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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 16:39

Le jour où je suis tombée amoureuse de ma mère… l’autopsie d’une époque !

 

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Les Maimorables renouent avec leurs audiences de printemps en se plantant au sein des villes de Bayonne, Boucau et Anglet dans une succession de représentations aisées et diverses, qui, fidèles à l’esprit qui les anime depuis leur création, offrent de beaux échanges entre les communautés autour d’œuvres artistiques et humaines.

En ouverture, la Scène Nationale Bayonne Sud-Aquitain présente du 3 au 6 mai, Parc de Baroja sous chapiteau à Anglet, la Compagnie Tombés du Ciel avec « Le jour où je suis tombée amoureuse de ma mère » de l’auteur et comédienne Faïza Kaddour. Cette pièce vient du désir d’extérioriser la relation avec l’autre, à commencer par celle que tout être humain développe à partir de son plus jeune âge, bien avant le langage : le rapport maternel. C’est comme le lien entre le dehors et le dedans, passé et futur, désespoir et espérance, celui qui déchire le voile d’hue histoire d’amour filial poignante. Du désir également de se réapproprier une identité. Le texte de l’étonnante Faïza Kaddour nous touche par son écriture, offrant un ballot de rage et un baril d’espoir. « Le jour où je suis tombée amoureuse de ma mère » se chante comme un cri de liberté et de compassion. Ce cri qui nous révèle une femme à la recherche d’elle-même le temps d’une quête, d’une exploration psychique et spirituelle, tout cela dans une scénographie limpide « où deux âmes » vont et viennent, avec humour et émotion, sans jamais perdre les : rêve, fantasme, chimère ou déni.

 

Les Maimorables présentent « Le jour où je suis tombée amoureuse de ma mère » - du 3 au 6 mai à 20h30 – Parc de Baroja à Anglet

Plein tarif : 18€ - moins de 30ans, RSA, AAH : 10€ - Carte saison : 15€

Réservations : 05 59 59 07 27 ou www.snbsa.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 29 avril au 5 mai 2011.

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 16:34

Le piston ! de Manoche… ou les audaces de Van Cappel !

 

Qu’est-ce qui m’a donné l’âme d’un artist’- c’est l’piston Qu’est-ce qui m’a rendu toujours optimist’- c’est l’piston Qu’est-ce qui m’a fait venir à Paris- c’est l’piston Qu’est-ce qui me fera un nom dans la vie- c’est l’piston (Bourvil).

 

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On peut croire que Emmanuel Van Cappel est l’amuseur du régiment, pourquoi pas ? Sauf que là, c’est Manoche, l’enfant caché de Bourvil et Devos, l’astucieux dadais qui joue du piston. Accroché à son instrument, ce Jean de la Lune manie aisément les mots et le cornet. Ce Van Cappel-là qui pratique l’art de la réplique vive et spirituelle, avec pastiche ou burlesque ordinaire, vous donne rendez-vous les 29 et 30 avril à 20h30 à la Luna Negra. Un artiste complet qui attire la sympathie et le rire sans arrière-pensée, qu’il soit mécanique, aux éclats ou timide. Oui, parce que le rire est un phénomène complexe. Van Cappel a compris cela, parce que lui, le comique, joue avec le public, son public. L’homme est seul sur scène, l’ami musicien s’accompagne de quelques instruments de musique. Il possède toutes les audaces avec son savoureux spectacle entre drôlerie et sensitivité. Il nous promène sur le chemin qui sent bon la tradition oubliée des grands comiques à la dimension humaine jamais démentie, comme Chaplin, Keaton, Bourvil ou Devos. Ce pistonné « pistonneur » pour trois francs six sous d’hilarité est un artiste farceur et pétillant à l’humour rafraîchissant, servi par un jeu énergisant ! Pour sûr, Bourvil, Devos, Salvador, Serrault sont émus et se poilent de rire au balcon du ciel !

 

Le Piston de Manoche – 29 et 30 avril à 20h30 – Luna Negra à Bayonne

Plein tarif : 14€ - Adhérent : 12€ - Demandeur d’emploi, handicapé, étudiant : 8€logo luna

Réservations : 05 59 25 78 05 ou www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 29 avril au 5 mai 2011.

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 20:53


malandain extrait par poesieduster64

 


 

© Alicia Snicker.
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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 18:23

Vendredi 6 mai se tiendra à la Gare du Midi à Biarritz le ballet Roméo et Juliette, à cette occasion, J'ai interviewé Thierry Malandain et Sylvia Malaghaes.

 


thierry sylvia videolll par poesieduster64

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 22:32

Interview de Régis Bleze-Pascau et Nathalie Perret

à la Gare du Midi à Biarritz

(en fin d'interview le programme de PROD EVENTS)

 

 

© Alicia Snicker.
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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 01:55


haudecoeur par poesieduster64

Molière de la pièce comique 2011

pour "Thé à la menthe ou t'es citron ?"

Patrick Haudecoeur

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 20:48

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Michael Gregorio « Brillantissime » flibustier des voix !

 

Michael Gregorio plagie les grandes voix à la perfection. Ce garçon au printemps de sa vie vous frappe vivement l'esprit par sa palette d'imitations de chanteurs d'hier et aujourd'hui. Petits par la taille, mais géant par le talent, c'est un plagiaire hors-pair ! Je me devais de le rencontrer à l'occasion de son spectacle « Michael Gregorio pirate les chanteurs » le 28 avril à 20 h 30 à la Gare du Midi à Biarritz.

 

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APP : Bonjour Michael. Qui est le surprenant Gregorio ?

MG : Un artiste qui s'amuse avec les voix qu'il détourne et qui se divertit avec la musique. Celui qui démarque les chanteurs ! (rires). D'ailleurs j'ai intitulé mon spectacle « Michael Gregorio pirate les chanteurs » où tout est compressé et les émotions mises en boîte.

APP : Quand t’es-tu aperçu de ce don d'imitation ?

MG : Disons des prédispositions. C'est la musique qui m'a amené à l'imitation. Au lycée, j'avais tendance à chanter à la manière de mes idoles d'alors «  Radio Head » et « Nirvana ». Je m'amusais à changer ma voix, mais pour moi, cela ne raisonnait pas comme des imitations. Ça faisait marrer mes copains, mais ils trouvaient que je chantais bien. Alors a germé en moi l'idée d'être un « pirateur » de voix, et ça m'éclate ! (rires).

APP : Savais-tu que l'imitation serait ta marque de fabrique ?

MG : Non, c’est venu tout à fait par hasard. Pour la petite histoire, au départ j'étudiais le droit pour devenir avocat, mais j'avais une âme d'artiste. Tout au fond de moi, je rêvais de brûler les planches. D'une scène où je me sentirais à l’aise et libre. Quel paradoxe, moi qui suis discret et retenu ! Très tôt, j'ai commencé à me faire ma propre culture musicale, étant très rock avec un petit mélange punk et métal.

APP : Comment te vient l’inspiration pour les chanteurs que tu incarnes sur scène ?

MG : C'est avant tout le coup de cœur pour des figures disparues, des grandes légendes telles que Brel, Bashung, Ray Charles, Piaf. Et la nouvelle génération des Christophe Maé, Raphaël, Julien Doré, Christophe Willem, BB Brunes. Nulle règle, si ce n'est me gorger d'écoute de voix, ressentir l'empreinte vocale. Alors je grave et je fais écouter à mon entourage et lui demande ce qu'il en pense. Pour certains chanteurs, je suis plus dans la création que dans l'imitation, c'est le cas pour les BB Brunes ou Christophe Maé. Je chope un trait de caractère, un trait vocal et je vais répéter jusqu'à la perfection et l'épuisement pour créer un personnage.

APP : En parlant d'épuisement, as-tu un régime spécial pour préserver ta voix ?

MG : De la tempérance, mais pas forcément le silence. Je chante très peu en dehors des concerts, surtout lors d'une tournée comme celle-ci. Je m'impose une hygiène de vie. Idéal pour préserver sa voix : le sommeil. Je ne suis pas dans l’excès, ne fume pas, ne me drogue pas, et surtout, j'enlève le rhum du baba (ndlr :jargon en ce qui concerne le spectacle) (rires). Et très attentif à la santé de mes cordes vocales.

2011-PHOTOS-0191.JPG Nicolas Caumon © Alicia Snicker.

APP : Présente-nous tes musiciens. On dit que ton spectacle n'est jamais le même pourquoi ?

MG : Franck Ridacker à la batterie, Nicolas Caumon à la guitare, Sylvio Marie à la basse et Etienne Guereau au piano. Des musiciens magistraux avec lesquels j'ai cette union complice, bien plus qu'un orchestre qui se produit sur scène. Des amis précieux tant sur le plan privé que sur le plan musical. Sans eux, je serais bien triste sur scène. C’est comme au théâtre, chaque perception est différente. Il faut que le spectacle évolue sans cesse. Je me fie au rythme de l'actualité musicale, mais aussi pour ces spectateurs nouveaux chaque soir. J'aime le peps et déteste ce qui est installé. Chaque fois, j'ai de nouvelles cartouches, ce qui est bénéfique pour l'équipe. De la nouveauté qui évite la lassitude et redonne de l'adrénaline.

APP : Avoir fait la première partie d'une tournée européenne de la magique et unique Céline Dion, il y a de quoi être très troublé ! Comment est-elle en dehors de la scène ?

MG : Un très bel instant gravé dans ma mémoire. Céline est une âme généreuse, doté d'une humilité et d'une simplicité attachantes. Pour la petite anecdote, cette formidable Diva m'a offert, lors de la « première » en Belgique, un bouquet de fleurs accompagné d'un petit mot de tendresse. Une petite place lui est réservée à vie dans mon cœur et dans ma tête.

APP : On peut dire que tu es chanceux : la rencontre avec le roi du PAF, Laurent Ruquier, devenu depuis ton producteur. Comment faut-il ton avenir ?

MG : Un fort beau rendez-vous. Il m’avait repéré dans une émission d'humour sur une chaîne câblée. Ce n'est que deux ans plus tard que nous nous sommes rencontrés, cela grâce à un de ses collaborateurs qui organisaient un show case à Paris, invitant Laurent qui était à la recherche d'imitateurs. On connaît la suite. Quant à mon avenir, il faudra lui poser la question, sympathique journaliste (rires). À mon humble avis, ce n'est pas demain que nous divorcerons… artistiquement ! (rires).

APP : Peut-on dire que Michael Gregorio est allé jusqu'au bout de ses rêves ?

MG : Ah que voilà une bonne question ! Oui, on peut dire cela, mais petite confidence, il m'en reste encore quelques-uns. Pour l'instant, j'espère une belle et longue carrière. Jouer et chanter, cela représente pour moi un art complet. Être sur scène, c'est un cadeau royal et un beau partage avec mes camarades.

 

Prod Events présente «  Michael Gregorio pirate les chanteurs » - le 28 avril à 20 h 30 – Gare du Midi à Biarritz

Tarifs : de 30 à 39 €

Réservations aux points de vente habituels et au 05 59 25 70 88.

 

Également au Zénith de Pau le 28 octobre.prodeventslogo-copie-1.jpg

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 22 au 28 avril 2011.


MICHAEL GREGORIO INTERVIEW 2011

© Alicia Snicker.

 

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 19:50

Thé à la menthe ou t’es citron ? ou La divine comédie !

 

« Thé à la menthe ou t’es citron ? », la « chouchoute » pièce de l’auteur prolifique Patrick Haudecoeur, dont la notoriété est loin d'être en chute libre ! Ce vaudeville n'a pas pris une ride malgré ses vingt printemps ; le rire et le plaisir sont toujours de la revue ! La pièce actuellement en tournée fera un arrêt à la Gare du Midi, mardi 26 avril à 20 h 30. Pour cette occasion, j'ai rencontré l’histrion toujours fidèle à son esprit joyeux.

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APP : Bonjour Patrick. Heureux d’avoir reçu ce troisième Molière 2011 pour ta pièce « thé à la menthe ou t'es citron ? » Peut-on te considérer comme un auteur connu et reconnu ?

PH : Oui, très heureux, surtout qu'il m'a été remis par Mélanie Doutey qui était ma partenaire sur le film « il ne faut jurer de rien » aux côtés de Gérard Jugnot et Jean Dujardin. Sur quatre pièces, trois ont obtenu  un Molière. (Molière du meilleur spectacle musical en 2002 pour froufrou les mains -- Molière de la révélation théâtrale en 2007 pour Sarah Giraudeau dans la valse des pingouins). Non, ce n'est pas l'auteur qui est reconnu, mais le spectacle en soi. C'est tout un univers, qui va de l'écriture à la mise en scène, finissant par le jeu des comédiens. Mais soit dit en passant, il manque à ma collection le Molière du meilleur acteur ! (rires).

APP : En quelques mots, quand et comment est née ta pièce délirante à souhait. Quelle en est la trame ?

PH : En 1984, alors que j'avais 20 ans, j'étais dans une troupe de théâtre amateur. À cette époque, ont cherchait une pièce. Je me suis proposé pour en écrire une, et l’idée m’est venue très vite : pourquoi n'a pas dévoilé les péripéties des comédiens ? J'ai donc condensé en 1h 30, mon année de pensionnat au sein de la compagnie. Danielle Navarro a coécrit avec moi. La trame, celle d'une troupe de comédiens qui répètent une pièce de boulevard où se croise gentleman cambrioleur, cocu magnifique, et l’amant dans le placard. À quelques jours de la première, rien n’est prêt. Toute la troupe est dépassée par les événements. Et c’est « la divine comédie » navrante jouée par des acteurs calamiteux.

APP : Sacré attachement envers tes comédiens ! Peut-on savoir pourquoi ?

PH : Parce qu'il existe un noyau dur, même si je vais chercher d'autres talents. J'aime œuvrer dans  l'esprit de famille et parce que je déteste travailler dans la douleur. Il faut que je me sente en osmose et en confiance avec ceux qui m'entourent. Dans cette pièce, il y a deux petits nouveaux : Nathalie Cerda et Jean-Luc Porraz. Quant à Isabelle Spade, c'est ma fidèle des fidèles, car une troisième participation avec moi. Il y a aussi Jean-Pierre Lazzerini  qui était à la création et Édouard Pretet.

APP : Quelles sont les principales étapes de ta carrière d'auteur, de metteur en scène et de comédien ?

PH : Oh ! C'est loin tout ça ! Tout a commencé avec mon ami Jean-Pierre Lazzerini qui m'a proposé de jouer à Avignon au Théâtre des Etincelles. Puis, j'ai enchaîné avec le Café de la Gare. Ensuite Jean Paul Lederman est arrivé et m'a invité au Théâtre des Variétés. Puis Jean-Claude Brialy m'a offert un rôle dans le « Bal des Voleurs » de Jean Anouilh pour le Festival d'Anjou. Puis, c'est l'univers de la comédie musicale avec « Frou-frou les Bains » et « la Valse des Pingouins ». En un mot, c'est l'histoire d'une troupe qui a grandit.

APP : Comment les « premiers » et « actuels » spectateurs ont-ils accueilli ta pièce ?

PH : Formidablement. Chose étonnante, ceux qui l'ont vu à la création reviennent mais... avec leurs enfants ! « Thé à la menthe ou t’es citron ? », est une pièce intemporelle, avec sa part de burlesque, son divertissement pur. Les spectateurs d'hier redeviennent des enfants devant Guignol. Ils se lâchent et les rires fusent de partout. La pièce actuellement est épurée, possède un rythme plus soutenu et un personnage a été ajouté. Toujours le même impact et la même trame.

APP : Avant de nous quitter, un petit message pour les spectateurs qui viendront te voir ?

PH : Avec « thé à la menthe ou t’es citron ? », vous serez embarqués par l'humour et la fantaisie, avec en prime, un univers déjanté. Les comédiens vous feront découvrir une communion spirituelle et artistique singulière entre les personnages. C'est de la verve décapante pour une pièce délirante ! Et on rit aux larmes sans discontinuer. Enfin, c'est moi qui le dis ! (rires).

 

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Entractes-organisations présente « thé à la menthe ou t’es citron ? » -- 26 avril à 20 h 30 Gare du Midi à Biarritz

Tarifs : 50 et 45 €

Réservations : 05 59 22 44 66 et www.entractes-organisation.fr

 

Article paru dans ‘ la Semaine du Pays Basque’ du 22 au 28 avril 2011.

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 00:07

Jokangely… La première salve !

 

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Ceux qui adoptent l’art de l’inflexibilité ou dominant, la musique de Jokangely a tout pour leur filer la rage. Un rock vitaminé où ce groupe joue la carte de l’hédonisme et se rit allègrement des apprentissages de distinctions pour nous pousser vers du rock de bonne facture, aux tonalités incontournables des titres comme « Qui veut devenir un héros ? », « Madame », « New blues »… Nul doute, ce quatuor s’y entend pour composer des mélodies attirantes, capables de trotter dans la tête un bon moment ! Providentiellement englouti dans cette voie, il renforce ses accords sur le territoire rock, parfait pour nous. Jokangely a plus qu’enrichi ce paysage et s’en sort plutôt bien en suivant les préceptes de leurs illustres aînés « Téléphone » ou « Trust ». Donc pourquoi ne pas donner une chance à la relève ? Ce groupe résidera l’espace d’une soirée, le 27 avril, au Caveau des Augustins à Bayonne.

Ces quatre bons musiciens : Yannick guitariste solo, Julien chanteur et guitariste, Joël le batteur et Mikel à la basse ont compris que pour rassembler la jeune génération, c’était de faire une musique dans l’entreprise ce connaissance, au langage universel et sans frontière, qui nous parle et nous touche. Jokangely défend notre belle langue avec ses textes fondés sur l’expérience, l’actualité, les choix de la vie ordinaire et extraordinaire.

Venez saisir la magie et la pureté de leurs débuts au service de leur passion commune, le rock français. Celui qui a encore de belles années devant lui ! Jokangely nous fait découvrir, redécouvrir, nous apprivoise, nous emballe et nous offre ses émotions !

 

Jokangely le 27 avril à 21h au Caveau des Augustins

Tarif unique : 3€ boisson comprise (supplément si alcool)logo-caveau

Réservations : 05 59 25 69 76 et 06 98 18 22 77

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 22 au 28 avril 2011.

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 17:13


yules par poesieduster64

 


Yules… Ils transcendent la musique populaire !

 

Un duo baptisé Yules, nourris au et aux tonalités des Simon et Garfunkel, Beatles, Bob Dylan, Neil Young, vous égayent les oreilles d'un folk onctueux et d'une pop ouatée, et l'on est captivée par leurs mélodies pures est séduisantes. Ils vous affectent d’attrayantes notes moites, d'accords originaux et de morceaux aériens aux sensations fortes et prenantes. Pour le plaisir d'un public versé, Yules sera au Caveau des Augustins à Bayonne le 20 avril à 21 heures entre folk et pop jusqu'aux confins d'affections mélodiques. Assurément ces deux gars s’entendent pour écrire quelques notes de ballades envoûtantes, parvenant à concevoir dans leur compositions délicates, les coutumes musicales en un parfum éclectique, parfois délié, semblable aux diverses humeurs qui traversent leur quotidien dont ils se veulent les narrateurs. L’émoi va crescendo parce qu'ils transcendent  la musique populaire. C’est  vivifiant, sans prise de tête, un réel abandon ! La « secousse de leur nature harmonique » vous file la patate ! Une musique qui ose se nicher dans vos tympans avec la ferme intention d'y rester. Mais il faudra remplir la condition sine qua non : une nostalgie pop et folk des années passées. On fait ce voyage salvateur sans poser de questions bloquées, continuant la ballade cabalistique jusqu'au terminus, là où se trouve la musique anglo-américaine, la vraie, la pure, dont on savoure le son ! Par son emprise et son talent, Guillaume Charret émeut par sa voix chaude et joliment plaintive délectable dans l’aigu comme dans le grave, avec un parfait accent anglais. Il vous convie dans l'univers de « Strike a balance », un album pop mâtiné de sonorité seventies, un brin branché, qu'on écoute avec exultation, car c'est enlevé, arrangements éclatants et diversifiés, conçus conjointement avec Bertrand, « multi-instrumentiste » exercé. Yules, c'est la variante de la pop et du folk. Très contagieuse, voilà une bonne raison de ne pas laisser passer cela !

 

Yules - Caveau des Augustins à Bayonne - mercredi 20 avril à 21 heureslogo caveau

tarifs : 12 et 10 €

Réservations en : 05 59 25 69 76 ou 06 98182277

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 15 au 21 avril 2011.

 

 

YULES visuel pochette strike a balance2011-PHOTOS-0154_cr.jpg  2011-PHOTOS-0144.JPG© Alicia Snicker.

 

 

2011-PHOTOS 0146 cr© Alicia Snicker.

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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