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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 02:37

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Les Frères Brothers ou les voix du plaisir !

 

Ce quatuor issu d’horizons culturels et musicaux différents a trouvé son originalité en interprétant son spectacle 100% « a capella ». Des textes et chansons d’un genre et style nouveaux. A quatre, ces sacrés Frères Brothers nous invitent à voyager dans leur monde de dérision et d’humour sur la scène du Théâtre de Bayonne le samedi 21 avril à 20h30. Ils sont détonants, étonnants et charismatiques en diable ! Et nous offrent avec munificence, la pureté et l’excellence de quatre voix masculines. Pas surprenant que les spectateurs manifestent leur joie en frappant dans leurs mains au son du tempo. A l’ère de la technologie musicale grandissante, la voix est devenue le seul instrument de ce quatuor avec pour objectif d’utiliser toute sa palette d’effets vocaux, et il le fait avec maestria. Un répertoire de compositions authentiques, anti conformistes et particulièrement inspirées. Quelque soit l’exigence vocale, la maîtrise et l’aisance des quatre artiste subjuguent, époustouflent et charment. Un sémillant bouquet d’arlequinade et d’esprit et ce n’est que du bonheur ! Pour cela, j’ai voulu mieux les connaître. Entretien. 

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APP : Voudriez-vous nous en dire plus sur votre parcours et votre art de l’a capella. Et pourquoi ce nom de baptême ?

FB : Nous avons quinze années d’existence, avec nos quatre spectacles : Les Zanimos, 2ème étage, J’suis bien et notre dernier Nous irons tous a capella, et un DVD J’suis bien. Fin 97, Jeancri et Vincent Charnay forment un duo (avec instruments) entre reprises de chansons et sketches basés sur le conflit des générations. Quelques temps après, Frédéric Charles, un ami claviste viendra renforcer les rangs. Aux premières répétitions, nous décidons de reprendre a capella un titre des Beatles « Come Together ». C’est la révélation ! Nous voulions poursuivre dans ce sens. Ecriture de textes humoristiques tout en jouant la comédie entre les chansons, et prêtant notre voix aux sketches, bruitages, imitations d’instruments. Très vite, nous avons demandé à l’ami Gilles Ovièvre de nous rejoindre. L’alchimie, le rire et la complicité sont nos atouts. Plus tard, Gilles choisira une autre route professionnelle et l’aventure se poursuivra avec Bertrand Antigny (ex Barber Shop Quartet).

APP : Comment est née cette idée d’a capella et quel message délivrez-vous à chacun de vos concerts ?

FB : L’amour du vocal, des chansons, du rire et d’une forme (apparente) de simplicité aussi. Nous ne délivrons pas de messages, juste l’envie de partager avec le public, lui offrir du bon temps et lui faire oublier ses petits soucis quotidiens.

APP : Pourquoi avoir mis en avant la musique vocale ?

FB : Par pur plaisir des vibrations qu’elle procure : chanter, c’est partager des histoires et en construire en même temps.

APP : Qu’est-ce qui vous inspire dans l’écriture et quels sont vos thèmes préférés ?

Jeancri : Je suis l’auteur de la plupart des textes. J’aime l’humour dans tous ses états, du truc bête qui fait rire aux choses grinçantes et sombres. J’aime raconter des histoires, me moquer des travers de nos contemporains, dénoncer leur cruauté, leur violence ou leur bassesse, mais toujours dans la dérision. Le vrai travail d’interprétation consiste à trouver au niveau de la mise en scène, le décalage qui va alléger le tout et faire d’un texte d’une noirceur terrible, une chanson paraissant légère et drôle. Mes thèmes sont les mêmes que pour tous ceux qui écrivent des chansons… Avec un goût prononcé pour les situations désespérées où le héros va s’enfoncer de plus en plus, irrémédiablement.

APP : Chacun de vous joue-t-il d’un instrument ? Pensez-vous que l’art de la voix est très important ?

FB : Nous sommes tous instrumentistes : guitariste, claviste, batteur… Utiliser sa voix nécessite du travail, une certaine hygiène de vie et … c’est plus pratique à transporter ! (rires).

APP : C’était une évidence pour vous le chant a capella ? Influencés par les chants gospels et le groupe Pow Wow célèbre des les années 90 ?

FB : Nous sommes totalement ouverts musicalement. Nos références vocales rejoignent plus les groupes flirtant avec le jazz comme Take Six, le chanteur Bobby Mc Ferrin, André Minvielle et de l’autre, nos grand-pères Les Frères Jacques, les Quatre Barbus et les chansonniers… Ajoutons pour le plaisir, nos amis anglais Les Monty Python’s !

APP : Plus précisément, avez-vous des exigences particulières vis-à-vis de cet art ?

FB : Nous essayons d’être les plus rigoureux possible quant à la justesse, la beauté du timbre et la précision de l’alchimie de nos polyphonies. En fait, ce doit être la base de tout groupe vocal, non ?

APP : Des projets pour 2012/2013 ?

FB : Le Festival d’Avignon en juillet 2012. Dès octobre de cette année, un spectacle « spécial 15 ans », sorte de best of délirant et jouissif. Prévu aussi, l’enregistrement d’un prochain DVD.

 

Pour sûr, Les Frères Brothers sont les voix du plaisir !

 

La Luna Negra présente en première partie les talentueux artistes Claire Vidal, Gilles Llenera, Farid Amziane et Benoît.

Et les Frères Brothers au Théâtre de Bayonne le 21 avril à 20h30  2D7D2AC6-531E-45BD-B225-48AA9717A9CC[3]

Tarifs : 17 et 13€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 13 au 19 avril 2012.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 23:12

David Cairol… la référence du reggae français !

 

560432_10150748144639390_37144099389_9198197_2039857614_n.jpgLe reggae n’a pas encore ses lettres de noblesse, or sur un plan artistique, il est aussi fécond que le jazz, blues, pop, folk ou rock. Mais notre France chérie peut s’enorgueillir des Danakil, Dady Mory, Brahim et le super David Cairol avec son répertoire de chansons humanistes aux textes clairs qui dénoncent poésie et caractère résolu. Et pose un regard lucide et optimiste sur notre monde présent ! Il sera en concert au Caveau des Augustins vendredi 20 avril à 20h30. Auteur, compositeur, interprète, il avance le cœur battant, avec en tête son idéal, et nous communique ses vibrations et sa spiritualité. On savoure la nature intime et l’hymne à l’espoir de ses chansons qu’il interprète de sa voix au grain délicatement voilé, mais suave et puissante. Rimeur de mots et conjurateur de maux, il fait toujours tchin-tchin avec le temps présent. Seul ou avec ses musiciens, il affiche au compteur plus de 200 concerts. Toujours différent et loin des styles imposés, il est la référence du reggae français ! Un artiste ouvert au monde qui tend son existence par la sagesse et la spiritualité. En un mot, David Cairol nous met face à un miroir qui reflète le vrai condensé du genre humain. Et garde toujours son sens du rythme et sa personnalité de chanter, offrant ainsi sa clairvoyance unique. Il vit et s’amuse sur scène parce qu’il est heureux, léger et généreux. Il est digne d’entrer dans la cour des grands du reggae ! « Je lève mon rêve », son premier album réalisé en collaboration avec le bassiste de Sinsemilia, sortira en 2012.

 

David Cairol – vendredi 20 avril à 20h30 – Caveau des Augustins Bayonne logo-caveau

Tarifs : 10 et 7€

Réservations : 06 98 18 22 77 ou sur place 1 h avant le spectacle.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 13 au 19 avril 2012.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 00:12

Hymne à la danse et boléro pour Tahar… belle déclaration d’amour à la danse !

 

Le Boléro est un ballet pour orchestre en Do majeur du compositeur Maurice Ravel qu’il écrivit en 1928. Un ballet orchestral qui n’utilise que la pensée et la contre-pensée dans une énergie, un plaisir et un intérêt répétés. Sa seule source de variation proviendrait des effets d’orchestration et de l’enrichissement graduel qui sous-tendrait l’œuvre. Mouvement de danse au rythme et tempo invariable, mélodie uniforme et répétitive. Un ballet de « caractère espagnol » qui fut commandé par l’amie du compositeur, Ida Rubinstein, mécène et célèbre danseuse russe. Pour magnifier cette déclaration d’amour à la danse, Entractes-Organisations nous offre les Etoiles de Légende sur la scène de la Gare du Midi à Biarritz, le 16 avril à 20h30, avec en première partie Hymne à la Danse ou la célébration du monde, un pas de deux et divertissements assortis et variés, et le grand final avec les solistes et le corps de ballet. tahar.jpgEt en deuxième partie, Boléro, ballet sous-titré « Pour Tahar et les hommes libres », l’alliance hypothétique entre deux guerriers, un kabyle et un européen qui se transformera en totale fraternité, bousculant tous les préjugés et d’appartenir à l’esprit de l’âme. Pas de mots, des corps qui s’expriment pour eux. La musique et la danse du Boléro seront le suprême et céleste geste, puisé à une autre dimension qui symbolisera le sang universel, l’amitié éternelle, la liberté, l’amour. Un ballet de danse classique interprété par des étoiles russes de renom : Farkh Ruzimatov du Kirov, Maria Allash du Bolchoï, Alexander Babenko du Théâtre Musical de Moscou, Alexandra Voronina soliste des Saisons Russes et le corps de ballet des Saisons Russes, calant leurs pas sur la sublime voix du baryton kabyle Azal Belkadi, déclamant des chants anciens du patrimoine d’Afrique du Nord, de manière poétique, dans un décor berbère. Les chorégraphies sont de Nikolaï Androsov. Symboles de la perfection, ces fabuleux danseurs nous offrent une peinture « balleresque » sur la musique de Ravel, peintre des tonalités dont la palette est la plus riche. Un beau langage musical français posé sur la vitalité d’une vieille danse espagnole appelée Boléro qui emplit peu à peu la scène de rythmes et de couleurs, par une nouvelle version toute aussi belle ! Original et inventif, voici un spectacle haut en couleurs, un florilège de danses qui marie à merveille et en libre harmonie, ce ballet classique, populaire et néo-classique !

 

Boléro de Ravel et Hymne à la Danse par Les Etoiles de Légende – 16 avril à 20h30 – Gare du Midi à Biarritz

Tarifs : de 52 à 57€

Réservations : 05 59 22 44 66 et www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 6 au 12 avril 2012.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 23:32

Moscato n’est pas… chaud rigolo dans ses propos !

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Je m’attendais à une cascade de ses bons mots, ses réparties à l’ambiance potache ! Eh bien non, le Moscato n’a pas déballé sa science à la sauce humour ! Il n’a pas surfé entre les pointes et les expressions costaudes. Non, mon interview n’a pas eu comme on appelle, ce grand coup dans la tronche ! On di qu’un humoriste a tous les droits ! Et bien moi, je dis non ! Pourquoi ? Parce qu’il n’a pas le droit de ne pas être drôle ! Mais rien ne vous empêche d’aller voir ce trapu gaillard dans son One Man Chaud qu’il donnera sur la scène du Casino Municipal de Biarritz, dimanche 8 avril à 20h30. Il vous emmènera dans les vestiaires des rugbymen, racontant à sa manière sa reconversion du sport au cinéma, avec ses anecdotes rocambolesques et ses rencontres coquines ou plutôt cocasses ! Mais nous, on devra se contenter de deux ou trois choses de lui !

 

APP : Tu es à Biarritz pour ton One Man Chaud, donc toujours prêt pour « l’essai » du rire ?

VM : Je compte bien cette fois-ci tenter un drop !

APP : Qu’as-tu envie de dire sur ton spectacle ?

VM : Il affiche complet, je joue à guichet fermé !

APP : Quelles ont été tes influences, tes inspirations pour faire naître ce spectacle ?

VM : Ma vie, le rugby, le sport en général, ma reconversion, ma rencontre avec le cinéma.

APP : Dis-moi, ça marche pas mal pour toi en ce moment. J’espère que tu n’attraperas pas le « melon ». On dit que dans ce métier, c’est un passage quasi obligé.

VM : Moi, c’est la pastèque de j’ai chopé quand j’étais joueur.

APP : Es-tu soucieux des critiques ou tu t’en moques ?

VM : Je m’en sers plutôt deux fois qu’une.

APP : Sais-tu que le succès peut parfois être éphémère… alors si demain tout s’arrêtait, tu ferais quoi ?

VM : Autre chose, je n’en ai aucune idée. On ne peut se relancer que quand on est dans la vie. Actuellement, c’est tellement plein !

APP : Animateur radio sur une radio connue, acteur, humoriste, ne crains-tu pas que les gens aient du mal à t’identifier ?

VM : Je n’ai pas ce ressenti.

APP : Que penses-tu des humoristes donneurs de leçons ?

VM : Il n’y a pas que les humoristes qui parlent des qualités qu’ils n’ont pas.

APP : Stresses-tu avant d’entrer sur scène ?

VM : Non.

APP : Que disent les gens quand ils te croisent dans la rue ?

VM : Bonjour le matin, bonsoir le soir.

APP : Pour qui voteras-tu en mai prochain ?

VM : Philippe Poutou, parce qu’il a une tête d’épagneul et que j’aime bien les petits chiens.

APP : Les projets de Vincent Moscato pour 2012/2013 ?

VM : Du cinéma, la sortie du dvd de mon spectacle, continuer d’aimer ma femme avec beaucoup d’amour.

APP : Ma dernière question : C’est quoi le Pays basque pour toi ?

VM : Un tempérament, une identité.

 

Vincent Moscato – One Man Chaud – Casino Municipal de Biarritz – 8 avril à 20h30

Tarifs : de 25 à 35€

Réservations : 05 59 22 77 77 ou sur place.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 6 au 12 avril 2012.

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 20:54

Chat en poche… ou l’art de s’engager sans le savoir !

 

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Feydeau, c’est drôle et bon enfant, avec ce brin de cynisme sur la naïveté des bourgeois. Et c’est le cas avec l’une de ses pièces Chat en Poche qui sera donnée en représentation au Colisée à Biarritz le 30 mars à 20h30 par la Cie des Feux de l’Adour. Du théâtre comme on l’aime, qui nous fait basculer dans l’illogisme, où les quiproquos foisonnent, bondissent et se succèdent. Où l’inéluctable destin nargue les lois de la cohérence la plus rudimentaire : le tour de farce ! Et son savant mécanisme du rire au rythme. Une pièce remuante et rafraîchissante, un classique saupoudré de vitalité et de légèreté. Mais inutile de trouver dans Chat en Poche un soupçon de crédibilité ou d’homogénéité. Il s’est totalement affranchi  d’un quelconque engagement pour nous livrer une incroyable élucubration de situations toutes plus absurdes les unes que les autres ! Une pièce où tout est prétexte à rire. Un vaudeville qui ne se démode pas, avec sa mécanique bien huilée, qui comme à son habitude, fonctionne à merveille. Du théâtre drôle et bon enfant. D’une pièce qui parle de bourgeois aisés à la fin du 19ème siècle, avides de satisfaire leurs désirs. Où l’histoire du rentier Pascarel, enrichi dans la fabrication du sucre par l’exploitation des diabétiques, qui décide de s’offrir un ténor ! Ce dont sa bêtise et son aveuglement va provoquer la méprise initiale. Aujourd’hui encore, on reste sensible au mélange de gaité folle et de noirceur du théâtre de Feydeau. Une fête théâtrale défendue par les neuf comédiens de la Cie des Feux de l’Adour.

 

Chat en Poche – Cie des Feux de l’Adour – Colisée le 30 mars à 20h30

Tarifs : Adultes : 10€ Etudiants et scolaires : 6€

Billetterie sur place ou à réserver à feuxdeladour@hotmail.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 30 mars au 6 avril 2012.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 01:09

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J’me sens pas belle… je t’aime, moi non plus !

 

De gestes malhabiles en regards voilés, des mots timides aux maux ravageurs, « J’me sens pas belle » donne une dimension universelle à ce jeu du chat et de la souris mené avec humour et esprit. Ce captivant face à face intimiste démontre que l’humour à la française n’est pas condamné aux grands sabots ! Fanny vous invite à découvrir son univers amoureux à la Luna Negra du 28 au 31 mars à 20h30. Rencontre avec l’auteur d’une comédie humaine, douce-amère, d’êtres en mal d’amour, de son metteur en scène et de sa productrice.

 

APP : Bonjour Bernard Jeanjean. Tout d’abord, merci de bien vouloir te présenter.

BJ : Un auteur dramatique qui a réalisé trois longs métrages. J’me sens pas belle. J’veux pas qu’tu t’en ailles avec Richard Berry. Une folle envie avec Clovis Cornillac et Olivia Bonamy.

APP : J’me sens pas belle, fut un succès en 2004 avec la ravissante et talentueuse Marina Foïs et le généreux Julien Boisselier… Pourquoi avoir transformé le scénario de ton film en pièce de théâtre ?

BJ : parce qu’on me disait souvent que ce serait une histoire intéressante dans une version théâtrale, donc je me suis prêté au jeu. Et le succès était au rendez-vous et le public a apprécié.

APP : L’ambiance reste-t-elle toujours la même que dans le film ?

BJ : Une histoire d’amour comme celle-là, c’est plus intime et plus drôle sur une scène de théâtre.

APP : Tu l’as écrite à quatre mains avec Martine Fontaine, qui a également créé le rôle au théâtre. Mais qui est-elle ?

BJ : Martine Fontaine est ma muse. Notre écriture a été fusionnelle, à tel point que lorsque j’ai écrit le personnage de Fanny, j’ai immédiatement pensé à elle.

 

APP : Bonjour Jade Duviquet : Qui es-tu ? Parles-nous de ta mise en scène et des comédiens Mélodie Marcq et Laurent Maurel.

JD : j’ai mis en avant le ton particulier qui raconte, sous la forme d’une comédie, un amour naissant, et ce, malgré la peur, la méfiance et la crainte de l’autre. Fanny veut maîtriser l’histoire puisque c’est elle qui provoque, qui veut l’aventure d’un soir, mais elle en fait trop. Paul, lui, est tout en retenue. Et de maladresses en malentendus, ils finiront par se rejoindre et se découvrir. Elle a peur de se « faire avoir » parce que trop de blessures. Un célibat qui pèse, mais l’un comme l’autre ne veulent pas s’engager à la légère. La pièce traduit en cela le reflet d’une époque où chacun reste sur la défensive. Toute l’action se passe chez Fanny, dans un décor réaliste, pratique, coloré, qui permet les allers et venues de la jeune femme, du salon à la chambre et dans la salle de bain. Mon travail a été d’être attentive au dynamisme des situations, du texte, aux gaffes touchantes et drôles de Fanny, aux quiproquos, à l’émotion que tous deux vivent dès le départ, dans ce rendez-vous de deux êtres fragiles. Je dirai que ma mise en scène privilégie le jeu des personnages. Au théâtre, cela demande plus de rapidité, d’intensité, où tout devient plus urgent par rapport au film. Mélodie Marcq est d’une grande fraîcheur, inventive et habitée, qui donne à son personnage, vivacité et drôlerie. Elle est maladroite mais touchante. Laurent Maurel est habile, séduisant, dans une grande écoute, profond aussi et donne un Paul attendrissant, craquant et naïf. Outre la mise en scène, je suis comédienne au sein de la Cie du Singe Debout, où je travaille beaucoup sur le corps. Je viens de mettre en scène « Il est plus facile d’avoir du ventre que du cœur » avec Cyril Casmèze, (spectacle actuellement en tournée), et « Il y a trop longtemps que je t’aime » de Murielle Magellan avec Martine Fontaine. C’est l’histoire d’un couple qui dure.

APP : Est-il vrai qu’après avoir vu la pièce, on a une furieuse envie de faire l’amour ? As-tu connu l’amour qui flingue ?

BJ : C’est une réflexion amusante de Marina Foïs, que je trouve vraie finalement. Non, mais c’est l’amour qui mitraille (rires).

APP : Petite question canaille : a-t-on gardé dans la pièce « l’orgasme » et la « nudité » de Fanny ?

JD : Au cinéma la nudité est éclairée, travaillée sous un certain angle et du coup adaptée ! Au théâtre, l’on suggère. Le spectateur réagit, et c’est lui qui fait la moitié du chemin.

APP : « J’me sens pas belle », comédie sentimentale, humaine, libertine ?

BJ : On peut adopter les trois qualificatifs, mais c’est surtout la comédie humaine qui l’emporte, parce que pleine d’espoir.

JD : Mais également une comédie sentimentale. On ne cesse de tenter de s’apprivoiser, de s’aimer, de se haïr. Ici, l’on s’arrête avant la haine. J’me sens pas belle, c’est une tranche de vie, de nos vies, et, je l’espère, de plaisir.

APP : Et les projets de Bernard Jeanjean ?

BJ : Faire une nouvelle comédie romantique, sur la crise de la quarantaine.

 

APP : Bonjour Mathilde Mottier. Tu es la productrice de la tournée. Qu’est-ce qui t’a plu dans la version théâtrale pour financer le projet ?

MM : Il faut te dire que j’ai exercé la comédie pendant quinze ans avant de m’intéresser à la production. J’aime rassembler des talents autour d’un projet. Si tu veux, j’appellerais cela « gérer de l’humain » (rires). J’ai connu Bernard au cours Florent au moment où il venait d’adapter son film en pièce de théâtre. Il avait écrit le rôle pour Martine qu’il considère comme sa muse. Pour monter le film, il fallait une tête d’affiche, d’où Marina Foïs. Mais cette pièce rend justice à son inspiratrice. Je l’ai coproduite avec François Vila et Lionel Auzet. Nous terminons la tournée à Bayonne, sur l’invitation de Jean-Michel de la Luna Negra. Nous avons des dates pour 2013. Et nous aimerions, si cela était possible, revenir au Pays basque.

 

J’me sens pas belle – du 28 au 31 mars à 20h30 – Luna Negra Bayonne logo_luna.png

Tarifs : de 8 à 14€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 30 mars au 5 avril 2012.

 


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INTERVIEW de Mathilde Mottier-Laurent...

 

© Alicia Snicker.


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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 00:16

Philippe Cohen : il émancipe et dynamise la danse !

 

philippe-cohen.jpgPhilippe Cohen est le directeur de la danse du Ballet du Grand Théâtre de Genève, qui possède un haut niveau d’interprètes et des choix artistiques ambitieux. Une troupe de 22 danseurs reconnue pour sa créativité et figure de référence en Europe et dans le monde avec ses registres néo-classique et contemporain. Outre la pluralité de ses styles, elle s’enorgueillit de travailler avec les plus grands, Baryschnikov, Noureïev, Kylian, Forsyth, Lucinda Childs. La compagnie est en tournée avec deux pièces « La Nuit Transfigurée » et « Requiem », qui possèdent une même particularité : lumière et obscurité. Elle est invitée par Malandain Ballet Biarritz dans le cadre d’un projet transfrontalier, à la Gare du Midi à Biarritz le 1er avril à 17h. Entretien avec l’humble et généreux Philippe Cohen, son directeur de ballet, celui qui émancipe et dynamise la danse !

 

APP : Bonjour Philippe. En quelques mots voudrais-tu te présenter ?

PC : je suis né en 1953 au Maroc. Tôt je me suis intéressé à la musique et au théâtre. Mon goût pour la danse est venu plus tard grâce à Maurice Béjart dont j’avais vu le Roméo et Juliette au festival d’Avignon en 1968. Lorsque j’ai rencontré Maurice, il m’a dit être heureux d’avoir « initié » une vocation, de m’avoir permis « d’entrer en danse » uniquement pour le meilleur. Depuis, ma passion ne s’est jamais démentie. De 1990 à 2002, j’ai dirigé les Etudes Chorégraphiques au Conservatoire de Lyon et en 2003, je suis nommé directeur de la danse au Ballet du Grand Théâtre de Genève par son directeur Jean-Marie Blanchard.

APP : A ce propos, par quel heureux destin as-tu été nommé à ce poste ?

PC : Ah ! la vie et le destin (rires) ! D’une rencontre avec Jean-Marie, grâce à Liliane Martinez, alors codirectrice  de la compagnie Dominique Bagouet. Cette promotion est venue au bon moment pour moi. En effet, après mes passages au Ballet de Nancy, chez Dominique Bagouet, les Etats-Unis, Coordinateur des Etudes au Centre National de Danse Contemporaine à Angers, et maître de ballet au Jeune Ballet de France, j’avais envie de me confronter à un nouveau challenge. Je tiens à dire que je n’ai jamais manqué un seul ballet de cette compagnie ! (rires).

APP : Comment es-tu vécu ce glissement de danseur vers la direction de danse ?

PC : Très tôt j’ai su qu’il fallait mettre fin à une carrière de danseur en pleine possession de ses moyens. Surtout ne pas vivre le lent mais inévitable glissement vers une difficulté à assumer sa vie de danseur « vieillissant » (rires). J’ai donc arrêté la danse à 30 ans. J’avais encore ce tonus pour recommencer une vie. Aujourd’hui, à l’aube de mes 60 ans, je n’ai jamais regretté cette décision, même si sur le moment ce choix ne fut pas facile à vivre et à accepter.

APP : Quels sont les courants de la danse que tu privilégies et quelles sont tes sources d’inspiration ?

PC : N’étant pas un chorégraphe, cela me permet une certaine ouverture d’esprit pour imaginer mes choix chorégraphiques, sans chercher à imprimer une esthétique de créateur particulier. Je ne privilégie aucun courant. Par contre, mes aspirations vont vers la création uniquement et au soutien de jeunes chorégraphes. Cette volonté est partie d’un constat que j’ai pu faire tout au long de mon parcours : voir de jeunes talents qui, pour des raisons économiques, créent des pièces pour trois, quatre voire cinq danseurs et si on ne leur donne pas la possibilité de faire des pièces pour un grand nombre de danseurs, dans dix ans, on n’aura plus de chorégraphes susceptibles de produire des ballets pour de grandes compagnies.

APP : Une troupe de 22 danseurs… Sur quels critères engages-tu un artiste ?

PC : Sur une technicité, un physique, une musicalité, une ouverture d’esprit et une générosité. Qu’il n’ait surtout pas une sur-dimension de l’égo où il s’égare parfois. J’attends qu’il me suive et qu’il ressemble au profil de la compagnie. Il faut que l’échange s’opère, qu’il fasse en sorte que je reçoive autant de lui qu’il reçoit de moi. Je l’assiste un temps dans la source qui fonde son engagement envers la troupe, et qui lui ouvrira quelques voies à l’aide d’outils susceptibles de l’aider à réaliser ses rêves. Il faut que le chemin que je lui trace soit dans ses pas, et qu’il se mette dans une humilité extrême, afin de lui permettre d’apparaître en pleine lumière. Si je n’ai pas la réponse, je ne l’engage pas.

 

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APP : Parle-moi des deux ballets, à la fois théâtrales et intimistes, choisis pour composer ce programme en clair-obscur…

PC : Ce sont deux ballets sur des musiques à peu près de la même époque, mais d’horizons artistiques complètement différents, de deux compositeurs Arnold Schönberg et Gabriel Fauté. Le premier, est chorégraphié par l’italien Francesco Ventriglia, et met en scène la recherche de l’ombre et de la lumière, sous le regard blafard de la lune. L’histoire d’une femme et d’un homme qui surmontent leur peur, leur angoisse, leur souffrance pour parvenir à un amour vrai. Pour quitter l’ombre et transfigurer la nuit, le deuxième ballet, qui est chorégraphié par le suisse Ken Ossola, est un dialogue entre la vie et la mort, où la vie et la lumière triomphent, qui mènent vers un horizon de sérénité et de clarté, grâce à une musique qui ne laisse jamais indifférent.

APP : Proche du danseur et chorégraphe Dominique Bagouet, le « baroque contemporain » et de la nouvelle danse française, décédé en 1992, quels souvenirs gardes-tu de lui ?

PC : Un être d’une grande rigueur intellectuelle, profondément humain, généreux, curieux, cultivé. D’une humilité et d’une simplicité bouleversante.

APP : Ma dernière question : à quoi ressemblera ta prochaine programmation ?

PC : Je ne peux rien te dévoiler pour l’instant. Je te donne rendez-vous le 24 avril prochain pour notre présentation de saison (rires).

 

Avec le Ballet du Grand Théâtre de Genève, c’est une belle aventure balleresque dont on sort tout réjoui et ému, due à la maestria des danseurs et portée par l’ambition artistique de son directeur de la danse, Philippe Cohen.

 

Le Malandain Ballet Biarritz accueille Le Ballet du Grand Théâtre de Genève – dimanche 1er avril à 17 – Gare du Midi Biarritz Gare du MidiBiarritz

Tarifs : de 8 à 32€

Réservations : 05 59 22 44 66  et www.biarritz.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 23 au 29 mars 2012. 

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 00:06

Juliette… ses mots entre verve et théâtralité !

 

Comment ne pas succomber au charme d’une conteuse magnifique qui manie la langue de Molière comme personne. Elle, c’est Juliette qui est en tournée avec son dernier opus « Parano » et qui fera halte à Boucau, vendredi 30 mars à 20h30.

juliette.jpgUne artiste à la musicalité et la beauté intérieure qui émeuvent les âmes sensibles. Une ambassadrice de la chanson française au phrasé impeccable et l’on savoure sa poésie. Son expression généreuse et sincère nous caresse les oreilles et chavire notre cœur, et l’on est séduit par sa façon de vêtir les idées sombres d’un brin de folie douce ! Une voix chaude à la vibration gouailleuse qui rythme le chant d’une grande de la chanson réaliste. C’est elle qui écrit et compose la presque totalité de ses titres et qui laisse libre cours aux instincts les plus périlleux de ses musiciens. Un concert de Juliette, c’est un peu barré, un peu zinzin, mais donne le meilleur de sa voix et touche le public. Si vous ne la connaissez pas, poussez un peu plus loin la découverte, vous risquerez peut-être une addiction ! « Parano », c’est le retour d’une tendre avec des textes qui évoquent les nuits d’insomnies, les désirs silencieux et les amours compliquées. Sa gourmandise de la vie, elle vous l’offre en partage et sans compter. Juliette, c’est un recueil de piques assassines, d’amour vache et d’un cœur rempli de larmes. Elle est réjouissante en diable et pourquoi pas en collant rose !

 

Juliette « Parano » - vendredi 30 mars à 20h30 – Salle Paul Vaillant-Couturier Boucau 2D7D2AC6-531E-45BD-B225-48AA9717A9CC[3]

Tarifs : 30, 27 et 20€

Réservations : 05 59 59 07 27  et www.snbsa.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 23 au 29 mars 2012.

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 23:36

Harmonie bayonnaise… ses partitions du cœur !

 

harmonie-bay.jpg« Printemps, avril carillonne, écoutez dans l’air léger, quelques notes sans façon qui vont se promener… » au cours du concert qui sera donné par l’Harmonie Bayonnaise, samedi 31 mars à 20h30 au Théâtre de Bayonne. Retour rituel du concert de Printemps que l’orchestre, avec son esprit d’ensemble, souhaite pour chaque musicien qu’il trouve sa place quelque soit son niveau et qu’il prenne du plaisir en jouant, tout en restant attentif aux autres, ainsi qu’aux gestes de chefs François Gonzalez, Francis Merlin et Gérard Portelano. La musique se fabrique et se joue ensemble. L’ambition artistique de cette formation originale est d’aller au-delà de ce que pourrait être une simple transcription d’œuvres classiques, jazzy, airs d’opéra, comédies musicales, et de films. Permettre à un plus large public de mieux appréhender grâce à cette alternance, des interprétations, les jonctions et les inspirations communes qui réunissent ces univers. Il faut bien l’avouer, l’Harmonie Bayonnaise est l’une des illustrations emblématiques du patrimoine culturel de la ville de Bayonne. En lever de rideau, l’Orchestre d’Harmonie des Jeunes du Conservatoire Régional Maurice Ravel de Bayonne et son programme bien à lui. En deuxième partie, une forte et intéressante exhibition d’instruments interprétant du Thomas Kraas, Gordon Langford, John Williams, Cano Andres/José Maria, Jérôme Naulais, Ronald Binge, James L. Hosay, Chris Hazelle avec ses solistes Coquelle-Sibra, Leroy, Nogano, Bataille, Desplantes, Devroye. L’Harmonie Bayonnaise, un monde où se croisent partitions du cœur et sonorités profondes, interprétées au sein d’un orchestre de grand talent !

 

Harmonie Bayonnaise – Concert de Printemps – samedi 31 mars à 20h30 – Théâtre de Bayonne 2D7D2AC6-531E-45BD-B225-48AA9717A9CC[3]

Tarif unique : 10€

Réservations : 05 59 59 07 27 et billetterie sur place 30mn avant le concert

Harmonie.bayonnaise@free.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 23 au 29 mars 2012.

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 23:03

Carrément B. … vachement bath sa crise de blues !


Revoilou les Carrément Blues, non, à présent se sont les Carrément B., groupe bayonnais qui revient en force pour un concert dans cette salle incontournable qu’est le Caveau des Augustins (qui a fêté cette année, ses deux ans d’existence). Eh oui, comme le temps s’écoule vite ! Merci à son équipe Corinne, Jean-Yves, Kévin, Cédric, de nous proposer des spectacles de qualité, et de recevoir ces musiciens enthousiastes, Guital, Fred, Jean-Michel, Xavi, Nicolas qui font revivre une musique indémodable, fidèle à ses inspirations seventies et qui s’oriente à présent vers une musique plus progressive, rappelant l’importance des guitares et batteries. La personnalité de ce quintet se bonifie avec le temps. µSes créations s’enrichissent d’harmonies plus élaborées et l’interprétation peut alors donner toute sa mesure. L’univers de Carrément B., a trouvé sa genèse dans le blues. Aujourd’hui, cet orchestre nous fait découvrir sa vision de ce terroir fabuleux. D’emblée, une couleur Carrément B. impose son style. Saluons son bon goût pour le choix des thèmes qu’il parole et interprète. C’est là qu’il séduit et qu’il affirme son originalité. Avec un brin d’humour et de bonne humeur, on retrouve le climat des Doors, Clapton, Robert Johnson, et aux arrangements de Camel, Crimson, ou Led Zep. Chaque composition possède son ambiance propre. Avec Carrément B. ce sont de vrais moments de folie, de très bonne facture et c’est vachement bath ! Leur CD « Crise de Blues » sortira en avril 2012.

 

http://www.myspace.com/carrementblues

 

Carrément B. – Caveau des Augustins Bayonne – samedi 31 mars à 21h

Tarif unique : 7€

Réservations : 05 59 25 69 77 et 06 98 18 22 77

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 23 au 29 mars 2012.

 

 

 

SI VOUS VOULEZ DEGUSTER UN GRAND CRU,

VENEZ AU SEMINAIRE DE BLEUNOLOGIE.

C'EST CARREMENT B. !!!


 

 

 

© Alicia Snicker.

2012-PHOTOS-1385.JPG

AFFICHE-2012-WEB.jpgSamedi 31 mars 2012 à 21h au Caveau des Augustins à Bayonne !

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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