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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 20:28

Pascal Monlong... son coeur est un violon

 

Àl'occasion de son passage à Biarritz pour "l'Heure Musicale", le discret et talentueux violoniste Pascal Monlong m'a accordé une interview.

 

PM 1PM 2

 

 

APP : Bonjour Pascal, merci de m'accorder quelques minutes pour cette interview. Donc, très jeune vous faites des études musicales. Comment est née votre première relation avec le violon ?

PM : Parce qu'un membre de ma famille a été violoniste dans l'Orchestre de Montpellier. Lorsque mes parents se sont installés à Bayonne près du Conservatoire de musique, spontanément je suis allé m'inscrire dans la classe de Jean-Michel Denis et Jean-Claude Pylarczyk.

APP : Quels sont les violonistes qui ont le plus influencé votre jeu ?

PM : J'ai beaucoup appris de Roland Daugareil près duquel j'ai travaillé à Paris et à Lyon. Puis des personnalités comme Jean-Jacques Kantorow, Annick Roussin ou Cécile Depoutot m'ont beaucoup enthousiasmé.

APP : Une fort belle initiation qui vous a valu d'être nommé en 2002, violon solo à l'Orchestre des Pays de Savoie et celui de l'opéra de Nice. Cela symbolise quoi pour vous ?

PM : Ce titre honorifique m'a permis de découvrir un immense répertoire : la musique symphonique, l'opéra et la musique contemporaine. Être violon solo est une grande responsabilité, car il faut entraîner tout un groupe de musiciens et surtout ne pas faire d'erreurs. La vie avec le violon est difficile, car c'est vraiment un instrument spécial qui exige un travail sans fin.

APP : Outre le classique et musique de chambre, aimeriez-vous interpréter d'autres styles musicaux ?

PM : Oui, car je suis attiré par d'autres manières de jouer du violon, comme le jazz que je considère comme une "musique sur le moment". Il laisse beaucoup de liberté car les règles sont extrêmement dégagées alors que, pour la musique classique, la partition est l'élément fondamental.

APP : Comment envisagez-vous votre carrière d'instrumentiste ?

PM : Celle de conserver une grande variante dans mes activités : musique de chambre, orchestre, enseignement. Chaque exécution me semble enrichir les autres et il est impossible de connaître une quelconque routine.

APP : Êtes-vous toujours dans le Quatuor Johannes ?

PM : Oui. Le Quatuor existe depuis douze ans. Nous avons des projets d'enregistrement autour de l'oeuvre de Fanny Mendelssohn et une recherche perpétuelle de nouveaux répertoires.

APP : Quels sont vos projets ?

PM : Outre la musique de chambre, je souhaite l'année prochaine démarrer une formation de direction d'orchestre. J'aimerais également obtenir le C.A. qui permet d'enseigner le violon dans les Conservatoires. En somme une année fort riche !

APP : Quelles sont les oeuvres que vous allez interpréter au Colisée ?

PM : Trio n°3 en Do majeur de Hayden, Sonate pour violon et piano op 105 de Robert Shuman, Elégie pour violoncelle et piano de Gabriel Fauré et les 4 saisons (extraits) de Astor Piazzol. David Violi sera au piano et Pierre Cordier au violoncelle.

 

L'Heure Musicale - le Colisée à Biarritz - mercredi 25 août à 19h

Tarif unique : 6€ - Gratuité pour les moins de 14 ans

Renseignements et réservations : Isas Soinua : 05 59 43 96 41.

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 20 au 26 août 2010.

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 01:05

Michel Loupien... le marchand de bonheur ! 

 

Biarritz-Miarritze - L'automne frappe à la porte, mais grâce aux Tournées Baret/Entractes Organisations la saison 2010/2011 sera riche en émotions. Je suis allé à la rencontre de Michel Loupien, le marchand de bonheur !

 

APP : Bonjour Michel Loupien. En quelques mots, tracez-nous votre parcours jusqu'à Entractes-Organisations.

ML : Très jeune, j'ai occupé les postes de gestion et exploitation des salles de cinéma : d'apprenti projectionniste à directeur régional du groupe CGR et l'organisation des circuits de salles (Gaumont-Pathé et autres). Dans les années 70 une innovation dite "Art et Essai" mais cela n'a pas vraiment plu. Au Théâtre de Bayonne j'ai fait venir "Le Bourgeois Gentilhomme" des Tournées Baret devant très peu de spectateurs. N'étant pas de nature à renoncer, j'ai pris nombre de contacts avec producteurs et tourneurs. Fini le cinéma, bienvenue à Entractes-Organisations ma société née en 2000.

APP : C'est une satisfaction de l'offre et la demande pour Entractes-Organisations ?

ML : Oui, car au fil des années j'essaie de "coller" au plus près aux demandes du public et reçois en retour une suprême récompense : la fidélité de mes abonnés d'année en année.

APP : On dit qu'un tourneur n'est pas qu'un simple vendeur de spectacles...

ML : Le tourneur et le producteur sont bel et bien les partenaires qui nous vendent les spectacles. Ils ne sont pas de simples vendeurs, mais des hommes qui font des choix artistiques très complexes et qui prennent de gros risques !

APP : Voyez-vous les spectacles avant de les proposer ?

ML : Ma programmation théâtre est essentiellement basée sur les succès parisiens de la saison précédente. Pour l'opéra, la musique et le ballet ou des grandes productions internationales, je travaille directement avec les producteurs. Bien sûr, j'entreprends d'en voir un maximum dès leur création à Paris. Je fais mon choix sur place avant qu'ils ne partent en tournée.

APP : Est-ce difficile d'être indépendant ? Avez-vous un réseau qui assure la promotion et la garantie d'avoir un grand nombre de places vendues ?

ML : Qui dit indépendant dit forcément "autonome financier", c'est un choix que je revendique. Je dois compter sur les recettes engendrées par la vente de billets pour régir les spectacles et les dépenses qui m'échoient : promotion, publicité, location des salles, technique, hébergement, droits d'auteurs, etc. Je n'ai pas de subventions et je ne suis affilié à aucun réseau.

APP : Est-il exact que c'est le nombre d'entrées vendues dans les précédents spectacles qui fait la bonne ou mauvaise publicité du tourneur ?

ML : Comme tout entrepreneur, le tourneur peut connaître des échecs, cela ne veut pas dire qu'il n'a pas bien œuvré. Il est difficile de prévoir des mois, voire des années à l'avance quelles seront les attentes du public. Les risques sont gros car cela veut dire beaucoup d'argent dépensé avant même que les spectacles n'existent.

APP : Le fait de posséder un abonnement est-il très avantageux vu le prix des places ?

ML : Indéniablement puisqu'il permet de bénéficier dès le début de la saison et pour toute sa durée des meilleures places aux tarifs les plus bas (la réduction peut aller jusqu'à 15€ par place) et d'être assuré de ne subir aucune augmentation qui surviendrait en cours d'année et petit plus, celui de réserver sa place de parking pour chaque soirée. Les abonnés peuvent aussi bénéficier de remises pour Ballet Biarritz et Biarritz Culture.

APP : Avez-vous un réel coup de cœur pour un spectacle en particulier ?

ML : Je dirai qu'une grande majorité sont des "coups de cœuremple, Angel Pazos et le répertoire de Luis Mariano, le délirant Michel Leeb, le Ballet de Saint-Petersbourg, Hugues Auffray, I Muvrini, Faisons un rêve, l'Orchestre Philharmonique de Prague, un concert entièrement consacré à Mozart, Symphonic Mania, la Flûte Enchantée de Mozart (une première dans la région, intégralement en français). En définitive, il s'agit simplement de faire aimer au public les spectacles que nous aimons et de lui donner quelques beaux moments de vrai bonheur partagé.

 

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Bienvenue à Booliwood Boulevard à Biarritz. ©DR.


Entractes-Organisations 1 avenue Maréchal Harispe 64100 Bayonne.

Tél.: 05 59 59 23 79. Répondeur programme horaires : 05 59 59 12 27 ou www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 27 août au 2 septembre 2010.

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 00:02

Nicolas Rosenfeld... une passion appelée "baroque" !

 

L'ère de la musique baroque c'est Monteverdi et plus tard les contemporains Bach, Haendel, Vivaldi, Telemann... Une passion appelée baroque pour l'un des instrumentalistes de la formation "In Movimento" : Nicolas Rosenfeld.

Avec une tonicité rythmique il dirigera le quintette samedi 4 septembre à 19h15 à la Cathédrale de Bayonne où les déploiements sonores offriront leurs plus beaux apprêts à la musique baroque.

Il s'est confié...

in movimento 1

APP : Merci Nicolas Rosenfeld d'accepter de répondre à mes questions. Cela dit, je voudrais vous connaître un peu mieux...

NR : Je suis l'un des interprètes de "In Movimento", ensemble né sous l'impulsion d'Elodie Sayranian et de moi-même afin de faire revivre le répertoire infiniment riche de la Renaissance et du Baroque. C'est une formation autour du chant, du violon, de la flûte ou encore du violoncelle et du clavecin. Cela permet à de jeunes musiciens, chanteurs et instrumentistes professionnels d'offrir des programmes variés sur des instruments d'époque : cantates des grands maîtres allemands et italiens du XVIIIe siècle, mais également sonates et concertos.

APP : Quelles sont les œuvres que vous interprèterez à la Cathédrale de Bayonne ?

NR : Le concert débutera par l'ouverture de la cantate "Aminta e Fillide" de Georg Friedrich Haendel ainsi que quelques-unes de ses œuvresomme le "Gloria in excelsis Deo", le "Salve Regina", ainsi qu'un extrait du "Dixit Dominus". Puis un air extrait de la cantate de la chasse de Jean-Sébastien Bach et d'autres pièces instrumentales pour flûte à bec, violoncelle et clavecin de Telemann, Corelli et Vivaldi.

APP : Qui sont les musiciens qui joueront sous votre direction ?

NR : Estelle Béréau, soprano ; Claire Lamquet, violoncelle ; Elodie Seyranian, clavecin ; Guillaume Beaulieu et moi-même, flûte à bec.

APP : Que trouvez-vous de particulièrement séduisant dans l'ère baroque ?

NR : Jouer les œuvres de la période baroque ou de quelques périodes historiques que ce soit, c'est participer à la sauvegarde d'un patrimoine musical extrêmement riche afin qu'il ne tombe pas dans l'oubli, de la même manière que restaurer le patrimoine architectural ou pictural par exemple. Qui n'a pas connu l'"Alléluia du Messie" de Haendel, un air d'opéra de Vivaldi ou les grandes pièces sacrées de Bach. Le baroque est une période excessive, pleine d'affect et de théâtralité qui fait la part belle à l'improvisation et à la créativité. C'est ce grain de folie qui me stimule.

APP : Avez-vous l'intention de vous spécialiser dans la période baroque et classique ?

NR : J'ai fait ce choix depuis plusieurs années comme la plupart d'entre nous, notamment au chant ou au violoncelle. Il est à noter que les techniques vocales ou instrumentales (matériaux des cordes, tenue de l'archet, vibrato) sont très différentes entre la musique dite "moderne", c'est-à-dire classique ou romantique et la musique baroque. En ce qui concerne la flûte à bec ou le clavecin, l'âge d'or de ces instruments a été essentiellement les XVIIe et XVIIIe siècles, et c'est tout naturellement que les interprètes explorent maintes possibilités de leur instrument en se consacrant à la musique baroque.

APP : Si vous deviez conseiller une œuvre baroque aux lecteurs, laquelle serait-ce ?

NR : Pour la plupart des "baroqueux" l'œuvre de Bach reste incontestablement un monument musical. Personnellement, j'ai toujours ressenti une attirance pour Vivaldi. Si je devais conseiller une œuvre aux lecteurs, ce serait les concertos pour violon de Bach et souvent je me dis que j'aurais voulu être violoniste pour avoir la joie d'interpréter ces pièces.

APP : Ma dernière question : quels sont vos projets ?

NR : En ce qui me concerne, je prépare un récital de perfectionnement en région parisienne dans le cadre de mes études musicales où une bonne partie d'instruments baroques seront représentés. L'ensemble "In Movimento" va se produire partout en France dans divers festivals. Nous préparons également un programme plus intime de sonates en trio et nous aimerions beaucoup monter des concertos de Vivaldi pour flûte à bec, violon ou violoncelle.

 

"In Movimento" - samedi 4 septembre à 19h15 - Cathédrale de Bayonne

Concert organisé par l'association pour le rayonnement du Grand Orgue de la Cathédrale

Entrée et participation libre.

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 3 au 9 septembre 2010.

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 23:47

Patrick Sébastien... persifleur aux yeux truffés d'étoiles !

 

Nouvelle tocade pour le trublion du Paf Patrick Sébastien : celle de faire ses premiers pas sur les planches avec "le Kangourou" pièce dont il est l'auteur et actuellement en tournée. Son "Marsupial" fera un bond à Biarritz, Gare du Midi, le 20 septembre prochain. Pour la circonstance, l'ironique aux yeux truffés d'étoiles m'a accordé une interview. Même si son actualité privée est bosselée, sa voix affecte un flegme déroutant.

 

APP : Patrick, Tu es l'homme "touche à tout" du Paf, parce que tu refuses de te laisser confiner dans une discipline, une case ? Tu es en tournée avec ta pièce "Le Kangourou", voudrais-tu nous dire en quelques mots ta première expérience théâtrale ?

PS : (il reste muet sur la première question. Ouf ! il répond à la deuxième). C'est un bonheur total ! Très sincèrement pour ce premier essai, je me sens très à l'aise entouré de la troupe de Rocamadour qui abrite des comédiens généreux et talentueux. Heureux que le public manifeste ses sourires, ses rires et ses émotions jusqu'au final. "Le Kangourou" est une comédie débridée sur fond de moralité, entre tirades classiques et imitations égrillardes. Elle est en quelque sorte ma propre histoire, un surprenant mélange de show télévisé et de séquences animées. La mise en scène a été assurée par Olivier Lejeune.

APP : Tu es un vrai vorace du taf. Est-ce une arme pour ne pas te faire oublier, toi qui prétendais il y a 20 ans ne pas être indispensable, ou bien la crainte de déprimer ?

PS : C'est sûrement une fuite en avant. Certainement pas pour l'oubli ni l'apréhension d'une déprime, mais pour avoir plus tard, un maximum de souvenirs.

APP : (ndlr:moouuaaii...!). Toi le fort en gueule, ton 8ème album titré "Si tu pouvais fermer ta gueule" s'adresse-t-il à toi ? Dans ce cas, le silence ne serait-il pas une grande tentation ?

PS : Effectivement, il s'adresse à moi en priorité. Mais pourquoi fermer sa gueule quand on parle pour vraiment dire quelque chose ! On dit que la matière première la plus gaspillée sur terre, c'est la salive !

APP : N'as-tu pas l'impression de crisper lorsque tu rabâches sans cesse que "tout le monde il est gentil, tout le monde il est beau" ?

PS : Ah! Comme j'aimerais que ce soit vrai !

APP : Toi le caustique du Paf, la provoc fait-elle encore recette ?

PS : Ça dépend pour qui, pourquoi et comment. Je prends l'exemple d'un cliché de Rachida Dati paru dans "Gala", où tu la vois s'embarquer sur un yacht, avec l'effigie du Che sur son sac à main, ce n'est pas de la provoc ça ?

APP : Si on t'obligeait à vivre sur une île déserte, de quoi souffrirais-tu le plus ? Tu jettes une bouteille à la mer, quel message glisserais-tu à l'intérieur ?

PS : Je ne souffrirais pas, ni ne jetterai une bouteille à la mer, car je débarquerai en bateau avec le plein pour le retour ! J'aime trop mon Quercy.

APP : On dit que la colère est un vice et une vertu à la fois. Tu en penses quoi ? Qu'est-ce qui t'a mis vraiment en colère ces derniers temps ?

PS : J'ai la colère permanente en moi, donc pas besoin d'éclats de voix. A chacun ses propres emportements.

APP : J'ai lu sur Internet, rubrique "Confessions sur"... Ah ! Sébastien, le bof par excellence, grossier, vulgaire, sa mauvaise foi flagrante, sa rancune tenace, qui se permet de donner des leçons... Mazette ! Que réponds-tu à ce chapelet d'injures ?

PS : Qu'Internet est une poubelle. C'est un pas de porte où le paillasson est à l'intérieur pour s'essuyer les pieds avant de sortir !.

APP : Je t'offre l'occasion de te défouler un peu : quels seraient ton coup de gueule, ton blues, ta déception ?

PS : Apprends cher chroniqueur que le coup de gueule, le blues et la déception ne défoulent pas. Ils sclérosent ! La vie ne veut pas de peine, elle veut de la joie !

APP : (ndlr:Ok, ok...) Alors je te propose de fermer les yeux et de t'imaginer. Que découvres-tu ?

PS : (rires). Mais cher critique, si je ferme les yeux, je dors. Il n'y a que les yeux ouverts que je rêve.

APP : (ndlr:Grrrrr...) C'est quoi la définition de l'humour ? Peut-on rire de tout ?

PS : Peut-on avoir faim de tout ? Peut-on avoir froid de tout ? Ne sois pas fâché, cher rédacteur, mais la question est obtuse. Le rire est l'automatisme, pas la décision à prendre.

APP : Patrick, quelques mots de conclusion pour ton public...

PS : Le pouvoir de l'amour doit être plus fort que l'amour du pouvoir !.

PS 1

Le Kangourou - Gare du Midi à Biarritz - 20 septembre à 20h30

Tarifs : 50€ et 45€

Réservations : 05 59 22 44 66.

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 17 au 23 septembre 2010.


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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 23:35

Zig Zag... le divertimento de l'impro !

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Inspiration, bonne humeur, ludisme et rires, telles sont les intentions de la Cie du Versant de Biarritz.

Point de margelles, empruntons ce Zig Zag clair conseillé par Elisabeth Moulia Coyos et Samuel Jego les 17 et 18 septembre à 21h au Théâtre du Versant à Biarritz. Une variation Commedia dell'arte qui combine des textes de Molière à un jam-session grâce à la belle conivence de comédiens en herbe choisis parmi le public qui joueront cette franche rigolade afin de remporter le succès d'une soirée unique et de se rapprocher ainsi d'un théâtre populaire et joueur. Ce divertimento de l'impro a un style de badinage guilleret et direct où les arrangements de la représentation sont séparés et les frontières du théâtre sont rompues. Le spectacle est sans un derrière de scène parce qu'il est partout et tout autour de nous. Même si le fondamental du programme reste traditionnel avec des extraits moliéresques ou des arlequinades inconnues, cette parodie se veut résolument actuelle dans sa forme théâtrale et conteuse. Autour du thème de la connaissance et de la perception, protagonistes et auditeurs longeront ensemble... ce grand zig zag clair !.

 

Zig Zag - Théâtre du Versant à Biarritz - 17 et 18 septembre 2010 à 20h30

Tarifs : 10 et 6€

Réservations : 05 59 23 02 30.

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 17 au 23 septembre 2010.

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 23:13

Dis-moi Dimey... un cactus du pavé de la Butte !...

 

...Ancré là et increvable ! C'est ainsi que Jean-Louis Foulquier (animateur radio et des Francofolies de La Rochelle) définissait Bernard Dimey, poète et auteur de chansons qui furent chantées par Piaf, Reggiani, Salvador, Aznavour, Zizi Jeanmmaire, Greco... Ce grand et jeune vieux môme de la Butte hantera, la fleur aux lèvres, pour deux soirs à la Luna Negra où il se placera en pacha les 17 et 18 septembre dès 21h et ce jusqu'au bout de la nuit, où quatre comédiens du dimey 1Théâtre du Vivier d'Anglet - Joëlle Ghienne, Danièle Lepeytre, Philippe Denys et Patrick Moglia et leur pianiste André Dumoulin venu les rejoindre - le ressusciteront avec tout le talent qu'on leur connaît et déverseront des textes impétueux et vifs, écrits en alexandrins d'une poésie gorgée de vie. Dimey qui se plaisait à dire : "La poésie est à la portée de chacun, il suffit de se laisser porter". Ils vous convieront à pénétrer dans cette cour des miracles où frayent putains et travestis fatigués, demi-sel ou vrais voyous, les irrigateurs, les six roses, clodos, noctambules, barbons, juvéniles, friqués, miséreux, intellos, cons, tous confinés dans leur solitude ! Dimey cet ogre amical qui brûla la chandelle par les deux bouts, entiché de Montmartre, dont une rue porte son nom, cessera de tourner les pages de sa vie un 6 juillet 1981, il n'avait que 50 ans. Le jour de sa mort, son éditeur, Michel Celie a dit : "Bernard est parti faire le con chez les anges".

"Dis-moi Dimey" est un beau rendez-vous artistique souligné d'une tolérance pour "l'altérité" joué par quatre compères qui font fi des idées reçues !.

 

Dis-moi Dimey - Luna Negra à Bayonne - 17 et 18 septembre à 21h

Tarifs : 9 et 6€

Réservations : 05 59 25 78 05.logo luna

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 17 au 23 septembre 2010.Dimey 2

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 22:48

Sandrine Destefanis... voix originale avec accent aigu !

 

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Posons une prunelle sur ce beau brin de fille qu'est Sandrine Destefanis (son album "Sandrine Destefanis" sera dans les bacs dès le 28 septembre prochain, distribué par Sphinx Production) et prêtons une oreille attentive pour celle qui fleure le jazz et la bossa-nova avec ferveur depuis maintes années.

Sandrine Destefanis 3

Elle vous offrira son swing appeal et son talent vocal mercredi 22 septembre à 21h au Caveau des Augustins à Bayonne. Elle vous léguera sans retenue la tiédeur de sa voix originale et pure avec accent aigu. Troublante, elle interprétera l'émotivité de ses textes sur des romances brûlantes comme l'astre lumineux. Son style est suave et rempli d'émoi. En fond de scène, les plus chanceux décèleront des inflexions d'Ella Fitzgerald, Stacey Kent ou Lisa Ekdhal. De ses séjours au Brésil, en Amérique du Sud, aux Antilles et Moyen-Orient, elle forge son talent et émeut son public, créant ainsi une relation qui offre une ouverture d'esprit et un enrichissement à différentes cultures musicales. Ses tempos sont soufflés et aérés. Ses paroles respirent la tendresse, le rire, l'amour passion, la déchirure, la mélancolie, "lasse, si lasse d'égrener son chagrin, et son cœur qui frappe aussi fort que toutes les congas", paroles qui se posent sur une plastique musicale sans détours au profit d'une linéarité de notes et d'accords.

Elle sera accompagnée au piano par son complice de toujours Frédéric D'Oeslsnitz (il sera le 19 septembre à Anglet pour le Jazz sur l'herbe avec le Irish Jazz Project accompagné du guitariste Tommy Halferty).

Tous les composants sont réunis par cette artiste douée qui vous fera voyager dans son univers à elle.

Que voilà un bel hommage à cette voix "bossanovale" au talent prometteur !.

 

Sandrine Destefanis - Caveau des Augustins à Bayonne - 22 septembre à 21h.

Entrée : 8€

Réservations : 06 98 18 22 77.logo-caveau

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 17 au 23 septembre 2010.

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 22:28

Diane TEll...


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Le phare de Biarritz en compagnie de Nose.

©G. Rancinan.


La divine Diane Tell, c'est une voix colorée et veloutée, gorgée de feeling et d'émotion qui la rendent irrésistible. Elle charme et électrise, ses ballades ravissent ainsi que son jazz prodigieux de souffle et de peps.

Vous apprécierez cette artiste accomplie lors du Biarritz Jazz Festival 1ère édition, au Casino Municipal samedi 28 août 2010 à 21h30.

Ce capitaine qui fait sa scène s'est aimablement prêté au jeu des questions/réponses pour moi.

 

APP : Chanteuse "engagée" quelles ont été tes influences musicales ?

DT : Je ne crois pas être une chanteuse "engagée" où alors amoureusement engagée (sourire espiègle). Je ne chante que les prises tendres ou les décrochages affectifs. Toutes les influences m'intéressent car je possède une écriture à fleur de peau, lucide et pure.

APP : Cet attrait pour le jazz te vient d'où ?

DT : Très tôt j'ai étudié la musique, passant du violon à la guitare et très vite je me suis dirigée vers le jazz. Mon premier album, de composition originale, était dédié entièrement au jazz. Cette musique me colle à la peau depuis mon adolescence. Pour moi l'harmonie et les mélodies frisent la perfection. Lorsqu'il est bien interprété par tel ou tel musicien, je nage en plein bonheur. J'affectionne également des musiques plus simples comme le folk, le rock...

 

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La guitare prend l'eau.

©G. Rancinan.


APP : Ressens-tu en toi une métamorphose et comment te positionnes-tu dans le paysage musical actuel ?

DT : Je ne me sens pas du tout en période de métamorphose mais je peux comprendre que j'en donne l'impression avec mon dernier album "Docteur Boris & Mister Vian". J'ai dans mon "escarcelle à chansons" douze albums, j'ai joué dans trois comédies musicales et je compose avec jubilation divers styles. Hélas les médias ne diffusent que quelques-unes de mes chansons, toujours les mêmes, pour ne pas dire une seule. Ceux qui, comme au Québec, connaissent mon activité artistique ne sont pas du tout étonnés, bien au contraire, c'est pour eux un retour à mes premières amours.

APP : Diane rencontre Tell... Que lui dit-elle ?

DT : je peux dire que j'ai trois vies en simultané : celle de mademoiselle Fortin, jeune fille qui fut bien vive et très heureuse à Val d'Or en Abitibi, au nord de Québec dont j'ai gardé le cœur tendre. Ma vie d'artiste connue du grand public sous le nom de miss Tell, ma signature. La troisième que mène madame Arostéguy, épouse de Pierre et belle-fille de ma famille au Pays basque. Diane fait le lien entre ces trois chemins qui toujours se croisent...

 

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Avec Pierre à la maison Arosteguy.

©G. Rancinan.


APP : On te dit "Amour, Art, Disponibilité" Quels sont les mots qui te viennent immédiatement à l'esprit ?

DT : Je vis d'amour mais... pas d'eau fraîche ! (rires) donc je travaille beaucoup. Je plaide mon indépendance et fais que chaque instant soit, si possible, un passage unique ou inestimable, intense ou en douceur. Je sais me montrer disponible pour les autres dans la limite de mon temps libre, comme je le fais pour toi aujourd'hui (rires). Paradoxalement la solitude m'est nécessaire tout comme la présence des autres. Je m'impose un certain équilibre pour que ma vie soit épanouie.

APP : Tu interroges ton miroir, que lui demandes-tu ?

DT : Ah ah... Suis-je naturelle ou étrangère ?

APP : Si la chanson n'était pas entrée dans ta vie... ?

DT : Ce serait bien amer ! Les chansons sont de belles compagnes qui nous enflamment, nous rythment, nous consolent. Elles vont chercher en nous des émotions ensommeillées, faisant leur nid dans nos têtes. Mais le plus excitant, c'est de les écrire. Si je ne chantais pas... je crois bien être née artiste ! (rires). Je suis si authentique que j'aurais bien pu vivre une autre vie tout aussi intéressante. J'ai été gâtée jusqu'à présent, l'existence m'a beaucoup offert et m'a aussi épargnée. Une chose est sûre, je n'ai jamais eu de plan B.

APP : Qui est Diane Tell de tous les jours ?

DT : Il n'y a pas de décalage entre celle qui parle en public et celle qui rit entre amis. Peut-être suis-je plus solitaire dans ma vie intime, mais ne sous-estimant jamais le sentiment d'amour.

APP : Quelques mots de "Docteur Boris & Mister Vian" ton nouvel opus, inventive et heureuse contexture jazzy, qui rend hommage au célèbre jazzman et écrivain.

DT : Boris Vian a adapté en français vers 1958 quelques-uns des grands standards de jazz américain. C'était un expert de cette musique. Musicien et auteur qu'il était se sont donné la main pour écrire des textes sublimes sur des mélodies inoubliables. Par je ne sais quel plaisant miracle, ce répertoire est arrivé jusqu'à moi, vierge de tout enregistrement ou presque ! (deux chansons seulement avaient été interprétées sur disque). Ce trésor devient pour un temps ma destinée. Je me devais de le faire découvrir en version finie et chantée comme le souhaitait Vian. J'ai cru chaque jour qu'il était le directeur artistique de l'album et que je le suivais.

APP : Souhaiterais-tu refaire de la comédie musicale après "je m'voyais déjà", "la légende de Jimmy", "Marilyn Montreuil" ?

DT : Non. Je ne poursuis pas la comédie musicale, j'ai été portée par d'autres artistes qui m'amenaient dans cet univers. Je participe mais n'anticipe pas. En revanche la comédie musicale me guide vers le théâtre et cela j'adore !

APP : Es-tu toujours la marraine de Zeruko Txalupa (les pirogues du ciel). Soutiens-tu toujours les actions humanitaires d'Action de Solidarité Internationale (ASI) ?

DT : Zeruko n'existe plus. Je soutiens ASI par le cœur mais je n'y participe plus. J'ai d'autres projets dans ce domaine, mais je ne suis pas par nature multifonctions. Cet automne je vais chanter pour soutenir des projets humanitaires locaux, un mini concert pour la Croix Rouge à Bayonne et une participation au Téléthon par l'intermédiaire d'une association locale.

APP : Pour conclure, un message personnel pour tes fans du Pays basque...

DT : Je vous remercie de m'être fidèles et partager ma passion. Sans votre soutien mon plaisir n'aurait pas le même éclat et j'espère vous voir très nombreux à mon concert. Que notre complicité se pérennise et que Biarritz Festival Jazz rencontre un vif succès pour qu'il y ait une deuxième édition afin de nous retrouver à nouveau.

 

Et nous de te dire... On t'aime Diane !.


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Diane, toujours glamour.

©Michel Pilon.

 

SON PORTRAIT INDIEN.


Si tu étais un homme, tu serais... capitaine.

Si tu étais un nuage de mots... ce serait... silence.

Si tu étais une œuvre picturale, ce serait... une caricature.

Si tu étais une œuvre musicale, ce serait... une chanson.

Si tu étais une légende, ce serait ... de Jimmy.

Si tu étais une réincarnation, ce serait... un arbre.

Si tu étais une découverte, ce serait... une île déserte.

Si tu étais une devise, ce serait... je me souviens.

 

SES BONS PLANS.

 

Sa ville préférée : Tokyo.

Ses restaurants : La Cucarachan, l'Atelier, le Bar...

Les endroits qu'elle aime visiter : le Pays basque espagnol, San Sebastian, les Bardenas, Guétaria, Biarritz, tout l'arrière-pays, les petits villages. J'aime le Pays basque, j'aime y vivre, mais chacun doit s'efforcer de le découvrir avec ses sens et sans se préoccuper du goût des autres.


 

Ses couleurs préférées : Les couleurs du ciel.

Son hobby : La photographie, mais c'est plus qu'un passe-temps.

Son trait de caractère : Persévérant.

Sa passion : La musique.

Ce qu'elle aime : La simplicité.

Ce qu'elle déteste : La mauvaise musique avec une mauvaise sono.

Sa mode : Mes goûts et pas ceux des autres.

Son environnement : La nature, la ville, tout dépend du moment.

Sa qualité : D'une nature assez gaie pour quelqu'un de mélancolique.

Son défaut : Trop perfectionniste.

Ce qu'elle apprécie chez l'autre : L'intelligence.

Son livre de chevet en vacances : Les poésies et le journal de Mireille Havet.

DT 6

© DR.

 

 

Diane Tell - Casino Municipal de Biarritz - samedi 28 août 2010 à 21h30

Tarif : 21,60€

Renseignements et billetterie : Biarritz Tourisme : 05 59 22 44 66.

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque" du 20 au 26 août 2010.

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 21:43

Emile et Images... jusqu'au bout du plaisir !

 

Suite au succès de l'an dernier, RFM Party 80 récidive aux Arènes de Bayonne le 11 août à 21h avec son surprenant plateau et de nouvelles étoiles qui rejoindront la bande des vétérans.

Des idoles qui ont tracé le boulevard du crépuscule mais dont les chansons n'ont jamais quitté l'esprit des fidèles ! Je suis allé à la rencontre de l'un des membres d'Emile et Images, fondateur d'Images dans les années 80, Jean-Louis Pujade.

 

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Ce n'est pas pour demain le Club des idoles oubliées. ©DR

 

 

APP : Emile et Images qu'on disait "effet de mode" surfe toujours sur la vague de ses succès indémodables et fait toujours vibrer le cœur de toute une génération... Incroyable ?

J-LP : Incroyable mais vrai ! Sans aucune prétention, on doit cette longévité à la qualité de nos textes et de nos compositions et à l'insolente chance d'avoir un public fidèle. Malgré la valse des modes, nous sommes toujours là !

APP : Après votre fusion, le répertoire est-il toujours le même ?

J-LP : On se doit de chanter les chansons qui ont fait notre succès, mais nous avons inscrit d'autres titres comme "Mélusine" écrit par Maxime Le Forestier qui fait référence à la catastrophe d'AZF mais qui parle aussi de la fée. Il y a également "Toujours devant" et bien d'autres que nos fans découvriront tout au long de nos concerts.

APP : Que représente pour toi RFM Party 80 ?

J-LP : Que du bonheur ! Une belle récréation entre potes qui se retrouvent sur des scènes immenses comme le Zénith, le Stade de France... pour faire la fête devant des milliers de personnes. C'est une chance que l'on savoure. Tout est fait pour que nous soyons à l'aise et bravo pour la technique qui est au top.

APP : Parlant de la valse des modes, vous avez failli avoir la tête dans le mur ?

J-LP : Certes, nous avons eu une exposition médiatique en très forte baisse, mais le public a toujours répondu présent. Rien que pour cela, nous sommes ravis de faire de la scène. C'est plus qu'un plaisir. Preuve en est, bien que nous ayons quitté la tournée RFM 80 depuis deux ans, nous la réintégrons exceptionnellement pour les Arènes de Bayonne.

APP : Donc pas de "résurrection" ?

J-LP : Non, mais une nouvelle "existence" qui reprend les vieux tubes des deux groupes dans un style plus concocté, plus actuel, entièrement ré-instrumentalisé, avec en moyenne une centaine de concerts par an. Ça n'est pas un travail à la chaîne mais... un plein-temps honorable ! (rires).

APP : Avec vos deux millions d'explemplaires vendus, récompensés par un "double disque de diamant", ce n'est pas pour demain l'inscription au "Club des idoles oubliées" ?

J-LP : Désolé ! Emile et Images, ne fait pas partie de l'univers des stars oubliées, car il est magiiiique et toujours dans le coup ! Et si notre groupe n'existait pas, il faudrait l'inventer ! (rires). Ainsi, le Capitaine, démon de minuit, n'est plus abandonné par sa maîtresse qui se déhanche sur ses talons aiguilles et qui l'emmène jusqu'au bout de la nuit dans une ville lumière... (rires). Tout un programme n'est-ce pas ? Oui, nous aimons nous produire et le public nous le rend bien.

 

RFM Party 80 - Arènes de Bayonne - 11 août 2010 à 21h

Tarifs de 33 à 37€

Points de vente habituels

et au 05 47 64 52 09 ou www.prodevents.org

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 6 au 12 août 2010.

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 20:47

Orgues et trompettes... rendez-vous avec Vivaldi et Liszt !


orgue trompettes 1orgue 1

 

La Cathédrale de Bayonne offre samedi 7 août 2010 à 19h30 un récital d'orgue et trompettes dans son enceinte sacrée.

Une manifestation désormais incontournable dont la qualité s'améliore d'année en année, s'inscrivant tout naturellement dans le paysage culturel du Pays basque. "l'Association pour le Rayonnement des Orgues" tente de mettre en valeur sites et églises avec les orgues remarquables de notre belle région.

 

Les œuvres :

-Concerto en Ré majeur et Ré mineur et Concerto pour deux trompettes en Ut majeur de Vivaldi.

-Pour l'orgue, l'une des pièces les plus étonnantes écrites pour cet instrument, le poème symphonique sacré de Liszt "Ad nos ad salutarem undam".

 

Au-delà de l'intérêt de faire entendre ces compositions, la motivation de ce programme est de faire découvrir des musiques pensées sur mesure et exécutées par un prestigieux trio bayonnais qui cultive expertement les ressources infinies de leur instrument. Il en découle une belle atmosphère de jeu puissant et coloré et un coruscant esprit musical où sue l'originalité de vrais pros de la musique.

Nicolas Pardo et Laurent Dupéré (primés en 2010 par le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris avec mention "très bien" à l'unanimité et félicitations du Jury) ont cette qualité technique, ce pouls, ces nuances, cette résonance qui servent si bien le plus important compositeur de la période baroque. Le poème symphonique du populaire, virtuose, religieux et sibyllin Liszt permet de distinguer et d'apprécier les aptitudes positives du compositeur organiste Yannick Daguerre dont le talent se conjugue avec la science de la musique.

Un rendez-vous d'une somptuosité classique. Du grand art !.

 

Orgues et trompettes - Cathédrale de Bayonne - samedi 7 août à 19h15

Entrée et participations libres

Réservations : pmathieu013@ch-cotebasque.fr

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 6 au 12 août 2010.

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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