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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 21:01

Kebous... se faire pendre ailleurs ! (titre de son nouveau single)

kebous 1

"Kebous" sera au Caveau des Augustins à Bayonne samedi 11 décembre à 21h30.

Année après année, ce quintette composé d'une fille et de quatre garçons a su au fil du temps étoffer sa musicalité et plaire à un large public, parce qu'il a dans ses mains et dans sa voix, un champ d'expressions illimité ! Ce groupe phare de la scène française, à l'empreinte un peu vive et mordante, immisce une poésie aiguisée et nostalgique, offrant en six années, son expérience et ses passions du rock chanson et balades narratives. Son leader, Laurent Bousquet (d'où l'anagramme) interprète avec introspection ses chansons, dont certaines composées par lui. L'homme suit sa route parfois chaotique, exaltée, mais semée de purs moments rock'n'roll avec un sentiment de liberté totale. Kebous, qu'on aime ou qu'on refoule, immerge dans une ambiance balbutiée, échaudée, aux mots acclimatés parfois de touches électrisées qui nous révèlent l'amour déçu, fâché et de l'être et non-être, avec cette voix distinctive et propre à l'éther, qui flotte céleste, au-dessus des tonalités. C'est du "récitatif" sensitif, lyrique plus que modéré, mais toujours dans un hurlement qui encourage délire, force et exploration de l'âme humaine enlisée ou égarée. Les compositions de Kebous nous confondent par une mélodie grisée et confuse. Ce groupe nous entraîne dans son sillage parce qu'il possède l'humeur et le peps communicatifs ! On se laisse absorber dans son univers où séjourne la douleur. À écouter pour découvrir des textes prenants sur une lecture musicale loin d'être asphyxiante !.

 

À21h, en première partie, la chanteuse belge, Ana Leonora nous offrira son bouquet de chansons françaises.

 

Kebous - 11 décembre à 21h30 - Caveau des Augustins à Bayonne logo-caveau

Tarif unique : 8€

Réservations : 06 98 18 22 77

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 10 au 16 décembre 2010.

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 18:06

Havana Tropical... Des étoiles cubaines !

 

Le Grand Ballet de Cuba est une des illustres troupes du monde qui occupe une place dominante dans la culture cubaine. L'assurance technico-artistique de ses danseurs ainsi que la variante esthétique des chorégraphies lui accordent une place immense parmi les grandes institutions dan son genre sur les scènes internationales. Le "Havana Tropical" sera à la Gare du Midi à Biarritz le 8 décembre à 20h30.

Venez découvrir les costumes magnifiques de cette île paradisiaque où l'ambiance torride de la salsa mène les pas. Le Grand Ballet de Cuba est un assortiment de souvenirs, de folie, de cachet et de fantasmes. Depuis plus d'un demi-siècle, il est devenu la figure emblématique de la civilisation cubaine. havana tropical 1Son rôle passionnel est insufflé par le folklore cubain, indissociable du plaisir et de la volupté. Un sens congénital du rythme et les mouvements si distinctifs du corps qui n'appartiennent qu'au peuple des Petites Antilles. Un spectacle aux mille couleurs, entre fougue, panache et dynamisme, d'une spontanéité de sentiments exprimés à travers un mélange de danses latino, entre chaleur et passion caribéennes. Le Grand Ballet de Cuba crée son empreinte de figures chorégraphiques de salsa, mambo, merengue et tango, où cet art extraordinaire, ce trésor des Caraïbes prennent toute valeur et dimension, à l'orée d'une passion aux efforts assidus sous l’œil du maître Santiago Alfonso, directeur artistique et chorégraphe depuis onze années et qui dirige aujourd'hui sa troupe de trente artistes. Havana Tropical nous sort du frima ambiant et chasse le spleen !.

 

Havana Tropical - Grand Ballet de Cuba - 8 décembre à 20h30 - Gare du Midi à Biarritz

Tarifs : 50 et 45€

Réservations : Locations : 05 59 22 44 66 ou www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 3 au 9 décembre 2010.

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 01:39

Chicago Blues 2010

chicago 1

 

Superbe estrade du blues que nous offre la Scène Nationale de Bayonne avec "Chicago Blues 2010" le 26 novembre à 20h30, salle Paul Vaillant-Couturier à Boucau.

Le blues s'écoute avec envie, c'est hypnotique et relax à la fois. On y chante divinement et on y phrase de façon magique ! Ça pulse comme nulle part ailleurs et les mises en sons sont fantastiques. Faut dire que le Chicago Blues est l'excellent sorcier du savoir-faire pour mettre en magnum son répertoire de standards et de nouveautés et champagniser la puissance raffinée des solos. La communion des voix et instruments est très réussie, comme l'intervention subtile du saxo ou de la guitare à l'unisson des thèmes vocaux pendant que le clavier, basse et batterie assure la rythmique sous la pression desquels le bouchon de l’écriture musicale vole dans les airs. Mais l'évènement notable de ce concert est aussi dans le niveau du groupe qui l'accompagne. Un sextuor de rêve qui parvient à se porter très haut lorsqu'il met en éclat tous les espaces de la chanteuse Zora Young, baptisée "Princess of the Blues" qui se donne sans compter, échauffe ses interprétations et imprime au blues une suavité torride, quitte à se laisser dépasser par une émotion non dissimulée. Les musiciens sont excellents, Eddy Shaw, saxophone/chant, fait un jeu brillant car il en a les moyens, Vasti Jackson, guitare/chant, donne du meilleur de lui-même, Maurice John Vaughn, guitare/saxo/clavier/chant, excellent instrumentiste et compositeur de génie, Nick Charles, pilier de Chicago et Willie Hayes, batteur, admirable de souplesse et de "drive". Ce Chicago Blues 2010 nous permet de nous ressourcer aux racines du blues !.

 

Chicago Blues 2010 - Salle Paul Vaillant-Couturier à Boucau - 26 novembre à 20h30

Tarifs : de 15 à 24 €

Réservations : 05 59 59 07 27 ou billetterie en ligne sur snbsa.fr

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 26 novembre au 2 décembre 2010.

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 01:31

Marie Stuart... la Reine découronnée !

 

"Marie Stuart", histoire oppressante et envoûtante écrite à partir d'un conflit qui désunit pendant vingt ans, Elisabeth 1ère d’Angleterree à Marie Stuart, reine d'Ecosse.

Plus que rétablir la chronologie des faits, la suite est un plaidoyer universel qui met à nu la mécanique du pouvoir et du conflit entre l'intime et l'auditoire. La pièce de Schiller est jouée par la Compagnie Orten, Gare du Midi à 20h30 le 2 décembre.

marie stuart 1La mémoire de la belle reine d'Ecosse découronnée se raconte par le dénouement.

Elisabeth 1ère annonce la mort de sa cousine et rivale, Marie Stuart dite Marie la Catholique, séduisante sinon séductrice, vraie mante religieuse. Cette reine qui plaît impérieusement accélérera la fin d'un monde accompli. Une version où le diable de l'ennui ne se montre jamais, n'a rien perdu de son à-propos. Une affaire de famille où on conspire, on brigue, on mystifie ! Chronique d'une guerroie de suzeraineté entre deux têtes couronnées sur fond de sectarisme religieux.

 

La maestria de Fabian Chappuis, adaptateur et metteur en scène, c'est d'avoir privilégié l'effort et la cadence tout en conservant des instants de souffle pour permettre à l'émotion d'exister pleinement. Il offre ainsi toute latitude à sa réalisation théâtrale. Un récit qui nous charrie dans un maelström sanguinaire d'une tragédie connue où s'exprime l'implacable virulence entre une femme bien-aimée qui détruit sa vie tout en l'éternisant et l'autre renonçant à sa féminité au nom de la raison d'Etat. Beaux costumes, lumières contrastées et le brio des comédiens garantissent une régalienne soirée !.

 

Marie Stuart - Gare du Midi - 2 décembre à 20h30

Tarifs : 8 à 30€

Réservations : Office du Tourisme 05 59 22 44 66

Renseignements : 05 59 24 90 27 ou www.amis-theatre-Biarritz.com

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 26 novembre au 2 décembre 2010.

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 00:52

Mahalia Jackson... Vouée à la musique de Dieu !

 

Ce sera une soirée mémorable pour les mordus de Mahalia Jackson mahalia-jacson.jpeg(amie fidèle du pasteur Martin Luther King qui chanta devant des milliers de personnes lors du service funèbre du leader assassiné. Elle le fit également à la Maison Blanche pour l'intronisation du Président des Etats-Unis, John F. Kennedy. Cette belle voix du XXe siècle s'est endormie en janvier 1972), la "Prêtresse du gospel et spirituals", celle qui fut vouée à la musique de Dieu. La remarquable et magnétique soliste Carolyn Payne (qui a reçu le Best of Philadelphia Music Award en 1987), entourée de l'octuor New Spirit dirigé par Carol Frazier lui rendront un fervent hommage mardi 30 novembre sur la Scène Nationale du Théâtre de Bayonne.

Elle distinguera magnifiquement Mahalia Jackson qui fut pour elle l'une de ses grandes instigatrices gospéliennes, tout comme Aretha Franklin, Bessie Griffin et Marian Anderson, mais également celles qui ont influencé sa technique et son langage.

Mahalia, la Diva du chant religieux, guidée par la musique divine, essence même de la musique sacrée noire-américaine, s'exprimait avec naturel, dévotion et puissance de credo. Sa voix était robuste au timbre, profonde et lumineuse, avec un prestige scénique et un charisme enivrant. Elle avait l'art de s'exprimer et d'émouvoir son public. Une voix hors du commun, pleine de feeling, de sensibilité et surtout d'une puissance et d'une détermination. En 1927, elle s'installe à Chicago où elle devient l'une des premières voix de Great Salem Baptist Church... sans jamais avoir pris de leçon de chant !

New Spirit 1Les huit chanteuses du New Spirit sont de véritables brûleuses de planches avec leurs voix qui vibrent de manière nouvelle et leur style se rattache à celui des groupes de leur génération, tant sur le plan eurythmique que des échanges souvent imaginés entre les solistes et le chœur. De fidèles personnifications du gospel qui feront s'enfiévrer les connaisseurs lors de ce concert sans jamais baisser d'intensité, d'énergie et de sincérité, léguant au public, stimulus, jubilation, sentiment et nostalgie. Inutile de vous faire ressortir tel ou tel titre, car ce répertoire se doit d'être écouté sans interlude, parce que chaque chanson de l'Ensemble vocal aux teintes radiantes et jouissives apporte son lot d'exultation. C'est un véritable culte du "gospel et spirituals" du temps jadis et du temps présent qui mérite plus que votre attention, attendu que c'est une pure merveille !.

 

Hommage à Mahalia Jackson par Carolyn Payne et le New Spirit - mardi 30 novembre à 20h30 - Scène Nationale du Théâtre de Bayonne

Tarifs : de 15 à 24 €

Réservations : 05 59 59 07 27 ou billetterie en ligne : snbsa.fr

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 26 novembre au 2 décembre 2010.

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 23:58

Amel Bent... Yallah, yallah, l'Amour !

 

 

Fort de sa gentillesse chronique, Amel Bent c'est d'abord la chanteuse française de soul et de R'n'B de son temps.

Com plaisamment, elle a accepté un entretien autour de sa tournée 2010 qui fait halte à la Gare du Midi à Biarritz le 9 décembre à 20h30. Son nouvel opus "Où je vais", plus positif que jamais, est le tournant musical qui marque un retour à fleur de peau pour celle qui se languissait de refaire de la scène.

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APP : En quelques années de métier, quel bilan dresses-tu ?

AB : Je me sens belle, je me sens bien et je veux crier ma joie de vivre, le temps d'un refrain ! (rires) (paroles de "où je vais" titre de son dernier album). Une passionnée, qui se définit tantôt comme une chanteuse, parfois comme une artiste. J'ai 25 ans et je passe par plein de phases en tant que femme qui a mis de côté ses moments les plus chagrins.

APP : À l'écoute de "où je vais", on se dit : "ça me ressemble" ou "ça m'est déjà arrivé". Quel est ton sentiment là-dessus ?

AB : Mes chansons sont nées grâce à la sincérité, à l'amour, à la joie que les gens m'offrent. L'album, je dirai qu'il a été conçu avec mes entrailles et mon cœur, des textes dans lesquels on peut se reconnaître parce que je raconte les choses de la vie. Il s'adresse à tous, sans distinction de classe sociale et d'âge.

APP : Ressens-tu une angoisse lorsque tu entres sur scène ?

AB : Non. Le trac et l'excitation, oui. Sur scène, je partage avec mon public. Pour lui, je veux être belle, vivante, ravie de lui déclarer mes maux d'amour, mes mots de la vie. Attendrie et soulevée quand on crie mon nom. Une liaison se crée quand je lui dis des paroles qui sortent de mon cœur. Sa réaction expansive, ses bravos sont une récompense. Chanter, c'est ma façon de me livrer corps et âme à lui et de le suivre dans sa vie quotidienne. C'est jubilatoire quand mes chansons sont reprises à tue-tête et qu'on y danse sur elles.

APP : Lorsque tu as réalisé ce CD, as-tu eu des exigences sur les textes et les musiques ?

AB : L'essentiel, c'est d'avoir des chansons inattendues, baignées d'amour, d'amitié, de générosité et de goûter ce réconfort autour de moi. Des textes qui parlent de mes amis, de ma famille, des autres. Des musiques qui vous portent et vous transportent. Je suis une enragée de la vie qui taille sa route à petits pas. Non, pas exigeante, mais de la déférence pour cet art.

APP : Ton premier album a connu un véritable succès. Que souhaites-tu pour ce troisième ?

AB : Vendre pour vendre, là n'est pas le but. Ce que j'ambitionne, c'est de séduire et réjouir ceux qui l'écoutent. Ma pensée initiale et fondamentale, c'est la valeur et la légitimité de mes textes. Je veux faire rêver par mon langage, toucher au plus profond de l'être, expliquer le monde, espérant parvenir à l'immersion dans l'univers émotionnel et perceptif.

APP : C'est quoi ton futur ?

AB : Oh l'épineuse question ! Quoi, me projeter si loin? Je ne peux que conserver le mouvement. Je suis avisée et réaliste, je ne fais pas de plans sur la comète, car c'est un métier fragile, mouvant, plein d'incertitudes. Dans le présent, je veux de nouvelles chansons, progresser, m'améliorer, opter pour diverses musicalités. Et pourquoi pas me souhaiter de dénicher l'homme de mon cœur qui serait le papa de mes petits bouts de chou ! (rires).

APP : Qu'est-ce qui te met très en colère ?

AB : Mille choses. Les contraintes, l'intolérance, le dénuement, l’absence de générosité, l'injustice... La liste est longue, je te prie de me croire ! (rires).

APP : Quelle cause défens-tu ?

AB : Toutes celles qui sont à soutenir, pas une plus importante que l'autre. Il est naturel de prêter son image et sa célébrité si cela peut réconforter. Hélas, j'ai besoin de faire encore mes preuves et de me battre dans ce métier, car je n'ai pas une longue carrière derrière moi. Je ne peux pas me permettre de tout lâcher pour aller secourir mon prochain. Mais mon cœur et mon esprit appuient toutes les associations qui viennent en aide aux plus vulnérables et aux plus dénués.

APP : Que peut-on te souhaiter pour 2011 ?

AB : Que le destin me donne les armes et le courage de me défendre (...) j'ai cassé mes chaînes et je reste fidèle à tout ce que je suis, tous ceux que j'aime !(paroles de "où je vais" son dernier album).

 

Amel Bent a le cœur qui déborde d'amour et nous offre toute une gamme d'émotions pour le plus grand bonheur de ses admirateurs !.

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Prodevents présente Amel Bent en concert le 9 décembre à 20h30 à la Gare du Midi à Biarritz

Tarif unique : 29 € - placement libre

Réservations : 05 47 64 52 09 ou www.prodevents.org et dans tous les points de vente habituels.

 

Hâtez-vous il ne reste que quelques places !.

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 3 au 9 décembre 2010.

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 21:04

Ramdam Secret... mettez le cap à l'Est !

 

Le Ramdam Secret, l'audace et l'énergie d'une musique d'Europe Centrale où se mêlent la fierté du culte et des retrouvailles, la légèreté des voyageurs qui, hors de toute aisance matérielle, s'octroient la terre entière. Allez à la rencontre de sa chanteuse Ambre Oz et de son quatuor : Christophe Lasnier, Bruno Lasnier, Stéphane Morel et Fred Lasnier à la Luna Negra les 3 et 4 décembre à 21h30.   ramdam 1

Ambre chante, raconte l'amour déçu, les périples, le spleen de l'émigré à retrouver sa liberté. Près d'elle, la clarinette joue Klezmer, les sanglots longs du violon tzigane, la gratte d'une guitare manouche vieille râpe (les guitaristes de swing appellent leur instrument la "râpe" à cause de sa ressemblance entre l'accompagnement rythmique la "pompe manouche" et le son produit par un outil de menuiserie), l'accordéon et ses sons gutturaux et la contrebasse hongroise. Le taragot (sorte de saxo soprano en bois au son doux et puissant à la fois) enfui d'une fanfare du Banat, lui offrira l'aubade. Le Ramdam Secret, c'est un spectacle en chansons, contes et musiques, vivifié de puissance, de volonté et de sensations. On s'offre une virée qui croise neuf siècles d'une civilisation peu connue et l'on vagabonde entre folklores et traditions des juifs d'Europe de l'Est. Embarquez-vous à bord du navire tzigane qui prend dans ses rets l'immense trésor des ères d'influences et de tonalités. Le Ramdam Secret, c'est le "sacre du présent" ; ici et maintenant, car demain sera un autre jour, insufflée par le jazz new-yorkais et dévouée à ses coutumes, la musique juive des Ashkénazes déploie sa grande singularité. Avec le Ramdam Secret, mettez le cap à l'Est à la rencontre de chansons tziganes des Balkans, romances Yiddish, airs d'accordéon serbes et danses roumaines.

 

Le Ramdam Secret - Luna Negra - 3 et 4 décembre à 21h30

Tarifs : 12 et 8€ logo_luna.png

Réservations : 05 59 25 78 05

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 3 au 9 décembre 2010.

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 20:53

Rémy Boiron (Devos d'Or au Festival des Devos de l'Humour en 2004)... Extremum d'humanité, agaçant de vérité !

 

Rémy Boiron est à la Luna Negra du 10 au 12 décembre à 20h30 dans "Luna Negra" pièce écrite par lui.

Dans un cabaret désaffecté, abrite les méprisés, les laissés sur le biture. D'une étonnante acuité, il passe à la moulinette les sujets et les faits divers qui fâchent. Ce trublion flingue tous azimuts, prenant la pauvreté énergiquement, nous plongeant avec franchise dans un univers glauque, où chacun de nous peut y chuter un jour ou l'autre, sans préavis ! remy boiron 1

Le comédien dépeint une condition sociale entre dérision et cynisme avec quelques tirs d'humour noir. Il dénonce quelques évidences sur des mots qui dansent, poétisent quant il faut pour ce rendez-vous avec l'humanité d'en bas de la rue. On rit, on est ému quand on écoute ses personnages misérables et prenants. Boiron ne cherche pas le réalisme à tout crin ni s'égarer dans l'hyperbole, préférant une jolie pincée de lyrisme qui taquine notre réflexion, réfrigère les sangs et trace un sourire sur des lèvres. C'est l'embarcation dans une histoire sombre nimbée de périodes optimistes, pour croire encore à la compassion des hommes ! Tous s'en prennent plein la gueule, de l'humble au plus éminent, sortir de ce qu'il y a de plus saugrenu et donner la possibilité de rire sans sous-entendu. Le trait distinctif de Boiron, c'est qu'à force de taper sur ce récit de vie, on sort de son spectacle en se disant que tout peut prêter à rire en prenant un certain recul. Boiron a un style, un ton, un souffle, une tchatche assurée et impressionnante et un rythme cadencé et galopant. C'est extremum d'humanité agaçant de vérité !.

 

Rémy Boiron - Luna Negra - du_ 10 au 12 décembre à 20h30 logo luna

Tarifs : 12 et 8€

Réservations : 05 59 25 78 05

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 3 au 9 décembre 2010.

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 00:18

alain-pierre pereiralogo semaine pays basque

Alain-Pierre Pereira débute dans le domaine juridique, après des études de droit, les fonctions de clerc d'huissier, secrétaire d'avocat, secrétaire au Parquet. Mais l'artistique est sa passion....

 Après une formation en danse classique,  il s'inscrit en 1964 au Conservatoire National d'Art Dramatique de Région de Rouen, dans la classe de Jean Chevrin (qui a également enseigné la comédie à Valérie Lemercier, Franck Dubosc, Jean-Michel Dupuis, Patrick Chesnay), ayant pour camarades : Anny Duperey, Michel Prouvost, Christine Lecanuet (fille de l'ex garde des sceaux), et un bref passage dans la classe de danse du chorégraphe du Théâtre des Arts de Rouen Christian Foy de l'Opéra Comique. Mais le soleil lui manque. Il décide avec sa maman infirmière d'aller vivre à Nice en 1971. Il entre à nouveau au Conservatoire d'Art Dramatique de la dite ville, classe de Victor Sayag, puis celle de Muriel Chaney qui lui fait travailler du Albert Camus et Eugène O Neal. Ses camarades de classe étant Dominique Valadié (dela Compagnie Antoine Vitez) et Marc Duret (acteur de Luc Besson et de séries télévisées). Il fait quelques tournées théâtrales en Belgique, Angleterre, Suisse, Italie et en France, dans les répertoires de Molière, Musset, Beaumarchais, Tchekov, Eugène O'Neal, Tennessee Williams, et d'autres auteurs français. En parallèle, il suit les cours de Modern Jazz dans la classe de Rosella Hightower à l’École Supérieure des Arts de Cannes, et classique (Mme Laporte) ancienne pensionnaire de l'Ecole du Ballet du Marquis de Cuevas à Monte-Carlo. Mais trop d'appelés et peu d'élus, il décide de changer de cap en  s'installant à Paris où il exerce la profession de journaliste presse écrite depuis 1979  grâce à ses rencontres avec le regretté Pascal Sevran, alors grand reporter à "Ici Paris"   avant  d'être aux commandes de son émission culte "La Chance aux Chansons" et  de Dominique Lozac'h qui a cru en sa qualité d'écriture.

Fort de ce bon début, il offre sa plume à différents supports tels que TELERAMA, FRANCE DIMANCHE, GAY INTERNATIONAL, GAY INFOS (dont il est à l'origine du concept avec Sébastien Dietrich) , PARIS NUIT, LE NOUVEAU DETECTIVE, BALLET AND CO dont il est à l'origine du concept et Directeur de la Rédaction, mensuel parrainé par le chorégraphe et ex-directeur du Ballet National de Marseille Roland Petit, et Brigitte Bardot. Puis il sera secrétaire général au Théâtre des Nouveautés, où  il se lie d'amitié, en 1981,  avec Line Renaud qui interprète  sa première pièce "Folle Amanda", et au Théâtre du Palais Royal, dirigé par le regretté Jean-Michel Rouzière, où il exerce la même fonction, retrouvant avec bonheur sa camarade de conservatoire de Rouen, Anny Duperey qui joue "La fille sur la banquette arrière" avec Jean-Pierre Cassel. C'est à cette occasion qu'il fait la connaissance du regretté Bernard Giraudeau qu'il interviewe en 2009 pour le journal "La Semaine du Pays basque".

Dans les années 80  il connaît l'univers de la production et notamment  grâce à Sophie Eké, qui a été une animatrice célèbre sur TMC avec Jean-Pierre Foucault, qui lui permet d'être conseiller artistique pour "L' Académie des 9 ", puis plus tard "Les Affaires sont les affaires " avec son  adorable amie Sophie Garel.

Ensuite, c'est une virée dans un autre monde, celui de la nuit. Il devient l'assistant de Lova Moor et attaché de presse du Crazy Horse de 1986 à 90. Alain-Pierre est fier de sa collaboration avec Alain Bernardin qu'il considère comme son père spirituel, ainsi que celui de Jacques Samyn, réalisateur de télévision avec les émissions : "Bonne nuit les petits", les émissions de variété de Patrick Sébastien, les sitcoms "Hélène et les garçons," premiers baisers", "le miel et les abeille", "les filles d'à côté", etc..., (rencontré par l'intermédiaire de son épouse Monique, dite Ida Savignac, auteur dramatique). Grâce à lui, il sera répétiteur et conseiller artistique. Bien plus tard, il devient également le secrétaire particulier de Carole Bouquet, Alexandra Stewart, Maria Pacôme, Philippe de Broca, et l'assistant des comédiens Philippe Nahoun (pensionnaire de la Villa Médicis grâce à son prix du Cinéma en 1978) et Christian Vadim.

Tombé amoureux de la Côte Basque lors de ses vacances d'été, il décide de quitter la capitale et s'installe dans ce lieu de beauté, entre mer et montagne. Sa rencontre en février 2009 avec Hubert de Caslou, le propriétaire de l'hebdomadaire "La Semaine du Pays basque" est le point de départ d'une nouvelle collaboration. Cet homme providentiel lui confie la rubrique "culturelle" : Cinéma, théâtre, musique, variétés, ainsi que les interviews de personnalités.

Au vu de son formidable parcours, Alain-Pierre Pereira sait toujours nous régaler de sa maestria journalistique. Alors amis du Pays basque, je ne saurais trop vous recommander de lire ses articles.

Alain-Pierre  est également le neveu et filleul de la doyenne du cinéma français, qui a fêté ses 100 ans en Octobre 2010, Paulette Dubost.

                                                                                                                                                          Alicia Snicker

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 01:21

Qui a peur de Virginia Woolf ?... Boire et déboires !

 

"Qui a peur de Virginia Woolf ?" l’œuvregrave et féroce d'Edward Albee sera jouée sur la scène nationale de Bayonne les 23 et 24 novembre à 20h30.

C'est le magister d'un théâtre qui exprime émotions floues et psychiques et l'analyste d'une croissance fâcheuse de la modernité et des fêlures de l'Amérique des années 60. Perfidie d'une caste aisée, désordres névrotiques et angoisse face aux idées politiques nouvelles, trois éléments que l'on retrouve dans la scénographie très moderne de Dominique Pitoiset, d'un texte étonnant et inoubliable traduit par Daniel Loayza.

virginia woolf 1Une soirée où George et Martha, couple à la dérive, s'invectivent et s'entre-déchirent devant le jeune ménage qu'ils ont invité. Elle, femme désabusée, d'une détestation sans limite, excelle dans les mots blessants où le jeu des piques va crescendo entre sadisme, tyrannie et plusieurs verres d'alcool, face à un mari cynique et deux hôtes visiblement mal à l'aise. Une joute oratoire d'une intensité saisissante annihile les certitudes et montre que lorsque la haine se libère, nul ne peut prétendre à la raison morale, à moins de vêtir les habits d'un hypocrite. Comme si les plaies de l'âme nous éclataient violemment au visage en même temps que les mots, ces mots théâtraux qui demeurent uniques pour reproduire les bleus à l'âme.

Amère douleur ! Visions tragiques, maux indicibles où aucune scène, libre et réaliste, n'échappe à l'amour toujours, mais l'amour déchu et l'envie de fuir la spirale destructrice. Ce drame atrabilaire, concis, qui touche à l'humiliation, aux déboires de la vie de couple, est admirablement interprété !.

 

Qui a peur de Virginia Woolf ? - Théâtre de Bayonne - 23 et 24 novembre 2010 à 20h30

Prix des places : 20/27/30€

Renseignements et réservations : 05 59 59 07 27 et sur www.snbsa.fr

 

Un déjeuner rencontre avec l'équipe artistique sera organisé dans le hall du Théâtre de Bayonne le mercredi 24 novembre de 12h30 à 14h.

Renseignements et inscriptions : 05 59 55 85 05.

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 19 au 25 novembre 2010.

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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