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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 19:33

 

Ray Layzelle... véritable poète de l'alto !


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Le saxophoniste et multi instrumentiste britannique Ray Layzelle (ndlr:il a élu domicile à Bayonne, ville qu'il affectionne), vous offre son concert "Ray Layzelle Trio" au Colisée à Biarritz, le vendredi 19 mars à 20h, en première partie du groupe El Surfisto. Cet artiste étudie la musique dès ses 4 ans avec sa grand-mère pianiste concertiste classique et, dévoré par sa passion, il poursuit son chemin (piano et chant) et réussit ses examens d'entrée à la fameuse Royal School of Music à Londres. A 14 ans, il opte pour le saxo et au fil de sa vie, il côtoie les plus grands du jazz, attirant l'attention du saxophoniste Courtney Pine et du pianiste compositeur Julian Joseph. Ensuite, le producteur des Beatles George Martin lui propose d'enregistrer dans les mythiques studios d'Abbey Road. Plus tard, le pianiste Jools Holland et la chanteuse Latoya Jackson lui décernent le prix du meilleur musicien compositeur du célèbre concours "Panasonic Rock School". Mister Layzelle, jazzman complet, mérite qu'on le suive et qu'on jette une oreille sur ses belles partitions jazzy.

 

Ray Layzelle Trio - vendredi 19 mars à 20h - le Colisée Biarritz -

Tarifs : 9€/7€ - Renseignements : Les Z'allumés des arts : 06 60 14 37 61

 

Ray Layzelle se produira également au Café Sankara à Bayonne le 27 mars 2010.

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 12 au 18 mars 2010.

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 19:11

Ateliers chorégraphiques Chrys... les demi-pointes Dargent s'exhibent

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Belle activité de ruche pour la troupe amateur qui réunit ses danseurs prometteurs de haut niveau technique et artistique, issus des ateliers Free Dance Chrys Dargent. Elle vous proposera dimanche 21 mars à 18h30 au Colisée à Biarritz, ses exhibitions et demi-pointes. Nantie d'une grande conscience artistique et colorée, pour des styles "actuels et modern jazz", en des tableaux musclés aux rythmes décapants, qui exigent une solide technicité, cette troupe active nous convainc que les demi-pointes ne le cèdent en rien... aux symphonies de pieds rythmant le tempo de la musique jazz ! Neuf danseurs se sont investis pour la belle ouvrage, où séduction et émotion sont de mise et non infimes. Bravo à cette école dynamique et à sa direction chorégraphique qui n'est pas seulement une succession de pas, mais aussi une conception de l'art de la danse dans la société. Cinq années d'existence en passion, rayonnement, énergie novatrice et une relève de danseurs doués. Chrys Dargent porte en elle le feu de la danse où tout est simple et qui dénote des expressivités naturelles, modérées et assumées !.

 

Ateliers chorégraphiques Chrys - vendredi 21 mars 2010 à 18h30 - le Colisée Biarritz -

Réservations et vente au Studio Free Dance, 2 rue de la Cité à Tarnos - et le soir même au Colisée - ou free-danse@wanadoo.fr

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 12 au 18 mars 2010.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 23:26

 

"Le Refuge" ... Actrice lumineuse pour cinéaste brillant !

 

Terrasse du "Grand Hôtel" à Saint-Jean-de-Luz, face à la mer bleutée, sous un soleil radieux, Isabelle Carré, lumineuse actrice, et François Ozon, cinéaste brillant, reçoivent la presse.

Se prêtant de bonne grâce aux nombreuses questions (sans altérer la pétulance ni la fatigue de la future maman) ils se laissent aller aux confidences sur "Le Refuge" ( a obtenu le Grand Prix du Jury au Festival du Film à San Sebastian), présenté en avant-première au cinéma "Le Sélect", dont la sortie nationale est prévue le 27 janvier. Ce long métrage clôture la trilogie sur le deuil, cher à Ozon, après "Sous le sable" et "Le temps qui reste".

 

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L'histoire :

Mousse et Louis (remarquable Melvil Poupaud, dont c'est le 2e opus avec le réalisateur après "le temps qui reste) ces beaux amants se noient dans la drogue ; puis l'overdose... Louis meurt !

Mousse survit ! Déphasée, elle s'enfuit de Paris, vers un refuge situé entre océan et nature, au Pays Basque. Quelques mois plus tard, Paul, frère de Louis (formidable Louis-Ronan Choisy, comédien néophyte, remarqué par le réalisateur lors de son concert, qui lui demande de composer la musique) la rejoint. Elle finira par se réconcilier avec elle-même, à des moments de tendresse et d'apaisement... . "Refuge" est le premier duo entre l'actrice et celui qui a pour devise : "femmes je vous aime !" François Ozon, comme il l'a prouvé pour Moreau, Huppert, Rampling, Deneuve... effrontées ou impétueuses, toujours glamour !

 

Belle actrice, toute en sensibilité, qui explique son rôle doux-amer, touchant portrait de femme qui cherche à se reconstruire : "J'étais enceinte de quelques mois, lorsque François m'a proposé d'être cette écorchée vive, qui, après la mort de son compagnon, apprend qu'elle est enceinte, et malgré son déni de grossesse, refuse d'avorter et part se réfugier près de l'océan, loin du tumulte. Quand je joue, j'aime prendre mon temps, mais pour ce film, j'étais toujours pressée. En même temps, il me restait la sensation très précise de mon personnage, du comment il était, du plaisir à le révéler, et j'étais à fleur de peau et souvent dans un état de fragilité. Ça n'était pas évident de marcher sur la plage exposée en plein vent, monter une dune quand on a 8kg en plus, cela m'a vite fatiguée du fait de mon état. Et je ne voulais surtout pas qu'il soit traité sous la forme d'un "documentaire de la femme enceinte, assise face à la mer." mais d'un être aux évidentes émotions, d'un travail d'actrice, pour cette vie qui ne me ressemble en rien. Ce tournage m'a fait découvrir une représentation d'intenses couleurs".

Son réalisateur : "La maternité est un thème que j'ai souvent inscrit dans ma filmographie, mais je n'avais jamais traité la grossesse en tant que telle, toujours suggérée, montrée d'un faux ventre, ou filmée après la naissance. J'ai demandé à Isabelle d'avoir de l'érotisme autour de ce ventre arrondi, qu'il soit bien visible, bien présent. Le filmer, le caresser, l'admirer, c'était ça l'enjeu. Par lui s'opère l'exploration, autour de lui se noue l'échange, mais aussi sur l'improbable rencontre. C'est la guérison émotionnelle après maintes violences et souffrances. C'est aussi ces manques, manque de drogue, d'amour, de l'autre".

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Ce film soulève des problèmes de société, le fléau de la drogue chez la "jeunesse nantie", le déni de grossesse, la mort, l'enfantement. Êtres à la dérive, qui s'immergent dans des paradis artificiels, ayant un problème d'identité, qui n'ont rien à voir ensemble, fusionnant mentalement, soignant leur âme et leur cœur, et se révélant pour mieux retrouver leurs marques et leur liberté. Des sentiments humains aussi intenses que désespérés se créent entre eux. Petite anecdote : tourner en Normandie (province qu'il affectionne), Ozon le souhaitait, mais l'actrice (propriétaire à Saint-Jean-de-Luz, puisque tombée amoureuse de cette ambiance océanienne, où elle y passera la fin de sa grossesse et le début de sa maternité) et son assistant landais, l'ont convaincu de le faire au Pays Basque. Il fut conquis par le décor naturel, par ces heures magiques, comme l'aube, le coucher du soleil ou une nuit sur la plage, excepté... les jours de pluie ! Il avouera connaître Mimizan et Guéthary depuis des années. Refuge, c'est l'hymen entre une actrice devenue bankable grâce à la valeur de certains réalisateurs, se forgeant au fil des années, une fort belle renommée. Isabelle Carré (récompensée par 7 Césars et 1 Molière), c'est le charisme séraphique, le bain de jouvence pour grande enfant à maturité affichée ! D'un réalisateur aux œuvres très axées sur le caractère et les sentiments des êtres, où rien n'est surchargé. Qui a cette pudeur du jeu, empreinte d'une forme de desiderata et de jouissance, possédant un sens de la vérité devant sa caméra. Indéniable créateur d'un monde autour de ce cadre de vie, qui filme la perception avec tact et acuité !.

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 29 janvier au 4 février 2010.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 21:51

Izïa ... Ça rock, ça rock fort !

 

Le 30 janvier à 21h à l'Atabal à Biarritz, découvrez une fraîcheur de 19 piges dans le paysage du rock, celle qui a de qui tenir, puisque fille du grand Jacques Higelin : Izïa.

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©Julien Mignot.

 

Avec son concert exceptionnel, elle prouvera qu'elle a le rock dans l'épiderme ! Pour la p'tite dernière du clan, la scène c'est aussi son domaine. Et pas question d'attribuer sa musique aux tendances brute et punk, ni de lui dire qu'elle est l'héritière des Patti Smith et Janis Joplin, tout ça parce que mamzelle fait du rock et qu'elle chante en anglais ! Comme elle le dit : "il ne faut pas mettre les mauvais mots sur les mauvais sons, même si le british est la base du rock". Pour elle, c'est sa tasse de thé et ça décoiffe ! Izïa veut tout bonnement transmettre son énergie, sa passion, offrant sa partition vibrante, d'un son fort et sans concessions. Ce p'tit bout de femme, au visage encore mafflu, sourire ravageur, et déhanchement rocketé, joue son "rock blues" conçu sans élaboration ni fignolage. Elle saura vous surexciter, au point de vous faire sortir et changer de chemise, puis revenir, tellement vous kiffez ! Pour Izïa, être la fille de ... c'est pas si simple, ni facile, mais pour l'ouïe, c'te nana-là, mon vieux, elle est terrible ! Jolie môme qui vous met tout de suite dans le bain avec les riffs et solos de guitares et sa voix énergique qui vous scotchent les tympans ! Ceux qui ne la connaissent pas encore, devraient sans plus tarder aller découvrir cette lady rockeuse, plutôt genre désinhibée question musique. Et comme dit l'adage : "Bon sang ne saurait mentir !".

 

Izïa - l'Atabal - Scène de Musiques Actuelles Biarritz -

Samedi 30 janvier à 21h - Tarif unique : 18€ - Renseignements : 05 59 41 73 20.

Le soir du concert ouverture de la billetterie à 20h.

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 29 janvier au 4 février 2010.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 21:42

Bernard Bou ... des toiles en toute modestie

 

Bernard Bou, artiste pictural qui s'est forgé seul, sans école ni professeur, pour une peinture dite "directe", spontanée, sans préparation, sur bois, dans un mélange d'huile et d'enduit de plâtre pour former un relief marqué, presque du bas relief coloré, aux pigments purs, saupoudrés ou projetés. Particularité : aucune coupe de pinceaux, tout est fait avec des spatules de plâtrier.

Étrange façon de démontrer son art !BOU 1

 

L'artiste offre aux visiteurs, l'éblouissant bouquet de couleurs, des sentiments que lui inspirent la nature, la caresse et le souffle du vent, le champ de fleurs, le lever et coucher du soleil. C'est un chercheur d'or dans la nuit cristalline, où tout n'est qu'émergence, efflorescence, saisies avec le rayonnement d'une palette de rouges, de bleus, de jaunes, de verts, couleurs qui vous sautent au visage. Et point d'œil d'initié pour apprécier son expo ! Comme une promesse d'aurore, de fragiles et éclatantes lumières sont sa vraie source par delà un coût prononcé pour le rouge. Ses toiles sont une belle effusion entre beauté du Monde et transparences luminescentes empreintes de gaieté.

A découvrir très vite à la Galerie Éphémère, Docks de la Négresse, 7 rue Louis Mariano, Biarritz.

Vernissage le 29 janvier à partir de 18h30.

Expo : le 29 janvier : 18h30/23h - le 31 janvier : 10h/12h - du 1er janvier au 4 janvier : 12h/14h - le 5 janvier : 10h/19h - le 6 janvier : 10h/19h.

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 29 janvier au 4 février 2010.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 20:45

Les Pestes... ou quand les chattes sortent leurs griffes !

 

Aïe, aïe, aïe... Les Pestes ont élu domicile à la Luna Negra de Bayonne les vendredi 15 et samedi 16 dès 20h30 ! Ces petites pestes vous en feront voir de toutes les couleurs, du rouge colère, au jaune jaunisse, du vert de rage au bleu tendresse ! Tel un véritable raz de marée pestinien qui déferle sur la Côte Basque. Comment ces deux nanas-là osent-elles casser du sucre sur notre dos, ou nous tailler un costard, à nous les hommes, et de s'en prendre plein de griffures sur la tronche !

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Et dire qu'elles en jouissent, les bougresses ! Malgré cela, même si la pilule est amère, il faut aller voir ce duo explosif, malicieux à souhait, évoluer sur scène. Certes, la gente masculine est brocardée, mais ça n'est que l'espace du spectacle. Soyons fair-play et un tantinet masos, en leur accordant cette soirée entre filles, histoire de leur prouver, que nous, les hommes, on a le cœur et l'esprit magnanimes. Et puis, en les écoutant vociférer sur notre compte, on a souvent le sourire aux lèvres et parfois même, on est pris d'un étranglement de rires. Les coups, ça fait mal, mais quel message d'amour elles nous délivrent ! Des chipies de charme qui ont adopté l'adage : "Qui aime bien, châtie bien" et c'est avec un air badin qu'elles nous épinglent. Alors, disons-leur tout de go : mais que feriez-vous sans les hommes ? A moins de faire partie farouchement du clan des divorcées, et même si elles semblent les fuir, elles se débrouillent toujours... pour les rencontrer ! Alors à nous de leur glisser au creux de l'oreille : mais qui tiendra au chaud, sous la couette, les petits petons, lors des longues soirées d'hiver ? En un mot, hommes très susceptibles, ce spectacle vous est interdit ! ou alors ne vous mettez surtout pas aux premiers rangs, vous risquez d'être inondés par un flot de vérités crues ! Et si c'est le cas, il est prudent de s'abriter sous un parapluie compatissant !

 

Les Pestes - La Luna Negra à Bayonne les vendredi 15 et samedi 16 janvier à 20h30

Tarifs 15€/12€ - Réservations : 05 59 25 78 05 - Une consommation offerte à 3e. logo luna

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 15 au 21 janvier 2010.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 00:52

 

The Pathfinders ... Lil'lou la sirène du rock

 

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La toute jeune bordelaise Lil'lou, chanteuse à la voix gravE et rocailleuse, vous invite avec le groupe The Pathfinders à l'écouter chanter mercredi 20 janvier 2010 à 21h à la Luna Negra.

Florian Royo, son leader, savait qu'en l'écoutant chanter dans les caves rock et clubs blues bordelais, qu'elle embaumait la complainte du folklore noir et du rock, dans l'univers des Tom Waits et des Ten Years After, qui vous chopent les tripes. C'est là toute la magie de ce groupe, en équilibre parfait, entre ballades langoureuses et morceaux de dynamite.

Entourée de musiciens extraordinaires, tels que Florian, guitariste de blues au style incisif, dans la lignée des Buddy Guy et Johnny Guitar Watson, qui a fortement marqué son passage tant en Europe qu'outre-atlantique, en accompagnant de nombreux artistes de talent, comme Nico Wayne Toussaint, Mister Chang et bien d'autres. Avec ses doigts agiles, aucune partition ne lui résiste.

De Julien Dubois, bassiste et contrebassiste et Bo à la batterie, ils vivent dans un univers musical qui leur convient et ils s'y sentent bien.

Pas de doute, ce quatuor s'y entend pour nous échafauder des mélodies séduisantes, aptes à vous trotter dans la tête pendant un bon bout de temps ! Et ils vous assureront un chouette moment de communication. Vivifiant, sympa, sans prise de tête et décontracté, ces "vibrations du bocal" vont vous filer la pêche ! Jouïssif, sans doute le qualificatif qui colle le mieux à la musique des Pathfinders. On attend avec impatience la sortie de leur CD.

 

The Pathfinders - mercredi 20 janvier 2010 à 21h à la Luna Negra

Tarifs : 9€/7€ - Réservations : 05 59 25 78 05. logo luna

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 15 au 21 janvier 2010.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 00:31

La musique de l'Air de Paris... la Diva instrumentale !

 

Pour la clôture de son 130ème anniversaire, l'Harmonie bayonnaise crée l'évènement, en accueillant pour un concert d'exception, samedi 12 décembre 2009, à la maison des associations de Bayonne, l'orchestre de la Musique de l'Air de Paris.

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C'est toute une famille d'instruments et de musiciens chevronnés qui sera dirigée sous la baguette du lieutenant-colonel Claude Kaesmeker, qui veille à la juste interprétation des partitions musicales.

Les instrumentistes exécutent tous styles et colorations : classiques, innovateurs ou compositions originales. La Musique de l'Air a toujours su allier dans sa vocation, lors des cérémonies officielles, une influence artistique et intellectuelle, d'un succès qui ne s'est jamais démenti et de créations unanimement ovationnées. Son haut niveau de technicité, sa polyvalence et sa disponibilité lui permettent d'assurer son rôle d'ambassadrice culturelle en France et à l'étranger. D'un répertoire varié, elle dirige les plus grands solistes.

 

Au programme :

Escale 3ème mouvement de Isbert

Concerto pour l'euphonium de Cosma

Capriccio espagnol de Rimsky-Korsakov

Cow-boy de J. Williams

Suite jazz n°2 de Chostakovitch

et En souvenir de Benny Goodman de Iwaï.

 

Familiers de l'Harmonie bayonnaise, vous reconnaîtrez dans les rangs, le soliste bayonnais Vianney Desplantes (prix Fernand Lelong en 2009) qui fit son apprentissage d'euphonium (sorte de petit tuba) à l'âge de sept ans, avec son maître André Lassus qui lui a transmis sa passion. La musique est un art qui combine les sons et qui s'écoute, procurant au mélomane, le frisson jubilatoire et émotionnel.

 

Samedi 12 décembre 2009 à 21h à la Maison des Associations Glain à Bayonne

Entrée gratuite - place non numérotée - billetterie obligatoire à prendre à l'Office du Tourisme de Bayonne ou au guichet 1h avant le concert (dans la limite des places disponibles).

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 11 au 18 décembre 2009.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 00:03

 

NICO WAYNE TOUSSAINT ... le feu du blues !

 

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Boule de talent, Nico Wayne Toussaint revient d'une tournée aux États-Unis pour donner deux concerts exceptionnels dans notre beau Pays Basque, pour notre plus grand bonheur !

Même s'il ne tient pas le haut du pavé dans les hit-parades, il a un vrai public. Voix chaude qui nous embrase, avec des textes qui ont du sens, de la poésie et du vécu. Ces deux nuits vous feront enfiler le blues de chauffe et au son de son harmonica, il vous fera swinguer dans un blues profond et excité. Un bluesman 100% pur régal qui se balade allègrement entre les gammes, faisant pleurer de joie son harmonica.

A voir et à entendre parce que vos pieds et vos mains battront la mesure, parce que vous aurez le cœur étourdi et du blues entre les dents !.

 

Les mercredi 21 et jeudi 22 octobre 2009 à la Luna Negra à Bayonne

Entrée : 12€/10€. logo luna

 

Il est prudent de réserver !

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque' du 16 au 22 octobre 2009.

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 23:38

"Huit fois debout"... une comédie douce amère

 

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Xabi Molia et Julie Gayet... Sept fois à terre, Huit fois debout !

©Damien Perrichon


Le cinéaste bayonnais Xabi Molia est venu présenter en avant-première au cinéma Le Select à Saint-Jean-de-Luz, son premier long métrage "Huit fois debout", accompagné de sa principale actrice Julie Gayet, délicieusement pudique et galvanisée. Moment récréatif autour du décryptage d'une comédie douce amère, ou une peinture touchante d'une réalité sociale.

 

APP : De l'écrivain que vous êtes, qu'est-ce qui a fait que vous soyez passé derrière la caméra ?

XM : Il y a des histoires qui ne se racontent que dans les livres et d'autres qu'on a envie de montrer au cinéma. Je voulais qu'il y ait des témoins oculaires sur l'errance de mon héroïne qui cherche sa place dans l'univers productif, plus amplement, dans la vie. Celui d'un être qui s'accroche désespérément à sa bouée de sauvetage, autant qu'à ses mensonges. J'ai voulu rendre visibles Elsa et Mattieu, des êtres en rupture de ban, malmenés par la vie, laissés sur le bord de la route, navigant malgré eux, entre "imprévisibilité" et "existence quotidienne".

APP : Pourquoi votre choix Julie Gayer/Denis Podalydès ?

XM : Julie est une actrice qui, en quelques années de carrière, a su faire vivre ses personnages avec une maestria manifeste, toujours avec cette suprême élégance. Et parce qu'elle a été l'interprète de mon court métrage "S'éloigner du rivage" dont "Huit fois debout" est son développement. Denis m'a chaudement été recommandé par Julie qui avait apprécié sa mise en scène de "Cyrano" à la Comédie Française. Nous étions convaincus qu'il pouvait jouer ce paumé réjoui et cérébral. J'ai cassé son image, le montrant avec une barbe de plusieurs jours. Il est véridique, touchant et brillant. J'appréciais son côté songe-creux et candide. Il représente une belle réussite d'acteur. Et tous deux ont su dépeindre ce qu'était l'angoisse d'une perte d'emploi, d'un logement, voulant sauver à tout prix les apparences, malgré la honte en eux. De constater jusqu'à quel point il faut se désavouer, mentir pour entrer dans la vie active.

APP : Doit-on considérer vos héros comme des loosers, des bras cassés ?

XM : J'aime les loosers, il y a en eux des choses qui m'interpellent. Ce film perçoit et ressent le mal-être de ces victimes de la société qui évoluent dans un environnement défavorable et malaisé, essayant d'avoir coûte que coûte, la tête hors de l'eau. Quelque part, ce sont des gagnants sur la vie, parce qu'ils ont adopté l'adage "Sept fois à terre... huit fois debout". C'est aussi une histoire d'amour emplie d'émotion, sans cesse jugulée, parce qu'ELLE et LUI ne sont pas disponibles pour la vivre, mais trouveront la force de revenir.

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APP : Alors Julie, quel genre de réalisateur est Xabi Molia dont c'est la 2e collaboration commune ?

JG : Celle d'une belle génération de réalisateurs de cinéma. Je voulais connaître encore plus son univers de cinéaste. Son scénario est d'une évidente fantaisie douce amère. Notre première aventure fut trop belle, alors j'ai voulu poursuivre à fond la deuxième. Aussi parce qu'il a un regard nouveau sur notre monde actuel. Xabi est unique ! (rires).

APP : Elsa est une paumée, en rupture de ban, le cœur en bandoulière et les rapports mère/fils en dents de scie. En quelques mots, comment peut-on la caractériser ?

JG : Une femme en équilibre au-dessus d'un immense vide. Celle qui a honte, celle en absence d'emploi, toujours tournée vers les petits boulots. Celle qui flotte entre désarroi et fluctuation, qui encaisse sans cesse les gnons de la vie. C'est aussi une adorable menteuse qui fabule gauchement. Elle est touchante humainement. C'est une Buster Keaton au féminin.

APP : Vous-même avez connu ce genre de situation ...

JG : Hélas, comme beaucoup d'artistes, quels qu'ils soient, des petits boulots qui empiètent sur notre art. Pour éviter les galères, c'est le système D. Grâce à eux, j'ai pu payer mes cours de comédie et manger à ma faim (rires). J'ai aussi eu la chance d'être bien entourée, et j'imagine l'enfer pour celui sans aide, sans soutien. Donc, il était essentiel pour moi de m'investir pour ce film. (ndlr:qu'elle a coproduit).

APP : Justement, peut-on dire que vous êtes une femme fragile, libérée ou humaniste ?

JG : Ajoutez un quatrième : féministe, mon Capitaine (rires).

XM prend la parole : Moi qui connais bien Julie, je dirais que cela dépend des moments...

APP : Si le cinéma ne vous avait pas ouvert les bras, seriez-vous devenue chanteuse, artiste de cirque ou conservateur de Musée ? (ndlr:elle a étudié l'Histoire de l'Art, suivi l'école du cirque et a pratiqué le chant).

JG : Aucun des trois.

XM : Ah bon ? Mais tu chantes dans mon film...

JG : Soit, mais j'aurais aimé être toubib pour "Médecins sans frontière".

APP : On dit que vous occupez une place honorable dans le cinéma français. Que répondez-vous à cela ?

JG : Ouuaahh ! Il est vrai que je peux me permettre une certaine liberté quant au choix des scénarios et que je peux passer d'une grande à une petite production, dès lors qu'un sujet me plaît. Mais j'ai aussi des doutes, je me remets toujours en question. Je ne suis jamais certaine, je cherche et je chercherai toujours (rires).

APP : On dit également que vous êtes une actrice effacée, très secrète sur votre vie privée. Paradoxal lorsqu'on fait un métier public ?

JG : C'est vrai que j'ai beaucoup de mal à parler de moi. Là, par exemple, ça me gêne beaucoup. (ndlr:ça n'y paraît pas. Vous semblez si détendue ou alors vous êtes une excellente comédienne !). Non, sincèrement, j'aime mieux parler des autres, de mes rencontres sur les tournages. Le plus beau compliment qu'on puisse me faire, c'est de dire que je suis différente d'un film à l'autre.

APP : Spontanément, quelle femme êtes-vous, en trois adjectifs ?

JG : (regard vers Xabi). Il persiste et signe ! (rires).C'est difficile comme ça, tout de go.

XM intervient : Ingénue, déterminée et libre.

JG lui sourit et reprend : A une certaine époque je disais maladroite, dyslexique et gauchère (éclat de rire).

APP : Y a-t-il eu un rôle que vous avez regretté après l'avoir refusé ?

JG : Grand Dieu, je n'aime pas le verbe "regretter". Par contre, je refuse les films qui ne font pas la part belle aux femmes, c'est mon côté féministe. Comme ces scénarios dans lesquels les femmes belles sont connes ou les femmes intelligentes sont moches. Sûrement écrits par des abrutis ou des tarés ! Mes réalisateurs : Jacques Audiard et Michel Hazanavicius.

APP : Après "Les Rois Maudits", l'aventure télévisuelle vous retente-t-elle ?

JG : Oh oui. D'ailleurs j'ai récidivé avec le téléfilm de Philippe Le Gay "Boris Vian", "Clandestins" d'Olivier Langlois, "Famille décomposée" de Claude d'Anna. J'ai toujours en mémoire la belle expérience des "rois maudits" de Josée Dayan.

APP : Ma dernière question, qu'évoque pour vous le Pays Basque ?

XM : Ah mon beau Pays Basque de mes premières années d'enfance et d'ado. Je vais y revenir pour tourner mon deuxième film qui est en fin d'écriture. Il se situera en partie dans les montagnes d'Irubelakaskoa, en Navarre, celles qu'on appelle "les trois pics noirs" ou "les pics aux corbeaux". Ce sont de merveilleux endroits et des randonnées que j'ai connu. Hélas, des paysages qu'on voit très peu dans le cinéma français. J'aimerais également filmer le port industriel de Bayonne.

JG : C'est beau. La première fois que j'ai découvert Biarritz, c'est grâce à Patrice Leconte pour lequel j'ai tourné une pub, juchée sur un vélo, longeant le littoral. Pour l'occasion, je résidais à l'Hôtel du Palais et en ouvrant ma fenêtre, j'ai vu l'immense océan. J'étais bouleversée de voir une mer si belle. Mes origines bretonnes ont fait surface ! (sourire).

 

Article paru dans 'la semaine du Pays Basque" du 2 au 9 avril 2010.

 

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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