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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 01:40
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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:48

Le Tour du monde en 80 jours… le fabuleux défi d’un patineur !

 

Assurément notre champion français de patinage Philippe Candeloro n’a pas raccroché ses patins ! Il sera avec sa nouvelle comédie show « Le Tour du monde en 80 jours » le 12 février à 17h à la Gare du Midi. Une féérie théâtrale sur glace adaptée par Sophie Jézéquel et mis en scène par Olivia Candeloro. Ainsi notre prince du patinage partira sur les traces de Philéas Foog, le célèbre aventurier imaginé par Jules Vernes qui fait le pari fou de faire le tour du monde en 80 jours en compagnie de son fidèle serviteur Passepartout. tour-du-monde.jpgIl voyagera en compagnie de vingt patineurs, comédiens et cascadeurs, à travers le monde, dans des décors magnifiques, des chorégraphies féériques, des costumes bigarrés et des musiques envoûtantes. Marier patinage sur glace avec un classique de Jules Vernes, c’est le défi relevé par notre histrion le plus farfelu qui n’a pas fini de faire parler de lui ! Il le fait pour le plus grand plaisir des petits et grands. Même aujourd’hui, il semble que l’appel de la glace soit resté présent dans l’âme de notre champion. Un voyage spectaculaire où le public et les artistes jouent, rient et rêvent ensemble, tout en découvrant différents pays avec leur culture, leurs rythmes et leurs couleurs. Le Tour du monde en 80 jours revisité par le Candeloro Show est une formidable épopée et il fallait oser ! Chaque étape de cette folle course-poursuite est prétexte à une chorégraphie originale, débridée et haute en couleur. Fans du patinage artistique et de danse sur glace, ne manquez surtout pas ce voyage fantastique imaginé par Jules Vernes !

 

Le Candeloro Show présente Le Tour du monde en 80 jours – le 12 février à 17 – Gare du Midi à Biarritz Biarritz Gare du Midi

Tarifs : 45 et 50€

Réservations : 05 22 44 66  et www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 10 au 16 février 2012.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 01:05

Mathieu Pesqué… La référence folk !

 

Mon interview est consacrée au palois Mathieu Pesqué, jeune chanteur à la voix rauque et veloutée que je ne connais pas très bien, mais pour lequel j’ai eu un véritable coup de cœur lorsque je l’ai découvert en surfant sur Myspace. Cet auteur compositeur fidèle à la musique folk, mais qui balance aussi vers le blues, sera le 15 février à 21h à la Luna Negra où il ne manquera pas de capter les vibrations musicales. Amoureux des mots et du sens, il peint des émotions au quotidien qui vous cueillent dès la première écoute de son dernier album « Here & There », nous faisant naviguer sur le spleen. Des chansons écrites et chantées en anglais (sa langue privilégiée), dont mathieu-pesque.jpgl’interprétation prometteuse interpelle par son accentuation sans fard. Il nous offre sa palette complète qui saisit une petite part d’ombre nostalgique, soutenue par la guitare de Michel Foizon, celui qui accompagne aussi le talentueux Nico Wayne Toussaint et la sublime Gladys Amoros. Romantique inspiré, il s’impose comme la référence folk proche d’un Léonard Cohen, dont il reprend avec virtuosité « Alléluia » et d’un Neil Young. Et lorsqu’il gratte sur sa guitare, la métamorphose s’opère. De belles ballades pour une jolie rencontre.

 

APP : Qui es-tu Mathieu ?

MP : Je fus un ado musicien autodidacte qui a essayé de reproduire les solos de ses guitares de rock préférés Brian May du groupe Queen, Joe Perry d’Aerosmith. Puis à l’âge adulte, mes goûts ont évolué vers des musiques plus épurées, plus directes, sans artifice, le folk et le blues. Je participais à des jams sessions dans un café concert près de chez moi où grouillaient de fort bons musiciens. De ces rencontres, mon premier groupe, Railroads, est né, avec un répertoire blues standard. Puis j’ai accompagné les bluesmen Nico Wayne Toussaint et Frank Blackfield, en guitare solo, ce qui m’a permis de jouer régulièrement. Ma passion pour l’écriture et la compo m’a déterminé à enregistrer certaines de mes productions que l’on retrouve sur mon premier album « A Secret Garden ». En 2009, j’ai débuté une étroite collaboration avec l’harmoniciste chanteur Roll Pignault avec lequel je travaille toujours et ensemble nous avons fait des festivals de blues en France et à l’étranger. En 2010 sort mon deuxième album solo « Nightbirds », et en 2011 le troisième « Here & There » que je vais présenter à la Luna Negra.

APP : Alors parle-nous de celui-ci…

MP : Comme les précédents, « Here & There » a été enregistré dans le studio de la ferme familiale du Sud-Ouest. Des textes écrits en six mois, un peu partout, d’où son titre. Souvent j’écris les textes en même temps que la musique, et quelques-uns ont vu le jour sur un bout de papier ou sur une page vierge d’un livre embarqué lors d’un voyage en train. Je me suis beaucoup amusé à élargir mon univers avec des instrumentaux. Il y a même un morceau assez tribal « So long » dans lequel tout est parti d’un gimmick guitare sur lequel j’ai additionné les chœurs.

APP : Si j’utilise l’adjectif « romantique » pour te définir, notamment par rapport aux chansons que l’on peut trouver dans la tradition romantique du folk/blues anglais, te sens-tu appartenir à celle-ci ou bien cela te dérange ?

MP : Absolument pas, mais je n’appartiens pas à une musicologie particulière dans la mesure où lorsque j’écrivais mes premières chansons, je n’écoutais alors que du blues. Or mon style d’écriture est bien loin d’un vrai bluesman.

APP : Pourquoi chanter en anglais ?

MP : Si je chante en anglais, c’est parce que l’anglais sonne bien. J’aime cette langue depuis le collège. J’ai même pensé à l’enseigner. Pour moi le phrasé anglais est accordé et mélodieux. Plutôt étonnant de la part d’un français n’est-ce pas ? (rires).

APP : D’où te vient cette fraîcheur musicale et créative qui émane de tes chansons : l’expérience vécue, l’imagination féconde ?

MP : Merci pour le compliment. Curieusement j’écoute peu de musique. Les titres et les arrangements de mes morceaux viennent naturellement, mais je conçois que cela arrive de quelque part. En musique, je n’analyse rien, tout chez moi est intuitif, expansif, faisant en sorte que le chemin entre ma tête et ma guitare soit le plus direct possible.

APP : J’ai cru déceler l’influence de Neil Young, sa voix haut perchée discernable et sa guitare omniprésente. Suis-je dans la justesse ?

MP : Tu ne te trompes pas entièrement, bien que bizarrement ce n’est pas lui que j’écoute en priorité, bien qu’il ait une harmonie et une résonance fidèles à ce qu’il est. C’est l’un des plus grands folkeurs de notre époque ! J’aime l’atmosphère qui se dégage de ses albums, ses arrangements recherchés et le naturel de ses sonorités. Inconsciemment, oui, cela m’a quelque peu influencé.

APP : Tu as partagé la scène avec les bluesmen Nico Wayne Toussaint et Roll Pignault… quel souvenir gardes-tu d’eux ?

MP : Celui de deux êtres fantastiques tant sur le plan musical qu’humain. Nico très fraternel m’a permis d’interpréter quelques morceaux avec ses musiciens. Nous nous voyons régulièrement et je suis toujours impressionné par sa compétence et sa conviction. Et Roll, après quelques jams ensemble, nous sommes restés 8 ans sans nous voir. Un jour le téléphone a sonné, il me proposait d’être à ses côtés dans un café concert de Pau. Depuis nous sommes inséparables. En ce début d’année, on se produit en France et à l’étranger dans des festivals.

APP : Avant de nous séparer, que voudrais-tu nous dire ?

MP : Heureux de revenir à Bayonne le 15 février prochain au Caveau des Augustins, sur l’invitation de Jean-Michel de la Luna Negra. Ce concert fera connaître les chansons de mon dernier album en duo avec l’excellent guitariste Michel Foizon et une jolie surprise pour couronner le tout. Mais chut…

 

Mathieu Pesqué – 15 février à 21h à la Luna Negra Bayonne logo luna

Tarifs : 9 et 6€

Réservations : 05 59 25 78 05  ou www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 10 au 16 février 2012.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 23:33

Le gai mariage… c’est gay comme un pinson !

 

legaimariage.jpg

 

Une bien agréable pièce de boulevard écrite par des auteurs inconnus du monde théâtral, Bitton et Munz à qui l’on doit le scénario de « la vérité si je mens » dans une mise en scène originale et d’un modèle de rythme de José Paul et Agnès Boury. Pas de tête d’affiche, mais des comédiens performants qui vous feront vivre « Le Gai Mariage » ou Noce sur un boulevard du mensonge. Comment résister lorsque l’on apprend qu’on hérite d’un million d’euros d’une vieille… tante, sous conditions de se marier dans l’année ? Pas facile lorsque l’on est un hétéro invétéré et qu’on refuse de déroger à son amour pour le sexe faible. C’est le hic ! Et de surcroît, lorsqu’on se fait conseiller d’épouser un homme, c’est le bouquet ! Certes, mais un bouquet follement « gaygay », digne d’un bon théâtre vaudevillesque que nous offre Entractes-Organisations à la Gare du Midi à Biarritz le 13 février à 20h30. Ici, l’on sait créer avec talent un vrai comique de situation, où s’enchaînent les quiproquos et les malentendus avec un art tel qu’il en devient jubilatoire ! Le Gai Mariage, c’est l’escalade frénétique et hilarante, aux multiples rebondissements, jusqu’à la dernière réplique. Une comédie qui s’amuse aussi des codes et des préjugés sur l’homosexualité et on aurait bien tort de s’en priver ! Gai, gai, marions-nous, passons par les voies naturelles, même s’il faut forcer le passage ! Oui, mais ce mariage-là ne fait pas référence aux locataires du Marais parisien ni celui poitevin ! Et l’on joue allègrement de cette ambiguïté. En somme, un mariage sans fondement et gay comme un pinson !

 

Le Gai Mariage – 13 février à 20h30 – Gare du Midi Biarritz Biarritz Gare du Midi

Tarifs : 45 et 50€

Réservations : 05 59 22 44 66 et www.entractes-organisations.com

 

Article parus dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 10 au 16 février 2012.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 20:19

Il Trittico… Les salles CGR offrent la trilogie Puccini.

 

Les salles CGR de Bayonne et Tarnos ont assidûment la belle initiative de nous faire découvrir et apprécier dans leurs confortables salles, des œuvres lyriques dans des productions renommées comme le Royal Opera House, le Metropolitan Opera de New York ou l’Opéra National de Paris, qui nous assurent les plus belles mises en scènes du monde entier, nous permettent d’ouïr savoureusement le bel canto, sans bouger de son fauteuil de cinéma ! Ce sera aussi la formidable occasion de s’immerger dans l’œuvre du compositeur Giacomo Puccini et pour la première fois dans sa version intégrale depuis 1965, avec son fameux triptyque. Trois opéras en un acte, sous-titrés en français : Il Tabarro, Suor Angelica et Gianni Schicchi, plus connus sous Il Trittico, vendredi 10 février à 16h et 20h. il_trittico.jpgLa mise en scène est de Richard Jones, la direction musicale sous la baguette d’Antonio Pappano, accompagné par le Chœur du Royal Opera House. L’art clair et puissant de la soprano lyrique Eva-Maria Westbroek et de Lucio Gallo authentique et excellent baryton, dans une distribution parfaitement assortie avec les soprani Anja Harteros, Anna Larsson, Elena Zilio et du ténor Francesco Demuro. Puccini tenait à réunir ses œuvres comme les doigts d’une seule main, en cherchant à chaque fois le fil conducteur : le sexe et le sang, la mort et l’argent. Outre ses annales, il nous offre sa musique subtile et remarquablement sculptée, mais aussi l’expressivité de son monde intérieur. Il Trittico, c’est un délicieux moment lyrique de 2h45 sur la grande toile !

 

Il Trittico – Trilogie de Giacomo Puccini – vendredi 10février à 16h et 20h dans les Salles CGR de Bayonne et Tarnos.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays basque’ du 3 au 9 février 2012. logo cgr

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 14:57

Parce que je la vole bien !... ou la veuve Shampooing et son gig !

 

« Parce que je la vole bien ! » irrésistible et shampouinante comédie de l’insolent et sagace Laurent Ruquier qui a pastiché l’affaire Bettencourt, dénaturant le fameux slogan « Parce que je le vaux bien ». Sa pièce possède une fieffée dosette d’espièglerie et de rudesse, mais sans une once de méchanceté, enfouissant le sordide et le trivial au fond d’une poche et un mouchoir par-dessus ! Une pièce mordante qui détient tous les ingrédients pour déclencher les rires ! Chose inaccoutumée, la bande à Ruquier n’est pas au casting, hormis Arnaud Gidoin. Le rôle titre de la couguar platonique et complètement à l’ouest est attribué à Catherine Arditi, comédienne spirituelle et douée. A ses côtés, Armelle, connue pour son rôle de secrétaire déjantée dans « Caméra Café » sur M6, longiligne à souhait et voix nasillarde distinctive. Et d’autres partenaires tout aussi exercés. La mise en scène est signée par le brillant Jean-Luc Moreau. Ce spectacle sera à la Gare du Midi, lundi 6 février à 20h30. Pour cela, nous valons bien une interview !


catherine arditi

© DR.

 

APP : Bonjour Catherine, Armelle et Arnaud. Pensez-vous que ceux qui ne connaissent pas l’affaire Bettencourt puissent s’amuser en regardant ce pastiche de la veuve Shampooing et de son gig ?

CA : Absolument, c’est une pièce divertissante, très amusante, et ce n’est pas grave de ne pas vraiment connaître l’affaire Bettencourt. Le public se divertit en faisant la connaissance d’une vieille dame milliardaire qui s’autorise à flamber son pactole pour un dandy mondain qui la distrait follement, lui qui n’en veut qu’à ses pépettes ! (rires).

A : Oui, car Laurent Ruquier annonce très clairement la couleur de l’histoire, en parodiant les mésaventures de la troisième fortune féminine mondiale sans prendre de gants.

AG : Bien sûr, c’est drôle parce qu’il y a un mec qui joue avec une vieille et son pognon. Une mère Duchnoque qui se fait rouler par un Jean Profite, muscadin opportuniste à souhait, mais qui possède l’arme redoutable : faire rire. Dès les premières minutes, le public adhère à l’escobarderie du micheton envers la couguar Shampooing, et le rire se fait la part belle avec cette réplique : « Vous avez raison Viviane, pourquoi remettre à demain ce que l’on peut se faire remettre le jour même ! ».

APP : Peut-on savoir Catherine pourquoi vous avez été choisie par Laurent Ruquier pour le rôle titre ? Et vous Armelle, Arnaud ?

CA : Par sympathie mais aussi parce que j’avais joué dans l’une de ses pièces « Grosse chaleur ». Une collaboration fort concluante. Je ne vous cache pas qu’il avait pensé à des comédiennes plus âgées pour le rôle, mais il a eu des difficultés à la distribuer, parce que certaines n’étaient pas libres ou avaient des ennuis de santé. En ce qui me concerne, bien que je ne sois pas vieille… d’occasion (rires), il me l’a offert et j’en suis heureuse, car le personnage de Viviane Caquencourt me colle bien à la peau, et parce que je le vaux bien ! Une veuve coquette et coquettement friquée, portant tenues haute couture ! Mais entre nous, même si elle perd un peu la boule, elle mène le jeu avec son peu de lucidité. Alors, qui est manipulé dans cette histoire… ?

A : Parce qu’il s’est dit que je pouvais camper avec panache et autoritarisme cette future héritière psychorigide, frustrée de l’amour de sa mère, cette vieille dame indigne que la vente considérable de shampooings a rendu milliardaire. Cette fille mal aimée qui n’apprécie pas de voir son héritage fondre comme neige au soleil ! Mais aussi, parce que je le vaux bien !

AG : J’ai repris le rôle à Paris en avril, car avec Laurent, c’est une vieille histoire entre nous. Souvenez-vous, je faisais partie de la bande avec « On a tout essayé ». Lorsqu’il écrivait, il y avait toujours un rôle pour moi. Hélas pour lui, j’étais souvent sur d’autres spectacles qui ont très bien marché, dont mon one man show. Jean-Luc Moreau me connaissait aussi puisqu’il m’avait mis en scène dans une pièce qui a duré trois saisons au Théâtre Michel. Et il a fallu remplacer très vite Ariel Wizman… J’étais libre et vous connaissez la suite. Et parce que je le vaux bien !

APP : Personnellement, combien seriez-vous prêts à payer pour ne pas vous emmerder dans la vie ?

CA : Oh ! L’horrible question ! Mais mon cher, je n’ai pas encore l’âge canonique pour le faire ! Sachez que je ne m’ennuie pas dans la vie, et que le fermoir de mon porte-monnaie est bloqué depuis des décennies ! (rires). Quelque soit le statut social, c’est vrai, chacun s’emmerde !

A : Oh, oh ! L’étrange question ! (rires). Même si je ne suis pas sur les plateaux, apprenez que je fréquente des ateliers de broderie, de couture, de cuisine… Je vais même dans des maisons de retraite pour rendre visite à de vieilles dames indignes… très riches ! Quoi que dans la vie on partage toujours les emmerdes, jamais le pognon ! (rires).

AG : Mais ça serait terrible de ne pas s’emmerder dans la vie ! (rires). Et je suis prêt à payer beaucoup pour m’emmerder, excusez-moi d’être un brin impudent parce que la routine, c’est d’un triste ! Ah ! S’emmerder au travail, en amour, en amitié, rien de tel pour se pimenter la vie. Mais le premier et le plus sacré des commandements est : ne te laisse pas emmerder ! (rires).

APP : La solitude et la vulnérabilité de la vieillesse, vous en pensez quoi personnellement ?

CA : je vous répondrai lorsque j’aurai vraiment l’âge du personnage, même si la magie opère en étant perruquée, emperlousée et dorée sur tranches dans des tenues de vieille dame ! (rires). Bon, je vous l’accorde, j’essaie d’apporter à mon personnage humanité et vulnérabilité, mais pour moi la solitude ça n’existe pas, et voyez-vous, j’aime la solitude à deux ! (rires). Laissez-moi rêver d’être une joyeuse milliardaire, la veuve Shampooing qui marivaude au bras de son gig !

APP : Pour vous, c’est quoi la rente du pauvre ?

CA : C’est quoi un pauvre ? Je le sais, ça s’appelle un salaire ! Par contre, je ne sais pas comment s’appelle celle d’un riche… Non, le pauvre n’a pas de rente, mais l’espoir est son million !

A : Ah bon ! Le pauvre est un rentier ? S’il n’a pas de rente, par contre le soleil, c’est de l’or pour lui !

AG : Facile, c’est une de mes répliques, le salaire ! Et parce que lui, contrairement au riche, il connaît le montant du SMIC, le prix de la baguette de pain, et celui du ticket de métro !

APP : Un petit message pour les lecteurs du journal et le public ?

CA : Ah, le bon chocolat du Pays basque ! Je suis heureuse de revenir dans cette belle région où j’ai joué « Grosse chaleur », de Laurent, au Casino Municipal de Biarritz. Et j’étrenne la scène de la Gare du Midi le 6 février. J’espère qu’il ne fera pas trop froid, que le soleil pointera son nez pour que je puisse me promener sur le front de mer.

A : Quelle chance vous avez de vivre dans cette belle région de France, et il ne faut pas être milliardaire pour y passer quelques jours de vacances. Personnellement, je me contenterai de bonnes tranches de jambon de Bayonne et d’un poulet basquaise, arrosé d’un bon vin du pays !

AG : Si vous voulez payer pour nous voir, n’hésitez pas ! Et parce que nous le valons bien aussi ! (rires), surtout quand la vieille consciente et consentante dit du bien de moi, proclamant que je suis son amuseur décoiffant. Là où y a du gel, y a pas d’épis ! (rires).

 

Parce que je la vole bien ! – 6 février à 20h30 – Gare du Midi à Biarritz Biarritz Gare du Midi

Tarifs : 45 et 50€

Réservations : 05 59 22 44 66  et www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 3 au 9 février 2012.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 14:06

Le projet culturel se dessine autour de la nouvelle salle.

 

Anglet/AngeluLe projet de salle culturelle sur la place de Quintaou enflamme les esprits depuis plusieurs semaines. Reste que la question essentielle n’a pas encore été posée : un nouvel équipement, peut-être, mais pourquoi faire ? Eléments de réponse pour permettre à chacun de peser le pour et le contre.

 

salle-anglet.jpgC’est le test grandeur nature : la pièce « Le Siphon » présentée au chapiteau de Baroja cette semaine est coproduite par la ville d’Anglet, le Petit Théâtre de Pain et la Scène Nationale Bayonne Sud-Aquitain. « C’est une préfiguration de ce que l’on fera avec la nouvelle salle culturelle. Le chapiteau nous permet de tester certains éléments du projet qui sera ensuite décliné dans la nouvelle salle, notamment concernant le budget de fonctionnement. Nous travaillons aussi à nouer des partenariats avec les opérateurs culturels comme l’Orchestre Régional » explique Jérôme Potiès, directeur de la culture de la ville.

 

 

Lieu de travail

Les partenariats sont un volet du projet culturel sur lequel les services de la municipalité travaillent depuis trois ans. La ville compte aussi développer un axe jeune public et permettre aux associations culturelles locales de s’ancrer dans un lieu précis et de promouvoir leurs productions. « accueillant surtout les arts vivants, la salle sera un vrai élément structurant de la politique culturelle et une partie importante du pôle que les élus veulent construire autour de la mairie », précise Jérôme Potiès.

D’ores et déjà, la Maison pour tous agrandie comportera deux studios d’enregistrement, la villa Beatrix Enea accueille des expositions d’art contemporain et la bibliothèque propose des conférences et des animations diverses. La nouvelle salle culturelle implantée sur l’esplanade de Quintaou mettra à disposition des groupes et compagnies les équipements nécessaires pour travailler. « Jusque-là, Anglet a plutôt développé ses infrastructures sportives mais nous avons aussi le droit d’avoir un équipement culturel digne de ce nom, même s’il existe d’autres lieux dans les autres villes. La future salle – avec ses 450 places debout – répondra à un vrai besoin de groupes locaux qui cherchent des endroits pour répéter et se produire », souligne Gérard Mestrot, président de Summer Musique qui fait tourner des groupes de musique amplifiée et défend le projet de salle.

Le marché de Quintaou en danger ?

L’angle de la culture pour tous, pour les familles, et de la convivialité autour du spectacle tient aussi une part importante dans le projet global. Le grand hall prévu dans la salle, avec son espace de restauration, devra permettre ces moments de retrouvailles « d’après-spectacle ». Sur ce sujet, les opposants au projet de salle culturelle réunis dans l’association Quintaou –place Lamothe- ne laisseront rien passer : « nous voulons défendre le lien social que constitue le marché de Quintaou et qui est mis en péril par ce projet » dénoncent-ils. Le raisonnement est imparable : la disparition de 80 places de stationnement risque d’entraîner une difficulté à stationner et donc une désaffection du public pour le marché entraînant la disparition de ce lieu de rencontres et une menace pour les commerçants.

« Le bâtiment est disproportionné par rapport aux constructions alentours et va rompre l’équilibre global de la place » annonce Jean Laporte qui expose une maquette « à l’échelle » du projet. S’il est vrai que la structure est impressionnante, force est de constater que la ville n’a aucun aménagement pour accueillir des spectacles : « A l’échelle de l’agglomération, il y a sept salles. L’équipement prévu ici entrera en concurrence alors que des concerts sont déjà annulés ailleurs » répondent les opposants. Un argument que rejette l’adjoint à la culture Guy Mondorge : « Les autres salles de l’Agglo ont leurs utilisations spécifiques ; la nôtre répondra à des besoins notamment pour la musique. Et puis nous ne voulons pas être dépendants des autres communes pour notre politique culturelle ». Les spectateurs jugeront par eux-mêmes à partir de 2013.

 

Edouard Lacoste Lagrange.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 3 au 9 février 2012. index.jpglogo.png

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 02:44

Au-delà des apparences … du « metal » moulé à cœur !

 

Chauds de musique de sauvages aux grands sentiments, ne ratez pas le concert du groupe grindcore INFEST (le grindcore étant un genre extrêmement direct, rapide et brutal, c'est une musique sans concession où les vocaux gutturaux et hurlés côtoient les blast beats de batterie et les riffs de guitare relativement simples et ultra rapides directement influencés par le punk hardcore). En pleine préparation de leur 3ème album, ces grindeux vous présenteront leurs titres speeds et puissants au Bar de l’Atabal à Biarritz vendredi 10 févier à 21h. Des textes qui traitent des différentes facettes de l’homme et de la double personnalité qu’il peut avoir. Ecrits en anglais et en espagnol, ils ne cachent rien de particulier et ne sont pas revendicatifs ni politisés, et il faudrait que cet amalgame avec la violence disparaisse à jamais pour ne pas insulter ses locuteurs.

5534_100431429348_42317094348_1921074_7414752_n.jpgEn janvier 2005, après deux ans passés à composer dans l'obscurité de leur local, les quatre exaltés crachent enfin une partie de leur haine musicale sur une première démo éponyme auto produite composée de quatre titres qui reçoit de bonnes critiques de la part des médias underground. En 2010, INFEST joue quelques gigs lors du Brutal Grind Assault Festival en passant par l’Ukraine et la Russie. En 2012, le groupe toujours sur la route, découvre de nouveaux pays comme la Roumanie, la République Tchèque, la Hongrie, la Pologne et la Slovaquie, en tournée avec le groupe Ojciec Dyktator.

A présent, toujours influencés par Napalm death, Nasum, Mumakil, Rotten sound grindcore et autres musiques extrêmes, les « metaleux », ces musiciens exceptionnels, vous exhiberont un concert super dopant où le diable a un peu frappé à l’Atabal !

site: http://infestbaiona.tumblr.com

 

INFEST – le 10 FEVRIER à l'ATABAL à Biarritz à 21h avec ZUBROWSKA et KAMORRAH logoatabal.pnginfest-copie-1.jpg

Tarif : gratuit

Réservations : 05 59 41 73 23 ou 06 63 37 84 49 et www.atabal-biarritz.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 3 au 9 février 2012.

Alain-Pierre Pereira et Alicia Snicker.

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 23:50

Wab & the funky machine : bâtisseur de mélodies, charpentier des tempos !

Wab, c’est le performeur en solo depuis plus d’une décennie. Un vocal man qui vous chope les tripes avec son plein de vibrations, son mystérieux assemblage d’instruments mélodiques et « percussifs » qu’il pilote lui-même sur scène. Un véritable homme-orchestre qui nous offre une représentation de textes et de modulations au groove énergique de beat-box. Il sera à la Luna Negra les 27 et 28 janvier à 20h30 aux sons funk, soul, jazz … urbains et métissés pour un concert « afro-disiaque » ! L’entretien…

APP : Qui est Wab ?
W : Pour l’état civil Habib Julien, je réside dans la belle ville de Toulouse où je pratique le chant a cappella et le human beat box depuis 1997. C’est à Music Halle, école des musiques vivantes, que j’ai bénéficié d’une formation jazz vocal, et depuis 2003, je suis intervenant voix dans le cadre de l’Education nationale pour des enseignants en musique. Très jeune, j’aimais produire de multiples tonalités avec ma voix. En somme, je suis comme qui dirait … un doué de la luette ! (rires).
APP : Raconte-nous tes premiers pas dans la musique…
W : Dès mes 10 ans, tel un petit garçon sage et studieux, j’ai appris le piano et ce, jusqu’à mon adolescence. Et lorsque mon père a sorti sa vieille batterie… la tentation a été trop forte ! (rires). Bien plus tard, le chant est venu à moi. Dès que j’écoute une chanson, je prends un instrument et je joue.
APP : Pourquoi ce choix de jouer solo ? Que penses-tu de ta voix ?
W : Il est venu tout naturellement, après une première expérience professionnelle en duo vocal, le « Wab y Mad ». C’était un besoin de se retrouver, de se découvrir, d’explorer, d’ s’inventer… Je pense avoir des facilités particulières avec ma voix, peut-être un don du ciel ? (rires). Je dis que chacun de nous peut faire quelque chose d’exceptionnel au cours de sa vie. Cette incroyable dynamique vocale, je la dois à ma grand-mère maternelle.
APP : Parle-nous de ton album « Wab and The Funky Machine »…
W : C’est le résultat d’une envie folle d’enregistrer avec des musiciens, celle de trouver des « tonals ». Une fierté d’avoir conçu cet album en assurant les compos, les textes, ainsi que les arrangements, l’enregistrement et le mixage. En somme, un homme aux compétences variées ! (rires). Pour certains morceaux de l’album, c’était une façon de poser mes textes sur une rythmique groove, et de créer cette margelle entre chant et slam.
wabAPP : Et pourquoi le funk ?
W : Parce que c’est une musique qui me parle beaucoup, bien au-delà des mots. Il y a cette disposition d’exprimer les sons qui passent à travers mon esprit, d’une ardeur que je ne trouve nulle part ailleurs. J’aime surfer sur les intensités sonores et les notes et d’être pourquoi pas un bâtisseur de mélodies et un charpentier de tempos ! Je savoure les instruments qui tissent les nappes tonnantes sur lesquels viennent se greffer de bonnes mesures solo, histoire de dynamiser le tout. J’adore bâfrer les sons et je suis prêt à tout pour faire « groover » la planète entière ! (rires).
APP : Qui est ton modèle sur le plan musical ?
W : Sans hésiter Bobby Mc Ferrin, tant sur le plan musical que vocal.
APP : Pour toi, quels sont les éléments essentiels pour réaliser un bon spectacle funk ?
W : Cultiver les vibrations idéales, de l’humour au second degré en évitant la caricature, installer des rythmiques irrésistibles et monter en puissance ! Dans le funk, et plus précisément la musique noire américaine, j’aime cette belle émotion, cette puissance qui s’en dégager. Ce côté dansant que l’on appelle « groove » qui te chope vraiment les tripes, qui te donne l’envie de bouger tout ton corps, beaucoup plus qu’un bon vieux morceau de rock’n’roll. Le funk dans l’attitude des basses, la section rythmique ou les cris que tu peux avoir, c’est quelque chose de transcendantal. Au final, oui, je suis une groupie du funk !
APP : Quel est ton regard sur l’évolution de la scène musicale qui t’es proche ?
W : Je constate que le métissage est partout, de plus en plus de ponts se créent entre les différents réseaux et genres musicaux. Le human beat box connaît une renaissance ces dernières années ; il est une forme qui sert de plus en plus à de véritables projets artistiques. Les jeunes vont très vite avec les nouveaux outils, ils n’ont pas peur de franchir les frontières. Le funk, lui aussi revient en force, c’est le son actuel et beaucoup de nouveaux groupes ont la touche funky quand ils n’ont pas un répertoire funk.
APP : De toute ta carrière, quel est le souvenir qui est le plus présent en toi à ce jour ?
W : Difficile de n’en citer qu’un ! Récemment, j’ai eu la chance de faire la première partie de Maceo Parker, les gens m’ont très bien accueilli, ce fut vraiment un moment intense !
APP : Avant de nous séparer, je te laisse le mot de la fin…
W : Je dirais… laissons le corps s’exprimer, la voix frissonner, le rythme battre, les pulsions et le pouls s’accélérer, toujours et encore de la dance music et que le vibrato s’enfle !

Wab & The Funky Machine – 27 et 28 janvier à 20h30 à la Luna Negralogo luna
Tarifs : 11, 9 et 6€
Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 27 janvier au 2 février 2012.

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 23:12

Ben Howard : l’évènement majeur !

La voix de Ben Howard est gorgée de Bourbon qu’accompagne une guitare remarquable ! Et l’ensemble des morceaux de son album est d’excellente facture. C’est géant et savoureux d’écouter de belles tonalités folk. Ce jeune britannique de 24 ans, auteur compositeur interprète s’inscrit en droite ligne des inoubliables voix du blues, du folk et du rock des Bob Dylan, Van Morisson, Richie Havens, Joni Mitchell, Simon & Garfunkel. Des artistes qui ont influencé le jeune virtuose, par leur empreinte des plus distinguables de la musique populaire, au style vocal passionné, émouvant, toujours inspiré, et qui ont dynamisé le public des années 60/70. Ben Howard, révélation folk du moment, sera sur la scène de l’Atabal le 28 janvier à 21h. Les chansons de « Every Kingdom » (sorti en 2011 chez Island et Tôt ou tard) sont généreuses, imagées, nuancées, exhalant cette musique d’une saveur authentique et mélancolique qui vous émeut. Photo Ben Howard crDes morceaux sur lesquels on apprécie la flamme « folkmania », mais aussi cette montée d’accentuation étrange des notes qui possède une puissance et une porté touchantes. L’on ressent à chacune des ballades de notre petite gueule d’ange, toute la douceur et la paix d’un guitariste chanteur dont la gorge est un chemin de traverse où traînent des cœurs lourds. J’avoue aimer cette voix qui m’évoque une rade sur laquelle on laisse aller son nomadisme lorsque le spleen vous happe, où dame tristesse sera la maîtresse possessive ou l’a…mante religieuse qui vous dévorera après accouplement ! Ben Howard vous construit en une chanson, tout un univers dans lequel il vous fera frissonner de plaisir et qui vous touchera comme seuls savent le faire les artistes qui jouent avec leur cœur ! Impossible de ne pas ressentir ce grand frisson qui vous submerge, parce que Ben ne chante et ne jouer que pour vous ! Sa voix devient essentielle et indispensable dans notre petit univers tout de gris paré ! Il est l’évènement majeur qui sème l’émotion, l’énergie ouvert et spirituelle. Du folk pur et dur qu’on trouve parfois sous les pierres d’un chemin. Des chansons qui incitent à le suivre pieds nus sous la pluie ou à faire un plongeon dans l’immensité de la mer. On est conquis par son opus où notre mémoire est tatouée de ballades solitaires, entre rêverie et amour sans lisière. Sur son tutti fruité vocal aux quelques silences égarés, il plaque allègrement sur ses textes, l’authenticité musicale. Telle une excursion de l’aube à la lumière qui mène le soleil couchant jusqu’à la nuit close. Dans un monde idéal où fragrances, couleurs et harmonies nous convieraient !

Ben Howard en concert à l’Atabal Biarritz le 28 janvier à 21h logoatabal.png
Tarifs : 15€ - adhérents : 11€
Réservations : 05 59 41 73 20 ou www.atabal-biarritz.fr

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 27 janvier au 2 février 2012.

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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