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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 00:56

 

© Alicia Snicker.


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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 01:30

Vous voulez oublier vos soucis

Vous aimez rire

Le spectacle de Christian Briand est fait pour vous.


"Le Boat Pipole" One Man Show de Christiand Briand à la Luna Negra vendredi 10 juin et samedi 11 juin à 20h30 vous attend.

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 19:41

Jokoz Kanpo… les spectacles sont dans la rue !

 

L’association PinPulKa propose pour sa deuxième édition le « Jokoz Kanpo » une journée dédiée aux spectacles de rue dans le charmant village d’Espelette, samedi 4 juin de 15h à minuit. L’idée de ce festival est de présenter des formes artitiques de rue que ce soit théâtre, fanfare, cirque, numéros de clowns, jonglerie, magie. Je suis allé à la rencontre de son organisateur Patxi Belly pour en savoir plus.

 

APP : Bonjour Patxi. Présentez-nous votre association PinPulKa.

PB : Notre association est née il y a trois ans à Itxassou avec pour objectif d’organiser des événements culturels seule ou en co-réalisation. Elle propose ses services aux comités des fêtes, municipalités, associations et entreprises par le biais de son catalogue des arts de la rue, qui se compose de 35 scéances de théâtre, cirque et fanfares. Elle assure bien évidemment tout ce qui concerne la technique, l’accueil et les lieux. L’association a coopéré avec le Festival EHZ, le comité des fêtes de Cambo, le festival Arnaga, le gaztetxe de Louhossoa.

APP : C’est la deuxième édition du Jokoz Kanpo. Comment vous est venue l’idée de cette manifestation ?

PB : Son idée est toute simple : celle de proposer une journée dédiée aux spectacles de rue sur un territoire où il n’y a pas ce genre de proposition à l’inverse de la Côte basque ou de la Soule avec Mai en Scène à Mauléon.

jokoz-kanpo.jpgAPP : Comment va-t-elle se dérouler ? Quels sont les spectacles phares ? Ces spectacles sont-ils gratuits ?

PB : La journée débutera à 15h avec un choix de représentations gratuites jusqu’à 21h30, l’heure où se produira celle de la clôture sur le fronton d’Espelette. Le tarif sera de 5€ pour les adultes et gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Difficile de parler de divertissements phares tant les disciplines artistiques sont variées, allant de la fanfare métal, au nouveau cirque, en passant par la magie, la jonglerie, la roue allemande… Si je devais en choisir un, ce serait « InExtremist » par la Cie As Pa de Maioun où l’on découvre le burlesque autour d’un trempoline et d’un personnage énigmatique.

APP : Quel essor a connu cette manifestation depuis l’année dernière ?

PB : Un partenariat plus étoffé avec la salle de spectacle Harri Xuri à Louhossoa. En effet, cette structure a intégré un réseau de spectacle de rue pyrénéen autour du nouveau cirque. Carte blanche leur a été donnée sous quatre formes de cirque venant de la Catalogne et de Midi-Pyrénées. Au menu : trapèze, roue allemande, acrobates et clowns.

APP : Comment les habitants se sont-ils impliqués dans cette joyeuse aventure ?

PB : De différentes façons, certains se sont intégrés dans l’équipe de bénévoles pour travailler sur la journée ou bien ils sont devenus mécènes de l’association. De nombreux commerçants d’Espelette et ses alentours n’ont pas hésité à faire un don pour que cet évènement ait lieu. Et nous les en remercions vivement. Et puis ceux qui sont de simples spectateurs pour toute la journée.

APP : Que promettez-vous à ceux qui viendront en simples visiteurs ?

PB : De vivre des moments d’intense émotion, des découvertes artistiques dans une ambiance conviviale autour d’un village qu’on ne présente plus tant il est célèbre par ses piments.

APP : Quel serait votre rêve, vous l’organisateur ?

PB : Que ce festival soit perpétué sur un long terme avant d’accueillir en exclusivité mondiale la dernière création de la Cie nantaise Royal de Luxe avec ses personnages gigantesques et cette reconquête de l’espace urbain par l’art et le merveilleux !

 

L’Association PinPulKa présente Jokoz Kanpo 2011 Spectacles de rue à Espelette samedi 4 juin de 15h à minuit

Programme complet de la journée sur www.pinpulka.org

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 3 au 9 juin 2011.

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 01:11

 

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 22:27

Terya Groove … ou la musique de l’amitié teryagroove.jpg

 

La musique de Terya Groove est comme la saveur des jours de fêtes. Des musiciens qui mouillent volontiers leur chemise au son des rythmes effrénés et qui nous offrent une sympathique invitation aux voyages.

Le groupe programmé par la Luna Negra sera au Caveau des Augustins les 2 et 3 juin à 21h. Un sextuor qui vous plongera dans sa « veine » intime d’où il observe et dépeint la musique du Monde avec la ferme intention de vous pétrir de bonheur ! Entretien.

 

APP : Bonjour Pascal Ryter. « Terya Groove » vient de se former… Voudrais-tu nous présenter les musiciens qui constituent ce groupe ?

PR : En effet, il a vu le jour en 2010 d’une amitié en Bambara, une des nombreuses langues du Mali dont sont originaires les Balafons, Kora et Djembés que nous employons James et moi-même. Thierry joue les guitares dans un esprit très bluesy. Dayon et sa basse midi aux multiples facettes. Aldo, les saxos et flûtes pour une pointe de jazz et Jahanguir pour les tablas, dhol et kanjira qui constituent l’Indian Spirit de notre sextuor.

APP : Ce groupe s’est créé pour quelle ambition ?

PR : Celle de faire plaisir, de partager notre passion et notre art pour fusionner avec toutes les formations acquises dans divers horizons musicaux dont nous sommes issus. Notre musique est un vrai patchwork bigarré d’influences jazzy, latino, pop et classique.

teryagroove2.jpgAPP : Qui écrit et compose et quelles sont tes inspirations ?

PR : Tous proposent leurs écritures et leurs mélodies, c’est une des spécificités de Terya. Cela nous soude et nous dope afin de donner le meilleur de nous-mêmes. Nos inspirations ? Un voyage, un livre, un regard et bien sûr, les émotions.

APP : Penses-tu que le groupe se fera un nom sur la scène Afro Indian Spirit ? Es-tu prêt à tout pour réussir ?

PR : L’histoire est en route, et nous allons lui donner les moyens de rayonner. Après, comme disent les vieux sages au Mali « Inch Allah », c’est le destin qui décidera ! Non, pas du tout. Certaines expériences de musiciens qui ont eu cette pensée de réussite absolue m’a fait constater que le chemin est long et qu’il doit se parcourir sereinement à la manière de la « force tranquille », si tu vois ce que je veux dire…

APP : Quels sont tes projets pour 2011/2012 ? Et  je te laisse le soin de conclure, en te remerciant de m’avoir accordé quelques minutes de ton temps.

PR : Nous allons vivre pleinement les trois prochains mois, développer au maximum notre concept, travailler activement afin de mettre toutes les chances de notre côté. 2012 ? L’année qui ouvrira ses portes, j’en suis certain ! (rires). Et puis nous enregistrons notre premier album en live début juin et une tournée qui se produit jusqu’en août. On prend la route avec le sourire aux lèvres avec de nouvelles aventures hautes en couleur ! Et on se laissera porter par les surprises de la vie…

 

La Luna Negra présente au Caveau des Augustins à Bayonne – 2 et 3 juin à 21h – Terya Groovelogo caveau

Plein tarif : 11€ - Adhérents : 9€ - Demandeurs d’emploi, étudiants, handicapés : 6€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.frlogo luna

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 27 mai au 2 juin 2011.

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 22:03

Anne Roumanoff : 20 ans et plus

Ou celle qui dérange le conformisme !

 

La célèbre humoriste pensionnaire chez Drucker avec son « Radio Bistrot et On ne vous dit pas tout ! » va occuper la scène de la Gare du Midi avec aplomb et sérénité, vendredi 3 juin à 20h30 avec « Anne 20 ans et plus ».

1431265_705e395e-7443-11e0-97b9-001517810e22.jpgCette humoriste nantie d’un talent saisit et conquiert notre attention par sa malicieuse vitalité. Ses sketches cocasses s’agrémentent de réflexions pertinentes et percutantes. Des textes décalés qu’elle croque avec humour et sa belle présence sur scène vous donne peps et dynamisme. Un univers harmonisé et des répliques pointues qui vous donnent envie d’en voir plus mais aussi d’en savoir plus. Anne Roumanoff possède cette finesse et cette dérision qui nous offrent un délicieux moment de relâchement et de rires. L’artiste est une « sacrée performeuse » à l’authenticité unique et tellement amusante. Sa vitalité phénoménale occupe bien toute la scène. Son étonnante prestation sait retenir l’attention du public et le faire participer. Bref, un spectacle de vrai bonheur ! Vous décrire toutes les situations, cela ôterait le plaisir de la surprise, mais sachez que cette renversante noria de personnages délirants vous attend de pied ferme. Un coup de cœur distinctif pour cette comique qui parcourt le spectacle comme une flamme aussi rouge que sa robe !

Dépêchez-vous, il ne reste que quelques places débloquées par la production vu la très forte demande. Là, c’est sûr, Anne en prend pour 20 ans et plus ! Et nous avec ! Et ce serait dommage de louper ça !

 

Anne Roumanoff – 3 juin à 20h30 – Gare du Midi à Biarritz

Une production Entractes Organisations

Tarifs : 50 et 45€

Réservations : 05 59 22 44 66 et 05 59 59 23 79 ou www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 27 mai au 3 juin 2011.

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 19:24

  se baptise lui-même « Faussaire en Personnalités ». Imitateur – chansonnier, il est l’auteur de tous ses sketches et parodies. Sa palette vocale variée, est constituée de plus d’une centaine d’imitations.


Il débute à la télévision dans « La Classe » de Guy Lux, puis Michel Drucker l’invite plusieurs fois dans « Champs-Elysées » et dans « Stars 90 » tout comme Patrick Sébastien avec lequel il participera à « Super Nana », « Garçon la Suite » et « Fiesta ».

Christian passe ensuite derrière les caméras en rejoignant l’équipe du « BEBETE SHOW » sur TF1 aux côtés de Jean Roucas.

Il prête également ses voix politiques à KARL ZERO pour « Le Zerorama » puis le « Vrai Journal » sur Canal +. Il donnera aussi la réplique à Jean Dujardin et Alexandra Lamy dans « Un gars, une Fille » sur France 2.

C’est au Théâtre de Dix Heures que Christian joue son premier One Man Show : « Tout est Show Baise » (spectacle diffusé sur Paris Première et enregistré chez Polygram Vidéo).

Artiste reconnu, Christian Briand fera 25 passages à l’Olympia en première partie de Sheila, d’Enrico Macias (Mars 2003), Dave (Mai 2004) et Charles Dumont (Mai 2005). Après avoir joué « Tout est Show Baise », « Le Majordome de l’Elysée » et « Habillés pour l’Hiver », Christian Briand nous revient avec son nouveau spectacle intitulé « Le Boat Pipole ».

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Durant son spectacle de 90 minutes, Christian Briand met en scène à sa manière le monde des « peoples ». Ténors de la politique, animateurs de télévision, comédiens, chanteurs et autres embarquent tous à bord du « Boat Pipole ».

Car c’est bien de la dérive du « star système » et de ce que les médias appellent la Peopolisation de la société dont il est question dans ce spectacle humoristique. Dans ce monde des autoroutes de l’information, des sites internet, des blogs, des sms, mms et autres chats, de la presse à scandale et de la télé réalité, tout concourt à créer des « Peoples ».

 

UN SPECTACLE FEROCEMENT DROLE ET DROLEMENT FEROCE !!!logo luna

 

 



Extraits du spectacle à la Luna Negra.

 

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Christian Briand … Faussaire en personnalités !

 

Christian Briand donnera le coup d’envoi à la Luna Negra (une première pour ce genre de spectacle) avec son one man show « Boat Pipole » du 8 au 11 juin à 20h30. Drôle, caustique, satirique, sa croisière sur-vitaminée vous mettra le cœur en fête ! Entrevue avec un singulier officier d’équipage, « faussaire en personnalités ».

 

APP : Bonjour Christian. Quelle sera l’atmosphère de ton nouveau show ?

CB : Bientôt la prochaine campagne présidentielle, alors ténors de la politique, animateurs TV, comédiens, chanteurs et autres embarquent sur le « boat pipole » pour une traversée loufoque. Le prétexte de naviguer sur une mer de sarcasmes et un océan de bêtise ! Une croisière qui s’amuse et qui a pour bouée de sauvetage… le rire !

APP : T’es-tu entouré d’auteurs ou as-tu écrit seul comme un grand ?

CB : En bon artisan qui se respecte, j’ai écrit seul comme un grand ! (rires). C’est fondamental pour un humoriste d’avoir sa propre vision du monde, et son écriture originale. Je ne livre aucun message, et ne veux surtout pas être « l’imitateur perroquet ». C’est mon point d’honneur. Qui plus est, j’ai joué au directeur de casting en me distribuant les rôles… noblesse oblige ! (rires).

APP : As-tu eu recours à un coach vocal ?

CB : Non. Mais j’ai pris des cours de chant. L’imitation comprend plusieurs disciplines : chant, comédie, mime, parfois la danse et la musique. Le parodié, outre sa voix, c’est aussi sa façon d’être, sa physionomie, voire ses rictus, et c’est cela que je dois canaliser.

APP : Dans ce show tu épingles des gens de télé, ciné, chanson, politique… C’est quoi ta marque de fabrique, celle qui te distingue des autres ?

CB : Ne pas faire comme mes camarades. Je m’interdis de regarder les « Guignols » sur Canal+. Mon travail se fait dans ce que je pourrais apprécier si j’étais spectateur. J’ai la passion de l’écriture, des choses qui ont un fond, me laisser embringuer dans une histoire. Ce qui me différencie des autres ? Il faudrait le demander au public.

APP : On y croise des célébrités dans quelles situations ?

CB : Ah, ah, Johnny Hallyday sera le commandant de bord. En vrac, et pour ne pas tout dévoiler, Chantal Goya présente le 13h, Marine le Pen la météo, Jean-Marie Bigard en passager clandestin, Grand Corps Malade en Robinson Crusoé sur son île du slam, Muriel Robin « coache pipole » la bimbo Florence Foresti, Serge Lama évoque en chantant DSK rompu et fatigué. Stop ! Je suis tout essoufflé d’énumérer le programme ! (rires).

APP : Quelles sont les voix que tu préfères imiter et celles dites « casse-tête » ?

CB : Elles changent selon mon humeur. Raphaël m’amuse. Ah ! Imiter le duo Robin/Foresti ! Pour sûr, les politiques m’exultent : Sarko en est le phare. Avec lui c’est jubilatoire ! Celle casse-tête, bien qu’ayant sa démarche, mais pas trop sa voix (quoique muet ces derniers temps), un dénommé Dominique… Bon sang, mais c’est bien sûr ! Pourquoi pas l’imitation du langage des signes ? (rires).

Image1.jpgAPP : L’imitateur peut-il exclure la politique ? Comment te places-tu dans ce domaine ?

CB : C’est mon fonds de commerce ! Non seulement je ne l’exclue pas, mais j’use et abuse ! Jeune, j’ai été hypnotisé par Desproges, Coluche, Bedos, Le Luron. J’ai débuté à Paris au Tire-bouchon à Montmartre, au Don Camillo et autres cabarets. J’aime l’esprit chansonnier, rebondir sur l’actualité. J’ai collaboré avec Jean Roucas au Bébête Show sur TF1, Karl Zero au Zerorama et le Vrai Journal sur Canal+, des passages à l’Olympia, chez Sébastien, Drucker. Pour moi la politique, c’est la comédie humaine ! On y trouve tous les travers de l’homme. C’est jubilant !

APP : Brigues-tu d’autres horizons que l’imitation ?

CB : Un CAP bois ou une retraite monastique avec vœu de silence. Chasteté ? C’est trop tard (rires). J’ai amorcé il y a quelques années l’écriture d’un roman… J’ai écrit un one woman show « 1 heure Durand » pour la comédienne Fabienne Durand, qui l’a joué en avril dernier à Lyon. Un réel bonheur de l’avoir écrit. Acteur pour un moyen métrage « Morte Saison » de Arnaud Van Audenhove, sortie prévue en septembre. Et le projet d’écriture d’une pièce. Actuellement je sillonne avec mon show en France et sur les Croisières Costa. 

APP : Merci Christian pour cette agréable entrevue. Petit message à ceux qui viendront à la Luna Negra ?

CB : Embarquez sans craindre un iceberg, à bord du « boat pipole », vous y croiserez des passagers qui ont l’esprit vacances et un commandant de bord qui rappelle à l’ordre du rire les élucubrations de ses personnalités invitées ! (rires).

 

Christian Briand « Boat Pipole » du 8 au 11 juin à 20h30 – Luna Negra Bayonnelogo luna

Plein tarif : 14€ - Demandeurs d’emploi, étudiants, handicapés : 8€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 3 au 9 juin 2011.

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 22:47

 

© Alicia Snicker.

 

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"Ouah ! on parle de moi dans 'la Semaine du Pays basque' !!!

 

 

 

 

 

 

Buffet d’érotisme pour Elisabeth !

 

Elisabeth Buffet, une nana qui a de l’humour acidulé. Nénette sympa au franc langage qui frise le politiquement incorrect, mais ô combien plaisant et primesautier ! Une meuf « rentre dedans » qu’on aimerait avoir pour copine, grande sœur ou … initiatrice ! Histoire de savoir « ce qu’il y a de nouveau sous son chignon » je suis allé à sa rencontre. Attention !!! Interview délire !

 

APP : Bonjour Elisabeth. Alors, qu’y a-t-il de nouveau sous le chignon ?

EB : (rires) Ah ! Ah ! Celui toujours bien coiffé de la caissière du Grand Café ? Euh, non suis-je bête, celui de mon spectacle évidemment ! C’est la réflexion sur la solitude, la liberté des femmes et la grossièreté. C’est aussi la sénescence, le repas de Noël en famille un peu gâché. Non ami journaliste, on ne s’est pas jeté des cuisses de dinde sur la tronche !

APP : Es-tu comme ton personnage, une jouisseuse genre sauter sur le buffet, se cogner contre le buffet ou dévorer le grand buffet… d’Elisabeth ?

EB : Oh, oui dévorer le grand buffet, cela me correspond bien, et dans les deux sens. Le plaisir de la chair et plaisir de s’empiffrer ! (rires). Tout en double et ça me connaît puisque Gémeaux. Mais pas la vue double, sauf quand je suis bourrée. (ndlr :Ok, cuisses de dinde ou de canard ma cocotte, car pas les moyens pour du foie gras). Comment ça du Viagra ? Non mais ! L’amour est une fête, et avant de le faire, j’aime manger et boire, et vers les trois heures du matin, je passe aux choses sérieuses : l’amuse-gueule !

APP : Que découvre-t-on dans tes tiroirs ?

EB : Ben des trucs rigolos pour les soirées en solitaire. Mes tiroirs toujours ouverts, on y trouve de la lingerie coquine et des livres de messe, ne vous en déplaise mon Révérend Père ! Crois-moi, de ce côté-là, j’ai une certaine hardiesse et beaucoup d’imagination !

APP : Quel adage choisirais-tu : « Buffet renommée vaut mieux que ceinture dorée », ou « Ce que Buffet veut, Dieu le veut » ?

EB : Le deuxième me plaît, mais j’ai un dicton familial « Placard ne daigne, armoire ne puis, buffet suit ». Ce qui veut dire : « Placard tout pourri, une armoire, j’en suis pas capable, je suis juste un buffet à sa place ! ».

APP : Es-tu un fruit de la passion, un tourbillon d’amour ou une sacrée emmerdeuse ?

EB : Je dirai les trois monsieur le curé (ndlr:mais encore ma sœur), ben que je préfère le saucisson aux fruits, quoique certains fruits se lèchent. Evidemment le tourbillon d’amour pour le métier (pour faire soft), et oui une sacrée emmerdeuse. J’adooore critiquer, mais avec une certaine lucidité.

APP : Ton pèlerinage d’amour serait ?

EB : Dites-donc votre Sainteté, t’espère pas que je vais aller avec mon bâton de « pèlerine » jusqu’à Compostelle ? Moi je suis une pantouflarde et mon bâton Justin Bridou me ravie !

APP : Choisirais-tu une raie aux câpres ou une partie de jambes en l’air ?

EB : Une effilochée de raie dans sa croûte sur sauce jambes en l’air ! (rires) car les annales de robinets ça creuse. Disons que l’un dans l’autre, j’apprécie le mélange des tuyaux. Crois-moi mon petit ange, je suis loin d’être un buffet froid ! Je te mets dans la confidence, il y a quatre jours, à la sortie des artistes, à Buffet/moi/Lémiches, un mec m’a dit « Toi au moins, t’as le cul qui chante ! Pour moi, l’amour c’est pas comme le pinard, y a pas de modération ! »

APP : T’inscris-tu dans le sillage d’une Robin, d’une Lemercier ou d’une Foresti. Te considères-tu comme un trublion au féminin ?

EB : Je préfèrerai « trublionne » comme lionne Grrr… Toutes les trois sont de la même famille, Robin, le grand choc lorsque je l’ai découverte, Lemercier, enfin une fille classe qui dit des gros mots sur scène et Foresti m’a ouvert des brèches qui m’ont permis d’oser avancer.

APP : On peut dire que tu es une femme qui en a… ?

EB : O ben grave cher enfant de chœur ! Je trouve que les femmes sont plus « couillues » que les hommes !

APP : Pour faire rire, le physique est-il important ? As-tu le complexe du comique ?

EB : Non, pas forcément, ce qui compte, c’est le texte, la façon de l’interpréter. Peu importe la tronche du mec ou le côté pin-up. Quoique Valérie Lemercier est bien gaulée, Foresti aussi. Non, je n’ai pas le complexe du comique, le trac oui.

 

Régis et Nathalie de Prod Events présente : « Y a du nouveau sous le chignon » d’Elisabeth Buffet, vendredi 27 mai à 20h30 – Gare du Midi à Biarritz

Tarifs : 29 et 27€

Réservations : dans tous les points de vente habituels et au 05 59 22 44 66 ou www.prodevent.org

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 27 mai au 2 juin 2011.


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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 17:04

Le rire… l’arme qui tient le tragique en échec !

 

L’humoriste Aurélia Decker seule sur scène se donne à corps et à cœur sur les planches de la Luna Negra du 25 au 28 mai à 20h40 dans son spectacle « Je crois qu’il faut qu’on parle ! ». Une baladine qui vous inocule son peps, sa fougue et sa personnalité. « Performeuse », elle vous assène pendant plus d’une heure, ses coups d’humeur criants de vérité, de tendresse et de franche rigolade. Qui est donc Aurélia D. ? C’est ce que j’ai voulu savoir.

 

APP : Hello pétillante Aurélia. Qui es-tu donc en quelques mots ?

AD : Oh la la ! Je suis une éprise de la vie, affectée d’une curiosité et d’un sens de l’observation, mais aussi très très charmante ! (rires). Egalement des talents cachés, mais chut ! chut !, la décence m’interdit… Bon, je te le dis, je suis une nana sans tabou, celle qui rend fou ! (rires).

aurelia-decker-1.gifAPP : (Ouaaahhh…) Revenons à plus sérieux. Quelle est la définition de l’humour ? De quelles femmes comiques te sens-tu proche ?

AD : Une réplique de Figaro : « Je me presse de rire de tout de peur d’être obligé d’en pleurer ». Cela me plaît, car pour le choix de mes sujets ou la manière de les interpréter, j’essaie d’être une « funambulesque de l’humour », qui distribue depuis son fil imaginaire les rires et les émotions. Le posséder c’est pouvoir se moquer de soir avant de rire des autres et du monde environnant. Il vous rend plus fort, vous protège et c’est salutaire. Le rire ? Une arme qui tient le tragique en échec ! Mes modèles, Muriel Robin, Valérie Lemercier, mais curieusement lorsque je crée mes personnages, je pense plus souvent à De Funès, Serrault, Lucchini et même Chaplin.

APP : Quel est le pitch de ton spectacle ?

AD : Disons que je m’amuse des images de femmes qui ont des galères dans la vie. J’aborde des sujets forts, mais de manière décalée, subtile et sobrement subversive. Dans un monde où tout est mis à disposition pour communiquer plus vite, mais loin de la vérité. Je voulais prendre le temps de m’interroger sur les choses encore tabous à notre siècle ! Pour certains sketches, j’ai coécrit avec Jonathan Kistner. Et la mise en scène est signée Philippe Ferran.

APP : Sans ce penchant pour la comédie, qu’aurais-tu aimé faire ?

AD : Être « grand reporter ». J’ai une formation de scénariste/réalisatrice. Une chance d’avoir plusieurs casquettes… sans visière (rires).

APP : Je te donne à présent l’occasion de te défouler ; quel serait ton plus gros coup de gueule, de blues, de déception, de joie ?

AD : Grrrr ! Les radars ! Je peux aussi dire « la faim dans le monde » mais on en parle souvent et ça risque de lasser… Ray Charles, car j’adore le blues. Désolée de ne pas aller dans le sens de ta question (rires). Déception ? Bon, ne m’énerve pas ! Je passe à la joie : la révolution tunisienne, car j’admire ces gens qui ont fomenté celle-ci. Et puis j’aime beaucoup ce pays.

APP : Côté critiques, certains internautes disent qu’à ton spectacle, on sourit beaucoup, on rit un peu, mais pas de fou rire… Que réponds-tu à cela ? Qui est ton public ?

AD : La critique, quelle qu’elle soit, est une marque d’intérêt, non ? Et puis, on ne peut pas plaire à tout le monde et tant mieux ! Il faut dire que le rire est une science inexacte et c’est cela qui est magnifique ! Chaque soir le public est différent, réagissant à sa façon. Moi par exemple, je ne comprends pas les fous rires dans l’émission télévisée de Cauet ! Tout est une question de réceptivité. Mon petit doigt me dit que tu as lu ces critiques sur le site Web Marchand… et les 170 autres, tu n’en parles pas ? Oh que tu m’énerves, que tu me crispes ! (rires).

APP : (Bouhouhou). Bon, quelle jeune femme es-tu dans la vie de tous les jours ? As-tu un amoureux ?

AD : Sèche tes larmes Pénélope ! Sacré curieux, toute la trempe de journaliste ! D’une nature indépendante, tantôt bosseuse, tantôt paresseuse. Même si j’aime les gens, je suis plutôt du genre casanier. Je me sens bien mieux dans l’exercice du One man show, pour avoir cette possibilité de partager des moments forts avec le public, mais avec l’éternel désir d’aller à l’hôtel ou prendre le train… seule ! Un bon compromis pour une nature comme la mienne ! La solitude du clown ne me fait pas peur ! Ah l’amour ! Comme dit ce cher Facebook : « it’s complicated ! ».

APP : La fameuse tradition est de laisser le mot de la fin à l’interviewé… Quel serait ton vœu ?

AD : Venir très souvent sur la Côte basque et y jouer dans des lieux sympas et des salles pleines de gens qui rient fort ! Génie d’Aladin, m’entends-tu ?.

 

Aurélia Decker « Je crois qu’il faut qu’on en parle » - du 25 au 28 mai à 20h40 – Luna Negra Bayonne

Tarifs : Plein : 14€ Adhérents : 12€ Demandeurs d’emploi, étudiants, handicapés : 8€logo luna

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 20 au 26 mai 2011.

 

 

 

 

 

© Alicia Snicker.


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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 14:39

 

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

Sans titre 5

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