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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 17:37

perenoelapp-copie-1.jpg

  BONNES FETES A TOUS !!!

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 18:46

DSC-0009.jpgA chaque fois que je vais quelque part, elle me suit comme ma complice. Je vous la présente comme ma vidéaste lors de mes interviews, ma photographe attitrée, l’administratrice de mon blog. Mais ne vous y trompez pas, petite femme au caractère bien trempé, indépendante et volontaire, mais à l’âme de poète, elle supplée à mes insuffisances en connaissances technologiques car, il faut le dire, en la matière je suis un peu novice. De la vieille école ‘papier-crayon’, l’informatique a pour moi des allures de géant des hautes plaines. Son aisance à naviguer en ces sphères me laisse dubitatif. Dans un souci de mise en valeur de celle qui, pour moi, élève l’amateurisme au rang de l’autodidacte qui s’affirme, je vous enjoins à laisser trainer vos mains sur le clavier pour vous rendre à cette adresse*, et découvrir son univers fait d’extraits de concerts d’artistes pour lesquels nous avons un amour commun. Des images vidéo et des photographies de qualité, réalisées avec talent, et toujours dans le respect des performeurs. Alors, allez passer quelques instants en sa compagnie ‘bloguistique’, vous ne serez pas déçus !.

Aupa Alicia !

 

*Alicia Snicker : http://snickerprod.over-blog.com

 

 

 

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Published by alain-pierre-pereira
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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 21:16

meufin.jpgQuatre voix d’harmonisation pour des chansons de différentes couleurs !

 

Les Meuf’in : des chanteuses High-Tech !

 

Elles possèdent cette qualité des divettes pleines de talent qui représentent une musique très personnelle. Mais aussi, celles qui privilégient le texte, l’émotion et la joie de vivre. C’est ce qui en ressort dans ‘Fournée générale’ leur 2ème opus. Elles passent très bien musicalement et humainement. Quatre alter ego se sont trouvés et les Meuf’in devient un groupe à découvrir. Des chanteuses qui nous emmènent dans leur dimension colorée. Des nanas qui s’éclatent en live. Il est fréquent de les voir rigoler de joie pendant leur concert. Elles sont belles et émoustillantes, sans jamais être vulgaires. De plus, elles ont chacune leur propre style ! Tout le monde aimerait faire partie de leur bande de potes ! Pour ma part, elles m’ont conquis et je les ai interviewées.

 

APP : Si ce sympathique quatuor de filles voulait bien se présenter ? Et me dire pourquoi le choix du nom « Les Meuf’in » ?

Audrey : Nous sommes un groupe vocal qui partage harmonie et plaisir de la scène depuis plus sept ans. Un quatuor dopé au soleil pyrénéen, et nous offrons un spectacle frais où se mêlent humour, chant et chorégraphie décalés dans l’esprit cabaret. Nos paroles sincères et drôles, ce que nous souhaitons vraiment, apportent légèreté aux petites histoires du quotidien, aux travers ridicules et touchants, et autres « trucs » de nanas. Pour soutenir nos textes un brin féministes, nous nous accompagnons au piano, mais aussi des percus corporelles et autres petites percussions. Après notre 1er album ‘1ère Fournée’, une reprise de chansons françaises arrangées, le 2ème ‘Fournée Générale’ témoigne de la maturité à travers de nouvelles compos. Les Meuf’in, c’est avant tout, un univers cocasse, décomplexé et spontané. Nous avons lancé un mail aux amis qui disait que nous cherchions un nom de scène et le trio finaliste : « Game Ovaire », « Les Tétons Flingueuses » et « les Meuf’in ». On n’a pas hésité ! (rires).

APP : Qui écrit textes et musiques ? Etes-vous des musiciennes autodidactes ou vous avez fait le parcours habituel, c’est-à-dire, le Conservatoire ?

Elsa : Eh bien toutes ! Au départ, il y en a toujours une qui propose une bribe de texte ou de mélodie et parfois une choré. Présentation au groupe, et l’effet Meuf’in se met en place. Bien entendu, on garde la plus farfelue. On appelle cela « la démocratie participative Meuf’in ! » (rires). Chacune est influencée par son bagage musical, passant par des cours au Conservatoire d’Harmonie, de direction de chœur ou d’instruments. Des personnes extérieures au groupe s’associent, avec une base de chanson, des paroles ou musiques comme JM Bieysse, R. Mespled, A. Hourdebaigt, B. Minvielle ou A. Laborie. Qu’ils en soient remerciés.

APP : Alors, comment les filles travaillent-elles leurs compos ?

Isa : Nous répétons deux ou trois jours, compte tenu de la distance qui nous sépare. C’est surtout l’occasion de nous retrouver et de passer du bon temps ensemble. Après avoir mis à jour tous nos potins (on est des filles, n’oublie pas), l’une de nous se met au piano et très vite, on se répartit le « lead ». Ensuite, nous harmonisons, chacune cherchant sa voix. Nous troquons, nous échangeons, et nous nous… empilons vocalement (rires). Puis vient la musicalité, le phrasé, les nuances et les chorégraphies (très importantes). Pour nous, la qualité prime sur la quantité, nous cherchons à faire plaisir en chantant nos chansons !

APP : Quand et comment votre chemin musical a-t-il commencé ?

Audrey : Au départ, c’est l’amitié entre quatre copines à la fac de Bordeaux. Fanny est à Paris, Isa à Pau, Elsa à Tarbes et moi à Bayonne. Les affinités se créent, les goûters se multiplient et les nuits chantantes autour d’un piano aussi. C’est le coup de foudre bien sûr pour nous quatre ! Quant aux instruments joués, Isa, Elsa et Fanny sont au piano, et moi-même au saxo. La règle d’or : pas de vedettariat, on se fait plaisir et petit à petit les Meuf’in grandissent.

APP : On découvre vraiment quatre voix d’harmonisation sur les dix chansons réunies de différentes couleurs… Que nous révèlent-elles ?

Isa : Tout simplement complicité et légèreté ! Il faut préciser qu’à la base nous n’étions pas chanteuses. Ce fut un très gros travail vocal, nos timbres ont évolué et nos personnalités se sont affirmées. Le mélange du fonctionnement de chacune a fonctionné, et je crois que c’est cette alchimie qui ressort dans nos harmonies.

APP : Quels sont les artistes qui vous ont influencé et quelles sont vos propres inspirations ?

Ensemble : Camille, Sanseverino, les Wriggles, les Beatles, Carmen-Maria Vega, Brassens, Jeanne Cherhal, Delerme et … Disney ! (rires).

APP : Peut-on dire que les Meuf’in ont un parcours atypique ?

Fanny : Ce qui pourrait être atypique, c’est la longévité du groupe si l’on tient compte des choix de vie des quatre filles. Lorsque le groupe est né nous avions 25 ans à peine, sauf pour Audrey. Aujourd’hui, quatre enfants sont nés. Il y a eu des mutations professionnelles, des changements aussi dans nos vies intimes. Bref, la vie quoi ! Bien remplie. Nous avons fait face à certaines contraintes, comme le démarchage, les congés maternité… Le groupe reste une source d’enrichissement, car nous avons rebondi musicalement et cette amitié qui nous lie. La complicité indéfectible est aussi l’une de nos ressources sur scène, donnant corps à notre spectacle.

APP : Comment sera votre concert du 27 décembre prochain au Caveau des Augustins à Bayonne ?

Fanny : Musclé, déterminé et chaleureux ! Une nuit que nous attendons avec impatience, compte tenu de l’ambiance particulière qui habite ce lieu, et surtout, notre engouement à nous retrouver sur scène. Nous possédons une énergie positive, les vannes fuseront et le public s’en amusera, je pense. Notre bonne humeur est « communicative ».

APP : Y-a-t’il d’autres lieux avec lesquels vous aimeriez collaborer ?

Isa : Nous avons fait les Transhumances de Laàs (64), la Gespe à Tarbes, le Pôle culturel du Marsan, le théâtre Bourbaki à Pau, le Théatre de Bayonne et le centre culturel de Montlhéry (91). Nous serions ravies de les faire à nouveau. Vive les ambiances cabaret ! Les endroits atypiques, les concerts « sous les toits » : Festiv’Adour à Saubusse, la Parade des 5 Sens à Hastingues, les Envoûtantes au Château de Peyrehorade. Nous souhaitons faire les festivals comme Luxey, l’Eté de Pau, les Océaniques Tarnos. Mais reste à convaincre les organisateurs !

 

Les Meuf’in – vendredi 27 décembre à 21h – Caveau des Augustins à Bayonne

Tarifs : 6 et 8€

Réservations : 05 59 25 69 76 / 06 98 18 22 77

 

Show-case à la librairie Elkar à Bayonne le 27 décembre également à 18h.

Show-case au Show-Case à Pau le 22 février 2014.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 13 au 19 décembre 2013.

 

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 20:41

OHX_7427.JPG©Olivier Houeix.

 

Cendrillon : c’est séducteur, olympien !

Que dis-je ? C’est exceptionnel.

 

Sous l’angle de la simplicité, privilégiant émotions, sentiments et humour, Thierry Malandain fait de sa « Cendrillon » une femme actuelle. Le chorégraphe a réussi à déployer un style dans une harmonie entre modernisme et classicisme, l’histoire et le monde d’aujourd’hui. La féérie toujours au rendez-vous. Ce ballet conte de fée avant-gardiste, mêle avec une verve rassise et appliquée, une écriture chorégraphique musicale et narratrice. Sur la musique de Prokofiev, la Cendrillon de cette version se révolte plutôt qu’elle ne subit : le chorégraphe s’interroge ainsi sur la part d’enfance en chacun de nous. L’héroïne, définitivement contemporaine, a, depuis sa création, conquis le monde et subjuguera sans nul doute, le public de Biarritz à la Gare du Midi du 20 au 22 décembre. Thierry Malandain, chevronné et inventif chorégraphe de son époque, (mais aussi le plus captivant et fascinant), redonne en 2013, une nouvelle couleur à ce ballet initialement chorégraphié par Frederick Ashton en 1948 avec Moira Shearer (danseuse et actrice) et en 1965 avec Margot Fonteyn pour le rôle titre. Un bel hommage aux jeunes filles et au mythe de Cendrillon, qui se veut drôle et romantique à la fois. « Ce n’est pas seulement un personnage de conte de fée, c’est aussi un être vivant qui ressent des choses et dont le sort nous émeut », avait dit Prokofiev. Malandain joue le naturel pour nous dévoiler ce superbe conte. Sa Cendrillon nous ouvre son univers, à la recherche de reconnaissance et d’amour.

Entretien avec le prolifique chorégraphe.

 

APP : Thierry, sous quel angle as-tu souhaité révéler ta chorégraphie pour « Cendrillon », ta dernière création ?

TM : Principalement sous l’angle de la simplicité en privilégiant toutefois les émotions, les sentiments, l’humour aussi. Ma Cendrillon est une féérie, elle appelle le spectaculaire, mais parfois un rien suffit.

APP : Quelle est ta version du conte par rapport à celles de Rudolf Noureev, Maguy Marin, Jean-Christophe Maillot et de Philippe Lafeuille avec sa Cendrillon ballet recyclable ?

TM : J’ai eu l’occasion en 1988 de chorégraphier les divertissements de la Cendrillon de Jules Massenet. Dans cet opéra, la fée est sans cesse entourée d’elfes. Elle apparait également comme l’esprit de la mère de Cendrillon. J’ai utilisé ces aspects, ce qui fait que je démarque complètement des références connues et applaudies.

APP : Pourquoi ton choix des interprètes s’est-il penché sur Miyuki Kanei et Daniel Vizcayo ?

TM : Ils dansent l’un avec l’autre depuis Lucifer et Le Spectre de la Rose, ce qui signifie qu’ils se connaissent bien dans le travail. Par ailleurs, non seulement physiquement, mais du point de vue sensibilité, je trouve qu’ils se ressemblent. Bref, ils vont très bien ensemble (rires) et sont très authentiques.

APP : Avec ce conte de Perrault, t’es-tu interrogé sur la part d’enfance qui est enracinée dans chacun d’entre nous ?

TM : Non, pas vraiment. J’ai écouté la musique, puis réalisé la chorégraphie très rapidement, avec un esprit d’enfance sans doute, mais tout naturellement.

APP : Tu restes fidèle à la composition théâtrale de Cendrillon, en explorant certains thèmes qui te sont chers. Lesquels par exemple ?

TM : Oui, certainement, je reste fidèle à l’histoire de Cendrillon de la manière dont Prokofiev la raconte, la traduit musicalement. En fait, Il n’y a pas plus de messages que dans le conte. C’est pourquoi, à la fin, les deux méchantes sœurs, devenues bonnes, je ne sais pas pourquoi, reviennent avec un livre ouvert sur le texte de Perrault. Car cette histoire que tout le monde connait par cœur est dans l’esprit de tout le monde. Cendrillon, c’est le parcours d’une étoile, une étoile qui danse. Je vous emmène sur le chemine de l’Accomplissement. Celui qui passe par le doute, le rejet, la souffrance, l’espoir, pour atteindre enfin la lumière. Par cette vision faite de cendres et de merveilleux, tantôt tragique, tantôt comique, s’écrit quelque chose d’universel.

 

Du 20 au 22 décembre à 17h, 19h et 20h30 – Cendrillon par le Malandain Ballet Biarritz – Gare du Midi à Biarritz

Tarifs : de 10 à 36€

Réservations : 05 59 22 44 66  et points de vente habituels

Informations : 05 59 24 67 19

 

Cendrillon----Olivier-Houeix.JPG©Olivier Houeix.

 

Au regard du succès rencontré, une soirée supplémentaire est proposée au public le jeudi 19 décembre à 19h à la Gare du Midi à Biarritz.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 13 au 19 décembre 2013.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 20:36

Parsifal : celui qui rencontre la sagesse.

 

Parsifal.jpgPour sa 4ème édition, Côté Diffusion crée l’évènement pour les salles CGR de Bayonne et Tarnos, ainsi que le Sélect à Saint-Jean-de-Luz avec l’Opéra-Ciné en direct du Royal Opera House de Londres « Parsifal », l’œuvre finale de Wagner en 1882. Cet opéra sera projeté sur la grande toile le 18 décembre à 17h45 en direct, en 3 actes (avec entractes). C’est une histoire fondée sur l’épopée médiévale « Parsifal », d’après le roman de Wolfram Von Eschenbach, « Perceval ou le contre du Graal ». A cette époque, le compositeur était mystique et végétarien. Il préférait la littérature à la musique, et tint à en écrire lui-même le livret, et imagina même, la mise en scène que son testament condamnait de changer. Longtemps après, sa musique revient nous embraser l’âme, le cœur et les oreilles. Et les continuateurs du Maitre sont autorisés à de nouvelles mises en scène qu’ils adaptent à l’époque actuelle. Il faut absolument voir le héros qui rencontre la sagesse, sur la surface blanche, qui, avec sa musique, est une passerelle vers un autre monde. Cet opéra a des sections de beauté presque surnaturelle et la magnificence austère de la musique magnifiquement dirigée par le maestro Antonio Pappano. Dans les rôles titres, Simon O’neill, important artiste pour le Royal Opera House de Londres, est brossé par la presse internationale comme « l’exemple du ténor wagnérien de sa génération » et « un ténor turbo ». Angela Denoke, soprano allemande, peu connue des français, parce qu’elle ne chante pas le répertoire italien ou français. Sa voix est forte, passionnée et profonde, sa présence scénique est troublante. Je vous invite à les découvrir vite !

 

Parsifal de Wagner, avec Etoiles, solistes et corps de ballet, en direct du Royal Opera House de Londres – 18 décembre à 17h45 – Salles CGR de Bayonne et Tarnos – Le Sélect de Saint-Jean-de-Luz

Informations et billetterie sur place.

 

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Article paru dans 'la Semaine du Pays Basque du 13 au 19 décembre 2013.

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 22:00

Margaux met le showbiz K.O. !

 

P1000476.JPGUn spectacle entre la frontière du chant et de la comédie, où la reine Margaux vous dévoilera les dessous d’une chanteuse populaire qui a connu sa marche vers la gloire et sa traversée du désert ! Les grandes scènes parisiennes, une vie vallonnée et mouvementée, le tout émaillé, de vérités crues. Une décennie plus tard, elle nous dévoile les « dessous pas chics » du showbiz. Sans complexe, elle déballe tout dans « Comment éviter les pièges du showbiz » du 12 au 14 décembre à la Luna Negra, et surtout le mettre K.O. !

 

APP : Une chanson à succès « Et toute la ville en parle » écrite par Barbelivien qui t’a fait toucher les étoiles et l’amertume d’avoir été mise sur le bas-côté de la route…

M : Au départ, elle a été écrite pour Michelle Torr qui avait du mal à percer, à avoir une popularité avec ce titre. Lorsqu’elle entrait en scène, ses premiers mots étaient que je lui avais piqué la chanson, alors que Barbelivien m’avait proposé de la chanter !

APP : Sans langue de bois, quelle est ta vision réelle sur le showbiz ?

M : Magnifique métier, lorsque ton public t’aime. Mais si tu as le malheur de t’absenter longtemps, comme je l’ai fait en partant pour le Canada, tu es morte ! Pas de langue de bois, le showbiz, c’est le panier de crabes, où l’on va te faire des salamalecs, en te serrant jusqu’à t’étouffer, te disant « ma chérie, comme tu as été magnifique », mais penser dans sa tête « quelle conne celle-là d’avoir tant de succès ! ».

APP : A t’entendre, on n’a vraiment pas d’amis dans le showbiz. Donc, tu balances, car on a bien savonné la planche, mit peau de banane sous ton talon aiguille !

M : Ta question est judicieuse, pour moi, c’est plutôt chafouin, on ternit ton image, on diffame, voire même te détester. Je ne suis pas aigrie, mais beaucoup d’artistes de variétés ne s’aiment pas. C’est moche cette jalousie du succès de l’autre. Le Resto du Cœur, c’est vraiment la « chapelle », on fait travailler les potes. Pour moi, c’est le méga concert des « M’as-tu vu ». Donnent-ils vraiment le grand sac de victuailles, comme le cœur du généreux Coluche.

APP : Qu’est-ce qui t’exaspère dans le showbiz actuel ?

M : Ces « artistes d’un jury » d’émissions à forte écoute, qui découvrent les talents de demain, alors que la seule chose qui compte vraiment, c’est le montant du chèque !

APP : Donc, il y a vraiment des pièges à éviter dans le showbiz, comme coucher, les excès en tous genres, se faire « dévierger » par le producteur…

M : Oui, il y en a tant, d’ailleurs, j’écris ma propre histoire, dont le titre est « Ton cul… sinon rien ! » J’adore ton expression « se faire dévierger ». Ben non, je ne suis pas tombée dans le piège, c’est d’ailleurs pour cela qu’on ne m’a pas vue pendant dix ans m’expatriant au Canada.

APP : Alors qui est la Margaux 2013/2014 ?

M : Une nana bien dans sa tête et ses baskets, qui arrive sur scène avec 15 ans de plus et 15 kg de trop. Je suis moi-même, vraie et sensible. Je ne fais pas partie de cette famille du showbèze ! (rires).

 

Je suis sous le charme de la fantaisiste et populaire Margaux, car c’est une belle séductrice qui s’ignore !

 

Comment éviter les pièges du showbiz ? par Margaux – du 12 au 14 décembre à 20h30 – Luna Negra Bayonne

Tarifs : 15, 12 et 8€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 6 au 12 décembre 2013.

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 16:59
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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 22:54

Sophie Forte : un côté clownesques qui arrive à toucher petits et grands !

 

_MG_1431.jpg© Svend Andersen


Sophie Forte, un personnage qui a du caractère, possède une belle âme et qui a ce pouvoir de capter le côté humain qui touche petits et grands. Sa ligne est toujours verte, tant son spectacle roule sans encombre. Jolie trouvaille que ce divertissement chanté et joué « J’suis vert ! ». Musiques composées par Antoine Sahler, son compère depuis quinze ans. Sous le Chapiteau-Spectacle de Baroja, dimanche 8 décembre à 16h, on voyagera avec plaisir et nous les grands, comme les enfants, avec enthousiasme. Une belle performance de conteuse/chanteuse dans une mise en scène innovante. Des tout petits jusqu’aux adultes, la chanteuse subjugue, car on écoute un texte, une voix et des émotions pour remémorer et créer ses propres reflets. Celui qui écoute deviendra celui qu’on écoute ! Si vous désirez la voir et l’entendre, courez vite pour assister à une performance, car c’est bien divin, mais c’est plus que d’assister à un spectacle, c’est vivre une expérience qui fait vibrer le cœur pendant une heure grâce à ce rendez-vous d’avant Noël !

Entretien.

 

APP : Sophie, quand as-tu décidé d’écrire pour les enfants ? D’après mes renseignements, ce serait pour tes filles et même pour ton compositeur Antoine Sahler…

SF : Tes infos sont bonnes ! Les premières chansons ont été écrites lorsque j’étais enceinte de ma première fille. Ca m’est venu comme ça, sans réfléchir, sous la forme de petits poèmes que je comptais lui lire quand elle aurait eu l’âge de les comprendre. Mon compositeur et néanmoins compère Antoine Sahler, avec lequel je travaillais déjà pour les « grands », a eu envie de composer sur mes textes. Sa femme attendait des… jumelles (rires). Une maquette est née sans nous en rendre compte. Des proches l’ont écoutée, et ils nous ont présenté à la maison de disques Victorie, où l’on a signé déjà cinq albums.

APP : Est-il vrai que tu étais terrorisée à l’idée de chanter devant de nombreux enfants, de crainte de les dissiper ? Pourtant tu le feras le 8 décembre prochain à Anglet…

SF : Décidément tu sais tout (rires) ! Oui très peur de chanter devant eux. C’est un public qui peut être redoutable, spontané et démonstratif. Surtout lorsqu’on joue devant des scolaires et que les parents ne sont pas là pour les encadrer. J’avais donc au départ l’intention de n’enregistrer qu’un album. Et puis on m’a encouragée à chanter devant quelques amis et leurs enfants et puis… la révélation ! (rires). J’aime avoir un public de tous âges. On ne comprend pas mes chansons de la même façon quand on est adulte ou enfant, mais l’enfant lui, se retrouve à travers mes mots, l’adulte, lui, retrouve son enfance perdue. Et puis je peux faire le clown sans être jugée !

APP : Que leur raconteras-tu ? Peut-être ce qui t’a touchée profondément lorsque tu étais petite fille ? Justement cette enfance perdue ?

SF : Je leur raconterai la vie de tous les jours, les joies, les problèmes. Je parle sans tabou, en me mettant à la place de l’enfant, de tout ce qui me touche ou touche mes propres filles : la mort du grand-père (oui pas joyeux), l’adoption, le divorce (encore pas joyeux), la maladie (oui pas joyeux), l’homosexualité de l’oncle (rires). Je ne cache rien, mais mes chansons donnent un peu d’espoir. Je dédramatise à souhait et cela réconforte les petits. Ils se sentent moins seuls face à leurs questions. Je m’inspire bien sûr de mes propres enfants (16, 10 et 7 ans), et surtout, je laisse parler la petite fille que j’étais. Elle est toujours en moi, et sur scène, j’ai dix ans.

APP : Un émouvant partage avec les autres enfants ? En étant fière de penser que tes petites connaissent tes chansons par cœur ?

SF : Oui, c’est chouette, mes filles sont dans une classe musicale et la plus grande chante souvent en première partie de mes concerts. A présent, elle compose et chante ses propres chansons avec sa guitare. Elle a même monté un petit groupe avec une flutiste extra douée de 9 ans et son frère de 11 ans aux percussions ! Avec Antoine, mon compositeur, c’est une amitié depuis 15 ans. Nous avons travaillé sur des concerts pour adultes, plus jazz. « Chou Fleur » est notre 3ème album pour enfants. Il y a aussi deux livres-disques. Antoine compose toujours ce que j’ai envie d’entendre. Depuis plusieurs années, il collabore avec François Morel, a écrit pour Juliette, Maurane et Juliette Greco. Il est actuellement sur scène avec François et joue aussi avec sa compagne, Lucrèce Sacella.

APP : Et toujours l’âme aventurière ? Toi qui as pour héros Nicolas Hulot ?

SF : Bien sûr, et j’espère ne jamais la perdre ! En avril, je pars en Equateur chanter pour un lycée français avec mes filles. Et nous allons faire une grande balade pendant trois semaines. Hummmmmmmmmmmmmmmm ! Avouons que Nicolas est super !

APP : As-tu des projets dans ton sac à dos ?

SF : Il est même lourd avec mes mille projets ! (rires). Trop. J’écris un film et une nouvelle pièce à deux personnages. Je prépare un nouvel album pour nos chers petits. Comme tu le constateras, j’ai du pain sur la planche. J’suis verte de joie ! (rires).

 

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Sophie Forte et Raphaël CAllandreau – J’suis vert ! – dimanche 8 décembre à 16 heures – Chapiteau-Spectacle de Baroja à Anglet

Tarifs : Plein tarif adulte : 7,50 €

Plein tarif enfant jusqu’à 16 ans : 7 €

Tarif adulte adhérent bibliothèque d’Anglet : 7 €

Tarif enfant jusqu’à 16 ans adhérent bibliothèque d’Anglet : 6 €

Réservations et informations : 05 59 58 73 00

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 25 novembre au 5 décembre 2013.


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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 20:37

Joyeuses Pâques : superbe opportunité pour Xavier Delambre.

 

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En 1982, le génial auteur dramatique, mais ô combien drôle et formidable comédien créa le rôle titre, Stéphane le présente pour la première fois dans sa pièce « Joyeuses Pâques » sur la scène du Palais Royal aux cotés de l’originale et folklorique Maria Pacôme, puis la distinguée Françoise Fabian. Ce fut un extraordinaire succès, fondant comme du bon chocolat et reprise en l’an 2000 par le formidable Pierre Arditi avec Caroline Sihol. En 2013, en tête de distribution, le coupe sur scène comme à la ville, réunis par le metteur en scène prolifique et doué Jean-Luc Moreau, l’époustouflant Roland Giraud et la pétillante Maaike Jansen. Il faut le reconnaitre que ce vaudeville (le mari, la femme et la maitresse) fourmille de coups de théâtre et rires avec des figures truculentes ! Ironie du sort, en 2014, la pièce sera reprise sur la scène du théâtre bonbonnière le Palais Royal, trois décennies plus tard !

Rencontre avec l’un des comédiens et administrateur de la tournée : le cordial et séduisant Xavier Delambre.

 

APP : Xavier, tu es l’administrateur de la tournée avec « Joyeuses Pâques » de l’auteur, le regretté Jean Poiret, avec le couple Giraud/Jansen. Mais comment as-tu débarqué sur le casting de la pièce ?

XD : Administrateur certes, mais je suis avant tout comédien. Et bien sûr, la production est un pari non négligeable. La production cherchait un comédien pour le rôle de Frédéric Walter. J’ai accepté.

APP : Comment s’est passé ton travail avec le prolifique metteur en scène Jean-Luc Moreau ? Et comment sont tes prestigieux et talentueux partenaires Roland et Maaike ?

XD : Ah bon ? Vraiment un metteur en scène génial, et je ne fais pas de la lèche ! (rires). Jean-Luc qui m’a fait faire des lectures avec les acteurs déjà pressentis. Jean-Luc est un metteur en scène d’une inventivité assez exceptionnelle. Ca doit tenir à ses qualités d’acteur, car on a souvent tendance à l’oublier, avant d’être le metteur en scène au succès que l’on connait, c’est un comédien super, qui a connu la grande époque de la Comédie Française, et qui se fait rate sur les planches. Quant à Roland Giraud et Maaike Jansen, que dire ? Là encore, je reste franc, ce sont des êtres exceptionnels, rares, d’une bonté extraordinaire et des partenaires très généreux. On s’amuse autant sur scène qu’en dehors ! Je suis très heureux de les retrouver tous les soirs et matinées.

APP : Voudrais-tu me dire quelques mots sur ton personnage ?

XD : Je joue le rôle de Frédéric Walter, un jeune homme qui vient d’une riche bourgeoisie, un peu opprimé par ses parents et qui vient contrecarrer les plans de Stéphane, rôle titre qu’interprète Roland Giraud.

APP : Donne-moi une bonne raison pour venir voir la pièce …

XD : Parce qu’elle est brillamment interprétée et, que c’est savoureux de voir la complicité entre Roland et Maaike qui est comme on le sait, un vrai couple à la ville, et qui pendant 1h45 se cherchent des noises sur… scène ! (rires). Et que de succulents quiproquos et coups de théâtre ! Et une troupe en osmose.

APP : Alors c’est bien parti pour jouer à nouveau sur scène ? Une pièce nouvelle dans ton attaché-case ?

XD : Terminer la tournée ! (rires). Puis au théâtre du Palais Royal à Paris jusqu’à la fin de la saison 2014 ! Elle n’est pas belle la vie ? (rires).

 

Joyeuses Pâques – comédie de Jean Poiret – 14 décembre à 20h30 – Gare du Midi à Biarritz

Tarifs : 50 et 45€

Réservations : 05 5922 44 66 et www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 29 novembre au 5 décembre 2013.

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 12:12

Carrément B. : la barre devient haute !

 

1465402_664370856936831_1448028433_n.jpgSuper Quintet bayonnais, Carrément B. est digne de mention, car les musico sont influents du blues progressif. Guital (chant, lead, guitare slide), Fred (guitare lead), Xabi (clavier), Jean-Michel (basse), Nico (batterie), des alchimistes aux bons vibratos. Pas dans le style de musique qui entraine la masse des foules, pas des fureurs en tous genres sur les scènes des Zéniths de France et de Navarre, mais des Live toujours bigarrés, sagaces, sans prise de melon, du peps et d’un goût de revenez-y ! C’est « carrément » prendre le temps de créer de la qualité, comme le fameux CD autoproduit « Crise de Blues ». C’est un univers patent, vrai, cordial, et fier d’avoir partagé la scène avec les grands du blues comme Nico Wayne Toussaint, Fred Chapellier et Neal Black et obtenir la reconnaissance de ses pairs ! C’est ça Carrément B. : riche, complet et exquis dans les oreilles avec son style large qui laisse percevoir toutes les nuances proposées, le tout porté par la voix irrécusable de Guital Bastien ! Toute l’envie de soutenir ce qu’on aime et de le partager avec vous ! Happy Birthday Guital et Fred !

 

Carrément B. – 30 novembre à 21h – Caveau des Augustins à Bayonne  logo-caveau

Tarif unique : 7€

Réservations : 06 98 18 22 77

 

Présentation des nouveaux morceaux.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 29 novembre au 5 décembre 2013.

 

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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