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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 01:52

Alain-Pierre Pereira et Alicia Snicker ont le plaisir de vous informer que vous pourrez prochainement visionner les interviews vidéo de :

- Killer Queen

- Louis Bertignac

- Didier Lockwood

- et bien d'autres encore....

Alors restez avec nous et demandez-nous l'impossible !

alicia.jpg

Sans titre 5

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 00:43

 

© Alicia Snicker.
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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 18:35

 

 

© Alicia Snicker.
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Larousso répétition.

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 23:43

Baleapop… Echapées récréatives et amicales

 

Baleapop vous propose ses deux sphères reliées : musiques actuelles et art contemporain. Une fête momentanée retentissante accordée entre concerts et expos d’art plastique, le tout baigné dans une ambiance festive, amicale et chaleureuse et poussée par la création présente et son exploration. Baleapop vise à mêler diverses représentations artistiques telles que la danse, musique, peinture, art graphique, vidéo, déco, BD, créations de bijoux, afin de sensibiliser un public de tout âge et de toute sensibilité qui prendra place dans un cadre unique et transfrontalier (Pays basque), constitué de lieux curieux et inattendus comme le parc urbain, le bord de mer, les maisons, musées qui sont propices à une originale façon de capturer l’art. Baleapop, c’est une organisation pointue, abordable, moderne et exceptionnelle, ouverte sur des temps forts : concerts live intimiste, électronique et bleeps, tropical, pop nippone, synthé pop. Mais aussi du temps jeune public, siestes sonores et balearic, pique-nique participatif… Baleapop (versant mer) associé au festival Usopop (versant montagne) propose également un cadre atypique où chaque jour à un temps spécifique, nous offrant de nouveaux parcours sur trois jours, sous la forme d’un voyage transversal tournée vers l’exploration, multiforme et champêtre.

baleapop.jpgPour sa partie contemporaine, Baleapop a donné carte blanche à de jeunes artistes issus de différentes scènes : photographie et visuels psychédéliques d’Emmy Martens, pentures d’Alicia Vaïsse, ses trompe-l’œil disséminés dans le parc, Flow d’Heily, ses détournements démesurés d’objets issus de la pop culture. Lady My propose à travers la mise en palce de tipis géants où le retour mystique à la nature et Wonderwild, ses avions géants voileront le temps d’un instant le ciel de Guéthary. Basile Buisson, ses vidéos hypnotiques. Les Ginette Carton, leur live mordant et totalement décalé. Shoboshobo avec Kumi Solo opèreront un live vidéo. Puis les siestes électroniques de Toulouse vous berceront et vous feront atterrir en douceur, en s’harmonisant d’une sieste sonore. Un stage de danse (rythme traditionnels de Guinée) sera proposé et animé par Alexandra Nguema. Les Moïmoï avec L’art n’est pas grave, ou la pampa basque et ses espaces balnéaires idylliques où se distingue toute une pléiade d’artistes, musiciens, graphites ou artisans de la communication, autour de cet attrait commun de concrétiser des envies originales. Et n’oublions pas pour la programmation musicale les live et djsets Petit Fantôme, Narwhal, Feu Machin, Odei, Luke Abbott, Magic Panda, Wagner, Eva Peel, Groj, Elorn, Lloba, Wolfpack Beartrack, Maintane Sebastian, Spt, L’œil de l’aigle, Pawn Hearts. En somme ce sont trois jours d’échappées récréatives et amicales que nous propose Baleapop !

 

Pour informations, programme détaillé et accueil du festival :

Musée et Parc Guéthary 117 avenue du Général De Gaulle – Guéthary Infoline : 06 74 60 85 46 ou site officiel du festival : www.moimoifestibala.com

Entrée libre Parc, Musée et Heteroclito à Guéthary

Entrées payantes  Mini-Balea 3€ sur inscription

Lives du 13 : 8e et Lives du 14 : 10€

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 12 au 18 août 2011.

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 21:17
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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 01:58

Papa Style et Baldas … Nouvelle inspiration reggae !

 

Nouveaux Souffles (l’album sortira en septembre 2011 chez XRay Productions) 3ème opus du groupe Papa Style et Baldas (qui a assuré les premières parties de Danakil), est à la fois généreux, imagé, varié et qui transpire le reggae à tous les étages ! L’occasion de les rencontrer à Tarnos plage au bar Le Lézard des sables vendredi 12 août à 22h.papastyleetbaldas.jpg

Textes originaux, impliqués, sans compromis, désobéissant d’une manière originale au reggae bien français par leurs côtés parfois en désaccords, mais toujours plein d’esprit. Les deux compagnons Johann et Cristobal qui, en 2002 ont créé le groupe, se différencient par la variété des cadences proposées, alliant les rythmes languides et posés du reggae roots, à la force du ska et du raggamuffin. Ils ne s’interdisent rien et proposent une nouvelle inspiration sur la scène reggae. On convient d’un certain humour et d’une énergie remarquable qui donnent envie de les écouter et de les voir. Ils sauront surprendre leurs fans avec de nouvelles compositions. Un duo multi instrumentistes qui vous livre son reggae haut en couleur et amical, et qui risque de vous saisir bien davantage car il a mis un tigre dans son moteur ! Ce dernier album est beaucoup plus syncrétique que les précédents, annonçant une œuvre aboutie qui ne laissera pas indifférent et leur musique en live prendra tout un sens ! Une belle aventure qui continuera sur les routes de France avec le Fantastic Summer Tour. Le reggae s’écoute mais il se respire aussi ! Fondamentales mais magiques, ses notes prennent le spectateur par les sens, quand ce n’est pas par le cœur, aux sons de ses tempos qui sont autant d’hymnes populaires.

 

Papa Style et Baldas – Le Lézard des sables – Tarnos plage – vendredi 12 août à 22h

Tarifs : spectacle gratuit

En première partie de David Cairol

 

Zone commerciale de Zirlinga – Bidart – 22 août à 21h30

Tarifs : spectacle gratuit

En première partie de Tom Frager, Gwayav et Peps

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 12 au 18 août 2011.

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 22:57

Festival Opéra… Ou les délices de l’art lyrique !

 

Biarritz fait son « Festival Opéra » !

L’âme de sa création ? Michel Loupien et Jean-Marc BiskupJean Marc Biskup habitués à nous offrir des œuvres lyriques de qualité. Un tremplin qui met ce festival sur les rails du succès et dynamise sa perfection artistique. L’option des dates du 17 au 20 août attirera voisins et touristes aficionados du bel canto. Ce festival bénéficie également de l’aide artistique et du soutien d’organismes internationaux réputés : La Fondation de l’Opéra de Grosseto (Toscane), Spazio Musica de Gênes et du Centre Français de l’Opéra. Et cet éclat dans son programme, puisqu’il offrira trois opéras parmi les plus fameux du répertoire. Donc trois soirées constellées !

La Bohême, le plus frais des opéras de Puccini, œuvre forte soutenue par les lauréats de l’un des plus drastiques concours d’opéra d’Italie. Rigoletto de Verdi, inspiré du « Roi s’amuse » de Victor Hugo et son air fameux « La Donna é mobile », Carmen de Bizet, qui séduit, aime, trompe et meurt ! Insaisissable, brûlante, vénéneuse, elle embrase les scènes d’opéra depuis 1785 !

En marge de ce Festival, une rencontre récital cocktail au château d’Arcangues le 18 août à 19h avec les principaux interprètes. En matière d’opéra, Paris n’a pas l’exclusivité. En province, l’art lyrique jouit de places fortes et ne redoute pas forcément la comparaison avec la capitale !

Petit plus, la mezzo-soprano Gosha Kowalinska et le ténor Eric Salha, les deux interprètes de Carmen, se sont aimablement prêtés au jeu de l’entretien…

 

eric.jpgAPP : Bonjour Eric. Comment as-tu découvert le chant lyrique ?

ES : Lors de mon service militaire au sein du Chœur de l’armée française. Fasciné par les ténors, j’ai décidé de l’être moi-même. Etudes musicales à Tarbes, Paris et le Centre de formation lyrique de l’Opéra Bastille.

APP : Quelques mots sur ce Don José et Gosha Kowalinska qui sera Carmen …

ES : C’est mon personnage de prédilection, donc ravi de l’interpréter à Biarritz. Son tempérament me correspond un peu puisque basque comme moi. Il vient de Navarre. J’ai tenu ce rôle également à l’étranger. Avoir à mes côtés Gosha Kowalinska sera une première, car nous n’avons jamais été partenaires. Je m’en réjouis d’avance parce qu’elle possède une belle voix et c’est une belle indomptable ! (rires).

APP : Opéra et récitals, qu’est-ce qui t’attire dans l’un et l’autre ? Quel est ton répertoire de prédilection ? Quel rôle rêves-tu d’interpréter ?

ES : L’opéra, c’est l’incarnation de divers héros sur une longue période que couvre préparation, répétitions et représentations. Le récital, c’est de chanter des personnages successifs, d’une mélodie à un air d’opéra en un filet de temps. Mais les deux genres sont complémentaires. J’apprécie Carmen, Tosca, La Traviata. Mon rêve ? Incarner Werther ou Hoffmann des « Contes d’Hoffmann ».

APP : Tu as été Mario Caravadossi dans Tosca à Rabat (Maroc), que tu viendras présenter en mars 2012 ici. Quelques mots sur ce personnage ?

ES : Merci à Jean-Marc Biskup de m’avoir offert ce beau rôle du peintre idéaliste amoureux de Tosca. Une joie aussi d’avoir partagé la scène avec Jean-Philippe Lafont (Scarpia). Et ce réel plaisir d’avoir chanté ce drame lyrique sur fond d’amour, de pouvoir et de mort.

 

gosha.jpgAPP : Bonjour Gosha. Après tes études d’ingénieur du son et soliste à la chorale nationale de Pologne, tu te diriges vers l’art lyrique. Depuis, as-tu constaté un changement, une évolution dans ta voix ?

GK : Le constat fut frappant, d’une voix d’enfant que j’ai eu est sorti un son « autre ». Je ne peux le définir. Je n’avais plus cette voix aiguë et légère, mais un son plutôt grave et sombre, alors un long apprentissage vocal a commencé.

APP : Quand as-tu pris conscience que tu possédais la tessiture d’une mezzo-soprano pour réaliser ton rêve, celui de devenir chanteuse d’opéra ? Et quelles sont tes héroïnes ?

GK : Ma rencontre avec Gabriella Ravazzi a tout changé. Sous son oreille exercée et sa technique exigeante, je me réalisais. Je me comparais à  un instrument à vent dont les muscles qui le soutiennent ont besoin du temps pour se développer  et s’assouplir. Chanteuse lyrique, c’est comme être un sportif de haut niveau, donc de la rigueur et une très bonne technique. Pour moi, c’est la sublime Carmen et Lady Macbeth (Verdi) qui possède ce caractère noir. J’apprécie beaucoup l’œuvre de Shakespeare et la musique du maestro.

APP : Comment t’es-tu imprégnée de Carmen ? Qu’éprouvais-tu pour cette héroïne ? As-tu rencontré des difficultés pour ce rôle ? Et comment te sens-tu (moralement et physiquement) après avoir chanté ?

GK : Carmen, c’est « Et Dieu créa la femme ! » (rires). Ce sont toutes les femmes en une. Ce qu’elle ne possèdera pas, ne pourra jamais connaître, c’est le côté « maternel » représenté selon Bizet par Micaëla, la fiancée de Don José. Sa quête utopique de liberté, de la vie, de l’amour ne peut se terminer que dans la mort. C’est une tigresse ! (rires). Un très beau personnage, mais aussi très difficile de le rendre humain, car il représente l’excès en tout. La Diva s’efface pour laisser la place à Mademoiselle tout le monde (rires). Mais avec de l’énergie et prête à recommencer immédiatement ! Merci à Jean-Marc Biskup de m’avoir mise dans la peau de cette divine chasseresse ! (rires).

 

La Bohême 17 août à 21h

Rigoletto 19 août à 21

Carmen 20 août à 21h

Gare du Midi à BiarritzBiarritz Gare du Midi

Tarifs : de 50 à 60€

Réservations : 05 59 22 44 66  et 05 59 59 23 79 ou www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 12 au 18 août 2011.

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 00:28

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© Alicia Snicker.

 

I

ndra… Les arènes pour une reine de dance music !

 

 

ndra ! Qui ne se souvient pas de la pulpeuse suédoise, déesse de légende de la dance music et icône des gays dans les années 90 ? Nul doute, la bomba et toujours sculpturale scandinave mettra le feu aux arènes de Bayonne le 10 août à 21h. Pour moi qui l’ai bien connue, c’est un plaisir de l’interviewer.

 

APP : Hello ! charmante Indra. Force est de constater que tu mènes une carrière discrète au-delà des modes. Mais contrairement à celle d’autres chanteuses, elle perdure d’année en année. Donc toujours ce « tigre dans le moteur » ?

I : Plus que jamais ! Ce n’est pas parce que je ne défraie pas souvent la chronique people et musicale que je reste les bras croisés. J’ai plus que jamais l’envie de surprendre. J’aime éperdument ce métier et j’apprécie tous les moments qui me sont offerts. J’ai toujours le désir de me surpasser, normal pour une ex sportive de haut niveau « endurance club VRC90 » qui me permet de garder la foi quoiqu’il advienne.

APP : Parlons de ton actualité 2011 bien chargée : une tournée en France avec « Génération Dance Machine années 90 » qui fera halte le 10 août aux arènes de Bayonne et en octobre tu seras sur les routes avec la pièce « Le Clan des Célibataires ». C’est ce qu’on appelle avoir du pain sur la planche ?

I : C’est ce que j’appellerai ne pas chômer ! La tournée des années 90 rencontre un franc succès partout où elle se produit. Je suis ravie que la jeune génération se galvanise en découvrant les tubes des années 90. Je serais entourée des Worlds Apart, Paradisio, Hermes House Band, Top Boys, Pedro Castano, Black Box, Larusso, Corona et bien d’autres encore pour une soirée dance de folie et de surprises ! Quant au théâtre, je serai sur les routes avec « Le Clan des Célibataires » avec deux garçons talentueux : Franck Borde (le juge d’instruction dans Plus belle la Vie) et Willy Liechty (chroniqueur chez Morandini). Léa François me remplacera lorsque je serai sur l’autre tournée. Et puis Raphty Chart m’a confié l’adaptation en suédois de la pièce « Ma femme s’appelle Maurice » (au cinéma avec Chevalier et Laspales). Une expérience inédite pour moi, un exercice d’écriture qui demande un travail de recherches minutieuses puisque je dois veiller à ce que la transcription du texte colle à la vie sociale suédoise. Je passe des heures à la bibliothèque et c’est captivant.

APP : Chère Indra, un petit retour en arrière veux-tu. Quelques mots sur ton 7ème album « One Woman Show » entièrement chanté en anglais, produit par le frère de Dalida, Orlando. Un album qui reprend les sons dance floor de tes débuts.

I : Ce fut un extraordinaire exercice de travail avec mes compatriotes suédois « Les Forties » qui ont fondé le groupe Amy of Lovers et écrit Toxic pour Britney Spears. Hélas pour moi, One Woman Show n’a pas eu le succès souhaité, that’s life !

APP : À propos de tes débuts, quels souvenirs en gardes-tu ? Entre nous quel est le secret de ta voix toujours aussi suave ? Es-tu toujours l’icône des homosexuels ?

I : Celui d’un conte de fée. Dommage que la princesse n’ait pas eu une épaule solide pour la protéger, cela lui aurait évité bien des déboires et des déconvenues. Pour la voix, j’apprécie le compliment et t’en remercie. C’est tout simplement mon âme qui s’exprime. Oui, les gays me sont toujours fidèles et je souhaite qu’ils me suivent dans mon parcours théâtral. Ce sont des êtres de goût, inconditionnels de la culture et de la fête. Entre l’iceberg et le feu, tu devines ce que j’ai choisi (rires).

APP : Délicieuse Indra, je te laisse le mot de la fin…

I : Je me réjouis d’aller à la rencontre du public de Bayonne et de partager avec lui un grand moment festif. Et toi, tu mérites un bisou !

 

Génération Dance Music années 90 – 10 août à 21h – arènes de Bayonneprodeventslogo

Tarifs : 36€ (debout en fosse) – 39€ (tribune placement libre)

Réservations : points de vente habituels et Prod Events : 05 59 25 70 88 ou direction@prodevents.org

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 5 au 11 août 2011.

 

Interview vidéo à voir prochainement... 


 

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 00:15

Nicolas Canteloup… Au menu ? Du rire qu’avec des produits frais !


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Impayable, certes ! Mais un fieffé comédien. © DR.


La venue de Nicolas Canteloup pour la première fois aux arènes de Bayonne, jeudi 11 août à 21h, permettra aux spectateurs bayonnais et les autres, de continuer l’été avec éclat de … rire ! Outre ses voix, ce sont moult personnages dont il brosse les tics et petits défauts, et ce, avec une littéralité jubilatoire. Impayable certes ! Mais un fieffé comédien !

 

APP : Bonjour Nicolas. Véritable caméléon, télé, radio, one-man show, tu excelles en tout ! Comment vis-tu ta popularité ? D’où t’es venue ta vocation d’humoriste ?

NC : Oh ! Oh ! Pas en tout. En poterie, céramique, peinture sur vitraux, j’ai encore des progrès à faire. Quant à la popularité, l’avantage c’est d’être connu (ou reconnu), comme si la France entière était votre village d’enfance. Ça facilité les contacts. La célébrité ça peut monter à la tête à vingt ans, mais pas à quarante ! Je n’avais pas une vocation d’humoriste n’ayant jamais imaginé en faire mon métier. Je me savais plutôt être un cavalier. C’est le public qui m’a choisi ce métier. Et il a fait le bon choix, donc l’appétit est venu en jouant (rires).

APP : Quels sont tes potes d’écriture ? Quel menu proposeras-tu aux arènes de Bayonne ?

NC : Mes auteurs ? Philippe Caverivière (également à Europe 1), mon complice depuis l’époque du Club Med. Et bien oui, les années passent, vingt ans d’une belle amitié. Le petit nouveau, Laurent Vassilian (également à Europe 1), auteur aux Guignols depuis douze ans sur Canal+, sans oublier Stéphane Joly, le metteur en scène et ancien chef de village au Club Med. Tous trois dans leur discipline sont les plus recherchés du métier. Mon menu : du rire qu’avec des produits frais ! Pendant deux belles heures. Ainsi les spectateurs pourront mettre leurs soucis dans la poche et le mouchoir par-dessus ! « Nicolas Canteloup n’arrête jamais ! », c’est le titre du spectacle.

APP : Comment t’appropries-tu les personnalités que tu imites ? Quand on compte, cela en fait plus d’une centaine ! Quelles sont les voix qui te font jubiler et celles difficiles à maîtriser ?

NC : Soit ça vient tout seul et je n’ai pas grand mérite, soit c’est du boulot de visionnage à répétition jusqu’à ce que je trouve la petite clef. Plus de cent voix ? Peut-être ! Je ne compte jamais. Je suis artiste, pas comptable ! (rires). La seule chose qui m’importe, c’est de savoir si c’est drôle. Les dernières comme DSK, Noah, Martine Aubry (pour elle, c’est un peu plus compliqué).

APP : Comment réagissent ceux que tu épingles ? T’est-il arrivé d’être censuré sur des sujets ou des personnages tabous ?

NC : Plutôt bien en public, en privé, je soupçonne que certains doivent avoir la déglutition difficile. Non, aucune censure. Quant au tabou, ça n’est que moi qui me l’impose : le mauvais goût !

APP : Mais tu te fixes des limites ? Crées-tu des rapports amicaux avec ceux que tu parodies ?

NC : Aucune dans l’écriture. Après c’est le feeling qui fait que l’on sent les choses ou pas. Non j’évite, surtout avec les politiques.

APP : Si tu devais dérouler le film de ta vie, qu’éviterais-tu ou que referais-tu ? Comment te définis-tu ?

NC : Jusqu’à présent je suis plutôt bien servi. J’aurais mauvaise grâce à souhaiter un autre déroulement. Je me définirais comme un observateur, un chasseur, voire un tireur d’élite… sans fusil ! (rires).

APP : Tu possèdes une écurie à Maisons-Laffitte, donc toujours cette passion des chevaux, et ce malgré ton accident ? Et que veux-tu te souhaiter ?

NC : J’aime vivre dans une écurie. C’est un lien direct avec certaines valeurs rurales. Ça permet de garder les pieds sur terre. Il y a encore cent ans, tout se construisait avec et autour des chevaux. L’accident fait aussi partie de la vie du cavalier, du sportif. Il faut le prendre comme une péripétie, un enseignement : douleur, patience et renaissance. Un vrai hussard, droit dans ses bottes ! (rires). Mon seul souhait pour demain est pouvoir transmettre et aimer le cheval en créant une école d’équitation.

APP : Je crois savoir que c’est la première fois que tu vas te produire aux arènes de Bayonne et ce, devant plus de 5 500 spectateurs … Heureux ? Stressé ?

NC : Oui. Comme on dit, je vais étrenner ce lieu de combat. Sans vouloir faire le prétentieux, j’ai déjà joué devant 6 000 spectateurs à Colmar. Oui Môssieur ! (rires). J’ai la chance inouïe d’ignorer le trac. Donc heureux de jouer et pas du tout stressé.

 

Prod Events présente Nicolas Canteloup – Arènes de Bayonne – 11 août à 21hprodeventslogo

Tarifs : 42€ (parterre de chaises dans la fosse) 38€ dans les tribunes (places non numérotées)

Réservations : aux points de vente habituels et via Prod Events : 05 59 25 70 88 ou direction@prodevents.org

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 5 au 11 août 2011.

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 22:49

Roméo et Juliette… Mort, où est ta victoire ?

 

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Le ballet Roméo et Juliette nous rappelle l’amour hégémonique et l’amitié immortelle. Une composition théâtrale puissante qui mêle magnificence et fureur, caractère et férocité, qui s’appuie sur l’illusion et qui dévoile les amours tragiques des amants de Vérone.romeo-et-juliette.jpg

Se référant à la Symphonie Dramatique d’Hector Berlioz, l’illustre chorégraphe Thierry Malandain s’empare de cette histoire d’amour et de mort légendaire et nous en lègue sa pensée émotionnelle, esthétique et originale. Attaché à son répertoire néoclassique, il nous propose un ballet expert et inventif. Son Roméo et Juliette sera programmé les 10, 12 et 13 août à la Gare du Midi à Biarritz, trois soirs de dernières d’une saison bien remplie.

Suite au départ d’Olivier Coëffard qui intègre le Nederlands Dance Theater, c’est le magnifique danseur étoile de grande prestance et de grande sensibilité Guiseppe Chiavaro (il avait créé Roméo à Vérone en août dernier) qui reprendra le rôle. Très élancé, il se déplace avec distinction dans des envolées superbes. Son allure romantique et sa noblesse d’âme font de lui l’amant rêvé ! Sa partenaire Sylvia Magalhaes est une éclatante et séraphique Juliette qui fait découvrir avec talent ses sensations originelles et sa passion amoureuse. Les scènes d’ensemble sublimes relayent sans répit avec les scènes intimes créant un drame intense. Un grand bravo aux autres danseurs formidables de gaieté qui ont su recréer ce dynamisme inouï de la jeunesse.

2011---2-PHOTOS-0200.JPGMerci Thierry Malandain pour l’un des plus beaux ballets de votre répertoire !

 

Roméo et Juliette – 10, 12 et 13 août à 21h – Gare du Midi à BiarritzBiarritz Gare du Midi

Tarifs : de 32 à 8€

Réservations : Office du Tourisme de Biarritz : 05 59 22 44 66 et www.biarritz.fr ainsi que les points de vente habituels

Informations : Malandain Ballet Biarritz : 05 59 24 67 19.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 5 au 11 août 2011.

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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