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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 02:20

 

© Alicia Snicker.

motionmaker

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 02:08

Nathan Willcocks est trilingue : anglais, français et espagnol. Il a accompli son éducation en France, en obtenant un Baccalauréat A3 dans l'Art Visuel Audio et la Philosophie. À l'origine, il a étudié au Conservatoire d’Art Dramatique de Bordeaux’, puis à Londres. À Londres il a fait ses armes au 'Lee Srasberg prestigieux - l'Institut’, l'atelier de Shakespeare intensif à Vieille Vic par RADA (l'Académie Royale d'Art Dramatique) et a joué à travers le Royaume-Uni et au Festival D'Édimbourg. Il a travaillé au Théâtre Royal de Change dans le Clou étêté Fraser - ‘Martin Yesterday’ (la Première européenne), ‘Comme vous l'aimez’ dirigé par Marianne Elliott (le Vainqueur de Tony Award 2011).               
                Il a joué également dans le film ‘la Chance de Débutant’ dirigé par Nick Cohen et James Callis et Films de Guérilleros (2002). L'ensemble des acteurs inclut : Julie Delpy, James Callis et Steven Berkoff.               
                Il a aussi joué le premier rôle dans le Film court ‘l'Écoulement Constant’ (le Prix de Film de vainqueur Fuji) et  beaucoup de rôles dans le cinéma et le théâtre qui incluent le travail avec Bruno Ganz sur le 'Saint-Ex‘ Le saint - Excepté’ (dirigé par Anand Tucker) et dans la dernière production 'la Déformation’ dirigé par Ken Campbell et reçu un Temps du Choix de Critique avec une production 'de Pair Gynt' au Centre d'Arts Battersea.  Le film ‘Clueless' avec Alicia Silverstone.

 


NATHAN WILLCOCKS INTERVIEW par poesieduster64

 


NATHAN WILLCOCKS INTERVIEW 

© Alicia Snicker.

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 20:05

Nathan Willcocks au FIPA pour un « retour aux sources »

Biarritz/Miarritze – Depuis 1987, le Festival International de Programmes Audiovisuels est le point d’intersection entre des regards orientés sur le monde. Plus de 2 000 professionnels sont attendus pour ce 25ème anniversaire (du 23 au 29 janvier) d’une télévision innovante, productive, ambitieuse et parfois insolite ! Rencontre avec l’acteur Nathan Willcocks, qui me parle de son interprétation dans « Goose » (oie), court-métrage réalisé par Morgan Simon.

APP : Bonjour Nathan. Quel effet cela procure d’avoir joué dans un court-métrage qui est nominé à la 25ème édition du FIPA ?
NW : Une joie de vivre l’ambiance du FIPA, dans la catégorie Sélection hors compétition-Rencontres Internationales/Jeune création. Pour moi, c’est un souvenir heureux, qui a débuté au Pays basque, au Lycée René Cassin, où j’étais dans une des premières sections audiovisuelles. C’est donc un retour aux sources, celles de mes envies, de mes rêves et de mes ambitions.
APP : Comment t’es-tu retrouvé sur le projet « Goose » et, quels ont été les critères qui t’ont fait accepter le scénario : feeling avec le réalisateur Morgan Simon, l’histoire, le personnage ?
NW : Ce n’est pas la première fois que je collabore avec Morgan, puisque nous avons travaillé sur six films ensemble. Pour moi, ce fut une belle rencontre, parce que son univers de cinéma me séduit. Cela s’est matérialisé encore plus avec son dernier film « American Football » produit par Canal+ et Easy Tiger et qui sera projeté en avant-première à l’Arlequin à Paris le 8 février prochain. C’est une belle aventure cinématographique qui continue. En ce qui concerne « Goose », le scénario m’a profondément touché… et amusé !
APP : J’ai le sentiment que le court-métrage en France est le « parent pauvre » du cinéma, car si certains festivals comme le FIPA ou le Festival de Cannes n’existaient pas, il y a peu d’endroits pour les voir et les apprécier. Est-ce frustrant, injuste, aberrant ?
NW : Morgan Simon serait plus à même que moi de répondre à ta question. Moi, je ne suis qu’un acteur… mais je peux te dire que nous avons fait un court-métrage « Une longue tristesse » d’une minute –et ce n’est pas simple ! (rires)- qui vient d’être sélectionné dans le cadre de projections avant longs-métrages dans les cinémas MK2.
APP : Je t’avoue qu’après avoir vu Goose, j’ai été véritablement bluffé par ton interprétation : expression juste, belle présence, diction parfaite et gestuelle en accord. Donc je vais te la jouer « psy » : acteur parce qu’une évidence, fait pour ce métier, hasard, rêve de gosse… ?
NW : Eh bien cela a été une envie, un désir dès mes six ans, et je suis heureux aujourd’hui qu’il soit devenu réalité !
nathan wilcocksAPP : J’ai également apprécié ce télescopage entre les deux protagonistes. Comment as-tu ressenti cette violence déversée de ton personnage ? Après le clap de fin, quelle introspection as-tu faite ?
NW : Il n’y a pas besoin de souffrir pour jouer. La préparation de mes rôles est de l’ordre de l’intime et demande parfois une certaine capacité à faire apparaître des émotions délicates à gérer. C’est là le savoir-faire et l’habileté du comédien. En ce qui concerne la violence, le scénario expliquait qu’il fallait que je la canalise et la maîtrise. En somme, mon personnage n’est pas foncièrement méchant, tout simplement sensible et quelque part amoureux de la vie et de la musique.
APP : Avant de nous séparer, tout en te remerciant de t’être prêté à cet entretien, aurais-tu un coup de gueule ou de cœur à faire passer ? N’aie crainte de te lâcher, ne dit-on pas que ça va mieux en le disant !
NW : je m’exprimerai par ces quelques mots en anglais « Life is what happens to you while you’re busy making other plans ». (La vie, c’est ce qui arrive lorsque tu es occupé à faire d’autres plans). Hélas, ils ne sont pas de moi, mais du grand et immortel John Lennon.

Projection de « Goose » de Morgan Simon, mercredi 25 janvier à 16h15 au cinéma Le Colisée à Biarritz.
Pour tout savoir sur le FIPA, lire l’article page 45 : Une fenêtre ouverte sur l’ailleurs.


INTERVIEW VIDEO A SUIVRE DANS UN PROCHAIN ARTICLE...


Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 20 au 26 janvier 2012.

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 02:44

Nous sommes un duo Folk alternatif acoustique.

Nous nous sommes inspirés de nos voyages pour écrire et composer une majorité de nos titres.
C'est aujourd'hui par la scène que nous aimons faire découvrir notre univers

avec des séries de concerts à travers la France, à Biarritz, à Lyon, à Paris...

et ce 21 janvier 2012 au Caveau des Augustins à Bayonne !

GAETANE (ABRIAL)  ET GUILLAUME

"THE MELLOW"

 


the mellow  

© Alicia Snicker.

MELLOW-4.jpg

 

logo-caveau


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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 18:10

fabien duclerc02p by JiF ocean dans le dos crFabien Duclerc, un poète qui favorise inflexion et contexture sur des textes qui parlent d’histoires d’amour, de rébellion, au détour de vies parsemées d’amertume, de joie, du regard vers l’autre, de l’unisson des cœurs nimbés de spleen. Il serait insensé de ne pas aller écouter son récital de chansons aussi nature que lui au Moulin de Bagat à Saint-Lon-les-Mines dans les Landes, vendredi 27 janvier à 20h30 où il assurera la première partie d’Axelle Red. La chanteuse qui nous revient avec son dernier album entièrement composé à la guitare « Un Cœur comme le Mien » sorti chez Naïve, sa nouvelle maison de disque. La rousse flamboyante se replonge dans les racines du folk, de la soul et de la country électrique. Fabien Duclerc, lui, c’est le chanteur au phrasé musical tout en profondeur, sensibilisé par une voix marquante, singulière et onctueuse, couronnée d’une honorable diction ! Avec son album éponyme, il poursuit vaille que vaille sa mission, celle d’asseoir par écrit des mots romanesques, des tourments relationnels, des sentiments tendres, parce que lui l’authentique, c’est un mordu de la vie qu’il croque à belles dents ! C’est direct, simple, sans fioriture, avec quelques échos de nostalgie, d’harmonies sans prétention mais non sans exigence, qui nous font flotter entre séduction et jubilation. Fabien Duclerc, c’est une belle escapade en solo, avec d’agréables notes pures et limpides qui voyagent agréablement dans notre tête avec cette sensation d’une grande caresse qui nous fait du bien ! Avec lui, c’est… textes dynamités et suavité chantante !

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Fabien Duclerc en première partie du concert d’Axelle Red au Moulin de Bagat 2515 route de Peyrorade (40) Saint-Lon-les-Mines – vendredi 27 janvier à 20h30
Tarif unique : 31€
Réservations : 05 58 57 56 40 et sur www.moulindebagat.com

Il sera également Salle Paul Vaillant-Couturier à Boucau – vendredi 17 février à 20h30 – dont la première partie est assurée par Baptiste Daleman.

Article paru dans ‘la Semaine du Pays basque’ du 20 au 26 janvier 2012.

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 02:20

Baptiste Daleman… sur les traces de Ben Harper !

Nul doute que Brassens et Brel, zens dans leur p’tit Eden, l’un tirant de grandes bouffées sur sa pipe, et l’autre contant ses voyages sur les îles Marquises, seront émus par ce chanteur amoureux de la chanson française, Baptiste Daleman. Répertoire qu’il accommode avec tendresse à sa sauce colorée, offrant un nouveau goût sans perdre de sa saveur. Et il y a fort à parier que les notes monteront jusqu’à eux, comme une fumée échappée d’un grand feu de joie ou d’une vague de tsunami. Et parce que Baptiste est un chanteur heureux ! Il sera au Caveau des Augustins à Bayonne le 21 janvier à 21h. Il a tenu à m’en parler. Entretien chez l’ami Jean-Yves, du Trinquet Saint-André.

APP : Bonjour Baptiste. Alors que s’est-il passé depuis notre dernière interview ?
BD : Après un voyage en Amérique du Sud, je suis rentrée avec l’idée de former un nouveau groupe avec Laurent contrebassiste et Marcello à la batterie, deux musiciens de belle expérience et de talent. Et Pierrick au saxo qui me suit depuis un an et demi. Un fameux quatuor qui enchaîne répétition sur répétition. Parallèlement je me produis en solo dans différentes villes de France. Mais je dois dire que nous formons une belle équipe qui dernièrement au Katie Daly’s a eu un franc succès, et qui samedi 21 au Caveau des Augustins, exécutera son baptême musical.
APP : Ton univers est donc la chanson française mais aussi celui du reggae…
BD : pas réellement reggaeman, je ne porte pas en moi cet univers musical. Pour ma part, je suis issu de la chanson française, écoutant très jeune avec mes parents, le répertoire de Brassens, Brel. Puis tard, Goldman, Cabrel. C’est vrai qu’adolescent il m’arrivait d’écouter du reggae, du raga, donc il y a ce petit parfum dans mes chansons, mais c’est très rare qu’elles soient entièrement dédiées à cette ambiance. Bob Marley, lui, défendait des thèmes ultra importants pour l’humanité. Mais depuis de nombreuses années en France et notamment au Pays basque, on n’a pas les mêmes valeurs à défendre. Grâce à Dieu, nous ne sommes pas opprimés, on ne meurt pas de faim, on essaie de vivre en parfaite harmonie malgré les aléas de la vie. Disons que nous vivons plus ou moins agréablement dans notre société aujourd’hui. Personnellement, je vis l’instant présent à travers mes chansons.
APP : Quel est l’artiste qui t’a réellement influencé dans la chanson ?
BD : Sans hésitation Ben Harper. Pour moi, c’est un artiste complet ! Il peut faire des chansons très douces, seul en acoustique guitare et voix, avec du reggae en fond, également du rock, puis monter en voix de tête, descendre dans les basses sur toute une chanson. Il possède des nuances incroyables et de l’émotion à revendre. Sans prétention, j’espère suivre ses traces.
APP : Existe-t-il un style Baptiste Daleman ?
BD : Oh ! La question difficile ! (rires). J’essaie tout au moins. Mais lorsque je compose ou j’écris, je ne pense pas à créer véritablement un style, mais plutôt à peindre une émotion, un sentiment, une histoire de vie, une nostalgie, un bonheur, un amour, avec ma guitare pour compagne. Surtout, j’essaie d’être un chanteur authentique.
APP : Et l’univers de ton album « Deviens-toi » ?
BD : C’est une suite, le résultat de tout un pan de vie. J’ai grandi et mûri depuis, je suis devenu un adulte posément, mais aussi parce qu’un jour je me suis réveillé en me sentant complètement infertile et ça m’a déprimé. Grâce à mes divers voyages, j’ai pris plume et papier et noté cette transmutation en moi. Des chansons qui ne s’interprétaient pas comme « toi, il faut que tu deviennes comme ça » ou « toi, tu devrais faire comme ça ». Non, c’est un simple soliloque avec moi, cette volonté de chercher plus loin que le bout de mon nez. « Deviens-toi » c’est un album de métamorphose sur deux années d’un p’tit gars posé sur des rails, qui roule paisiblement mais sûrement vers un meilleur.
APP : Parlons de ton côté « doux rêveur » et « globe-trotteur » …
BD : Doux rêveur oui, avec cette pensée rappelée et ressassée, « pourvu que cela dure » pour de belles relations humaines, amoureuses et fraternelles, où chacune de mes compositions est un arc-en-ciel qui encercle des fragments de vie vécue. Etre ce chanteur qui expose à la fois sa tonicité, son dynamisme et sa fragilité dans une émotion qui le conduit vers une écriture à fleur de peau. Une chose est sûre, je ne suis pas désabusé. Globe-trotteur, pour voir d’autres horizons, connaître d’autres aspects humains. Mais on est si bien en France, surtout au Pays basque. A présent, j’ai beaucoup de choses à dire, à communiquer. Mon sac à dos abonde d’idées de ballades et de musiques. Je me sens crédible dans mon métier de chanteur. Les voyages m’ont apporté énormément : des nouvelles rencontres, des gens qui vivent des choses complètement hors du temps, qui te font saisir une progression sur la vie et sur ce monde qui est étonnant. Je ne laisserai pas mon sac à dos à terre, et comme dit Paolo Coehilo, « quand tu as connu le goût du voyage, qui part une seule fois sait qu’il repartira une autre fois ».
APP : Parle-nous de tes deux concerts…
BD : Le 21 janvier, c’est le duo The Mellow (www.the-mellow.com) qui assurera la première partie de mon concert au Caveau des Augustins. Des artistes remarquables, chantant superbement bien. Et à Boucau, je fais la première partie de mon pote Fabien Duclerc, que j’ai connu grâce à Jean-Michel de la Luna Negra. Depuis, on est des copains inséparables (rires). Deux concerts, qui, avec mes musiciens, feront vivre des compositions et l’universalité de la musique dans un mélange des genres réellement novateur, ce qui nous ravit. Communicatif et sans artifice !

Baptiste Daleman le 21 janvier à 21h au Caveau des Augustins
Tarifs : 12 et 8€
Réservations : 05 59 25 69 76 ou 06 98 18 22 77
Première partie du concert de Fabien Duclerc le 17 février à 20h30 Salle Paul Vaillant-Couturier à Boucau
Tarifs : 16, 14 et 10€
Réservations : 05 59 59 07 27 ou snbilletterie@snbsa.fr

Egalement un concert le 27 avril au Divan du Monde à Paris et une prochaine tournée au Québec en 2012.

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 20 au 26 janvier 2012.

 

BAPTISTE-DALEMAN-1.jpg

© Alicia Snicker.

 



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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 21:25

Baptiste Daleman

sera en concert

le 21 janvier à 20h30

au Caveau des Augustins à Bayonne

et

le 17 février à 20h30

à la Salle Paul Vaillant-Couturier à Boucau

en première partie de Fabien Duclerc

...

Interview en full HD avec deux extraits acoustiques live

de ce sympathique artiste

globe-trotteur au bel univers

___

 

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 20:56

L’île Enchantée… Original regard d’un opéra sur grand écran !

« L’île Enchantée » symbolise une part magistrale de la musique baroque du XVIIème siècle. Un oratorio qui reprend le canevas shakespearien de « La Tempête » et « Le Songe d’une Nuit d’Eté ». Si vous aimez ce poète anglais et le cinéma haute définition, hâtez-vous d’assister à cette création mondiale en direct du Metropolitan Opera de New-York, à la Gare du Midi le samedi 21 janvier à 18h. Vous découvrirez une œuvre lyrique notable, savourant la belle mise en scène de Phelim McDermott, sans bouger de votre fauteuil, et pour un prix modique ! Une magie anglaise qui mêle l’opéra et le cinéma, cela accorde une puissance artistique ! L’île Enchantée, un fantasme baroque original dirigé par William Cristie et qui met en scène la gentry de chanteurs à voix, comme les soprani Danielle de Niese et Lisette Oropesa, la mezzo soprano Joyce DiDonato, les contre-ténors David Daniels et Anthony Roth Constanzo, le ténor Placido Domingo et le baryton basse Lucia Pisaroni. D’entendre arias et extraits des compositions de Haendel, Vivaldi, Rameau, Jean-Marie Leclair, où les chanteurs offrent une musicalité patente, et le naturel de leur tessiture ajoute une marque distinctive aux œuvres proposées. Ils symbolisent les divers aspects du comportement et des sentiments humains. Un divertimento saisissant qui perle de quatre amants voguant sur les eaux et qui, pris dans la tourmente d’une tempête, échoueront sur l’île enchantée. Au fil d’une représentation qui s’écoute d’un trait, l’auditeur est plongé dans l’atmosphère vibrante du son baroque et l’envolée impérieuse des morceaux sur le grand-jeu vocal !

L’île Enchantée – Création mondiale – samedi 21 janvier à 18h – Gare du Midi à Biarritz
Tarifs : 20, 15 et 13€ - Gratuite jusqu’à 18 ans
Réservations : 05 59 22 44 66 ou 05 59 41 57 50 et www.biarritz.fr

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 13 au 19 janvier 2012.

Biarritz_Gare_du_Midi.JPG

 

ENCHANTED-ISLAND-4-daniel-d.jpg

 

ATTENTION !!! CETTE RETRANSMISSION DURE 5H DE 18H A 23H !!! avec entractes bien entendu.

 

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 20:46

Antonio Zambujo… un fadiste nouvelle génération !

Antonio Zambujo est le chanteur à la voix masculine actuelle du fado. Il sera en concert le 19 janvier à 20h30, salle Paul Vaillant-Couturier à Boucau, sur l’invitation de la Scène Nationale Bayonne Sud-Aquitain. Très jeune, il suit des cours de clarinette au Conservatoire de Baixo Alentejo. Puis il manifeste son goût pour le chant, plus précisément pour le fado où, à 16 ans, il gagne le concours dans sa ville natale. Ses modèles sont la diva Ampalia Rodriguès et Maria Teresa de Noronha. antonio zambujoA Lisbonne, c’est l’artiste patenté du Club de Fado, un lieu réputé de la ville. A ses concerts, on découvre  les douceurs pures du fado, du jazz et de la bossa nova qui riment avec le cante Alentejano. Des chants qui nous font apprécier les vives alchimies à fleur de voix d’un fadiste nouvelle génération. Et Antonio Zambujo envoûte fermement ! C’est la suavité d’un chant à la discrétion sensuelle qui dégage une puissance incroyable et magique, des mélodies qui puisent à la source d’une saudade où coulent la douleur, l’absence, la férocité du destin, l’exil. Une flèche qui touche le cœur du peuple portugais. Une voix délicate qui murmure à l’oreille des quatrains ivres de douleur et d’abandon. Celle qui vous porte vers les grands rivages, qui caresse les galets, un soleil couchant sur les grandes plages de l’Algarve. Zambujo, un prince de la nostalgie qui laisse derrière lui ses complaintes qui vibrent encore sur le quartier typique et populaire d’Almalfa. Sa voix tonique convaincante possède la volupté et la fraîcheur d’une eau de source !

Antonio Zambujo – 19 janvier à 20h30 à Boucau – salle Paul Vaillant-Couturier
Tarifs : 15, 20 et 24€
Réservations : 05 59 59 07 27 et www.snbsa.fr

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 13 au 19 janvier 2012.

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 21:12

Don Quichotte… Par-dessus les moulins de la performance !

Bel hommage au célèbre et esthète chorégraphe Marius Petipa, sur la divine musique de Léon Minkus, du ballet « Don Quichotte », remarquablement inspiré du roman de l’écrivain espagnol Cervantès. C’est l’un des plus fameux du répertoire que le Saint Petersbourg Ballet Théâtre met fréquemment à l’affiche avec Le Lac des Cygnes, Giselle ou encore La Bayadère. Le « SPBT » pour les intimes, est une compagnie comme on n’en fait plus, née à Saint Petersbourg par la faveur d’un homme d’affaires russe entiché d’une ballerine. La chorégraphie, faut-il le rappeler, est une création d’Alexandre Gorski et non de façon directe de Petipa, et est l’une des figures de référence pour le balletomane. Un ballet qui sied aux danseurs de la compagnie qui, avec une grande maîtrise et un sublime naturel, donnent une délicieuse poésie à chaque pas, une exquise précision et des gestuelles étonnantes d’expressivité. Un feu saisissant visuellement par son faste déployé, et d’une eurythmie savoureuse et accordée. Anna Samostrelova, toute jeune danseuse étoile, sera Kitri dans ce ballet de caractère, de bravoure et d’aventure, donné à la Gare du Midi le 17 janvier à 20h30. A cette occasion, la productrice Maria Romanova et Anna m’ont accordé une interview.

APP : Bonjour Maria. Pourquoi avoir produit Le Saint Petersbourg Ballet Théâtre pour sa tournée en France avec son Don Quichotte, en collaboration avec Malandain Ballet Biarritz et pourquoi vous intéressez-vous aux ballets russes ?
MR : Bonjour également à vous. Parce que ce ballet est magnifique, enjoué, d’une délicate musicalité, d’une chorégraphie qui possède une âme, l’âme russe ! Un spectacle captivant et fascinant avec des costumes mirifiques. Don Quichotte traduit la grâce, le dynamisme, la vitalité et la virtuosité balleresque. C’est la fantaisie et la chaleur du propos de Marius Petipa qui, fidèle à la partition de Léon Minkus, et au roman de Cervantès, est parvenu à en traduire toutes les subtilités. Les danseurs s’amusent, transmettent leur joie de danser. Chaque détournement, port de bras, arabesque ou attitude dans des enchaînements complexes semblent si simples, tant ils sont naturels et partagés. Un ballet qui a sa part de poésie, de multiples sentiments et sensations, qui hélas n’est pas souvent représenté en France et c’est dommage ! C’est pourtant un chef-d’œuvre classique de la chorégraphie ! Pourquoi m’intéresser aux ballets russes ? Parce que je viens de Saint Petersbourg, ville magnifique, où enfant, mes parents m’emmenaient voir ces fameux ballets. Les danseurs slaves possèdent une telle grâce ! A mes yeux, ils sont des artistes sans faille, et qui servent bien l’art de la danse.
APP : Peut-on connaître vos prochaines productions ?
MR : Toujours avec le Saint Petersbourg Ballet Théâtre, le remarquable et enchanteur ballet « Casse-Noisette ».


APP : Bonjour Anna. Vous êtes Kitri dans Don Quichotte. Comment avez-vous abordé votre personnage ?
AS : Bonjour. C’est pour moi un beau rendez-vous artistique. Kitri symbolise un travail sur la liberté qui anime le corps, par sa gaieté, son tempérament fort, son déluge de joie de vivre. Il représente pour moi un personnage de composition parce qu’il ne reflète pas mon tempérament naturel. Mais ce rôle est si magique et d’une telle transformation sur scène ! J’essaie toujours de comprendre comment s’approprier un rôle.
APP : Depuis combien d’années êtes-vous pensionnaire au Saint Petersbourg Ballet ?
AS : Cela fait trois ans, donc une toute jeune danseuse étoile. Une coryphée devenue très vite une étoile ! (rires).
APP : Quelle différence y-a-t-il entre une danseuse étoile en Russie et à l’Opéra de Paris ?
AS : Chez nous, ce sont les capacités artistiques et techniques qui soutiennent notre carrière. A l’Opéra de Paris, ce sont les services rendus à cette institution qui comptent.
anna samostrelovaAPP : Le public russe est-il différent du français ?
AS : Ah ! Le public français est un vrai expert dans l’art de la danse. C’est un enthousiaste qui possède une âme sensible et qui apprécie énormément les ballets russes. Chez nous la danse est une pratique naturelle, celle aussi qui nous apporte un grand bonheur.
APP : Qu’est-ce qui importe le plus à vos yeux : perpétuer les traditions ou innover ?
AS : Vouloir reproduire le choc culturel et artistique que furent les ballets russes des années en arrière serait une erreur, car le contexte a vraiment changé. Mais tenter de conserver à minima le patrimoine unique, je dis oui. Toutefois les deux sont importants. Il faut toujours entretenir les bases solides.
APP : Quel est le ballet qui vous a le plus marquée et pourquoi ? Et qui sont vos modèles russes et français ?
AS : Odette/Odile du Lac des Cygnes parce qu’important dans sa partie chorégraphique, dans sa richesse dramatique. Un ballet qui laisse également place à de nombreuses variations, où l’héroïne glisse sans jamais descendre de ses pointes et qui met en valeur la délicatesse de l’académisme classique, servie par la sublime musique de Tchaïkovski. Le blanc angélique du cygne est l’incarnation féminine. Une chorégraphie où tout est prétexte au merveilleux. Très franchement, je n’ai pas de modèles, il y a et il y aura toujours dans le monde, des danseurs et danseuses de grand talent qui donneront éternellement ses lettres de noblesse à la danse.
APP : Pour vous, la danse est-elle une école de la vie ?
AS : Pas particulièrement, pour moi elle améliore ma vie. En tout cas, c’est un art qui a une âme !

Don Quichotte – Saint Petersbourg Ballet Théâtre – 17 janvier à 20h30 – Gare du Midi à Biarritz
Tarifs : 47 et 52€
Réservations : 05 59 22 44 66 ou 05 59 59 23 79 et sur www.entractes-organisations.com

Et en avant programme : Symphonies par le Centre de Formation Professionnelle Gillet-Lipszic.

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 13 au 19 janvier 2012.

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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