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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 20:59

Les Tambours du Bronx. Taper sur des bidons, c’est bon !

 

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Les Tambours du Bronx sont 17 frappeurs dingues, bien français, baraqués et tatoués. Un groupe de percussions urbaines qui a vu le jour en 1987 dans une commune proche de Nevers, dans un quartier appelé « Le Bronx ». Mondialement connu, (le 25 septembre dernier il était au Brésil pour le Festival Rock in Rio pour la première planétaire), et fiers de s’entourer de prestigieux interprètes de l’univers musical. Sur scène, c’est la tonitruante intox de bidons de fer, frappés violemment par des manches de pioche. C’est bath parce qu’on s’en prend plein la tronche et que taper sur des bidons… c’est bon ! Le groupe sera pour le plus grand plaisir d’un bon nombre de batteurs, salle Saint-Jean à Anglet le 7 octobre à 20h30, convié par les initiateurs du premier festival « Partageons la scène » et la direction culturelle de la ville. Leurs rythmes fabriqués s’ouvrent largement aux mélodies et vont des polyphonies complexes, enchevêtrées, puissantes et enivrantes au subtil mélange musclé qui en a fait l’une des références internationales en percus expérimentales et musique industrielle, allant de l’afro-beat au rock, la techno passant par le hip-hop et les musiques du monde. Ces exécutants ne ménagent pas leurs efforts pour offrir une exhibition époustouflante d’où l’on ressort avec une pêche « jerrycanesque » ! Leur richesse et communion musicale sont un moment rare à partager entre tous les gars du monde, car ici pas de barrière de langues, on se comprend « orchestralement ». Les Tambours du Bronx, c’est le « brasero » d’une autre musique !

 

Partageons la Scène et la Ville d’Anglet présentent : Les Tambours du Bronx – 7 octobre à 20h30 – Salle Saint-Jean à Anglet

Tarif unique : 25€

Réservations dans les points de vente habituels et à la librairie Elkar à Bayonne

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 30 septembre au 6 octobre 2011.

 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 20:57

Buhaminak… vous connaissez ?

 

La chorale « Buhaminak » c’est 34 voix féminines dirigées depuis 2001 par Sophie Larrandaburu. Pour célébrer son 10ème anniversaire, ce chœur de femmes propose une soirée au Théâtre de Bayonne vendredi 7 octobre à 20h30.

Une réjouissance consacrée au chant, à la musique et à la danse et de nombreux invités. Pour n’en citer que quelques-uns : Les Femmes turques de la pastorale de Larrau, Maïalen Errotabéhère, Oldarra… et son répertoire basque, enrichi de chants espagnol, brésilien, mexicain et africain. Des chanteuses qui symbolisent avec passion la voix de femme dépositaire des folklores, des coutumes du quotidien et de l’intime. Des voix de mémoire qui retiennent le récit identitaire, le récit oscillant, le récit mouvant. Des voix qui se fusionnent et s’unissent pour légitimer le réel féminin. On cueille la voix des unes et des autres qui s’orchestrent dans l’espace harmonique et des chants qui reconquièrent les inflexions populaires. Le chœur Buhaminak dévoile avec saveur la face cachée de notre héritage vocal et crée sur scène un espace poétique très personnel. Ces rendez-vous sont une histoire d’amour entre les sons et l’oreille exercée de leur chef chorus qui rend les véritables dimensions et le lien secret entre l’harmonie des accords et des sons par sa vibration. Les voix de Buhaminak allient la lumière, la mise en espace et les intonations qui leur permettent de s’ouvrir vers d’autres horizons musicaux. Buhaminak, c’est une manière vivante de découvrir un patrimoine partagé à travers l’instrument commun : la voix.

 

Le chœur Buhaminak – vendredi 7 octobre à 20h30 – Scène Nationale Bayonne Sud-Aquitain

Tarif : 10€ Prévente à la librairie Elkar

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 30 septembre au 6 octobre 2011.

 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 02:52

Entractes-Organisations… La saison est ouverte !

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Entractes-Organisations, c’est la carte de visite, mais aussi la confiance indéfectible qu’accorde le public envers Michel Loupien depuis une quinzaine d’années. Les « échos favorables » n’échappent pas à cet homme de loisirs et l’encouragent à poursuivre son action culturelle pour la ville de Biarritz où la salle de la Gare du Midi demeure le lieu majeur de la saison. Son plaisir est de faire partager ses émois artistiques qui se veulent résolument ouverts à tous. Une programmation réputée pour sa qualité et sa diversité, et une fierté d’avoir une audience qui dépasse le cadre de la région, des abonnés fidèles, des spectacles variés où théâtre, musique, danse, chant et humour occupent une place privilégiée.

Pour citer Michel Loupien : « ma programmation théâtre est essentiellement basée sur les succès parisiens de la saison précédente. Pour l’opéra, la musique, le ballet ou les grandes productions internationales, je collabore directement avec les producteurs. Bien sûr, j’entreprends d’en voir un maximum dès leur création à Paris. Je fais mon choix sur place avant qu’ils ne partent en tournée. » L’homme de spectacles a élaboré par une savante alchimie un programme qui offre à chacun la possibilité d’explorer ses sentiments, ses émotions, son monde extérieur. La culture d’aujourd’hui révèle avec intensité ce que notre société a de moderne et d’humain et qui nous transporte dans l’espace ou dans le temps. Celle qui nous fait aussi aimer l’art de l’écriture et celui de la narration. Nous faire découvrir ceux qui jonglent avec les mots ou la gestuelle afin de les suivre dans des rendez-vous exceptionnels.

 

JUGEZ DONC DE LA PROGRAMMATION NON EXHAUSTIVE :

 

Celtic Legends … un tout nouveau spectacle et une équipe passionnée de son pays l’Irlande, sa culture et son histoire. Représentation exceptionnelle en live rythmée par le tempo impétueux des claquettes. 10 octobre à 20h30.

 

L’Opéra de Pékin… la virtuosité, l’élite d’artistes chinois dans la discipline d’acrobatie, jonglage, chant, danse, mime, musique, arts martiaux, parés de costumes chatoyants. Superbe nuit de Chine de haut vol. 14 octobre à 20h30.

 

Le Trouvère… (titrage français) Opéra des plus populaires du répertoire de Verdi, où son intrigue tient de la gageure des malédictions, de jalousies et rivalités entre frères, des amours impossibles, des drames sanglants.

 

Et pas une ride ! … Michèle Bernier, cette sublime artiste revient mettre le couvert. Une vraie comédienne, une Maillan chaleureuse et moderne, à l’humour dévastateur. 2 novembre à 20h30.

 

Nono … (comédie de Sacha Guitry) avec la fille de Gégé grande gueule, Julie Depardieu qui est un véritable sac à malices, délicieuse et mutine, c’est le piment de la soirée. Et c’est tout l’esprit du grand Guitry.

 

C’est pas le moment ! … Mais si, mais si, faut pas rater la rencontre entre Manuel Gélin, fils de … et de l’inénarrable Jacques Balutin ou comment se sortir d’une situation qui devient vite inextricable et que les mensonges accumulés n’arrangent en rien. 14 novembre à 20h30.

 

Chicago Blues… A living History… Le plus grand et bel hommage que l’on puisse donner de nos jours au Chicago Blues. Un voyage musical passionnant à travers la tradition du blues. 19 novembre à 20h30.

 

Le Cirque Bleu du Vietnam … Un cirque différent de renommée internationale. Le cirque de Ho Chiminh qui connaît un succès sans cesse grandissant. Pour petits et grands, c’est un moment unique et inoubliable. 20 novembre à 17h.

 

Aida opéra de Verdi. L’œuvre la plus spectaculaire du compositeur. Une histoire et l’action totalement imaginaire qui se déroulent à Memphis et à Thèbes à l’époque de la toute puissance des pharaons. On se souvient toujours de la marche triomphale dite « marche des trompettes ». 21 novembre à 20h30.

 

Le Lac des Cygnes. Par le Saint-Pétersburg Ballet Théâtre et en collaboration avec Malandain Ballet Biarritz. L’œuvre inoubliable de Tchaïkovski sur une chorégraphie de Marius Petipa. Les amours impossibles du Prince Siegfried et de la belle Odette, reine des cygnes. 25 novembre à 20h30.

 

Concert Beethoven. Par le Prague Philarmonic Orchestra avec la 5ème symphonie en ut mineur Op.67, Concerto n° 4 pour piano et orchestre en sol majeur. Fidelio : ouverture. 6 décembre à 20h30.

 

Soy de Cuba. Comédie musicale en live où s’entremêlent souffrance, soumission, rébellions, conquêtes et défaites, tristesse et allégresse. Des cigares, du rhum et salsa. Un véritable cocktail de sensualité. 11 décembre à 16h30.

 

Andalousie. Le grand spectacle de réveillon, l’inoubliable opérette de Francis Lopez. 31 décembre à 20h.

 

Le Technicien avec Roland Giraud et sa femme Maaïk Jansen réunis sur un même plateau. On se croirait au bon vieux temps de « Au théâtre ce soir ». 10 janvier à 20h30.

 

Don Quichotte par le Saint-Petersburg Ballet Théâtre qui est inspiré du roman délicieusement écrit par Cervantès. Un classique dont personne ne se lasse. 17 janvier à 20h30.

 

L’Orchestre Symphonique des 100 violons Tziganes de Budapest. Des musiciens incomparables qui déclenchent l’enthousiasme et qui laissent le public médusé. 7 février à 20h30.

 

Le Tour du Monde en 80 jours. Sur glace ! ou revisiter Jules Verne à travers l’adaptation originale qui mélange patinage et théâtre. Un Philippe Candeloro au mieux de sa forme. 12 février à 17h.

 

Tosca de Puccini… (titrage français). L’un des plus remarquables et des plus prestigieux opéra du répertoire Puccini.

 

Maria Diva. L’évocation en musique et en textes de la vie et de la carrière de Maria Calas. 28 avril à 20h30.

 

Anne Roumanoff. Dans Anne tout naturellement ! Regard perspicace et humour vache, Anne se livre avec son aisance burlesque. 26 mai à 20h30.

 

Et de nombreux autres spectacles dont nous aurons l’occasion de parler dans les colonnes de la Semaine du Pays basque. Mais un conseil d’ami : établissez votre programme culturel et abonnez-vous, vous serez sûrs d’avoir des places à des prix avantageux et de voir des spectacles que vous ne voulez pas manquer. Il vous suffit pour cela d’appeler le : 05 59 59 23 79 ou de vous connecter sur www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 23 au 29 septembre 2011.Biarritz Gare du Midi

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 00:53

Louise Bouriffé… Ça va striduler fort !


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J’ose ce « p’tit côté » admiratif pour Louis Bouriffé et dire combien j’aime sa gouaille avé l’accent provençal et sa « désopilance » car pour moi ELLE a tout d’une grande… talentueuse !

Incroyable de personnalité et de tempérament, je suis bluffé par son sens de la répartie infrangible. « Bouriffiquement » douée par son ingéniosité à se glisser dans la peau de ses personnages et de s’approprier ce parfait décalquage. La fiancée de Tex Avery et p’tite sœur de Funès va striduler fort à la Luna Negra du 28 septembre au 1er octobre à 20h30 avec son nouveau spectacle « La cigale a le tournis ! » mis en scène par Michèle Méola qui recèle de judicieuses trouvailles. Vous découvrirez son monde bien à elle avec ses portraits drôles qui reflètent tel un miroir notre propre personnalité « décalcomaniée ». Un univers où tout le monde se reconnaît ou reconnaît l’autre. Et la bougresse ne gardera pas sa langue dans sa poche, aussi carogne que madame la fourmi ! Cette « cigalinette-là », c’est du rire à gogo, de la tendresse par vagues et de la folie douce. Tour à tour  détonante et surexcitée, cette enfant de chichou est loin de rester de marbre ! Sa tournure d’esprit ironique est « fauchante » mêlant le croustilleux et la clownerie. Son texte qui claque les mots est perspicace et jamais péremptoire. Elle nous prouve que l’humour n’est pas l’unique privilège de l’homme ! La Bouriffé n’a pas la bouffaillie (agacement en patois du midi), mais de l’énergie à revendre ! C’est « fourmidable » comme elle nous enchante ! Ah ! Vous dansiez ? Et bien pleurez… de rire maintenant !

 

La cigale a le tournis ! – de et par Louise Bouriffé – 28 septembre au 1er octobre à 20h30 – Luna Negra Bayonnelogo luna

Tarifs : 14/12/8€

Réservations : 05 59 25 78 05 ou www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 23 au 29 septembre 2011.

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 00:23

Jean-Christophe Maillot… souveraine figure du néoclassique !


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Jean-Christophe Maillot avant-gardiste de la danse contemporaine est considéré comme l’un des chorégraphes européens les plus prestigieux, aussi exercé que charismatique. 1993 « Les Ballets de Monte-Carlo » le choisissent comme chorégraphe directeur. Bon flair, ils seront internationalement reconnus, dotés d’un répertoire original et moderne ! Il sera à la Gare du Midi dimanche 18 septembre à 21h avec Opus 50 et Altro Canto en soirée de clôture du Festival du Temps d’Aimer la Danse. Rencontre.

 

APP : Bonjour Jean-Christophe. Quelle a été ton implication au sein des Ballets de Monte-Carlo ?

JCM : Celle d’avoir obtenu la crédibilité artistique d’une compagnie qui a l’époque était perçue comme une foucade. Et l’aubaine d’un second souffle et d’une belle impulsion. Je suis lié à la création, à l’échange complet dans le respect, l’attrait, la technique et le mystère avec mes danseurs. Il faut transmettre et avoir un dialogue omniprésent dans un travail en commun et conférer une large part d’humanité à ma chorégraphie. Cette compagnie, c’est ma « vision à moi » de la danse sous toutes ses formes. Je suis heureux qu’elle soit ouvert sur le monde, créant ainsi le lien autour d’un répertoire essentiel et de faire appel à des chorégraphes extérieurs de renommée mondiale comme William Forsythe, Jiri Kylian, Sidi Larbi Cherkaoui, Balanchine. Cette stature d’originalité et d’invention dans le sens où, à mes yeux, la danse classique n’est pas morte dans son écriture, même si elle peut paraître passéiste. Me mettre l’espace d’un instant à la place du danseur en pensant à ces années que je devais passer au sein d’une troupe, et avoir la chance qu’un chorégraphe veuille créer pour moi. Me mesurer aussi à l’écriture de « compositeurs de ballets » reconnus de notre époque, travaillant sur l’outil académique ou contemporain. Je m’enorgueillis de cette fusion additionnelle entre la danse actuelle et conventionnelle, ce qui me permet d’aller au-delà des limites et de faire choir les barrières entre deux univers qui ont du mal à se joindre.

APP : Pourquoi avoir choisi le contemporain ?

JCM : Chez nous le terme « contemporain » n’a pas la même connotation comme dans d’autres pays, parce qu’il est accordé à une harmonie, à un style, d’où l’idée préconçue des années 80. Si j’écarte cette image, le contemporain est la danse d’aujourd’hui, bâtie par des chorégraphes avant-gardistes. Thierry Malandain en est l’un des rares à utiliser l’outil classique dans l’esprit résolument actuel. Traditionnel ou contemporain, je n’appartiens à aucune classification, d’où ma pensée de liberté. On ne crée pas une chorégraphie comme on exécute une peinture ou qu’on écrit un livre. Les ballets doivent être compris par tous. Plaisir et création conjugués. La modernité imaginée dans le cadre d’une chorégraphie raffinée qui s’appuie sur la musique.

APP : Parlons d’Opus 50 et Altro Canto présentés en gala de clôture du Temps d’Aimer la Danse à Biarritz. Quel message délivres-tu ?

JCM : L’Opus 50 une étape de ma vie, le désir d’exprimer sur scène une composition originale de Marc Monnet. À 50 ans, l’inéluctablement bilan ! Ces années envolées. Un quinqua a-t-il encore des rêves, des appétits, des souhaits ? Pour tout cela, je suis représenté sur scène par l’emblématique et expressif danseur, Gaétan Morlotti. Pas de message délivré, car je suis un chorégraphe de communion qui parle de l’instant présent. Un divertimento au petit côté mélancolique, un ressenti d’inquiétude, car il faudrait être insoucieux de croire aujourd’hui à un monde impassible ! Altro Canto, c’est abstrait et poétique. J’aime donner une sensualité à ma chorégraphie, et dans la musique de Monteverdi, il y a une dimension d’androgynie intéressante. J’aime quérir chez le danseur sa part de féminité et celle masculine chez la danseuse.

 

Opus 50 et Altro Canto – 18 septembre à 21h – Gare du Midi à Biarritz

Tarifs : 12 et 18€

Réservations : 05 59 22 44 66 et 05 59 22 20 21

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 16 au 22 septembre 2011.

 

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 22:30

Jazz sur l’herbe ... des réjouissances jazzy !

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Arcad et la ville d’Anglet s’associent pour cette 4ème édition de « Jazz sur l’herbe » qui campe sur le Domaine de Baroja, dimanche 18 septembre de 12h30 à 19h. Une journée consacrée aux fervents et néophytes du jazz. Qu’ils soient en famille, en couple ou entre amis, ils pourront assister à une série de concerts gratuits pendant quelques heures avec les acteurs de l’impulsion du swing !

Jazz sur l’herbe se veut un appel à s’enivrer des saveurs jazzy, de sensibiliser le public pour cette discipline musicale authentique, et généreuse et d’en faire apprécier le langage. Et pourquoi pas l’inciter à la curiosité et découvrir de nouveaux talents. C’est ici une belle conception des rapports entre le musicien et son instrument. Une musique à l’émotion pure qui s’inscrit dans la circulation générale des idées, des créations de l’esprit, un art de l’expression bon pour la délectation. Jazz sur l’herbe, c’est une organisation de premier ordre, un programme soigné et un enthousiasme de grand calibre. Il est également l’étonnante rencontre artistique avec des créateurs issus d’univers différents et qui font la belle expérience de se réunir sur un même site champêtre. Et sa particularité, celle d’inviter un artiste de renommée internationale. Tous sont des fildeféristes sur des notes qui jonglent avec les accords improvisés ou écrits.

Jazz sur l’herbe se veut une programmation variée et se refuse à confiner le jazz sur une période courte, limitée à quelques esthétiques. Il a donc invité Giovanni Mirabassi Trio qui présentera le répertoire du Live in Tokyo et quelques nouveaux titres de son futur album. Son jazz reflète la liberté où l’on savoure un répertoire recherché, composé aux deux tiers par le pianiste Giovanni Mirabassi, avec la complicité de Gianluca Renzi et Lukmil Perez Herrera. Autre invité le Quatuor Kairos et Philippe de Ezcurra qui rendront hommage à Astor Piazzola et au tango argentin. Un répertoire large et éclectique allant d’Haendel à Debussy, de Gerschwinn à Beethoven, de Purcell à des compositeurs actuels. Ces quatre musiciennes sont originaires du Pays basque, de Toulouse et de Bordeaux. Quant à Philippe de Ezcurra, interprète, compositeur et arrangeur, c’est l’artiste aux multiples facettes. Un excellent musicien sorti de l’ombre qui occupe de plus en plus la scène en solo.

Ensuite le Swong Sextet l’une des plus intéressantes formation du Sud-Ouest qui réunit en son sein six talentueux musiciens de la scène actuelle, tous acteurs du jazz en Aquitaine, et du cheminement musical montant de son leader, le saxophoniste Stéphane Barbier. La musique de ce sextet est riche et dense, d’une énergie communicative qui laisse l’auditeur nourri d’ondes positives. Enfin le Wab and The Funky Machine nous délivre son opus qui transpire le groove par tous les pores. Leurs notes aphrodisiaques donnent envie de bouger ! Musique et photographie sont souvent complices, et cette année pour immortaliser cette manifestation, jazz sur l’herbe a donné carte blanche à Marie et Delphine Tambourindeguy pour son visuel 2011. N’oublions pas aussi la formule « pique-nique musical » dans ce lieu hors du temps. En somme, c’est une fort belle invitation sur l’herbe !

 

En savoir plus sur la programmation et plan : http://www.arcad64.net/jazzseptembre2011.html ou 06 99 62 89 34

 

Article paru dans la ‘Semaine du Pays Basque’ du 16 au 22 septembre 2011.baroja.jpg

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 18:22

© Alicia Snicker.


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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 18:12

 

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 14:50

Jesse Cool… Celui qui transmet les bonnes vibes !

 

Ce musicien-là chante un reggae universel aux sonorités RnB, latino et transmet les bonnes vibes à son public. Jesse Cool est un artiste aux couleurs africaines et indienne, un incontournable de la scène reggae actuelle.

Il sera au Caveau des Augustins à Bayonne le 23 septembre à 21h. J’ai obtenu un dialogue à cœur ouvert avec celui qui incarne l’avenir radieux d’un reggae libre de toute entrave et de son engagement humanitaire.

 

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APP : Hello Jesse. Qui es-tu vraiment ?

JC : Un musicien qui en 1987 a intégré le KNS, un des premiers sound system en France créé par Bunny Dread, et par ce biais j’ai fait la connaissance de Big Days avec lequel nous avons fondé un sound system appelé Sundjata, qui, par la suite, est devenu une belle référence en région parisienne et en France. C’est d’ailleurs dans ce sound que Big Red et Dady Mory ont été repérés. Le Sundjata est très demandé par les organisateurs de festival et autres. Des artistes comme Mc Solar, Joe Star, Brahim le fréquentait. Par la suite, Big Dady et moi-même avons évolué vers une formule groupe « Yourou ». C’est grâce aux Francofolies de Jean-Louis Foulquier que nous avons été découverts, ensuite chez Pollen à son émission sur France Inter, à l’Elysée Montmartre, MCM café, le Printemps de Bourges et plusieurs autres festivals.

APP : Comment définirais-tu ton style musical, à savoir que l’on entend des accents RnB, latino…

JC : J’ai décidé de partir dans divers univers musicaux parce que j’aime le roots, le reggae, ska, socca, raga, dubstep, dance hall. Vocalement je suis à l’aise dans tous les styles. Je n’aime pas me spécialiser dans un répertoire particulier, alors j’écoute d’autres musiciens de la World Music, indienne, africaine, ce qui me permet d’apporter des couleurs différentes et d’enrichir mes mélodies. L’essentiel pour moi, c’est de transmettre des bonnes vibes au public, quelqu’en soit la forme musicale. Les vibes ont une énergie positive et la musique est une thérapie. Les gens qui viennent au concert en ressortent gonflés à bloc.

APP : Quels sont les thèmes que tu préfères aborder dans ta musique et sur tes textes ?

JC : Ceux de la vie, les réalités socio politique et culturelle, nationale et internationale, mais aussi nos travers, et pour être plus optimiste, l’espoir, l’amour et la joie de vivre avec une pointe de spiritualité.

APP : Quels sont les artistes que tu admires le plus, et avec lesquels tu te sens proche ?

JC : Bien évidemment le grand, l’éternel Bob Marley surtout pour son engagement, mais aussi sa ressource et son talent à marier différents styles. Dennis Brown et Luciano qui pour moi sont de grands chanteurs.

APP : Quels sont tes projets à l’heure actuelle ? Et te laisse le mot de la fin.

JC : Celui de faire un album avec Lyadia cet hiver au Sénégal si tout va bien et si Dieu le veut (rires). Ma particularité, c’est d’avoir tourné pendant plus de 25 ans dans le monde du reggae sans avoir fait d’album et quand on connaît la difficulté des artistes à s’imposer aujourd’hui, et ce, malgré la sortie de leurs CDs. Je suis avant tout un artiste de scène et le public ne se trompe pas en venant à mes concerts. Je me suis forgé une réputation d’artiste intègre sans concession dans mes textes et ma musique, en accord avec ce que je dis et ce que je vis. Maintenant, c’est un tournant dans ma carrière musicale avec la sortie de cet album tant souhaité par mon entourage et les fans qui depuis toujours me suivent. Il sera le couronnement de toutes ces années.

 

Jesse Cool est ce culte pour le reggae où résident l’esprit et une joie de vivre partagée.

 

Jesse Cool en concert au Caveau des Augustins Bayonne vendredi 23 septembre à 21hlogo-caveau

Tarifs : 8 et 6€

Réservations au : 06 98 18 22 77 et 05 59 25 69 76

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 16 au 22 septembre 2011.

 

 

 

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© Alicia Snicker.

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 21:06

Que les orgues du ciel vibrent pour toi !

 

Organiste émérite, doté d’une sensibilité et d’une approche conviviale, Yannick Daguerre nous a quittés brutalement ce vendredi 16 septembre à la fleur de l’âge ! La Semaine du Pays basque avait eu l’occasion de l’interviewer récemment, lors du concert qu’il donnait le 20 août dernier à la Cathédrale de Bayonne pour son récital d’orgue (voir son interview sur : INTERVIEW de Yannick Daguerre - Cathédrale de Bayonne Récital d'Orgue ).

Titulaire des orgues de la Collégiale de Montmorency et professeur au Conservatoire régional de Musique de ladite ville, Yannick était le fils du pianiste Henry Daguerre et de l’inoubliable chanteuse Martine Baujoud (elle aussi trop tôt disparue), et son oncle Gérard Daguerre, un chef d’orchestre qui a travaillé aux côtés du grand Charles Aznavour. Yannick était un homme passionné par son art et avec un enthousiasme qui faisait plaisir à voir. La cruelle dame faucheuse nous prive ainsi d’un artiste habité par sa passion, un maître qui devait performer à Notre-Dame de Paris en janvier 2012.

Sûr que les grandes orgues de France et de Navarre n’oublieront pas tes doigts virtuoses et qu’au ciel vibreront tout spécialement pour Yannick parmi le cœur des séraphins !

 

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Alain-Pierre Pereira - Alicia Snicker -19 septembre 2011.images-copie-1.jpg



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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

Sans titre 5

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