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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 23:09

Frida ou Papa ? … So crazy !

 

frida-ou-papa-1.jpgLa Luna Negra, la petite salle feutrée et familière, reçoit les 15 et 16 avril, un spectacle déglingué, repensé avec esprit en « cabaret de papa ». Là, doit se produire la grande figure de cabaret, Frida, (la transsexuelle), qui fête… ses 45 ans de carrière. Mais « Madame music-hall sur le retour » tarde à venir sur scène. Bon gré, malgré et dans le seul but de sauver le spectacle, son frère et ses filles improvisent des numéros de danse, chant, mime, comédie, clownerie et de transformisme, dans un décor de strass, plumes et paillettes !

Frida ou Papa, c’est une histoire qui rend hommage au « cabaret traditionnel », une histoire qui va crescendo vers l’angoisse et l’élucubration, celle d’une troupe d’artistes burlesques qui commence le spectacle sans leur vedette. Tour à tour, ils apporteront leur lot de personnalité et de talent. Ils enverront un max, avec un doigt d’audace, cinq doigts qui donnent une sacrée baffe à la morosité, une poignée de tendresse en coups de gueule, le tout dans une déferlante de rires ! Bien que la trame soit élémentaire et des passages un peu flottants, allez donc savoir pourquoi, on ne s’y ennuie pas ! Ce qu’on retiendra de ce divertimento, c’est son aspect festif et sa pétillante bonne humeur qui embarquent les spectateurs dans un univers extravagant. Il y a tout ce qu’il faut pour habiller nos lèvres d’un rire ouvert ! Et on n’en demande guère plus ! C’est d’une belle énergie, et interprété par des comédiens doué de la Cie « La Boite à Jouer » à Bordeaux. Ouaahh ! Frida ou Papa, c’est so crazy !

 

Frida ou Papa – 15 et 16 avril à 20h30 – Luna Negra à Bayonne

Tarif plein : 14€ - Adhérent : 12€ - Demandeurs d’emploi, étudiant, handicapé : 8€logo luna

Réservations : 05 59 25 78 05

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 15 au 21 avril 2011.

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 22:29

Jenifer… Un spectacle « tout éclat ! »

 

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Très jeune, la belle Jenifer est bercée par les chansons de Stevie Wonder, James Brown, les Beatles et son idole Janis Joplin dont elle aurait aimé posséder la voix. Avril 2011, c’est le départ d’une longue tournée de presque un an. La talentueuse artiste s’arrêtera dans notre belle ville de Biarritz le 27 avril à 20h à la Gare du Midi. Ce sera l’aventure d’un formidable spectacle doté d’un magnifique décor et de remarquables réorchestrations de son grand répertoire. Pour la première fois, la chanteuse a fait appel à la compétence scénographique de Cyril Houplain. C’est le concert unique d’une Jenifer phénoménale, qui groove et qui balance ! Elle met le feu et ça donne envie d’être l’observateur de sa performance sur scène. Ambiance qui met en valeur son talent, passant du doux au dynamisme, avec cette voix exquise qui fait respirer les textes à la fois vifs et ludiques. D’une emprise étonnante, Jen offrira des instants musicaux exceptionnels. « Appelle-moi Jen », son dernier opus, stylé et branché, est le meilleur de la pop française du moment. Et comme elle le dit : « mon existence… c’est une belle aventure que je vis. J’ai l’étonnement de vivre plusieurs vies à la fois. ». Bon, elle l’a promis, son spectacle sera « tout éclat ! ». Nous, on veut la croire !

 

Prod Events présente en concert Jenifer

-          Le 26 avril – Zénith de Pau -

-          Le 27 avril à 20h – Gare du Midi à Biarritz –

Tarifs : 37€ et 25€ jusqu’à 12 ans (places non numérotées)

Réservations dans les points de ventes habituels et au 05 59 22 44 66prodeventslogo.jpg

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 15 au 21 avril 2011.

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 22:27

Blues du bluesman de talent !

 

Nico Wayne Toussaint, c’est le rendez-vous inéluctable avec celui qui crée à partir du « Chicago Blues », un style vocal et scénique qui lui est distinctif dans la musique blues ! Chanteur harmoniciste de talent, il s’est bâti à juste titre une notoriété de show man. Ses concerts sont stupéfiants de charisme et de virtuosité ! Ses riffs d’harmo sont supers !

Je n’ai pas voulu manquer la rencontre avec ce bluesman moderne, toujours généreux avec son public et qui sera en concert au Caveau des Augustins à Bayonne le 16 avril.

 

APP : Quelques mois d’absence et te voilà de retour à Bayonne au Caveau des Augustins pour notre plus grand plaisir ! Peut-on connaître la couleur de ton concert ? Quels sont les musiciens qui seront à tes côtés ?

NWT : Un an exactement. Après m’être intensivement produit dans la région, j’avais besoin de faire un break de la scène locale. Mais très heureux de revenir dans un lieu que je connais bien et d’être, à l’image de ce lieu fantastique, une personne différente et pourtant toujours la même. La couleur sera celle d’un blues dans l’esprit de ce qui tend à faire mon style : un mélange de « Chicago Blues » avec des partitions originales jouées dans la passion et ce bonheur d’être bien présent. Michel Foizon sera à la guitare, Antoine Perrut à la basse et Guillaume Destarac à la batterie. Notre belle complicité musicale date depuis 2008.

APP : Qu’est-ce qui a changé chez Nico Wayne Toussaint en 2011 ?

NWT : Une sagesse et une force reconnues avec les années qui passent. Celle de jouer divers répertoires en y apportant des touches nouvelles et très personnelles. Réaliser ce mélange entre les essentiels du blues et les innovations musicales des dernières années. D’une approche différente, plus posée et l’agitation superflue en moins (rires). Avec l’espoir que le résultat gagne en profondeur et en efficacité !

APP : Ton langage instrumental est également l’harmonica. Comment as-tu découvert celui-ci ?

NWT : Tout simplement en écoutant des disques de blues où cet instrument rivalisait et se partageait avec la guitare. J’avais en moi cette crainte d’amorcer par la guitare alors que l’harmonica offrait un apprentissage plus spontané, et cela me correspondait davantage. Par la suite, j’ai eu la chance et l’opportunité  de croiser un harmoniciste de très haut niveau, une personnalité marquante de la Luna Negra : Christian Arrault, connu aussi sous le nom de Révérend Bob Snake. I a été mon professeur durant deux années.

APP : Certaines de tes chansons sont en version anglaise ; témoignent-elles d’un vouloir conquérir l’Amérique ? Quels sont les musiciens qui t’ont influencé ?

NWT : Tout simplement parce qu’elles s’inscrivent dans le courant musical du bleus. J’ai également écrit en français dans le but d’être mieux compris de mon public ici. Mes influences sont à trouver dans la musique que les Noirs Américains ont créée alors qu’ils vivaient dans les années 50 dans le milieu urbain des grandes villes d’Amérique du Nord comme Chicago ou Détroit. C’est ce que l’on a appelé le « Chicago Blues », un style qui perdure encore aujourd’hui dans ces villes et ailleurs. L’influence des musiciens comme Muddy Waters, Buddy Guy (74ans), continuent de propager fièrement et avec talent le son électrique de cette musique. Au même âge et tout aussi actif, l’harmoniciste James Cotton.

instantane_001_cr.pngAPP : Que penses-tu de l’état du blues en France et aux Etats-Unis ?

NWT : L’apport du blues à la musique rock, puis pop, est immense. Sans lui, pas d’Elvis Presley ou de Bob Dylan, ni de Rolling Stones, ni de U 2. Rappelons que les Rolling Stones ont pris leur nom d’une chanson de Muddy Waters et que U 2 a invité BB King sur leur titre : When love come to town. Ceci pour dire que le blues, sans occuper le devant de la scène, ravit des millions de spectateurs à travers le monde. Le blues est une musique vivante, populaire qu’il serait judicieux d’être mieux représentée dans les médias de masse, en France et ailleurs !

APP : Un album est-il en préparation ?

NWT : J’ai plusieurs projets à la fois : un album en Live qui sera enregistré en juin dans le Nord de la France avec Neal Black et Fred Chapelier et qui sortira pour le label français Dixiefrog à l’automne, ainsi qu’un cd de blues plus traditionnel que je prévois d’enregistrer à Montréal pour le label Iguane Record début juin également.

APP : Ma dernière question avant de nous séparer ; quel message adresses-tu à ton public du Pays basque ?

NWT : J’espère que ceux qui me soutiennent vont bien et de leur souhaiter ce qu’il y a de mieux pour eux. Que leur route soit belle. Leur dire également merci pour l’attention portée à ma musique. Bon, et si ça leur chante, qu’ils viennent s’éclater en ma compagnie ! (rires).

 

Nico Wayne Toussaint – samedi 16 avril à 20h30 – Caveau des Augustins à Bayonne

Tarifs : 12€ et 10€

Réservations : 05 59 25 69 76 ou 06 98 18 22 77.logo caveau

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 15 au 21 avril 2011.

 

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 15:51

Jean_Marc_Biskup.jpg Jean-Marc Biskup… La Flûte Enchantée

 

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La Flûte Enchantée est universelle et intemporelle. Tous les défauts, les attraits, les valeurs de la condition humaine sont réunis dans cette œuvre remarquable. Ce fut le dernier opéra du divin Mozart.

J’ai rencontré le metteur en scène Jean-Marc Biskup, qui a magnifié sans extrême « inhibition » l’adaptation en français, tirant royalement son épingle du jeu ! Sa meilleure façon à lui de nous faire entrer en « Lyricomanie ».

 

APP : Bonjour Jean-Marc. L’adaptation de « La Flûte Enchantée » de Mozart, est-ce pour vous un coup de pied dans la ruche des idées reçues concernant la sonorité allemande ?

JMB : Non, mais pour rendre l’œuvre plus lisible afin que la barrière de la langue ne l’enferme pas dans un caractère difficile à comprendre. La version française en elle-même est un événement car elle n’a plus été jouée depuis les années 60 à l’Opéra Comique. Voilà une belle opportunité pour les profanes et néophytes du lyrique, de découvrir ou redécouvrir cet opéra emblématique.

APP : Cet opéra est-il magique ? Pensez-vous que la musique de Mozart soit hors du temps et de l’espace ?

JMB : Oui, car Mozart est un compositeur moderne, qui a un univers musical tout à fait à part. Sa musique est enchantée et nous enchante. Dans ma mise en scène, je me suis voué à rendre cet opéra accessible à tous afin que chacun y trouve ce qu’il est venu y chercher, que ce soit l’émotion simple d’un conte magnifié par sa musique ou le message humaniste qui s’y révèle au deuxième degré. C’est une musique très recherchée et raffinée. Son écoute est très facile (même pour les enfants) comme les airs de la Reine de la nuit ou de Papageno.

APP : Quel est son message dans dernière œuvre dite ‘majeure’, lui qui avait cessé d’être à la mode et vivant difficilement de sa musique ?

JMB : Bien que « La Flûte Enchantée » soit d’une portée maçonnique, je n’ai pas voulu me ranger dans ce sens. J’ai opté pour celle universelle, tout en respectant l’esprit. Son message était de rendre hommage à ses frères maçons et rendre populaire son opéra ainsi que son intelligibilité, hors analyse philosophico maçonnique voulue par lui. Il crée ainsi une œuvre éthérée, proche de tous. Cet opéra fut joué dans un théâtre dit de ‘boulevard’, qui aujourd’hui pourrait rappeler la « Comédia Dell Arte » avec un Michel Leeb en Papageno.

 

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APP : Quels sont les personnages de la flûte enchantée ?

JMB : « La Flûte Enchantée » est un conte. Les contrastes classiques entre les personnages comme les élus (Tamino/Pamina), des non-initiés (Papageno), des sages (Sarastro et les prêtres) et des ennemis (La Reine de la Nuit, les Trois Dames, Monostatos) sont fondés sur un traité de la composition théâtrale, même si cela n’interdit pas de les voir sous une vérité un peu différente. Papageno, c’est le pataud, gaffeur et poltron, profondément amoureux de la vie et de sa Papagena. Tamino est amoureux de la princesse Pamina. Il est de belle prestance, doté d’une grande sensibilité, d’une fermeté dans l’épreuve et ses airs sont sublimes. Son arme : une flûte traversière qui enchantera les animaux de la forêt et l’aider à traverser les épreuves de l’eau et du feu. Pamina, fille de la Reine de la Nuit est déchirée entre son amour filial et celui pour Tamino. Elle mène résolument son chemin vers la sagesse. Mozart lui a réservé les airs les plus sensibles, montrant sa grandeur d’âme. La Reine de la Nuit, au début de l’Opéra, apparaît bonne et protectrice puis sera manipulatrice, nuisible et vouée aux enfers. Aucune ‘dramaqueen’ n’a eu de si terribles airs de toute l’histoire de l’opéra.

APP : Cet opéra est interprété par de jeunes et brillants chanteurs français. Quels sont-ils ? Qui dirigera cet opéra ?

JMB : C’est Bruno Membrey qui dirigera les solistes, chœurs et orchestre de la Compagnie Française de l’Opéra à l’Opérette. Pascal Bourgeois jeune ténor talentueux (Tamino), Aude Priya, jeune soprano franco-indien (Pamina), Amira Selim, une soprano colorature, qui a chanté récemment Lakmé dans les plus grands théâtres (la Reine de la Nuit), Guillaume Doumenge (Sarastro), Thomas Huertas (Papageno), Céline Victores-Benavente (Papagena), Grégory Joris (Monostatos). Ces jeunes chanteurs séduits par l’aventure de cette œuvre mozartienne, ont appris avec aisance et brio la version française et je les en remercie.

APP : Quelques mots pour encourager les ‘puristes’ et ‘novices’ à venir voir et écouter « La Flûte Enchantée » le 19 avril à la Gare du Midi…

JMB : « La Flûte Enchantée » est l’exemple parfait qui permet de suivre le fil de l’histoire parce que les airs les plus connus sont chantés en français et qui permettra aux très jeunes de bien suivre le déroulement des situations. De plus, tous les effets de magie tout au long du spectacle ne font que renforcer l’intérêt que peut avoir le public pour ce spectacle. Naïveté et poésie viennent s’inviter au milieu de cette fantaisie. Un opéra qui nous charrie dans un rêve, et comme tout rêve, il est permis de jouer avec les allégories et les couleurs. Un véritable enchantement que nous offre Wolfgang Amadeus Mozart.

 

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Entractes-Organisations présente « La Flûte Enchantée » de Mozart – 19 avril à 20h30 – Gare du Midi à Biarritz

Tarifs : 56€ et 50€

Réservations : 05 59 22 44 66 et www.entractes-organisations.fr

 

La Compagnie Française de l’Opéra à l’Opérette sera en tournée avec la Flûte Enchantée le 19 avril à Biarritz, les 16 et 17 avril à Lille, les 14 et 15 mai à Nantes et le 16 mai à La Cigale à Paris.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 8 au 14 avril 2011.Biarritz_Gare_du_Midi.JPG

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 15:39

Harmonie Bayonnaise

C’est le concert du printemps !

 

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Avril carillonne pour nos artistes de l’Harmonie Bayonnaise qui offriront un concert du Printemps au Théâtre de Bayonne, dimanche 10 avril à 17h. Pour ce rendez-vous musical, les responsables de l’Harmonie Bayonnaise, rassemblés autour du Directeur orchestral, François Gonzalez et du nouveau Président Michel Piguet ont élaboré un programme qui s’en remet sur des exécutants qui marient les genres et décloisonnent les styles. Ces artistes au printemps de leur vie feront bouger la scène et s’illustreront en interprétant de belles œuvres qui voyagent à travers les arts. On pourra remarquer Cédric Bonnet, ténor, Conservatoire de Bordeaux, Kévin Roby à l’Euphonium, Conservatoire de Paris et deux charmantes trompettistes Christelle Urruty et Marie-Sophie Mathieu de l’Harmonie Bayonnaise et du Conservatoire de Bayonne, qui interprèteront « Les Deux Bavards », polka de Fernand Andrieu, Eve Moreno violon alto, Conservatoire de Bordeaux et musicienne au sein de l’orchestre Bordeaux Aquitaine. La ballerine Fabienne Cholet, évoluera en flamenco sur l’air d’Espagna de Chabrier. Prometteur et gratifiant, leur excellent niveau mettra en lumière leur noble art. Une fort intéressante exhibition qui a demandé une somme de travail sur le plan musicalité, chorégraphique et lyrique. Rien de plus formateur et motivant que la scène qui est le résultat d’un travail quotidien effectué sous la houlette des professeurs. Du véritable, de l’émotion, du caractère pour ce concert de printemps, placé sous la conduite de François Gonzalez et Francis Merlin.harmonie-bayonnaise-2.jpg

 

Concert du Printemps par l’Harmonie Bayonnaise – dimanche 10 avril à 17h – Théâtre de Bayonne

Tarif unique : 10€ - gratuit pour les – de 14ans sur justificatif

Réservations : 05 59 55 82 78 ou 05 59 59 07 27 ou harmoniebayonnaise@free.fr ou sur place ½ h avant le concert.

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Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 8 au 14 avril 2011.

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 00:16

A l'occasion du concert de Nico Wayne Toussaint

au Caveau des Augustins le 16 avril 2011 à 21h

voici l'interview réalisée par A-P Pereira

au restaurant "Mela Verde" à Bayonne...


 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 22:17

La France en Flamenco

Chantez les mots, dansez les notes !

 

Santa Maria vous propose « La France en Flamenco » le 15 avril à 20h30 au Colisée à Biarritz.

Six artistes perpétuent le folklore gipsy et le patrimoine de la chanson française. Ainsi tournera la roue du temps au hasard des décennies, un répertoire en live des grands succès de Brel, Aznavour, Piaf, Ferrat. Une succession de différents thèmes de la vie, dans une mise en scène libre, vive et tout en nuances ! Dans cette petite salle feutrée, on aura envie de fredonner et de dansotter. Ce plaisant « sexto » ravivera les chansons d’hier empreintes  d’une nostalgie non démodée et ce, en évoluant sur des pas de flamenco. Véritable performance vocale et musicale ! La France en Flamenco : une créativité débridée qui encourage le rappel. lafranceenflamenco-1.jpgCet original divertimento sera interprété par la chanteuse Maeva, les Andalouses Vanessa (chanteuse-danseuse) Valérie (guitariste) et le gitan catalan Sergio (chanteur-guitariste). Un espace intimiste où la légèreté domine avec ses perceptions émotives et prenantes. D’immortelles chansons de ces monstres sacrés de la variété seront au cœur de notre corps, de notre esprit, nous liant au souffle de la vie, de l’amour, du chant, pareille à une valse à mille temps. Moments de pur bonheur par ces textes élus, hardiesse d’une présence, d’un contact et d’un périple musical rempli de souvenirs.

Courrez vite voir ce spectacle qui défile à portée de vos yeux et de vos oreilles. Délaissez pour un soir votre petit écran, et venez vous faire plaisir en découvrant le sens des mots authentiques, non aseptisés !

 

Victoria Music présente « La France en Flamenco » - vendredi 15 avril à 20h30 au Colisée à Biarritz

Tarif unique : 15€ (places non numérotées)

Réservations : 05 59 22 44 66

 

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Article paru dans ‘la semaine du Pays Basque’ du 8 au 14 avril 2011.

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 00:02


boirefumer par poesieduster64

Christian Vadim - Philippe Lellouche - David Brécourt - Marie Fugain nous parlent  de la pièce "Boire, fumer et conduire vite !" et de leurs projets théâtraux...

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 00:08

Philippe Lellouche… Le rire sucre les larmes !

(citation de Robert Sabatier)

 

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Les trois garnements et la bimbo. © Pascalito.

 

Une conversation très agréable au téléphone avec Philippe Lellouche quelques jours avant sa venue à la Gare du Midi à Biarritz pour la pièce dont il est l’auteur et l’interprète « Boire, fumer et conduire vite ».

Un être surprenant de naturel, d’authenticité et de caractère. Tel un feu qui vous réchauffe !

 

APP : Bonjour Philippe. Pour commencer, j’aimerais que tu nous fasses un petit speech sur ta 3e pièce « Boire, fumer et conduire vite ».

PL : La pièce est une variété de vérités pas… toujours bonnes à dire, et en toile de fond, un humour affectif et ravageur qui véhicule une vraie morale. Trois garçons qui, à la Saint-Sylvestre, se retrouvent en garde à vue. Le 1er pour avoir conduit vite, le 2e pour avoir fumé dans un lieu public, et le 3e d’être en état d’ivresse. Surexcités, ils tancent cette société qu’ils trouvent des plus liberticide, face au regain d’interdits, au pouvoir et aux dérives. Or c’est soir de fête, et pour détendre ces subversifs, on fait appel à une avocate… commise d’office. L’objectif de cette comédie : le rire. Les réparties fusent, dérident et dopent les zygomatiques.

APP : On dit que ta pièce est tirée d’une histoire personnelle…

PL : Oui. Il y a trois ans, venant de Russie où j’avais joué « Le Jeu de la Vérité ». En transit à l’aéroport, je m’étais caché pour fumer. Hélas je me suis fait gauler par un flic trop zélé et… une garde à vue de 7 heures ! David Brécourt, lui, a passé 12 heures parce qu’il conduisait son vélo en état d’ébriété dans son petit village. Même mon épouse Vanessa a fait un passage pour avoir pris ma défense parce qu’un policier m’avait filé 4 contredanses sur ma voiture mal garée. On croit « rêver » ! (rires).

APP : Une équipe soudée et complice avec les fringants et (presque quinquas) Christian Vadim et David Brécourt. On sent que vous vous connaissez très bien…

PL : Oh que oui ! On s’aime beaucoup et ce, depuis sept ans. Nous formons une joviale équipe tant sur scène qu’à la ville, tels des « affranchis de l’amitié ». Pour moi, ce sentiment sans confiance, c’est comme une fleur sans fragrance. Je sais où est mon essentiel et tout en jouant les funambules, je reste toujours en équilibre. L’amour et l’amitié sont mes deux éléments culminants.

APP : Pourquoi ton choix pour Marion Sarraut à la mise en scène et Marie Fugain à la comédie ?

PL : Avec Marion, c’est une grande et belle histoire d’amour professionnelle. J’ai débuté dans la carrière grâce à elle. À cette époque, j’étais un journaliste qui ne connaissait rien à l’art dramatique. J’ai tourné 7 ou 8 fois sous sa direction. Mais il lui manquait un petit plus : la mise en scène de théâtre. Aussitôt j’ai pensé à elle, histoire de lui renvoyer l’ascenseur. Mon père me disait toujours : « Ne mange jamais la main qui t’a nourri ! » Pour Marie, son papa Michel est mon pote que j’affectionne beaucoup. D’ailleurs je termine toujours mes spectacles avec sa musique. Un soir elle est venue voir la pièce avec lui. Je ne connaissais pas trop son parcours. Lors du dîner qui a suivi, j’ai découvert une jeune femme spontanée, vive, agréable, jolie et gentille. Je lui ai proposé de remplacer au pied levé Vanessa alors en stand-by pour grossesse. (Bébé montrera le bout de son nez bientôt, un attachant bélier comme sa maman et son papa). Je dois dire que Marie est le 4e garçon de la bande, qui plus est fort douée ! (rires).

APP : La pièce rencontre un vif succès. T’y attendais-tu ?

PL : Ah ! Mon éternelle interrogation. Pourtant preuve en est, à Genève où nous avons joué deux soirs devant 1300 personnes, le directeur a fait ce bel éloge : « Vous êtes ma plus belle programmation de la saison, passant devant Delon et Arditi ». Petite anecdote, la veille de la première à Carpentras, je m’étais excusé auprès de mes camarades, persuadé d’avoir écrit une balourdise. Ils n’en n’étaient pas persuadés et pour preuve : la pièce fut bien reçue.

APP : Deux questions sans rapport avec la pièce : énervé que Luc Besson n’adapte pas « Le Jeu de la Vérité » au cinéma ? Quelques mots sur ton livre « J’en ai marre d’être juif, j’ai envie d’arrêter » ?

PL : Je vais être bref. Pas énervé, mais soulagé ! Ce n’est pas Besson mais son associé Pierre-Ange Le Pogam (avec lequel il s’est fâché) qui a lancé le projet. J’ai vite compris qu’on ne devenait pas partenaire du jour au lendemain et qu’on ne pouvait monter des affaires comme ça. Ce type a confondu art avec business ! EuropaCorp fait des films qui filent comme des voitures, tels : Taxi 1, 2, 3, 4. Désolé, ça n’est pas ma tasse de thé ! Je n’en veux pas à Luc. À présent je connais les pièges ! Quant au livre, il y a ce folklore antisémite : juif, c’est un radin qui possède beaucoup d’argent et qui vole la réussite. À sept ans, à l’école on m’a traité de sale juif et ça m’a marqué. Mais l’important, c’est ma fierté d’être français et posséder une double culture. Ma confession est, de cœur et d’âme, juive et catholique. Doc Gynéco m’a dit : « Tu verras, c’est super de connaître les avantages et les inconvénients des deux parties. Tu es comme moi, mec, un métis ».

APP : Avant de nous séparer, quel message adresserais-tu au public pour lui donner envie de voir la pièce ?

PL : (il rit). Celle d’une chantilly réussie grâce à ma bande de « joyeux rentre-dedans ». Celle qui possède une maousse rigolade et des répliques aux petits oignons. Des moments enjoués où l’on remarque le délicieux jeu de massacre des comédiens et cette « garde à vue » rayonnante sur scène. Tout simplement, c’est irrésistible de drôlerie !.

 

Boire, fumer et conduire vite – 7 avril à 20h30 – Gare du Midi à Biarritz

Tarifs : 50 et 45€

Réservations : 05 59 59 23 79 et www.entractes-organisations.com

 

La pièce se jouera également au Zénith de Pau le 9 avril 2011.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 1er au 7 avril 2011.

 

Prochainement : vidéo de l'interview d'avant spectacle.

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 23:25

Poésie Gainsbourg, univers Gainsbarre !

 

Quatre musiciens en « ballades » dans une atmosphère « comédie » nous dédient les mots de Gainsbourg le poète et la folie de Gainsbarre ! Ces artistes, les Gevrey Chambertin, seront à la Luna Negra les 1er et 2 avril à 20h40. Verve, bons mots et émotion, des ingrédients qui m’ont tenté d’aller à la rencontre de son leader Zoon Besse. Entretien sur quelques notes de musique et des paroles sincères.

 

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APP : Qui es-tu Zoon Besse ?

ZB : Un saltimbanque qui chante et qui joue la comédie. Mais aussi un amoureux des beaux mots et un jouisseur de la vie.

APP : Qu’est-ce qui t’a motivé à mettre ce spectacle, baptisé « Gainsbourg moi non plus », sur scène ?

ZB : Une certaine folie, le défi de faire passer avant tout les textes d’un véritable poète avant le personnage provoc que l’on connaît. Nous reprenons en grande partie ses chansons peu connues malgré quelques incontournables. Pour cela, nous avons réarrangé et réorchestré les musiques pour guider et faire voyager les spectateurs dans cet univers sensible et généreux.

APP : Quels sont les artistes qui t’accompagnent ?

ZB : Pem Braye-Weppe, violoniste, guitariste, contrebassiste et arrangeur musical. Il a été l’élève de Didier Lockwood. Je l’en remercie d’avoir construit ses musiques d’une manière fort riche. Gaétan Pantanella, guitariste, passionné de musiques des Balkans et du jazz. Son jeu de guitare est superbe et plurivalent. Dany Rizo, dit le « chipiron volant », contrebassiste, mais il ne joue pas de la contrebasse comme tout le monde… À découvrir lors du spectacle. Et puis Guillaume Barbot, comédien professionnel, qui a marié poésie avec l’humour et le jazz. C’est lui qui nous a mis en scène.

APP : Y aura-t-il du reggae, du hip-hop, du funk ? De la provoc, du désenchantement, du sardonique ?

ZB : Rien de tout ça, mais en revanche, de la sensualité, de l’humour, du classieux. Oui, je le concède, parfois le petit brin provoc.

APP : Comme lui, tu es un trublion, un fumeur de gitanes, un « bois-sans-soif » ?

ZB : Oouuuiiii ! (rires).

APP : Toi qui aimes ses citations, je t’en propose deux autres. Dis-moi ce que cela évoque pour toi ? « Quand on a comme moi l’âme pliée en fœtus, on a besoin de provoquer pour la dégourdir » ; « L’amour physique est sans issue » (paroles de la chanson : ‘Je t’aime moi non plus).

ZB : Je te réponds par une autre de ses citations : « Rien. Et mieux vaut ne penser à rien que ne pas penser du tout… ! »

APP : Quelques mots sur Docteur Gainsbourg et Mister Gainsbarre…

ZB : Poésie, provoc, souffle, esprit, délire, talent et séduction. Un très grand poète à la belle âme d’écorché vif.

APP : Quels sont tes projets ?

ZB : Un cabaret de chansons surréalistes et excentriques, du rock, du déjanté. « En vrac », c’est ce que nous préparons pour le prochain Avignon au Théâtre des Béliers. Ce sera du Gainsbourg for ever.

APP : Un petit message pour les spectateurs ?

ZB : Même si vous n’aimez pas Gainsbourg, venez ! Ce n’est pas un hommage, c’est un spectacle de chansons, d’humour et d’impertinence.logo luna

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque du 1er au 7 avril 2011.

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Published by alain-pierre-pereira - dans INTERVIEW
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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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