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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 14:57

 

© Alicia Snicker.

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 23:29

Des Poupées Gonflées … et pas botoxées !

 

2012-PHOTOS-1562.JPGTrois nanas qui incarnent le renouveau de l’humour au féminin. Leur style associe texte, voix, musique et jeu. Reconnues depuis fort longtemps, Les Poupées Gonflées font un tabac là où elles se produisent. Sur scène, elles se taquinent gentiment tout en interprétant des chansons drôles et entrainantes. Ce sont des artistes accomplies ! Trois filles, trois tempéraments qui seront pour le plus grand plaisir du public les 18 et 19 mai à 20h30 à la Luna Negra. Des poupées gonflées et pas botoxées qui nous invitent sur scène dans leur univers rétro et plein de fraîcheur. Interview singulière !

 

APP : Mais qui sont ces drôles de Poupées Gonflées ?

CL : Je suis la blonde Christine Lecourt, dite Bebop, chanteuse accordéoniste, percusionniste, comédienne, qui a développé son propre répertoire au sein de son groupe Fleur de Zinc. Chanteuse pour Hootchie Cootchie, et pensionnaire dans une troupe théâtrale Les Malotrus. Une poupée gonflée qui fut bien studieuse au Conservatoire pour ses études musicales.

VS : Moi, la brune Véronique Sutter, dite Titi, chanteuse, bassiste, membre du groupe rock celtique Cows, musicienne autodidacte, tombée dans la marmite musicale depuis toute petite. Une autre poupée gonflée !

VC : Et la dernière de ce trio infernal, la rousse Valérie Charlot, dite Madame Charlot, chant, ukulélé, concertina, voix. Une poupée gonflée entre la plume et la baguette. Dans une autre vie, prof de lettres, études de chant et piano classiques mais qui s’est très vite encanaillée au contact du swing ! (rires).

APP : Comment vous êtes-vous rencontrées mes Poupées jolies ?

CL et VC : Deux merlettes qui chantions pendant quelques années au sein d’un trio de swing vocal Les Gingers Ladies, répetoire anglais qui reprenait les standards de la Libération.

VC : Quand j’ai eu envie d’écrire en français des chansons originales et pétillantes, Bebop m’a dit : « Je suis ton homme ! » J’ai rencontré Titi tout à fait par hasard lors d’un spectacle. Depuis elle est devenue notre dévouée et talentueuse complice et Avanti !

APP : Et que nous chantent-elles ces Poupées, non pas de chiffon, mais sacrément gonflées ?

VC : Ah ! Beau merle noir, que des chansons pétillantes à voix frétillantes, des histoires de femmes, mutines et coquines, poétiques et impertinentes, où l’harmonie vocale a la part belle, dont chaque texte est taillé comme une pierre précieuse. Des chansons écrites pour notre voix et notre personnalité, et les trois poupées n’en font plus qu’une. Tu connais les poupées russes ?

APP : Saperlipopette, qu’est-ce qui vous caractérise mes adorables poupées ?

VC : L’humour et le flirt avec l’implicite. Trois voix qui se mêlent et se mettent en valeur, soutenues par des instruments (percussions « improbables » à partir d’objets du quotidien, et ça swing méchamment). Aucun tabou musical du tango au swing, en passant par la valse et le french cancan. Une vraie complicité de scène, orchestrée par la scénographe Philomena Oomens, qui met en valeur le tempérament de feu des trois pétroleuses.

APP : Et c’est quoi le spectacle de ces Poupées pétroleuses ?

VC : Des femmes un peu particulières comme la femme à barbe, ingénue, mutine, allumeuse, passionaria, copine, épouse, sirène, des poupées gonflées quoi !

APP : Poupée de cire ou poupées de son ?

VC : Des sacrées poupées de son qui feraient fondre la cire !

APP : Oh, oh, les mignonnes Poupées plaisent-elles au public ?

VC : Ben ouais, il en redemande ! Les dames nous font des clins d’œil entendus, les messieurs sourient et très heureux d’acheter notre album. Il y a même quelques fans qui reviennent souvent avec leurs enfants et qui chantent nos petits airs en boucle. Sans prétention, nous pensons que nous plaisons, car nous nous sommes produites dans des festival de jazz et de swing comme le Salbris Swing 41, Versailles Jazz Festival, Riscle Swing Festival. Nous avons chanté en première partie des Hurlements de Léo et de Sansévérino. Nous avons participé à des émissions de radio comme Tocade de Philippe Meyer. La prochaine fois je vous le chanterai, France Culture avec Hélène Hazéra, Chansons Boum. Nous chantons tant en France qu’à l’étranger, particulièrement en Espagne. Oui, c’est vrai, les hommes ont toujours adoré les poupées gonflées. Et quelque fois, on craint que leurs épouses essayent de nous piquer pour … nous dégonfler ! (rires).

APP : Ce serait quoi le petit mot de la fin de mes Poupées ?

VC : Les poupées gonflées ? De sacrées pépées qui ne manquent pas d’air(s) et d’hélium !

 

Assurément, les Poupées Gonflées, ce n’est que spontanéité, sans artifice, sans paillettes et même sans rouge à lèvres !

 

Les Poupées Gonflées – 18 et 19 mai à 20h30 – Luna Negra Bayonne logo luna

Tarifs : 14, 12 et 8€

Réservations : 05 59 25 75 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 18 au 24 mai 2012.

 

INTERVIEW VIDEO EN COURS DE MONTAGE … DIFFUSION BIENTOT !

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 22:57

Le Carré Curieux… quel circus men !

 

arton228.jpgDe subtiles figures en tous genres, où se succèdent mime, clownerie et théâtre. Ces disciplines artistiques sont accomplies par une compagnie belge qui étonne à chaque instant : le Carré Curieux.

Il sera à la Gare du Midi à Biarritz le 18 mai à 20h30 où quatre artistes feront leur cirque peu commun et magnifiquement beau ! D’une ductilité acrobate, ils s’expriment, s’articulent et s’envolent. Un quatuor qui invente le cirque de la vie, devenant l’enchanteur des mouvements, offrant facéties et joie intense. Eux, ce sont : Kenzo, mono cycliste et acrobate, Gert tissu aérien et mât chinois, Luca, jonglerie aux balles et Vladimir, jongleur aux diabolo-toupies. Ils partagent la même qualité, celle d’être d’inassouvis curieux. Ils jouent, osent et bravent avec malice. Entre eux, l’insolite fraternité s’est tissée. Ils ne démontrent pas, mais s’inscrivent dans la logique d’un désir, celui d’unir leurs expériences et faire découvrir leur univers entre humour et humeur. Ils nous emmènent dans un imaginaire fascinant où les corps parlent. C’est tendre et onirique. Et l’on souhaite que ça ne finisse jamais. Leur cirque est peu ordinaire et magistralement beau, lui donnant un sens et une valeur. Leur discours est simple, efficace et on retrouve grâce à eux, les jeux, les rires de l’enfance, mais aussi un regard sur le partage, la puissance et la maîtrise d’un travail. Le Carré Curieux, c’est une authentique fête dans une joyeuse immersion du cirque vivant. Un spectacle qui associe spontanéité naturelle et professionnalisme ! Et quel circus men !

 

Le Carré Curieux – 18 mai à 20h30 – Gare du Midi Biarritz Biarritz Gare du Midi

Tarifs : 29 et 32€

Réservations : 05 59 22 44 66 

Spectacle organisé par Les Amis du Théâtre.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 18 au 24 mai 2012.

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 21:13

Tout sur tout (et son contraire) : un zapping éduquant !

 

Comment interpréter toutes les connaissances en quelques chapitres ? L’hypothétique mission du singulier Dr Constant et de son assistante Eglantine de transmettre un bon nombre de connaissances humaines en un temps record. Pour le savoir, allez donc à la Luna Negra du 23 au 26 mai à 20h30 où deux excellents comédiens s’évertuent à ne pas se prendre au sérieux, mais qui enseignent la subtilité des sciences humaines d’une façon décalée et agréable. « Tout sur tout (et son contraire) » c’est de l’humour, du bonheur, un texte qui pétarade dans tous les sens. Une savante absurdité. Entretien avec l’adaptateur et metteur en scène Franck Duarte et les comédiens Alix Valroff et Thomas Zaghedoud.

 

franck.jpgAPP : Qui es-tu Franck Duarte ?

FD : Comédien, adaptateur et metteur en scène qui fut pris de passion dès ses 16 ans pour le théâtre. Depuis, je ne suis jamais sorti de cette marmite bouillonnante. Mon bac en poche, j’entre au cours d’art dramatique Jean Périmony, et fort de cet apprentissage, je crée avec mes amis une troupe qui proposait des spectacles pour jeune public. Passionné des mots, j’ai poursuivi en parallèle des études à la Fac où j’ai obtenu un Master d’Edition et plus tard, je fus assistant aux Editions Fayard et Mille et une nuits.

APP : Pourquoi avoir fait le choix d’adapter Tout sur tout…, tiré du livre Anticyclopédie d’Emmanuel Vincenot et Emmanuelle Prelle, dont tu as également assuré la mise en scène ? De quoi parle cet intermède ?

FD : Pour mon mémoire de master, j’ai réalisé une enquête sur le monde du livre humoristique. Mais pour être franc, peu de ces livres me faisaient vraiment rire. Et puis je suis tombé sur l’Anticyclopédie Universelle : de l’encyclopédie absurde, foutraque et déjantée, un véritable OVNI dans le lot des différents livres d’humour. Il ne ressemblait à aucun autre. J’avais là une véritable pépite dans la main. J’ai donc proposé aux auteurs d’en faire une adaptation théâtrale. Très vite, ils ont accepté. Il parle d’une parodie de conférence avec deux personnages, le Dr Constant et son assistante Melle Eglantine, qui ont pour mission de transmettre des savoirs en une heure chrono ! Après 150 représentations à Paris, Tout sur tout a rencontré un véritable succès au Festival d’Avignon 2011, et il poursuit actuellement une tournée dans toute la France.

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APP : Drôlissime Mlle Eglantine, qui es-tu ?

AV : Je suis Alix Valroff qui, après une formation aux cours Florent et à l’Ecole des Enfants Terribles, j’ai commencé ma carrière avec un personnage fort, celui d’une jeune autiste dans Les Asservies, mis en scène par Esther Bastendorff. Puis à l’affiche du Langue à langue des chiens de Roche, de Daniel Danis au Théâtre de l’Epée de Bois à la Cartoucherie de Vincennes et de Léonie est en avance de Georges Feydeau, que Sandra Macédo a monté. Récemment, j’ai joué dans La Colo au Théâtre Montmartre Galabru, Un Mal pour un bien au Théâtre de Bourg-la-Reine, U et le Secret du Langage, un spectacle jeune public. Et j’ai été formée par Bruno Esposito, au jeu devant la caméra.

APP : Quelques mots sur ton personnage d’Eglantine ?

AV : Une demoiselle, qui derrière son allure timide et parfois gauche, se révèle une femme sensible et émotive. Bien plus que l’assistante du Dr Constant, elle participe à ses expériences, organise ses recherches et classe ses dossiers. Pleine d’admiration et de reconnaissance, elle prend son rôle très à cœur et s’investit totalement dans la mission de ce sacré docteur !

 

APP : Qui es-tu Thomas Zaghedoud ?

TZ : J’ai été formé au cours de Jean Périmony et je suis titulaire d’une Maîtrise d’Etudes Théâtrales. Ma première expérience, Coelio dans Les Caprices de Marianne de Musset, l’amant dans Faisons un Rêve de Sacha Guitry. Multipliant les registres, je joue dans Mains n’te promène donc pas toute nue ! de Feydeau, Ruy Blas de Victor Hugo et Une fille bien gardée de Labiche, Le Misanthrope mis en scène par Dimitri Klockenbring. Egalement lauréat du concours Jeunes metteurs en scène du Théâtre 13 à Paris. Je donne également des cours d’initiation théâtrale en milieu scolaire, notamment auprès d’élèves en difficulté.

APP : Quelques mots sur le Dr Constant ?

TZ : Cette conférence, c’est sa vie, son œuvre ! Passionné, sensible et déterminé, il porte une blouse blanche et des lunettes, ce qui prouve bien que c’est un scientifique. Il a tout lu, tout vu, tout entendu, tout retenu et a récemment eu l’idée de regrouper tous ces savoirs en une seule conférence.

 

APP : Franck, quel regard portes-tu sur le théâtre de l’absurde, délirant, mais absolument indispensable ?

FD : Je pense à ceux qui l’ont fait se développer, les Desproges, Ionesco, Dubillard, Allais, Monty Python… Ce type d’humour est moins présent dans l’univers culturel ces dernières années, c’est peut-être parce que, finalement, il parle énormément de nous, et sans concession ! En effet, l’absurde est toujours un miroir déformant de notre réalité et c’est souvent par l’absurde que les raisonnements sont les plus forts.

APP : Ma dernière question : Quels sont vos projets à tous les trois ?

FD et AV : Un projet de comédie en commun qui sera programmée dès cet été à Paris. Mais pour l’instant, nous préférons ne pas trop en parler, peut-être par superstition (rires), mais nous espérons bien la jouer en Pays basque en 2013. Nous te tiendrons au courant, sois en certain !

TZ : En août prochain, j’interviendrai avec ma compagnie Actadoz au Festival d’Hix à Bourg-Madame avec un spectacle de rue autour des fables de La Fontaine. Début 2013, je reprends le rôle de Philinte dans la tournée du Misanthrope.

 

Tout sur tout…, animé, vif, rythmé, voilà comme on peut décrire l’adaptation et la mise en scène de Franck Duarte. C’est simple et efficace. Sa belle complicité avec les deux comédiens chevronnés offre un divertimento d’une belle respiration et de rupture dans le jeu.

A ne surtout pas rater !

 

Tout sur tout (et son contraire) – du 23 au 26 mai à 20h30 – Luna Negra Bayonne logo luna

Tarifs : 14, 12 et 8€

Réservations : 05 59 25 75 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 18 au 24 mai 2012.

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 21:01

Malandain Ballet Biarritz… de la danse sur du velours !

 

malandain-ballet.jpgDans le cadre des Maimorables, le Malandain Ballet Biarritz nous offre un très beau spectacle de ballets, dont une « première » dans notre région avec La dernière chanson, créée le 14 avril dernier à l’Opéra de Reims et coproduit par la Scène Nationale Bayonne Sud Aquitain. Précéderont le Boléro de Ravel et La Mort du Cygne de Saint Saëns. Un étonnant spectacle pour tous et qui sera gratuit, à l’Esplanade de l’Espace Socio Culturel, les Hauts de Bayonne, samedi 26 mai à 21h. Implanté à Biarritz depuis 1998, le chorégraphe Thierry Malandain a pour mission de porter la danse aux quatre coins de la France et sur le sol étranger. Sa popularité est impressionnante car il sait aller droit au cœur du public. Il s’est toujours inscrit dans la recherche du raffinement du mouvement pour approcher le propos universel. Après avoir reçu l’enseignement de Monique Le Dily son premier professeur, et successivement pensionnaire à l’Opéra de Paris, au Ballet du Rhin et au Ballet Théâtre Français de Nancy, le talentueux chorégraphe mène sa carrière de plein front avec près de 70 chorégraphies. Il cultive une philosophie du rassemblement qui vise à l’unité, dans le respect de la diversité et la personnalité de chacun. C’est la recherche de la convergence de ses 25 danseurs permanents dans une écriture lisible qui fait le cachet de sa compagnie. Son travail est basé sur l’émotion de l’être axé sur le ressenti de ses danseurs. Depuis, il s’est forgé un style, constitué son vocabulaire de pas, de formes corporelles, de gestuelles, allant jusqu’aux limites des ressources du corps. Créer est ce à quoi il aspire, mais selon lui, difficile d’aller « hors de soi ». De la danse contemporaine, il a appris qu’on pouvait donner de la chair et du sang à la danse. Ses chorégraphies sont des poèmes de liberté et de joie, entre vitalité et enthousiasme. La Dernière Chanson est un ballet d’une richesse et d’une bonne humeur inouïes. Une chanson à l’enfance et à la jeunesse retrouvées, exprimant la liberté, le bonheur et la joie de vivre qui insufflent le chorégraphe. Faisant fi des règles d’usage, il s’est laissé aller dans des déplacements du corps élaborés au fond de son cœur, des gestuelles de fraîcheur et de naturel, d’élégance et de raffinement, servis par un florilège de complaintes de la France d’autrefois. Sa chorégraphie est du plus bel effet ! Deux autres œuvres au programme : le célèbre Boléro de Ravel revu et corrigé d’une manière fort originale où douze danseurs sont prisonniés par les rythmes obsédants de la musique et d’une immense cage de tulle, puis s’en libèrent progressivement avant que n’éclatent les dernières mesures de la partition orchestrale. La Mort du Cygne, où tout est moment de grâce pure, un monologue qui évoque la puissance et la majesté d’un oiseau chargé de maints symboles, la lumière, la blancheur immaculée ou du bel oiseau tombé du ciel. Trois cygnes, trois femmes venues sur la terre rendre leur dernier souffle avant de s’incarner dans un nouvel envol. Avec Thierry Malandain, la danse s’interprète sur du velours, et toujours le public s’y rend confiant, car il sait qu’il ne sera jamais déçu !

 

Malandain Ballet Biarritz – Esplanade de l’Espace Socio Culturel municipal – Quartier Sainte-Croix – 21h 2012-05-21_210456_cr.jpg

Tarif : gratuit

Coproduit par la Scène Nationale de Bayonne Sud Aquitain

Informations : 05 59 59 07 27 et www.snbsa.fr

Report le dimanche 27 mai à 21h en cas de mauvais temps.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 18 au 24 mai 2012.2D7D2AC6-531E-45BD-B225-48AA9717A9CC[3]

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 15:46

 

© Alicia Snicker.

 

Comédienne et humoriste promise à un bel avenir, Fanny Mermet nous a enchanté par sa jovialité et son enthousiasme.

 

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 22:16

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 22:05

Pascale Daniel-Lacombe… Bâtisseuse du rêve.

 

235057_14793828_460x306.jpgC’est une novatrice et metteure en scène puissante, au registre large, mais aussi un bon chef de troupe ! On devine chez Pascale Daniel-Lacombe de la poigne, une réputation et un sens du mouvement. Elle sait mêler l’intime à sa démarche de création totale et d’égalité sur le choix de ses comédiens… une méthode qui a fait ses preuves ! Le théâtre lui est apparu prétexte à aider certains à être acteurs de leur vie. Bâtisseuse du rêve, elle a eu à cœur de donner toute son expérience théâtrale et humaine. Entretien.

 

APP : Qui est Pascale Daniel-Lacombe ?

PDL : Metteure en scène et directrice de la Cie du Théâtre du Rivage à Saint-Jean-de-Luz. Je fais un travail de création de spectacle à rayonnement national, ainsi que sur le territoire proche, par la formation et la sensibilisation au théâtre. Egalement à l’écriture contemporaine pour transmettre l’enthousiasme de la culture théâtrale.

mongol.jpgAPP : Tu présentes le 12 mai au Colisée à Biarritz « Mongol » d’après le roman de Karin Serres. Pourquoi ce choix ?

PDL : Je connais les œuvres de Karin Serres (elle sera à Biarritz le 11 mai pour une représentation scolaire, et rencontrera les enfants dans le partage d’un projet réunissant Le Rivage, Biarritz Culture et les collèges Piares Larzabal de Ciboure et X.Ikastegia de Cambo), depuis plusieurs années que j’avais rencontrée lors d’une création au TEP à Paris. L’envie de créer « Mongol » (réécrit et adapté pour le théâtre) a donc été nourrie par la complicité et le partage continu qui a suivi notre rencontre. Bien évidemment par le texte lui-même qui me semblait être par sa thématique, une proposition à la fois nécessaire et jubilatoire pour des enfants.

APP : Qu’est-ce qui t’as frappé dans son écriture et qu’exprime cette pièce ?

PDL : C’est la force qu’elle donne à « l’imaginaire » et qui devient pour ses personnages une arme miraculeuse, dès lors que l’on sait s’en servir. Une pièce qui s’adresse aux petits et aux grands. L’histoire de Ludo qui souffre à l’école des sarcasmes de ses camarades et l’agacement de sa maîtresse et qu’il subit avec fatalité. Son tort (s’il en a un), est d’être lent… Ce qui ne le place pas en première position. Un matin, Fabrice, le caïd de la classe, le traite de ‘mongol’, il n’a jamais entendu ce mot qui le terrorise et qu’il ne comprend pas. Se référent au dictionnaire, geste pour le moins inhabituel et maladroit, lui qui déteste l’école et tout ce qui s’y rattache, il va découvrir la signification de ‘mongol’ : descendant de Mongolie et guerrier très fort… Evidemment, cela change tout. Et ce changement chamboule tout le monde autour de lui. Karin Serres fait là une proposition jubilatoire sur le thème de l’incivilité à l’école et interroge la puissance évocatrice des mots. Plutôt que de s’apitoyer sur son petit personnage, elle lui offre un voyage vers une autre culture et un pan du monde à connaître et à rêver. Ce qui lui permettra de s’affranchir de toute la cruauté de ses camarades et qui l’aguerrira au moment du retour sur la rive de la vie réelle et sur la nature de l’invective.

APP : Comment a été conçue ta scénographie ?

PDL : Nous sommes parties de l’envie de croiser de manière lisible toutes les composantes des métiers de la scène, de l’auteur, en passant par les acteurs et pour finir par la technique dans tout le terme du mot. Je me suis appuyée sur deux axes : l’espace de la vie réelle de Ludo, que j’ai imaginée comme un couloir qu’il lui faudrait traverser pour aller vers quelque part, ou vers quelque chose, ou quelqu’un. Ensuite, l’espace moins tangible de l’imaginaire de Ludo. Pour lui, je me suis inspirée de la culture Mongole qui s’attache, dans nombre de ses espaces et ses rites, à la notion du « circulaire ». Il faut donc imaginer une ligne de murs ( d’école, de chambre et tous ces murs qui jalonnent notre vie !) Ludo pousse jusqu’à les faire tourner et tourner encore, jusqu’à créer de l’air : comme si l’on déplaçait murs et montagnes pour atteindre ses rêves. On peut y voir là un livre d’images dont on tournerait les pages à l’envers et à l’endroit pour laisser naître l’histoire et la rythmer à loisir.

APP : Quels sont les comédiens qui jouent dans le spectacle ?

bergeries3.jpgPDL : Karin Serres ne s’était pas embarrassée du nombre de personnages ou de lieux puisque le livre n’était pas destiné à la scène. Au moment de la réécriture, je lui ai demandé de garder cette folle contrainte du nombre. Nous avons néanmoins arrêté une distribution de quatre comédiens qui jouent tour à tour tous les personnages de l’histoire. Eux, c’est Sophie Kastelnik, Sophie Tzvetan, Marlène Bouniort et Marek Kastelnik. Des comédiens de valeur et polyvalents (danse, chant, jeu) qui accompagnent régulièrement mon travail. Aujourd’hui nous sommes proches de la centième et leur complicité sans faille se rajoute au plaisir, ce qui nous permet d’aller sereinement vers une troisième saison.

APP : Quels sont tes projets ?

PDL : Une nouvelle création, pour un public adulte, avec l’auteur Sylvain Levey qui écrit une pièce encore en chantier et dont le titre est « Comme du sable ». La première représentation est prévue pour mars 2013 sur la Scène Nationale de Bayonne coproducteur du projet, et partenaire privilégié de la Cie. Une étape des répétitions du 20 mai au 1er juin au Théâtre de Bayonne dans le cadre des « Maimorables ». La Cie de danse Ex Nihilo de Marseille nous accompagne dans le processus des quinze jours à venir. Ensuite un nouveau projet avec Karin Serres sur un texte à bâtir avec des acteurs-danseurs. J’ai également obtenu les droits pour une pièce suédoise. Et avec la ville de Saint-Jean-de-Luz, de développer des actions d’envergure. A suivre donc, plein d’espoir…

 

Mongol – Cie du Théâtre du Rivage – 12 mai à 18h – Colisée à Biarritz

Tarif plein : 12€ - enfants et autres : 8€

Réservations : 05 59 22 44 66

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 11 au 17 mai 2012.

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 21:17

Les voyageurs égarés… divertissement agréable.

 

voyageurs-egares.jpgMagnifique ! Un mot qui prendra toute sa valeur en ce dimanche 13 mai à 16h sous le Chapiteau-spectacle de Baroja à Anglet. Deux têtes de Pierrot enjoués sont les voyageurs égarés sur le quai d’une gare déserte. Deux histrions qui cumulent leur dextérité, des artistes appréciables et appréciés pour l’authenticité et la fraîcheur de leur art avec leurs jeux de mime en harmonie, jonglage, chorégraphie et tours de magie. De la poésie dans un univers enchanteur. Un spectacle qui nous plonge dans un état de doux étonnement et d’attraction enfantine. Des duettistes dans l’espèce la plus délicieuse qui soit, où l’on part à la rencontre des Buster Keaton et du plus grand maître des arts de la prestidigitation Voronin. Deux visages rieurs et rêveurs à la fois. Entretien.

 

APP : Qui es-tu Jérôme Helfeinstein ? Et toi Claude Brun ?

JH : En 1994, découverte de l’école du cirque d’Annecy avec un ami, et ce fut un véritable coup de foudre, et je fonde, avec cinq passionnés, la Cie Eclats de Cirque. De petits spectacles en manifestations plus importantes (Championats du Monde de Free Style, Festival International du Cinéma d’Animation à Annecy…), je me lance en douceur dans la magie. La reconnaissance des professionnels et les nombreux prix sont là. La machine s’est mise en marche ! Adepte du mélange des genres, je fais aujourd’hui partie d’une jeune génération de magiciens qui tendent à faire exploser les cadres traditionnels de la magie. Remarqué par Patrick Sébastien, je participe au Plus Grand Cabaret du Monde avec un numéro Ombres et Lumières, qui mêle la discipline ancestrale des ombres chinoises et les techniques modernes de l’image. 2006, fut l’année de création : la Cie Les Z’enfants Terribles et le spectacle Voyageurs Egarés, en collaboration avec mon complice Claude Brun.

CB : Tout petit, j’excellais dans l’art d’amuser et de surprendre mon entourage (rires). Aujourd’hui pas étonnant que je sois un artiste à plein temps qui jongle entre les arts de la rue, spectacles théâtralisés pour enfants et prestidigitation. Formé également au sein des ateliers de mime et théâtre, je fais partager ma passion dans différents centres culturels. Je participe également à de nombreux évènements en Rhône Alpes avec le célèbre Critérium du Dauphiné auquel je participe depuis déjà cinq ans. En 2001, je crée les apprentis magiciens, spectacle où les enfants, par leur participation active, deviennent de véritables acteurs. 2003, c’est la création d’un conte magique qui narre les aventures d’un naufragé de l’impossible. En parallèle, depuis 2006, je suis au sein de la Cie Les Z’enfants Terribles et le spectacle en duo avec Jérôme.

APP : Alors quels sont les voyageurs égarés que vous allez présenter sous le Chapiteau-Spectacle de Baroja ? A qui s’adressent-il plus particulièrement ?

JH : Deux personnages rencontrés par le plus grand des hasards sur le quai désert d’une gare et qui découvrent, d’une manière inopinée, une drôle de clef. Le passe-droit incontournable pour un voyage dans un autre monde, un lieu imaginaire où tout est possible. Ni clown blanc, ni Auguste, tantôt magiciens, tantôt jongleurs, l’un déjanté et l’autre raisonné, un brin mélancolique mais souvent drolatique. Et les deux comparses improvisés tissent la trame d’un spectacle au cœur de l’univers du cirque, des arts forains, du théâtre d’ombre… de l’illusion et de l’absurdité ! A bord d’une locomotive, d’un bateau, d’un avion et d’une fusée… Embarquement immédiat pour un voyage surréaliste, charmé de candeur.

APP : Quels sont les magiciens et mimes qui vous ont influencés ?

JH : Parmi tant d’autres, nous citerons spontanément Buster Keaton, James Thiérrée (petit-fils de Chaplin), Viktor Kee, Voronin…

APP : Quel est le trait de caractère de Jérôme et celui de Claude ?

JH : Le placide Jérôme ne se lasse pas des pitreries de Claude un brin farceur, et tous deux nous restons rêveurs… !

APP : Et les projets ?

JH : La création d’un numéro visuel magique « Les Chapeaux Blancs », qui utilise les techniques du théâtre noir.

 

Egarez-vous dans leur univers imaginaire, peuplé de curiosités magiques !

 

Les Voyageurs Egarés – Cie Les Z’enfants Terribles – dimanche 13 mai à 16h – Chapiteau-spectacle de Baroja Anglet

Dès 4 ans :

Tarifs : de 5 à 6.50€

Réservations : 05 59 58 73 00

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 11 au 17 mai 2012.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 23:57

La fille mal gardée… ou l’amour triomphant grâce à la ruse !

 

fille-mal-gardee.jpgConjuguer cinéma et danse ? Oui pour découvrir des œuvres lyriques ou dansées dans des productions prestigieuses, confortablement installé dans votre fauteuil des salles CGR de Bayonne et Tarnos et le Sélect à Saint-Jean-de-Luz. Venez voir sur grand écran « La fille mal gardée », ballet d’Egidio Romualdo Duni, mercredi 16 mai à 20h30 en direct du Royal Opéra House de Londres. Ce ballet a les atouts pour séduire le spectateur, avec ses rôles typés et l’intrigue jouant sur une vitalité traditionnelle de la comédie. Œuvre charnière dans l’histoire de la danse d’un genre nouveau qui dépeint le monde bucolique où domine le bonheur, l’amour et/ou l’argent n’a que peu d’importance face aux histoires de cœur. Une vision noble de l’univers rural dans une France de 1789 qui souffre de la faim. Un ballet dansé par des jeunes jouant la comédie sans complexe, tout en étant capables de respecter le style exigeant et difficile des pas. Générosité du mouvement, visages qui montrent un communicatif sourire, contribuent à créer une force artistique contagieuse. Le rythme endiablé s’apparente au théâtre de boulevard, entraînant une suite rapide de sensations vives et variées, aux symétries simples et imaginatives qui font plaisir à voir. Aucune visée intellectuelle, c’est aisé et cela relève de la fête, de la joie, de la vitalité. Les gestuelles se ressemblent tout en développant chacune leur propre langage, démontrant sur scène l’irrésistible envie de danser en une succession de brèves évocations, aussi originales que chatoyantes. La joie de vivre du corps de ballet contribue également au succès de cette œuvre.

 

Ciné-ballet – La fille mal gardée – Salles CGR de Bayonne, Tarnos et le Sélect à Saint-Jean-de-Luz – mercredi 16 mai à 20h30 (durée 2h10) en direct du Royal Opéra House de Londres. logo cgr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 11 au 17 mai 2012.


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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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