passent, la musique reste.

 

Image1-copie-1.jpgTommy Lorente est le jeune chanteur musicien du groupe Brushing Brothers fondé dans les années 80 par Eric Ossau, qu’il rejoindra en 2008. C’est un ardent défenseur de musique rock, pop anglaise et chansons irlandaises. Gueule de beau gosse, il possède une palette de sentiments vrais comme la force des confidences et la promesse des plaisirs ! Il séduit par son naturel artistique, son aisance des mots et sa modestie. Tommy sera en concert au Soleil des Antilles à Bidart le 1er juin à 22h. Entretien avec un artiste pour qui le péché mignon serait de réaliser un album idéal avec des ballades « rock’n’rollées » qui entrent dans la tête et des textes qui frappent en plein cœur !

 

APP : Qui es-tu Tommy Lorente ? Et toi Eric Ossau ?

TL : Bayonnais, mais Biarrot de cœur, j’ai toujours baigné dans un environnement musical propre à une famille d’artistes. Grand amateur de Tom Petty, Big Country, Dinosau Jr et d’autres groupes de pop à la sauce rock, je décide sérieusement à être musicien. Après quelques années à tourner dans les bars et pubs de la région, armé de ma seule guitare acoustique, je rejoins en 2008 les Brushing Brothers.

EO : Depuis bon nombre d’années, je ne jure que par le rock’n’roll. Guitariste dans le plus pur style des Cliff Gallup ou Scotty Moore et plus particulièrement Elvis Presley, Bill Haley, Little Richard. Je suis également batteur à mes heures car la musique est ma sève.

APP : Depuis quand joues-tu de la musique Tommy ?

TL : J’ai commencé très jeune par le chant, puis le piano pendant deux années, mais le solfège me rebutait. Et c’est en autodidacte, il y a un peu plus de dix ans, que j’ai appris la guitare pour m’accompagner.

APP : Tu seras en concert le 1er juin au Soleil des Antilles à Bidart, quelle sera l’ambiance ?

TL : Une atmosphère électrique. Une chose est sûre, ce sera carrément rock’n’roll. Un vrai coup d’éclat !

APP : Te considères-tu comme un rocker à part entière, sachant que tu fan des Dylan, Beatles, Springsteen, Ray Davies, Nick Lowe ?

TL : Je me considère comme un chanteur guitariste qui aime composer des chansons pop, rock et folk. Je pense que ceux cités dans ta question sont de vrais song writer avant d’être des rockers. Les étiquettes passent et la musique reste !

APP : On dit que Eric et toi êtes des artistes pudiques…

TL : Nous sommes bien conscients tous deux qu’être au service de la musique, ce n’est pas comme si nous étions dans un défilé de mode. Notre but est de faire plaisir un maximum à notre public, qui lui sait que nous sommes sobres et discrets, mais toutefois généreux envers lui.

APP : Habitués des bars, pubs et petites salles, à quand une vraie scène de concert ?

TL : Si de tels endroits sont notre quotidien, nous avons eu toutefois l’occasion de nous produire à l’Atabal de Biarritz avec Niko Etxart, au Psilocybenea à Irun, invités par Dom Mariani et son groupe ou encore au stade Jean Dauger à Bayonne en ouverture des matchs de l’équipe de l’Aviron.

APP : Quand sortira ton premier album en solo, chanté en français ?

TL : C’est une préparation de longue haleine, j’aime prendre mon temps car je déteste travailler dans l’urgence. Ce sera un album fait avec mon cœur et mes tripes. Néanmoins, on peut trouver quelques versions de mes chansons sur mon site www.tommylorente.fr Mais dès qu’il sera dans les bacs, je ne manquerai pas de te faire passer l’info.

APP : As-tu des projets pour l’avenir ?

TL : Etant un passionné, j’ai toujours besoin de me diversifier. Celui d’un projet orienté gros rock, un autre plus intimiste, et bien d’autres envies à venir. Quelques dates en acoustique dans les mois qui suivent sur Biarritz avec les Brushing Brothers et une bonne dose de fun pour attaquer l’été.

APP : Avant de nous séparer que dirais-tu à ton public ?

TL : Ces deux citations, l’une de Léonard Bernstein : «On ne vend pas la musique, on la partage ! » et l’autre de Platon : « La musique donne une âme à nos cœurs, des ailes à notre pensée et un essor à l’imagination ».

 

Au Soleil des Antilles, c’est aussi découvrir une carte de 50 cocktails et rhums arrangés. Rêver sous le Sun, palmiers et ciel étoilé, c’est permis. Sur le dance floor exécuter une salsa enfiévrée, un rock endiablé, un tango argentin débauché, c’est recommandé. C’est l’enthousiaste et passionné maître du lieu, Pierre Chevalier qui règne sur les belles soirées bidartars. Celui qui sème gentillesse et qui récolte amitié dans son petit bout d’île nichée au Pays basque, où tous chantent le bonheur d’exister à travers la musique et la danse, jusqu’au bout de la nuit. Le Soleil des Antilles, c’est l’escale idéale pour se laisser aller aux décibels de la vague musicale déferlante, tout en accordant ses pas. Le lieu rêvé pour savourer les soirées à thèmes proposées, d’apprécier sa grande terrasse dès le printemps et d’aimer son décors à forte tendance de bois. Voilà des arguments pour vous faire rugir de plaisir !

 

Les Brushing Brothers – Soleil des Antilles Bidart – vendredi 1er juin à 22h biarritz-boite-de-nuit.jpg

Entrée Libre

Informations : 05 59 26 51 84 et www.soleildesantilles.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 25 au 31 mai 2012.


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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 18:31

Malika, l’orient m’est conté et je danse !

 

2012-PHOTOS-1724_cr.jpgLa glamour marocaine Malika Abidallah incarne l’idéal féminin qui met en avant d’autres atouts lorsqu’elle danse. Beauté des gestes en mouvement, elle fait vibrer par la maîtrise de ses déhanchements sous le rythme des percussions. Sa connaissance sensible et approfondie du corps lui permet d’enseigner un art chorégraphique noble et authentique. Une danse qui est pour toutes les femmes qui la pratiquent, une source d’épanouissement et une joie de vivre. A l’occasion de son spectacle « Féminité » au Théâtre de Bayonne le 3 juin prochain, j’ai souhaité la rencontrer. Entretien.

 

APP : Voudrais-tu te présenter et nous parler de ton école de danse ?

MA : Je m’appelle Malika Abidallah, née dans un petit village au Maroc, près de Fès. Issue d’une famille berbère, je suis arrivée en France à l’âge de 13 ans. Très vite j’ai voulu apprendre la belle langue de Molière. A 16 ans je quitte le Béarn pour venir m’installer dans le Pays basque. Quelle belle terre d’accueil ! Après quelques années passées à danser, je deviens à mon tour professeur et chorégraphe. Et j’ajoute que je suis féminine jusqu’au bout des ongles ! (rires). Je n’ai pas d’école de danse, mais j’enseigne à la MVC du Polo Beyris et aujourd’hui à Anglet avec mon association Basma (qui veut dire sourire) à Créa Danse.

APP : Quel est ton rapport avec la danse orientale ? Quel a été ton parcours artistique ?

MA : J’ai été bercée par les danses de la grande Samiaa Gamal (la fiancée de Fernandel dans Ali Baba et les 40 voleurs) du chanteur Farid Al-Atrach et la merveilleuse cantatrice égyptienne Oum Kalsoum. Après quelques stages auprès des professionnels à Paris, comme Laila Haddad, Assia Gamra, Nadia Amar, et une formation avec le chorégraphe algérien Amin Sebaha, je transmets mon savoir de la danse orientale à mes quelques 80 élèves. Je suis fière d’avoir été la première à faire connaître cette danse au Pays basque.

malika-abidallah.jpgAPP : Certains professeurs mettent l’accent sur l’attitude, l’émotion… crois-tu que cela s’apprenne également ?

MA : Je crois que nos émotions guident nos choix au quotidien, orientent nos actes, nourrissent nos pensées. L’émotion est en chacun de nous, je ne crois pas qu’il y ait une leçon particulière pour l’obtenir. Mais c’est ce que j’essaie de faire connaître à mes élèves lorsqu’elles exécutent leurs pas de danse. Et dès qu’elles ne pensent plus aux pas, l’émotion sort naturellement.

APP : Quelques mots sur ton spectacle « Féminité » que tu présenteras le 3 juin au Théâtre de Bayonne…

MA : Un spectacle qui rend hommage à la femme, car la danse orientale c’est l’art de la féminité par excellence. C’est aussi la joie du corps dansant, un hommage aux femmes qui ont marqué par leur talent et leur personnalité le monde de la danse.

APP : Quelles sont tes sources d’inspiration pour ta chorégraphie ?

MA : La musique bien évidemment, mais aussi mes émotions, mes rencontres, le métissage et parfois la nostalgie.

APP : La danse te rend-t-elle épanouie ?

MA : Oui, absolument. Je suis en phase avec ce que je dois être. La danse orientale représente pour moi le soleil. Mais aussi les strass, paillettes et les jolies robes qui vous font oublier l’espace d’un spectacle, les petits bobos de la vie. Il faut savoir que c’est une danse de culte à l’origine, qui représente la fécondité, les cycles de la nature, les mouvements de l’univers.

APP : Ma dernière question chère Malika, quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui veut se lancer dans cette discipline ?

MA : La danse orientale n’est pas qu’un déhanchement approximatif ou le fantasme exotique, c’est un art qui se travaille. Une danse où le corps parle, où les sentiments explosent. Elle nécessite de réels acquis techniques. Le corps peut être complètement dissocié et par conséquent totalement maitrisé. Les conseils que je pourrais donner, c’est patience, patience et encore patience, persévérance et énormément de plaisir et de joie à danser. Et la qualité essentielle, c’est l’humilité. Cette danse doit émaner du cœur de la danseuse, et doit savoir donner, juste donner.

 

Féminité – Spectacle de danse orientale par l’Association Basma – 3 juin à 18h au Théâtre de Bayonne 2D7D2AC6-531E-45BD-B225-48AA9717A9CC[3]

Tarif unique : 10€

Réservations et informations : 06 50 25 82 02 et billetterie à la librairie Elkar Place Saint-André à Bayonne

 

Spectacle complet pour le 3 juin – Second spectacle le 17 juin à la MVC Polo Beyris à Bayonne…image_012.jpg

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays basque’ du 25 au 31 mai 2012.

 

© Alicia Snicker.

 

 

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C'est sous le signe de la féminité que sera placé le spectacle de danse orientale  de l'association Basma cette année, aprés le théâtre de Bayonne a guichet fermé, c'est a la salle du polo beyris que nous danserons a nouveau . La danse orientale, c'est l'Art de la féminité par excellence, la joie pure du corps dansant. Elle est inséparable du plaisir de danser. Une façon toute féminine de célébrer la vie! Heureux comme chaque année ce sera un moment de retrouvailles, de partage et de convivialité! Malika Abidallah.

 

Mes Photographies des danseuses ...

 

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© Alicia Snicker.

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 22:55

 "TOUT SUR TOUT (ET SON CONTRAIRE)"

 

© Alicia Snicker.


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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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