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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 21:24

CEL 3 … un groupe qui ne manque pas de celte !

 

À travers le temps, la musique celtique irlandaise ou bretonne a su émerger de l’oubli par la passion d’un peuple qui est retourné à ses racines et qui a donné le pullulement à toute la planète. Les mélodies racoleuses et l’aisance à la façonner lui ont rendu ses lettres de noblesse. Cel 3 en est la tête de file. À l’occasion de leur tournée en Pays basque, rencontre avec Christophe Duguet.


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APP : Bonjour Christophe. N’étant pas Breton pur beurre puisque basque de naissance, voudrais-tu  me dire d’où te vient cette passion pour la musique celtique ? Pourquoi avoir baptisé ton groupe Cel 3 ?

CD : Exact, né à Bayonne et vécu à Bardos, un petit village qui est, sans prétention aucune, à la pointe de la culture. À 16 ans, je jouais de la guitare dans un groupe de hard rock, très inspiré par la musique anglo-saxonne et parallèlement, je dansais dans un groupe folklorique basque « Lagunekin » de Bardos. Un jour, j’ai découvert l’Irlande et cela a été le déclic naturel pour la musique celtique, trouvant des similitudes avec la musique basque. En 1999 avec Hervé Pedeflous nous avons joué des morceaux irlandais. Puis Jean-Pierre Richepin est venu nous rejoindre avec son banjo. Ainsi est né le groupe Cel 3. Cel est l’abréviation de celtique et 3 parce que tout simplement nous étions trois (rires). Très vite, nous avons rajouté de la basse et le « kick » tom bass, autrement dit la grosse caisse. Depuis nous avons intitulé notre musique le « Irish and roll ». Notre premier concert a eu lieu à la Saint Patrick au Katie Daylies, un pub à Bayonne.

APP : Quels sont les chanteurs ou musiciens qui t’ont influencé ? Et quelle est ta recette pour composer cette musique attractive ?

CD : Sting et le groupe Police, mais aussi dans sa carrière solo. Pour la musique irlandaise, il y a Solas, Lunasa et Celta Cortos pour les avoir beaucoup écouté. Pour Dominic l’anglais, c’est plutôt les Beatles et pour Xabi le basque, c’est Berri Txarrak. Et le mixe de toutes ces influences font de Cel 3 le groupe bigarré qu’il est devenu aujourd’hui avec une passion commune, la musique irlandaise. Je n’ai pas de recette particulière et notre devise est « se faire plaisir et tant mieux si cela plaît ». À présent, la bombarde et la cornemuse n’ont plus de secrets pour nous ! (rires).

APP : Pourquoi ce choix de chanter en plusieurs langues ? Et qui sont tes musiciens ?

CD : parce que nous parlons anglais, portugais et basque. Il y a Dominic Earl à la guitare, mandoline et chant, Xabi Etcheverry au violon et chœur et moi-mêmem au chant, basse, kick et banjo. Les invités sur Faraway Hain Hurbil sont Gurvan Guillaumin au Uilleann pipe, Patxi Amulet à l’accordéon, Line Jabs Bredzinski au violon et Laurent Aubry à la batterie.

APP : Parle-nous de ton dernier opus « Faraway Hain Hurbil »…

CD : C’est une ode à la fête entre irlandais et basques. Deux pays qui se ressemblent par leur musique, leur paysage, mais aussi par la proximité de la mer et des montagnes et sans oublier leur caractère chaleureux. Faraway Hain Hurbil veut dire « au loin si proche ». Quant à ses quelques titres comme The Hate Train (train détesté) qui parle d’un projet actuel ici au Pays basque : la LGV, nous avons pris le parti de dire non ! Jo Segi Ainstzina qui signifie (continue) est l’histoire d’une jeune fille qui attend désespérément le retour de son homme parti aux Etats-Unis au début du siècle pour y chercher fortune, et noie cette attente dans l’alcool. Nous avons gardé comme sur l’album précédent (le banako) un fragment du répertoire folklorique basque arrangé à notre façon. Là il s’agit du carnaval de Lantz (Lantzeko Ihauteria).

APP : Quels sont tes projets à plus ou moins long terme ?

CD : Une année riche de rencontres après la sortie de notre 3ème album et un DVD « Once upon a time in Euskal Herri » sorti en 2010 qui au-delà de l’hommage rendu à la danse basque est un authentique voyage en Irlande et tous les souvenirs lors de nos concerts. Nous sommes sur les routes et je l’espère pour longtemps. Je tiens à remercier ceux qui nous encouragent et nous soutiennent (ils se reconnaîtront). Et quelques dates de concerts en juillet : le 17 à Hendaye, les 19 et 23 à Saint-Jean-de-Luz, le 24 à Béhobie (Espagne) et le 31 à Espelette. En août : le 5 à Anglet, le 13 à Urt, le 15 à Bardos et le 19 à Pau. En septembre : le 24 à Briscous. Comme tu peux le constater, nous avons du pain sur la planche ! (rires).

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 15 au 21 juillet 2011.

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 20:42

Afrique Euskal Herri … sur les chemins des sources de vie

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Souleyman Diamanka


Errobiko Festivala est la 16ème édition consacrée à la culture et à l’artistique sous le haut patronage de la ville d’Itxassou, du 21 au 24 juillet avec diverses manifestations (concerts, expos, stages, conférences, spectacles) depuis l’Afrique jusqu’à son Euskal Herri, quatre jours où cette ville du Pays basque sera animée par de nombreux artistes de tous bords. Une programmation digne d’un grand festival qui surprendra et qui permettra l’évasion.

Ce sera là un voyage qui mènera sur le continent africain, sur les chemins des sources de vie.

Jeudi 21 juillet, des danses africaines, expos, concerts Euskal afro jazz et brésilien.

Vendredi 22 juillet, slam, balades musicales pour les enfants, café concert, apéro swing et repas, chants et danses du Sénégal, du Brésil et les nuits de Zabaloa.

Samedi 23 juillet, parties de pelote, sauts basques, concerts avec musiciens basques et africains, un rendez-vous avec Biskra, ville aux portes du désert et des chants de l’Afrique noire.

Dimanche 24 juillet, journée de clôture, ce sera une marche poétique et un pique-nique.

Les après-midi laisseront la place à une kyrielle de concerts et d’animations pour petits et grands. C’est donc un avis de sorties culturelles et de détente que vous lance la ville d’Itxassou et qui favoriseront des rencontres originales avec le public. Saluons au passage les organisateurs qui ont élaboré une belle programmation bigarrée, certes sans vedettes, mais avec des artistes doués.

 

Festival Errobiko Festibala du 21 au 24 juillet à Itxassou.

http://www.errobikofestibala.fr

http://www.myspace.com/souleymanediamanka

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 15 au 21 juillet 2011.

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 21:05

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Jacques-Franck Hoellinger

Les mélodies envoutantes et les textes faussement naïfs de Fabien Duclerc ne s'écoutent pas, ils se vivent, de l'intérieur, tel un voyage introspectif aux frontières de l'âme, aux confins de ses émotions les plus intimes.
Poète d'un autre temps, il garde néanmoins à l'esprit les travers de notre époque, en n'hésitant pas à épingler de manière toujours poétique le monde du disque d'aujourd'hui, au travers de titres comme "va mûrir" ou "cosmonaute", hymne à un retour aux vrais valeurs...
Et comme chacun sait, le poète a toujours raison :-)


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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 04:22

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© Alicia Snicker.

 

Fundé… du vrai roots dans la pure tradition !

 

Le reggae, ça balance à l’envie, c’est hypnotique et cool à la fois. On y chante et on y phrase de façon saisissante. C’est le cas pour Fundé qui est un incomparable sorcier de cette musique ! Ça pulse comme nulle part ailleurs et les mises en son sont magiques. Son leader Yoha, l’homme aux mille tempos connaît presque toutes les nuances de l’arc-en-ciel des rythmes afro. C’est une belle occasion pour moi de rencontrer ce reggaeman unique, charismatique et décomplexé. Et qui plante ses racines au cœur du reggae avec son nouvel opus « Hymne à la vie ».

 

APP : Bonjour Yoha. Tu n’échapperas pas à la traditionnelle question : qui est le groupe Fundé et de nous dire son histoire ?

Y : Fundé est né en 2000, de la rencontre entre sept musiciens pour qui l’amour de la musique et plus particulièrement le reggae était devenue priorité absolue à vivre et à faire vivre… Mes musiciens sont Rico à la batterie, Yogi aux claviers, Reivax aux chœurs et la trompette, Ichaï aux chœurs et au sax ténor, Mowgly à la guitare, Gélion au chant et percu et moi-même au chant lead et à la basse. Dès le début de notre histoire, le groupe a voyagé à travers toute la France avec à son actif 300 dates. Et puis voilà notre deuxième opus « Hymne à la vie ».

APP : Qui a écrit les paroles et les musiques ? Quelles sont tes sources d’inspiration ?

Y : La musique se construit de façon expérimentale, souvent à partir d’accords simples et d’une mélodie où chacun veille ensuite à « apporter sa pierre à l’édifice ». J’écris la plupart des textes, mais il y a également mon frère Gélion, ainsi que Mowgly le guitariste. Notre inspiration vient principalement de nos états d’âme, de notre ressenti face aux aléas de la vie et surtout à notre propre « journal intime ».

APP : On dit que le reggae français rend généralement hommage à l’Afrique, donc que penses-tu du reggae africain ?

Y : Dans le contexte africain d’aujourd’hui où les inégalités sociales, la pauvreté, la haine ethnique sont à leurs combles, le reggae, qui ne l’oublions pas est né dans les quartiers pauvres de la Jamaïque, y retrouve toutes ses lettres de noblesse, tout son caractère social, porteur de valeurs humanistes et universelles. Chanter l’amour du prochain semble beaucoup moins naïf dans un contexte où l’on s’entre-tue et où l’on meurt de faim !

APP : Souhaiterais-tu nous en dire plus sur ton 2ème album « Hymne à la vie », qui exprime la joie infinie, la liberté intérieure, un monde en symphonie, plus en harmonie et fait de mille sanglots… Cela fait quoi d’écouter ce CD ?

Y : C’est un moment précis, tout à la fois intense et éphémère, où malgré une période sombre et douloureuse de notre vie, l’on se sent parfaitement à sa place. L’on ressent une partie d’un tout avec un sentiment de joie intense. C’est donc ce chant qui reconnaît la beauté de ce cercle entier que symbolise le Ying et le Yang, pas seulement la partie blanche… mais bien le cercle complet avec ses parties sombres.

APP : Peux-tu nous dresser un petit bilan de cet album qui est dans les bacs depuis février 2011 ?

Y : Notre album a été très bien reçu par la presse et le public. Il nous permet de retrouver les plaisirs de la scène et ce, pour notre plus grand plaisir. De plus, il nous a permi de signer avec le label X-Ray Production qui nous fait passer du statut de groupe auto-produit au groupe signé… ce qui a redonné un vrai coup de pouce au développement de Fundé !

APP : Comment expliques-tu que la musique reggae soit peu représentée sur les ondes radio ? Comment vois-tu la scène reggae française  aujourd’hui ? Où te situes-tu par rapport à cette musique ?

Y : C’est la question que nous nous posons depuis fort longtemps. Cela est dû certainement à un formatage à respecter. La radio émet si tu chantes du « Lady Melody » ou « J’ai des petits problèmes dans ma plantation ». Le caractère engagé et direct du reggae n’est pas en phase avec la volonté actuelle de faire de l’art plus qu’un divertissement. Cependant, si le reggae passe peu sur les ondes, il remplit toujours autant les salles de spectacle. La scène reggae restera toujours bien vivante, à l’instar de groupe comme Danakil que vous n’entendez pas sur Fun Radio, mais qui remplit les Zéniths de France. Fundé souhaite apporter au reggae roots français une touche de la chanson tricolore avec des textes qui se veulent poétiques et imagés, plus tournés vers le regard introspectif que social.

APP : Parlons veux-tu du concert que tu donneras au Caveau des Augustins à Bayonne le 21 juillet…

Y : Il fait partie d’une belle tournée cet été, puisque nous avons plus d’une trentaine de dates sur les côtes françaises. Nous attendons ce concert avec impatience. Sache que c’est la quatrième fois que nous nous produisons sur la scène du Caveau des Augustins. Jouer dans cet endroit magique est un immense plaisir pour nous.

APP : Quelles sont les envies du groupe ainsi que ses projets à venir ?

Y : Celui de sortir  un troisième album qui est prévu pour avril 2012 et nous travaillons déjà dessus. Nous organisons avec l’agglomération Val de Seine un concert live avec les 55 musiciens de l’Orchestre Val de Seine qui ont joué sur un titre de notre album « La peur du lendemain ». Ce concert est prévu en 2013 et un DVD est prévu. Et nous peaufinons les autres titres. Donc un programme bien chargé.

 

Fundé en concert le 21 juillet à 21h au Caveau des Augustins à Bayonnelogo caveau

Plein tarif : 8€ - Demandeur d’emploi, handicapé, étudiant : 5€

Prévente à la librairie Elkar

Réservations au : 05 59 25 69 76 et 06 98 18 22 77.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 15 au 21 juillet 2011.

 

Scoop : un clip en préparation – voir interview vidéo –

 

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© Alicia Snicker. 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 00:41

Yeux cernés par une Nuit Blanche !

 

Plusieurs arts nés de cultures occidentales percent peu à peu notre regard et galvanisent notre sensation. C’est par la volonté de Maura Black (artiste pluridisciplinaire et photographe) qu’aura lieu la deuxième édition de la Nuit Blanche des Arts Récup ce vendredi 8 juillet de 22h à 6h du matin à la Crypte Sainte-Eugénie à Biarritz.

 

On nous procure ici la formule artistique d’un nouveau genre avec d’une part, la protection de l’environnement et d’autre part, la diversité des matériaux recyclés qui nous montrent la voie d’expression équilibrée et harmonieuse, tant valable que génératrice, 38 artistes invités, de différentes spécialités contemporaines ou avant-gardistes, allant du sculpteur, plasticien au musicien, passant par le vidéaste ou poète, finissant par le danseur ou comédien, nous dispenseront lors de cette fameuse nuit blanche, la quintessence de leurs œuvres. Nos yeux circuleront sur des surfaces où imaginations et découvertes se traduiront, espaces confus, univers curieux, merveilleux s’exhiberont à notre regard. À partir de peintures, de photographies, sculptures, l’expo proposera également une description personnelle et intérieure de l’artiste et la rétrospective de son œuvre, pour mieux comprendre son observation et son empreinte. yeux-cernes-par-une-nuit-blanche.jpgAu travers d’un parcours ludique, l’assortiment des œuvres dévoilera la diversité et l’importance d’une pratique aux conséquences économiques et humaines considérables. La Nuit Blanche absorbera les visiteurs dans le temps présent et futur et les invitera à un grand voyage à travers la variété des espèces mobiles et de leurs caractères génétiques grâce à l’art de l’organisation de la scène et de l’espace théâtral. Lors de cette belle et instructive visite, la Crypte Sainte-Eugénie, lieu magique, symbolique et historique fera la part belle à ces artistes glaneurs d’étoiles et talentueux ! Hélas, par manque de place dans les colonnes du journal ‘la Semaine du Pays basque’, nous n’en avons retenu que quatre :

 

Nathalie Jegu Art Déco – L’artiste se sert de plusieurs morceaux de métal totalement sortis de l’usage, trouvés au fond des garages ou de vieilles fermes, sur des chantiers ou dans les recoins de hangars. Sa démarche consiste à créer un nouveau monde à partir d’objets destinés à l’oubli et leur façonner un autre aspect. Elle déconstruit pour reconstruire à la recherche d’une symétrie nouvelle. Puis, selon les formes et les courbes, elle leur élit un reflet ou une lumière. L’indispensable de son travail s’agence autour de l’imagination. Elle crée un univers chargé de douces images d’enfance, de rêves et d’émotions. Elle défie la matière lourde et froide pour en faire ressortir, comme par magie, toute sa part de féminité.

 

Caroline Secq Collage – Elle dit avancer par strates, par amoncellement et dépôt naturel. Elle bâtit ce qu’il en est avec ce qu’il en restera. Ce qu’il en restera d’ici, de l’environnement, d’ailleurs, du temps en général ou du nôtre. Elle art-cumule les vestiges en dérive sur les plages et nous invite au voyage antithétique qui va du rebut au re-beau… Son art d’accommoder les restes, méditation sur l’origine et le devenir, perte de sens et renaissance, esprit et matière, gloire et décadence, transformation et sublimation sur le sable mouvant de ce paradoxe, elle construit des architectures improbables, des reliefs de la civilisation, des bidonvilles de plage, de la poésie plastique, des tapisseries aquatiques, des bas-reliefs d’outre monde…

 

Chloé Picard Violoniste – Originaire du Pays basque, Chloé commence ses études musicales à l’âge de cinq ans. Après être passée entre les mains de divers professeurs tels que Céline Lesage et Jean-Claude Pitarczyk, elle entre au Conservatoire de Toulouse en 2008 dans la classe de Claire Amar-Lecourt. Elle joue régulièrement dans divers ensembles mais également en tant que soliste. Elle entre en 2010 à l’Orchestre Sostenuto de Clermont-Ferrand dirigé par Takashi Kondo. Outre ses études au Conservatoire, Chloé a obtenu un diplôme en musicologie à la Faculté du Mirail à Toulouse. Elle poursuit actuellement sa scolarité et ambitionne à s’adjoindre au CNSM de San-Sébastien en Espagne.

 

Maura Black Artiste pluridisciplinaire et photographe – La destinée de cette conceptrice est le regard, l’efflorescence du regard, regarder le double, le regard élastique, l’anticipation du regard. Elle remplit les yeux des yeux de toutes tailles, de toutes les couleurs et dans tous leurs états. Née aux Iles Galapagos (Equateur) elle grandit dans la nature. Plus tard, elle étudiera la communication sociale, puis la photographie. Et ses expos expriment des performances.

 

Tous ces artistes espèrent ainsi raviver la flamme discrète dans nos yeux d’enfants, redoubler celle de nos yeux d’adultes grâce à des œuvres inattendues et inhabituelles !

 

Nuit Blanche de l’Art Récup – vendredi 8 juillet de 22h à 6h du matin – Crypte Saint-Eugénie à Biarritz

Entrée libre

L’exposition continue samedi 9 et dimanche 10 juillet de 10h à 19h

Atelier « Art Récup » dimanche 10 juillet de 15h à 19h sur inscription : 3€

Contact : Maura Black au 06 29 69 60 94 et Affaires Culturelles au 05 59 41 57 50.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 8 au 14 juillet 2011.

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 02:00

Les Enfants du Paradis… La belle et le mime au paradis !

 

Une fort belle idée que d’avoir créé une version chorégraphiée du chef d’œuvre réputé absolu et grand classique de Marcel Carné et Jacques Prévert « Les Enfants du Paradis » film réalisé en 1945, qui nous fait revivre le « Paris disparu ». Une fort belle adaptation du chorégraphe et danseur étoile José Martinez de l’Opéra de Paris (nommé directeur de la Cie nationale de Danse à Madrid, il prendra ses fonctions en septembre 2011. Il fera ses adieux officiels à la scène vendredi 15 juillet à 19h30 au Palais Garnier. À cette occasion, il dansera pour la première fois le rôle de Baptiste dans les Enfants du Paradis), sur une partition originale de Marc-Olivier Dupin. Ce ballet sera retransmis en direct sur grand écran depuis l’Opéra national de Paris, Palais Garnier, avec les étoiles, les solistes et le corps de ballet samedi 9 juillet à 19h30 à la Gare du Midi à Biarritz.

les-enfants-du-paradis.jpgLes Enfants du Paradis, c’est un poème magique sur l’amour fou, au parfum réaliste-romantique et de jalousies dévastatrices sur fond de boulevard du crime et de tréteaux. Mais aussi celle pleine de poésie, de fantaisie, de foucade, de légèreté et d’émotion. Là se croisent lors d’un carnaval, Garance la merveilleuse, l’insaisissable, celle qui aime séduire, le mime Baptiste Deburau, clown triste, un peu dans la lune, Nathalie, femme laissée et résignée, le cabotin et ingambe Frédéric Lemaître, le patibulaire et troublant Lacenaire et la picaresque Mme Hermine. Cette aventure légendaire d’une certaine littérature populaire dans laquelle s’imbriquent vie réelle et théâtre, ses artistes, son public ainsi que ses tavernes sombres et cabarets, qui déploient cette peinture du peuple acclimatée au ballet. En un mot, la chorégraphie alterne les grands ensembles et l’intimité des pas de deux amoureux avec virtuosité, grâce et talent !

 

Ballet Les Enfants du Paradis – Retransmission en direct du Palais Garnier – samedi 9 juillet à 19h30 – Gare du Midi à Biarritz

Tarifs : 20€, 14€, 12€ - gratuité jusqu’à 18 ans

Location Office du tourisme : 05 59 22 44 66 ou www.biarritz.fr

Organisation : Affaires culturelles : 05 59 41 57 50

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 8 au 14 juillet 2011.

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 01:41

Mamy Boomeuse … ou fini les sexagénaires rétros !

 

La voilà qui revient notre super mamy avec son one woman show Mamy Boomeuse à la Luna Negra les 15 et 16 juillet à 20h30. Comme dit mon pt’it Nicolas (9ans). Tous les enfants devraient garder longtemps leur mamy, surtout ceux qui n’ont pas de Nintendo ! C’est y pas mignon ? Cette mamy dans le coup nous parle de son parcours exceptionnel et des suites familiales de son émancipation. Elle nous donnera une tout autre image que celles des bonnes-mamans popote et confiture, tricot et couture, lessivage et repassage. La percutante et talentueuse Claire Vidal nous dévoile avec loquacité, esprit et malice l’arrivée en trombe de ces mamys combat et qui nous croque son spectacle en forme de mamyboomeuse.jpgmanifeste. Mais surtout, comment se comprendre malgré la différence de génération ? Alors exit grand-maman gâteau ou mère-grand gaga, bonjour mamy canonnade ou mamy Web ! À voir d’urgence la drastique mémé disséquer le laxisme éducatif, le manque d’autorité et le risque de nous laisser mener par le bout du nez par nos rejetons ! Rien ne résiste à la subtilité de son discours. Ses gestes et ses comportements recèlent une puissance cosmique, son œil expert et son art de comédienne savent transcrire un caractère original et burlesque. Une vision satirique, féroce, tendre et nostalgique où Claire Vidal devient à nos yeux ce modèle de sexagénaire qui a su s’adapter à l’évolution des mœurs ! Oh ! Mamy, mamy boom Oh ! Mamy boom.

 

Claire Vidal – Mamy Boomeuse – 15 et 16 juillet à 20h30 – Luna Negra Bayonnelogo luna

Plein tarif : 11€ Demandeur d’emploi, étudiant, handicapé : 6€ Adhérent : 9€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 8 au 14 juillet 2011.


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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 00:04

© Alicia Snicker.
 

 

Dernière représentation à Bayonne

ce samedi soir à 20h30

à la Luna Negra 9 rue des Augustins !!! logo luna

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 23:33

Prod Events … Au plaisir des loisirs !

 

Sincérité naturelle et esprit cordial sont les deux qualités distinctives de cet attachant duo de tourneur-producteur : Régis Bleze-Pascau et Nathalie Perret pour qui loisir rime avec plaisir ! Également les ambassadeurs incontournables des rendez-vous culturels en Aquitaine. Ouverts à toute diversité artistique, ils offrent aux artistes invités, leur professionnalisme et leur enthousiasme notables. Je me devais de rencontrer les sympathiques représentants de Prod Events.

 

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© Edouard Lacoste-Lagrange.  

 

APP : Bonjour Régis. En quelques mots trace-nous ton parcours jusqu’à Prod Events et ta rencontre avec Nathalie Perret…

RBP : Ah ! Ah ! Une vie heureuse et bien remplie (rires) entre sport (golf) et loisirs (événementiels, organisation de spectacles) et l’Agent puis Directeur pour la célèbre agence « Elite » à Paris. C’est là que j’ai eu le coup de foudre pour le modèle Nathalie Perret, la femme qui me donnera un fils dont je suis fier, prénommé Enzo. Et si la flèche de Cupidon ne transperce plus notre cœur, l’anneau professionnel, lui, existe toujours à notre doigt, car tous deux nous avons créé Prod Events voilà trois années.

APP : Est-ce difficile d’être un indépendant du spectacle de nos jours ?

RBP : Je dirais que ça n’est pas si simple, mais y-a-t’il un job facile de nos jours ? Indépendant, c’est fatalement « l’autonome financier » qui doit chiffrer uniquement sur la recette constituée par la vente des billets pour gérer les dépenses qui lui incombent (promotion, publicité, location de salles, technique, hébergement des artistes, les droits d’auteur, etc…). J’ai la chance d’être entouré de prestataires de qualité, notamment sur le plan technique avec Belive et son responsable Philippe qui est avec nous depuis le début de l’aventure. Un gars super et sur les fronts en tout instant.

APP : As-tu un réseau qui assure la promotion et la garantie d’avoir un bon nombre de places vendues ?

RBP : Absolument ! Un réseau qui assure la communication, promotion, points de vente un peu partout, mais rien ne garantit le succès des places vendues. Sauf pour quelques artistes qui tournent bien, hélas peu si on regarde de près. C’est difficile d’anticiper des mois à l’avance, voire des années, les attentes du public. Les risques sont grands, ce qui veut dire qu’on investit beaucoup d’argent avant même que les spectacles ne soient vendus. Je me compare un peu à un funambule sur sa corde placée entre deux buildings newyorkais. On peut imaginer l’angoisse et la maîtrise (rires).

APP : Un tourneur n’est pas qu’un simple vendeur de spectacles. Toi, qu’en penses-tu ?

RBP : Ta question me plaît, car le producteur-diffuseur souffre un peu de cette réputation. Le public ignore le travail fourni pour un concert ou tout autre spectacle. Cela peut prendre plusieurs mois pour simplement une unique soirée. Nous nous occupons de tout, de la logistique technique, à la construction ou mise en place des loges, de la communication, de la billetterie, du booking de l’artiste… C’est un travail titanesque qui inflige sacrifices et parfois des risques financiers préjudiciables quand on n’affiche pas complet. Kamikaze soit, mais quelle joie d’offrir du bonheur aux gens en invitant les artistes qu’ils apprécient ou qu’ils idolâtrent.

APP : Qu’est-ce qui fait la bonne publicité pour un tourneur-producteur : le choix des spectacles, le prix compétitif des places ?

RBP : Certes, le choix c’est important, mais de nos jours, un artiste peut être en vogue et plus tard ne plus l’être. Le prix des places est un point sur lequel je me bats, car le public n’a plus les moyens. Moi, je suis pour dire aux producteurs STOP ! Ne nous proposez plus des tarifs à 70€ et plus ! Hélas, le montage de certains spectacles a un coût élevé et c’est très difficile de débattre. Donc à nous d’agréer ou de décliner.

APP : Comment acquiers-tu un spectacle ? Les transactions sont-elles difficiles ? Les rapports avec la concurrence sont-ils cordiaux ?

RBP : Le relationnel et le sérieux font toujours la distinction. J’ai plus de dix ans de show-biz au compteur, ce qui me blinde. Plus nous remplissons les salles, plus on a le choix. En ce qui me concerne, les transactions parisiennes se passent bien. J’aimerais pouvoir en dire autant avec l’antagonisme local, parce que la cible de notre métier est de proposer des spectacles de qualité. Pour cela, il faut que les locaux se tiennent la main, y compris les producteurs, ce qui n’est malheureusement pas le cas aujourd’hui (dates de spectacles rapprochées, donc trop concurrentielles). La compétition doit être saine et ce, pour le bien de tous.

APP : Quel sera ton calendrier cet été au Pays basque et dans les Landes ? Un petit avant-goût pour la rentrée prochaine ?

RBP : Le 22 juillet Patrick Fiori à Mimizan. Le 3 août le DJ super star Bob Sinclar à Dax (le plus grand évènement de l’été). RFM Party 80 le 5 août à Dax (un grand plateau d’artistes des années 80 jamais constitué à ce jour), le 10 août la Tournée des Années 80 va transformer les arènes de Bayonne en discothèque géante et, pour clôturer ces manifestations, le 11 août Nicolas Canteloup est aux arènes de Bayonne et le 12 à Mimizan. Six arènes en moins de quinze jours, et la fierté d’être cet important programmateur de l’été en Aquitaine. À la rentrée, il y en aura pour tous les goûts : La Fouine, Grégoire, Michael Gregorio, Grand Corps Malade, Colonel Reyel, et des pièces de théâtre avec Thierry Lhermitte, Anny Duperrey… De la danse avec Irish Legends. C’est plus de cinquante spectacles que nous proposerons en 2012.

APP : Que peut-on te souhaiter pour l’avenir ?

RBP : Poursuivre, réaliser, grandir, perdurer et améliorer la qualité de nos spectacles dans notre belle région. Et pourquoi pas découvrir et proposer de nouveaux talents locaux. Également procurer une joie intense au public ! Pour mieux nous connaître, n’hésitez pas à nous contacter sur www.prodevents.org ou au 05 59 25 70 88. De te dire aussi, ami journaliste, que pour nous, loisir rime avec plaisir.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 1er au 7 juillet 2011.

 

 

© Alicia Snicker.


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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 21:48

Sexe, arnaque et tartiflette… ou le tendre naïf !

 

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Pour Fabrice Schwingrouber, son entrée dans le monde de l’humour est une bénédiction ! Amuseur public certes, mais comédien authentique ! Il est à la Luna Negra du 1er au 9 juillet avec sa première comédie coécrite avec Cécile Batailler « Sexe, arnaque et tartiflette ou le tendre naïf » L’artiste, tout en atticisme et séduction s’est confié avec esprit et attraction.

 

APP : Hello Fabrice. De retour au Pays basque avec dans ton bagage, ta première pièce écrite avec la comédienne Cécile Batailler. Que faut-il voir dans ce titre très singulier ?

FS : Ce titre singulier (rires) synthétise très bien la pièce. La rencontre de deux natures que tout oppose. Une cadre opportuniste, envoyée par sa société pour arnaquer un pauvre gars qui vit perché dans sa montagne des Alpes. Détestant la vie champêtre, elle n’a qu’une idée en tête : faire signer le contrat et repartir au plus vite. Mais voilà, une avalanche va changer le cours des choses ! La citadine d’un monde impitoyable et le rural respectueux des traditions ancestrales vont se confronter. Mais chut pour la suite !

APP : Comment se bâtit une comédie ? Qu’est-ce qui t’a séduit dans son canevas ? Comment a été ta complicité d’écriture avec Cécile également ta partenaire ?

FS : C’est tout simple. Trois règles : l’histoire, un dialogue qui suit la route et un bon titre, car il doit accrocher les gens. Si en plus se greffe un face à face de comédiens qui n’isole pas le spectateur et qui le séduit, c’est partie gagnée. La connivence a toujours existée entre Cécile et moi, car nous avons fait la tournée avec « Mon colocataire est une garce » et c’était la suite logique que d’écrire notre propre comédie. Neuf mois ont suffi. Son canevas : une sacrée ration d’humour et une généreuse cuillère d’inspiration, mais également la forme et la couleur littéraires de Cécile ont parachevé ma vision créative.

APP : Force est de constater que tu es abonné aux naïfs idiots, mais amoureux ! Et toujours une histoire qui évoque les rapports conflictuo-comiques entre les hommes et les femmes. Pur hasard ou par choix ?

FS : Ah ! Ah ! Mais quel rôle !!! À l’inverse d’Hubert dans mon colocataire est une garce, lui c’était le naïf idiot, ce parfait couillon, comme tu l’as si bien analysé dans ta critique (rires). Non, ce garçon dans ses montagnes l’est par la force des choses parce que jamais sorti de son trou et qui n’a même pas la télévision ! Je dirais tendre naïf. C’est tricher si je te disais que nous n’avons pas voulu en faire un personnage idiot. Ce décalage crée le comique de situation, comme nous l’avons constaté quand Cécile jouait les Pestes, et Le Clan des Divorcés, en ce qui me concerne. Notre désir était d’imaginer une comédie avec des personnages forts et colorés.

APP : Lorsque tu joues, on sent qu’il ressort de toi une certaine gourmandise. Suis-je dans le vrai ?

FS : Tu n’as pas tort. J’aime donner à mes personnages ce côté naturel et généreux, qui entraîne fraîcheur et gaieté. Le public est très réceptif lorsqu’il sent que l’artiste joue avec ses tripes. En cela, Cécile me ressemble. Son discernement et son énergie me confortent beaucoup.

 

 

 

 

APP : Etre comédien, c’est vivre dangereusement. Avec ce nouveau spectacle, c’est l’aventure présente ? Pour toi, est-ce une remise en question à chaque fois ?

FS : Chaque soir, et cela permet de nous régénérer, de nous bonifier à travers le regard de l’autre. La rigueur, vertu capitale pour que le spectacle se débride et prenne son essor. Une partition musicale où les notes sont des mots qui doivent filer pour éviter le « couac ». Ce qui est considérable dans l’aventure, c’est que nous avons ce plaisir à jouer avec différents états émotionnels. Depuis peu nous avons appris que la pièce irait jusqu’à fin 2012. Nous remercions Jean-Michel de la Luna Negra de nous avoir invité quelques jours, histoire de parfaire le rodage.

APP : Une curiosité, quel a été le déclic qui t’a donné envie de devenir comédien ?

FS : Ma famille d’artistes, un poète, un peintre et un papa chef de chœur international. J’ai donc eu le virus dès mon plus jeune âge. Le déclic ? Avoir entendu un comédien faire hurler de rire une salle entière ! Depuis, je travaille sur un projet comico-dramatique avec l’intention de partager la scène avec lui. Alors affaire à suivre…

 

Fabrice Schwingrouber auteur neuf et attachant et Cécile Batailler qui manie l’humour avec maestria sont de bonnes raisons pour aller à leur rencontre !

 

Sexe, arnaque et tartiflette du 1er au 9 juillet à 20h30 – Luna Negra Bayonne logo_luna-copie-2.png

Tarif plein : 14€ - Adhérent : 12€ - Demandeur d’emploi, étudiant, handicapé : 8€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 1er au 7 juillet 2011.

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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