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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 20:12

ABDEL-0012.jpgAbdel KHELLIL est issu des quartiers populaires de Paris. Au lycée, il décide d'interrompre ses études pour intégrer une école proposant les métiers de "l'animation et du spectacle". Il s'agit de l'école "KLAXON ROUGE" à LOCTUDY dans le Finistère. À l'occasion d'une animation-spectacle destinée aux vacanciers, on propose à Abdel d'imiter Jacques Brel, en Play-back. Un peu comme une parodie.

"Je ne connaissais pas du tout l'artiste mais cette découverte m'a subjugué, j'étais complètement fasciné par le personnage... J'ai donc eu l'idée de travailler sur les chansons de Brel, de créer un spectacle nouveau rendant hommage au Grand Jacques, avec ma voix".

Installé au Pays Basque depuis 3 ans maintenant, Abdel se consacre à son travail d'artiste et d'interprète des chansons de Jacques Brel. Avec sa propre personnalité il s'efforce de lui rendre hommage sans le singer, en essayant de faire revivre ces chansons, au plus grand nombre.

concert le 15 février à Hendaye : Espace culturel Mendi Zolan Kulturgunea

ABDEL CHANTE BREL et www.abdelchantebrel.com site officiel.

 

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 20:50

Star d’un jour : Gérard Mestrot saura les faire chanter !

 

A Anglet – Salle du Quintaou – 18 février à 20h30.

©Summer Musique.

G. Mestrot et A. Barrera : "A chacun sa chanson, en solo ou à deux, juste ou faux, il faut chanter" (Joe Dassin).


Gerard-Aurelia.jpgGérard Mestrot de Summer Musique crée et soutient « Star d’un jour » qui aura lieu Salle du Quintaou le 18 février à 20h30. Cet ancien musicien a l’ambition d’^être en chansons avec ses quatorze chanteurs amateurs, proposant un dispositif innovant au service de la musicalité, qui s’inscrit dans la logique de son action culturelle, favorisant le repérage du talent, par des professionnels et le public. Depuis très longtemps, il déploie un programme de soutien à la vie musicale et à ses interprètes. Ainsi, tout au long de l’année, il contribue à la production et diffusion d’œuvres chantées, au soutien du spectacle vivant, et son « coup de pouce » à de jeunes artistes en herbe. C’est donc tout naturellement qu’il accompagnera les lauréats, via son programme, en compagnie du groupe « Les Winners ».

Rencontre avec celui qui saura les faire chanter !

 

APP : Gérard, voudrais-tu nous dire ce qu’est « Star d’un jour » ?

GM : La possibilité pour des chanteurs amateurs de participer à un spectacle sur un vrai plateau de variétés. D’autres éditions d’un domaine différent se sont déroulées sur la grande scène de l’Esplanade de la Chambre d’Amour et celle du Chapiteau du Domaine de Baroja (Anglet). Pour 2014, nous investirons la grande scène de la Salle du Quintaou à Anglet, dans le cadre de la semaine consacrée aux « talents d’ici ». Je parlerai de ce spectacle avec la complicité musicale du groupe « Les Winners », musiciens chevronnés. Nous serons également soutenus par une équipe technique. C’est un crochet qui se veut avant tout un show tout public.

APP : En recherche de chanteurs comme Mika, Nolwenn, Zaz, Stromae, Christophe Willem, Maé, Olivia Ruiz, mais aussi des rockeurs et rappeurs ?

GM : Ohlaaa ! Je veux surtout qu’ils ressemblent à eux-mêmes ! Qu’ils soient vrais et en accord avec leur propre interprétation.

APP : Comment te démarqueras-tu de « Nouvelle Star », de « La France a un incroyable talent » ou des plus anciens comme « Le Jeu de la Chance » ou « La Chance aux chansons » ?

GM : Summer Musique est un petit laboratoire ! Ce qui nous importe, c’est de donner la chance à des personnes qui n’ont pas eu l’opportunité de monter sur une vraie scène, avec de vrais musiciens. On découvre forcément de belles voix, des talents de demain, et se dire que l’on a conçu le tremplin qu’il leur fallait, pour leur donner envie de se lancer. A nous de les mettre en lumière ! « Star d’un Jour » n’est pas un concours, c’est avant tout un plaisir et une fierté, avec la complicité des participants. Nous le concoctons depuis mai 2013 sans mettre l’un plus en avant que l’autre. C’est surtout l’aboutissement d’un travail entre techniciens et artistes sur une audition qui permet à des chanteurs amateurs de passer du statut de « chantons sous la douche », aux sunlights, au moins une fois dans leur vie !

APP : As-tu souhaité que Summer Musique prenne un peu la main sur la découverte, la musique en général, devienne l’acteur important, le partenaire pour les plus audacieux ?

GM : Summer Musique fut créé en 1989. L’association a pour but de faire venir sur scène des groupes ou interprètes qui n’ont pas eu l’opportunité de le faire. Des jeunes notamment qui ont la difficulté de se produire par « manque de lieux ». Nous avions mis également en place un festival dans les années 90 « Vagues musicales » qui a duré trois étés, proposant des spectacles de touts types, de rues, des concerts divers… Plus récemment, nous avons eu deux éditions du festival « Partageons la scène » avec les Tambours du Bronx, Daguerre, Cali et Louis Bertignac. Dans un autre registre « Star d’un Jour », c’est une manifestation qui nous tient aussi à cœur, car elle permet à des talents locaux de tout ^âge, de vivre un vrai moment artistique.

APP : As-tu souhaité que ce tremplin soit réservé aux auteurs-compositeurs et interprètes ? Eviter la reprise des standards, comme dans « Star Academy » ou « The Voice » ?

GM : Pour l’instant, « Star d’un Jour » se consacre aux standards, avec un vrai travail de mise en scène et des répétitions. Ce sont les Winners qui ont échangé avec les lauréats quant aux versions des titres interprétés. Le principal objectif étant de concilier le plaisir entre eux et les musiciens.

APP : C’est également parce que les programmes de crochet depuis plusieurs années ont un peu parasité qu’on se fait des tremplins d’artistes ?

GM : A mon sens, ces tremplins télévisés ont surtout changé le rapport à la médiation et ont malheureusement assimilé l’activité artistique au sur-arbitrage. Il y a des tas d’artistes qui jouent pour eux et leur entourage, et qui mériteraient autant que les gagnants de ces crochets, d’^être en gondole chez les disquaires, car le chant fait partie intégrante de leur vie. C’est à ces artistes-là que nous tendons le micro.

APP : L’appel à la candidature lancé le 1er mai 2013 aux personnes (même mineures) s’exprimant dans toutes les formes musicales (rock, rap, jazz, électro, pop, funk …) à condition d’être chantés, ont-elles proposé au moins une composition musicale ?

GM : Chaque chanteur auditionné a présenté une chanson de son choix devant les membres principaux de Summer Musique (Jean-Paul Lo Monaco, Olivier Sentenac) et les Winners. Nous avons délibéré une fois les auditions terminées, et il nous a parfois semblé judicieux de proposer aux candidats retenus, de changer de titre pour des raisons musicales évidentes, comme un morceau qui ne met pas en avant leur talent. Mais encore dans le souci de cohérence et de rythme quant au spectacle proposé. « Star d’un Jour », c’est un show qui offre une belle gamme musicale en chansons.

APP : Combien de « Captain’s Crochet » y aura-t-il ? Et quelle sera la suprême récompense ?

GM : Nous en avons retenu 14. La récompense suprême ? C’est d’être là, tous ensembles en février, pour un spectacle musical où chacun sera la « star d’un jour » sur la magnifique scène du Quintaou. Je pense que chacun a pu mesurer la chance qui lui est offerte en participant à ce projet lors de la visite à laquelle nous avait invité Jérôme Poties (Directeur de la culture à la ville d’Anglet) en décembre dernier. La soirée sera présentée par Aurélia Barrera. L’entrée est libre, mais il faudra retenir sa place en téléphonant aux réservations de la Salle du Quintaou au : 05 59 58 73 00.

 

Un vif merci à Aurélia Barrera, Service Communication chez Summer Musique.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 31 janvier au 6 février 2014.

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 20:11

P.P. Les petits cailloux : sur le chemin de la for^et, tu les sèmeras !

 

Image1.jpgOn pourrait commencer par… il était une fois un tout petit garçon débrouillard… c’est une belle histoire. Comme disait Sénèque « La vie ressemble à un conte ; ce qui importe, ce n’est pas sa longueur, mais sa valeur ». P.P. Les petits cailloux d’Annabelle Sergent ne perd pas ses pouvoirs magiques, même lorsque nous grandissons ! Elle a choisi le comédien Christophe Gravouil pour l’interpréter sur la scène du Théâtre de Bayonne, qui aborde avec talent, cette légèreté et cette naïveté qui font parfois la force et place à tous les subterfuges que l’imaginaire vif et malicieux enfantin permet.

Entretien avec Christophe.

 

APP : Bonjour Christophe. En quelques mots, quel a été ton parcours artistique ?

CG : Déjà enfant, je faisais de la musique, du chant et de la danse. Et dès mon adolescence, mes pas m’ont guidé vers le théâtre. J’ai suivi des cours au Conservatoire d’Art Dramatique d’Angers, et j’ai eu mon premier rôle professionnel au Nouveau Théâtre d’Angers à 21 ans. Plus tard, ma profession m’a conduit à travailler à Paris, Besançon, Auxerre… Au fil des rencontres, je me suis spécialisé, malgré moi, dans le théâtre contemporain et pour des auteurs étrangers. P.P. Les petits cailloux est mon premier spectacle jeune public.

APP : Comment as-tu eu l’opportunité de jouer dans ce spectacle ?

CG : Je connaissais depuis longtemps Annabelle Sergent qui à l’initiative de la Cie Loba. Nous avions fréquenté le même Conservatoire à Angers, mais pas la même époque. Et j’avais vu P.P. Les petits cailloux en Avignon. Nous avons eu envie de travailler ensemble, mais l’occasion ne s’était jamais présentée. Alors, lorsqu’elle a cherché un comédien, j’ai passé l’audition. Au début, j’étais habité par le doute : remplacer une jeune femme à l’énergie si particulière, sur le solo qu’elle avait créé, ne me semblait pas une évidence ! Et puis, elle m’a choisi et m’a convaincu (rires).

APP : Quel plaisir as-tu pris à jouer devant un jeune public ? Une formation au préalable f^ut-elle indispensable ?

CG : Avec ce spectacle, je suis allé de découverte en découverte. Les premières représentations ont été des moments très forts pour moi, car les enfants ne trichent pas. S’ils s’ennuient, ils vous le font savoir sans ménagement, parfois bruyamment ! Mais ils le font aussi lorsqu’ils trouvent cela drôle, émouvant ou lorsqu’ils ont peur. C’est une émotion à l’état brut. Du coup, c’est extrêmement stimulant, surtout que ce spectacle laisse une énorme place à l’imaginaire. Annabelle m’a beaucoup aidé dans ce sens. On a travaillé plus de six semaines sur cette partition.

APP : Comment qualifierais-tu ce spectacle écrit par Annabelle Sergent et Vincent Loiseau ?

CG : En plus de l’écriture, Vincent fait aussi du slam sous le nom de Kwai. On sent parfois dans le texte, un rythme, un souffle. Annabelle, quant à elle, a une formation de conteuse. Elle a également travaillé pour des danseurs. Tout converge à stimuler l’imaginaire du jeune spectateur et moins jeune aussi : la voix qui change selon les personnages, le corps qui se transforme. Ce spectacle, c’est une prise de risque incroyable : seul en scène ! Une musique rock qui accompagne, aucun décor, si ce n’est l’espace découpé par les éclairages. Le plus important, finalement, c’est la connivence avec le jeune public, car tout le monde connait l’histoire du Petit Poucet. Mais là, on joue avec des codes, on les dynamite, on s’en éloigne parfois pour mieux raconter la famille, la solitude, les peurs de l’enfance…

APP : Avant de nous séparer, et tout en te remerciant, quels sont tes projets et rêves pour 2014/2015 ?

CG : Annabelle va rejouer P.P. Les petits cailloux et m’a proposé de jouer en alternance la saison prochaine. En septembre, je joue dans une création écrite et mise en scène par Solenn Jarniou « Le manager, les deux crapauds et l’air du temps », moitié en alexandrins, moitié en argot. Je poursuis toujours la trilogie Asphalt Jungle avec le Théâtre du Rictus, mis en scène par Laurent Maindon, sur des textes de Sylvain Levey (nous tournons notamment en Serbie). J’ai également un projet de création avec un metteur en scène et musicien de Nantes, Guillaume Barriou, qui travaille d’après le roman de Rodrigo Fresan « Mantra ». Et j’espère après tout cela, me consacrer du temps de libre en rendant visite à mes amis de Saint-Esteben où j’ai passé toutes mes vacances de jeunesse et de profiter pleinement de mes … quatre enfants ! (rires).

 

Comme on le dit souvent : quelquefois, cependant, c’est le petit marmot qui fera le bonheur de toute la famille. Ce n’est pas le Petit Poucet qui me dira le contraire !

 

Le Cie Loba présente Christophe Gravouil dans P.P. Les petits cailloux d’Annabelle Sergent et Vincent Loiseau – 28 janvier à 20h30 – 29 janvier à 15h – Théâtre de Bayonne

Tarifs : de 12 à 16€ (places numérotées)

Réservations : 05 59 59 07 27 et www.snbsa.fr

Spectacle à partir de 8 ans

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 24 au 30 janvier 2014.

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 14:24

« La Soupière » : entre mensonges et quête d’alibis.

 

troupe.jpgAvec la complicité de sa jeune bonne, Germaine, Paul Dubard, PDG d’une usine de robinets qui… prend l’eau, décide de casser « La Soupière », surnom donné à sa vieille tante Violette, qui refuse obstinément de vendre sa propriété. Et si on supprimait « tatie » ? Jean-François Louy, fondé de pouvoir d’une banque se présente. Mais Paul le prend pour le tueur Louis que la bonne avait convoqué. Que de coups de théâtre dans cette comédie ! Entre mensonges et quête d’alibis, le spectateur sera entrainé dans une cascade de quiproquos désopilants…

Je me suis entretenu avec Benoit Debray qui reprend le rôle créé par Robert Lamoureux, les 17 et 18 janvier à 20h30 au Colisée à Biarritz.

 

APP : Serait-ce difficile Benoit de parler de toi et de nous faire une petite présentation de ta compagnie « Les Feux de l’Adour » dont tu es le président ?

BD : Depuis longtemps, j’ai souhaité faire du théâtre et l’opportunité s’est présentée en 2010 avec un groupe d’amis d’Ustaritz avec lesquels nous faisions des parties de Mus. « Les Feux de l’Adour » (association installée à Ustaritz) est née dans la foulée en 2011, réunissant trois couples autour de Claude (le secrétaire), Patxi (le trésorier) et moi-même. D’autres amis sont venus se joindre la deuxième saison, puis la troisième. Nous sommes une dizaine avec Vincent (animateur) et Bruno (communication et recherche de salles de spectacles). Tous ces amis constituent « Les Feux de l’Adour » dont l’unique objectif est de rester des comédiens amateurs motivés et le bonheur de jouer ensemble.

APP : Pourquoi le choix de la pièce « La Soupière », écrite et jouée par Robert Lamoureux en 1971, dont il faut préciser qu’elle fut représentée 2 000 fois, et dont tu interprètes le rôle principal, celui de Paul Dubard ?

BD : Le choix des pièces se fait par consultation collective de l’ensemble de la troupe. Cette année, il avait été décidé de s’éloigner du vaudeville (après Labiche et Feydau en saison 1 et 2 et de rester plus moderne tout en restant dans la comédie. Nous avons eu de nombreuses pièces en lecture, avec une restriction liée au nombre d’acteurs (huit à dix). Après de longues tergiversations à l’automne 2012, le choix s’est porté à l’unanimité sur « La Soupière » en début d’année 2013.

APP : Qu’est-ce qui t’a plu dans ce personnage ? Et qui sont les comédiens qui t’entourent ?

BD : Une pièce pleine de quiproquos, très agréable à jouer et qui a eu un franc succès lors de nos premières représentations à Cambo. Une troupe de comédiens, dont ma femme et ma fille, forme une association fructueuse et délirante, pour une comédie qui a ravi le public avec ses 2 000 représentations. Des comédiens doués et inspirés (rires). Faut quand même assurer après Robert Lamoureux, Roger Pierre, Françoise Rosay (qui créa le rôle de la tante Violette dite la soupière) et Micheline Dax ! (rires). Au fait, dépêchez-vous ami public, il ne reste que quelques places.

APP : As-tu ce fameux trac avant d’entrer en scène et surtout de succéder  à Robert Lamoureux et Roger Pierre ?

BD : Le trac est toujours présent même si on arrive avec l’entrainement à bien le contenir et qu’il soit positif. J’ai personnellement l’habitude d’intervenir en public avec mon métier de consultant, en animant des formations souvent différentes. C’est donc un exercice connu qui me procure plutôt du plaisir, et qui sans doute a contribué à me diriger vers le théâtre.

APP : Si tu adaptais une œuvre existante à « ta sauce », laquelle choisirais-tu et pourquoi ?

BD : Vraiment aucune idée. J’avoue vraiment ne pas y avoir réfléchi. J’aime jouer ! L’adaptation d’une pièce viendra peut-être par la suite.

APP : Y-a-t-il un personnage que tu rêverais d’interpréter et pourquoi ?

BD : Pas vraiment. Je suis ouvert à toute suggestion. Avec Vincent, nous avons prévu de faire évoluer mon jeu pour la prochaine saison, et de me proposer un rôle qui ne soit plus « fil conducteur », mais sans doute avec un trait plus caractéristique. Un challenge personnel pour moi.

APP : Des projets pour 2015 ?

BD : Avec la Cie, nous avons discuté de la prochaine saison et souhaitons aller vers des pièces plus contemporaines, mais toujours dans la comédie. Vincent doit nous proposer des œuvres dès le mois de février, et nous espérons faire un choix au printemps prochain et lancer les répétitions avant l’été et pourquoi ne pas jouer à l’hiver 2015.

 

La Soupière de Robert Lamoureux par la Cie « Les Feux de l’Adour » - 17 et 18 janvier à 20h30 – Colisée Biarritz

Tarifs : 10 et 6€ pour les moins de 14 ans

Réservations : 06 07 77 85 28

 

Attention ! Il ne reste que peu de places. Une partie de la recette sera reversée à l’Association « Pour un sourire d’enfant ».

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 17 au 23 janvier 2014.

 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 21:10

André Falck : Une valse équestre au cirque Amar !

 

 

 

andre-falck-et-ses-cheveaux-dresses-sont-de-retour_163624_5.jpgJ'ai interviewé celui qui possède cette folie équestre, du grand art, André Falck. Sa cavalerie est composée de chevaux arabes pur-sang et argentins. Une évolution que les plus grands spécialistes ont qualifiée de chorégraphie équestre. La plus belle conquête de l’homme mais aussi du cirque. L’homme équestre et dresseur est né avec les chevaux dans les écuries du cirque familial.

 

Entretien.


AF : Le dressage des chevaux est complexe, car les caractères sont différents selon la race. Le cheval est têtu, mais aussi nerveux, ce qui demande un travail psychologique très intense et de comprendre l’animal pour adapter la forme de dressage qui lui conviendra le mieux. Des heures de répétition au quotidien, tout en sachant que le dressage n’est jamais acquis. Donc, même le numéro au point, il faudra l’entretenir. La musique, le costume du dresseur, les lumières ne doivent en rien perturber le travail du dressage. Il faut donc procéder étape par étape à l’entrée en piste de l’animal afin qu’il s’approprie de l’environnement du chapiteau. La piste est un diamètre de 13m ! En son centre, le dresseur avec sa chambrière épouse le rayon du diamètre de la piste. N’oublions pas que le premier animal à entrer en piste fut le cheval en 1700 en Angleterre. Et nous lui devons la création du cirque contemporain. Une journée type pour un maître écuyer est bien remplie. Tôt le matin, inspection des écuries, surveiller l’alimentation et répartir le travail des palefreniers qui m’assistent, en tout quatre personnes, pour surveiller les sabots et vérifier que la piste soit suffisamment disposée de sable et de sciure, de façon à ce que le cheval puisse évoluer en toute confiance. Il faut aussi dire qu’il y a un maréchal ferrant attitré qui intervient ou que ce soit, en France ou dans les villes visitées par la tournée. Au total 120 ! Cela représente une sacrée responsabilité. Si je suis un gentil dresseur, oh que oui, et je veille au grain, à savoir : qu’il y a un semi remorque aménagé en écuries tout confort pour les chevaux et une tente écurie pour accueillir les 12 chevaux. Oui j’aime la race animal car je possède une collection d’animaux exotiques comme les chameaux, dromadaires, lamas… Les soins et le dressage de ces camélidés est similaire à ceux des chevaux. Là également, il existe 2 semi-remorques pour les transporter et 70 m de tente pour les abriter durant les séjours dans les villes étapes, nécessitant aussi la présence de 5 animaliers. Oui on peut dire que parmi les animaux, le dresseur est comparable à un chef de meute (rires) car il doit être rassurant pour l’animal, car il représente pour ce dernier, la confiance mais aussi le respect. Tout comme un prof dans sa salle de cours. Pour moi, c’est une passion et de l’amour pour les animaux. Car l’homme et la bête se doivent de travailler et d’exceller dans un sens commun. Et surtout le respect réciproque. C'est en travaillant son cheval avec l'idée qu'il soit heureux qu'on devienne moins égoïste et plus généreux ! Et je vois parfois dans le regard d’un cheval la beauté inhumaine d’un monde d’avant le passage des hommes. Vous pouvez demander au cheval de faire selon votre idée, mais vous lui demandez : vous lui présentez votre idée de la bonne manière et il acceptera. Vous ne pouvez pas forcer les choses, pas plus que vous pouvez le faire en amitié.

 

Article paru dans 'la Semaine du Pays Basque' du 10 au 16 janvier 2014.

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 20:57

A la renverse : l’éveil vers l’Océan

 

2014-PHOTOS-0216.jpgQue voilà un bon thème théâtral que « A la renverse » de Karin Serres, qu’a mis en scène Pascale Daniel-Lacombe qui permet de balancer fort sur la vie de deux êtres et sur ce qu'ils représentent, exploité par un bon auteur, avec des dialogues et des situations touchantes, émouvantes et drôles. Cet ensemble ne pouvait donner qu'un excellent spectacle et c'est ce qu'il est ! Ce ne doit pas être évident de jouer des situations aussi farfelues avec le plus grand sérieux et, surtout, d’en retenir le texte et la gestuelle exigés pour que cela fonctionne. On assiste réellement à un grand numéro de théâtre et sans comédiens detalent, les personnages de papier ne seraient rien !Entretien.

 

APP : Karin, tu es l’auteure de « A la renverse ». Ton travail d’écriture est-il différent de ta précédente pièce « Mongol « ?

 KS : L’écriture, c’est toujours le même travail : écouter les histoires qui naissent au fond de soi, puis les raconter avec toute la précision possible. Mais « Mongol » résulte d’une commande de réécriture théâtrale (c’était un roman) de Pascale Daniel-Lacombe, alors que pour « A la renverse » le processus a été inversé. J’ai écrit la pièce en résidence dans le Finistère de janvier à juin dernier et j’ai donc pensé à Pascale pour en faire la mise en scène. Pour moi, un metteur en scène est un artiste rare, subtil et inventif.

APP : Ta collaboration avec Pascale Daniel-Lacombe, femme aux mille facettes, directrice artistique entre autre du Théâtre du Rivage, a pris elle aussi bien des styles. Quels ont été vos rôles à chacune ?

KS : Avec « Très Tôt Théâtre », j’ai vite pris la décision que ce serait Pascale qui mettrait en scène mon texte, avant mon écriture même. Cela m’a donné encore plus d’envie de travail. J’ai conscience que je pouvais écrire librement, car elle connait mon univers de fiction et saurait mettre en scène tout ce qui jaillirait. De janvier à avril 2013, tout le temps de l’écriture, j’ai tenu le journal de bord de mes résidences, que je lui ai envoyé aussi. Avec elle, nous avons passé une semaine à Morgat, face à la mer, pour aboutir ensemble à une version qui nous parle à toutes les deux. Chacune de nous assume sa partie de travail. C’est une collaboration qui ne s’arrête jamais pendant les répétitions. Cela m’intéresse de savoir comment mon texte vit sur le plateau et d’aider à l’ajuster jusqu’à la rencontre avec le public. Dès que j’ai pu voir le spectacle, nous avons encore changé quelques détails dans le texte. C’est une chance rare que de travailler ainsi.

APP : Qui sont Sardine et Gabriel ? Penses-tu avoir été bien servie par les comédiens Elisa Ruschke et Carol Cadilhac ?

KS : Ce sont deux personnages inventifs nés de mes rencontres et sensations pendant les différentes résidences d’écriture à Douarnenez, Plouguerneau, au Guilvinec et à Morgat. Ils ressemblent aux autres personnages que j’ai écris par leur intense vie intérieure, mais m’ont surpris, une fois de plus, par leur personnalité nouvelle et par leur histoire d’amour. Elisa et Carol ne font pas que les servir, ils leur ont magnifiquement donné vie avec précision, intensité, générosité et humour : sans comédiens de talent, les personnages de papier ne seraient rien !

APP : Quelques mots sur « A la renverse »…

KS : Quand j’ai découvert le spectacle, j’ai été bouleversée. Sa forme complète et si simple pourtant, qui s’adresse à tous les âges qui touche chacune et chacun personnellement, les sensations si riches et variées qui nous traversent, la grâce qui le porte : c’est un grand spectacle auquel je suis fière d’avoir participé et j’espère qu’il va beaucoup tourner.

APP : Comment se passe le processus de création d’écriture pour toi et son origine d’expression ?

KS : J’écris depuis plus de vingt ans, l’écriture fait partie de ma vie, de mon quotidien. De nouvelles histoires (souvent des pièces) naissent en permanence dans ma tête, il faut prendre le temps d’écrire chacune précisément. Je ne sais pas quelle est son origine. Mais je crois que chacun de nous a besoin d’un espace d’expression personnel, ou écouter, puis partager ses émotions, son monde intérieur et son intuition.

APP : Des projets pour 2014/2015 ?

KS : Accompagner la tournée d’A la renverse ». Ecrire « Sacha », une nouvelle pièce pour la jeunesse, commende de la Cie de l’Arbre, ainsi qu’un solo, pour la Cie de l’Artifice. Egalement écrire mon second roman pour adultes, après un Monde sans oiseaux (chez Stock-Laforêt) qui vient de recevoir le prix du premier roman de la SGDL.

 

Le Théâtre du Rivage présente « A la renverse » - Salle Paul Vaillant-Couturier à Boucau - le mardi à 20h30 et 15h le mercredi

Tarifs : 18,16, 12 et 8€

Réservations : 05 59 59 07 27 et www.snbsa.fr

 

Article paru dans 'la Semaine du Pays Basque' du 10 au 16 janvier 2014.

 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 20:48

Bastian l’enchanteur et provocateur de l’étonnement !

 

16.01.14---BASTIAN-magicien.jpgEn tant que passionné de mémoire et grand amateur de tours de magie (même si je n’ai jamais pratiqué !), il était inévitable que j’interviewe Bastian, qui a réussi à allier les deux dans sa carrière ! Il a eu la gentillesse de répondre sans dé…tours et passe-passe, à mes questions de manière très complète et je l’en remercie aux noms de nos fidèles lecteurs et surtout, découvrez-le le 16 janvier à 20h30 à la Luna Negra à Bayonne. Car il faut savoir qu’un mentaliste est un artiste qui crée des illusions psychologiques, décodage de pensées, de prescience… Le magicien est plutôt un trompeur adroit qui crée des visions par la dextérité de ses mains : tours de cartes, tours avec des pièces, des boules, des foulards… Petite précision : plus on s’intéresse au monde qui nous entoure, plus on développe notre vocabulaire et plus il nous sera facile de comprendre, et donc de retenir. Donnez du sens, comprenez, vous mémoriserez mieux !


APP : Bastian, peut-on savoir qui es-tu réellement : un comédien, un magicien, un mentaliste ou un… gourou ?

B : Un magicien ! (rires), puis ensuite, j’ai poursuivi une spécialisation dans le domaine du mentalisme.

APP : A quel âge as-tu commencé la magie ? Qui te l’a enseigné. Et quel a été le déclic ?

B : Dès mon enfance lorsque j’ai trouvé mes premiers tours dans le magazine « Pif » qui expliquait des petits tours de cartes. Et j’en profitais pour le faire à mes petits camarades, histoire de les épater. Puis plus tard, pour les fêtes de fin d’année de l’Amicale Adixkideak à Urrugne, ce qui m’a permis de me produire devant un vrai public. Puis la chance d’avoir rencontré sur ma route un ancien magicien professionnel, Maître Carzola qui fut mon professeur et ami pendant 30 ans ! Et Maître Charles Barbier, un magicien spécialiste des numéros de mémoire, (qui aura… 102 ans en mars prochain) qui m’a initié au mentalisme.

APP : Quels ont été tes premiers tours de magie ?

B : J’ai commencé par le journal déchiré et reconstitué et je le fais toujours avec autant de plaisir. Puis les cordelettes, les foulards, les pièces de monnaie…

APP : Existe-t-il une technique de travail particulière ? Certains travaillent plusieurs fois un mouvement, est-ce le cas pour toi ?

B : Pour arriver à la perfection, seul le travail acharné et quotidien le permet. Il faut posséder la technique à fond pour l’oublier et penser uniquement à la présentation des numéros

APP : Que penses-tu de la vulgarisation de la magie ? Je fais… allusion aux stands de magie que l’on rencontre dans les grandes surfaces et qui se multiplient. Ainsi que dans les magasins de magie ?

B : La magie ne vit que par le secret. Je trouve dommageable de divulguer ses secrets à des personnes qui veulent seulement connaître le truc. De plus, elles sont souvent déçues par la simplicité des moyens employés.

APP : Souvent la magie est considérée comme un bon passe temps, mais aussi un art aléatoire, car sans avenir, et pas bien rémunéré. C’est ton point de vue ?

B : Certes, ce n’est pas un métier facile. Il faut accepter de se déplacer, de se diversifier, et être capable de faire de la magie de scène, de rue, animation de repas. Pour celui qui veut, il est possible d’en vivre.

APP : Hier, Garcimore, Majax. Aujourd’hui Mirouf, Lary, Bilis, Messmer, Wild, Eric Antoine ont percé. Donc la magie dans la petite lucarne selon toi ?

B : La télévision est un bon vecteur. Le « Plus grand Cabaret » fait du bien à la magie et à tous les arts visuels.

APP : Ou te produis-tu ? Et à quelles occasions ?

B : Dans des centres de vacances, fêtes de villages, festivals de rue et historiques pour des C.E., des dîners, des mariages et animations privées. Et sans oublier les arbres de Noël (rires)

APP : Quels sont tes projets ou tes bonnes résolutions pour 2014 ?

B : Continuer sur la lancée de 2013 qui fut une bonne année pour moi. Je reviens également à la Luna Negra les 4 avril et 16 mai en magie mentale. 2014 se présente bien. Quant à mes bonnes résolutions, prendre toujours autant de plaisir à apporter de l’émerveillement et du rêve au travers de mes spectacles.

 

Bastian magicien mentaliste - 16 janvier à 20h30 - Luna Negra Bayonne logo luna

Tarifs : 17,12 et 8€ Entrée gratuite jusqu’à 6 ans et 4 € pour les 6/12 ans

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans 'la Semaine du Pays Basque' du 10 au 16 janvier 2014.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 21:23

Silence dans les rangs ! passage en revue de l'Education Nationale !

 

Silence-dans-les-rangs-1.JPGC’est un humoriste qui vous parlera de l’univers impitoyable de l’école, des élèves, de la rentrée, des vacances scolaires, des collègues, des parents, des carnets de notes, le tout revu et corrigé sans l’once d’un ressentiment ni d’inimitié. Lui, c’est le comédien belge Pierre Mathues, qui sera à Bayonne pour quatre soirées cocasses et récréatives à la Luna Negra du 8 janvier au 11 janvier à 20h30. Si vous voulez savoir ce qu’il y a dans le cartable de cet ancien enseignant, dépêchez-vous d’y aller avant que les portes ne se ferment ou de recevoir un coup de baguette sur les doigts ! J'ai interviewé cet homme qui passe en revue à la moulinette l’Education Nationale, version distrayante… je vous l’assure !

APP : Pierre comment définirais-tu ton one man show "Silence dans les rangs !" ?
Pierre Mathues : Dans “Silence dans les rangs“, dont j’ai écrit le texte, je suis seul en scène, mais dirigé par Jean-Louis Danvoye, et qui passe l’école au crible du rire. Je le promène depuis cinq ans dans mon cartable en Europe. C’est l’histoire de la vie d’un prof et de son année scolaire. De la rentrée aux vacances d’été. Tout passe avec arlequinade : les collègues, la salle des profs, les notes, les mots d’excuses bidon... C’est cocasse, plein d’empathie envers les profs et les  élèves… Une gentille p’tite guerre des boutons avec l’école ! (rires).
APP : Mais qui est dans la vie ce prof et conférencier un peu toqué ? Qui est-il vraiment dans celle de tous les jours ?
PM : Un vrai conférencier, qui donne de vraies conférences pédagogiques un peu partout. Le problème, c’est que ma pseudo-conférence a presque plus de succès que les vraies. Alors, évidemment, à la sortie, les spectateurs me disent : « ce n’est pas possible, tu as été prof pour dire tout ça, pour connaître le monde de l’école si bien ? ». Oui, j’ai été prof pendant 20 ans. J’ai écrit ce spectacle pour dire tout ce que je n’osais pas dire ce que les autres pensaient tout bas. Car tout le monde a son avis sur l’école et serait bien ministre à la place du ministre. Un peu toqué quoi ! (rires)
APP : Tu dis vouloir défendre l’école… Un bel enthousiasme en somme ?
PM : Je crois en l’école qui émancipe, qui donne des chances égales à tous. C’est l’ambition de tous les enseignants qui y croient. Je veux y croire, même si les défis sont immenses et de plus en plus complexes dans le monde d’aujourd’hui. C’est peut-être banal de dire ça, mais être prof aujourd’hui est plus difficile qu’il y a 20 ou 30 ans. Moi, et en toute modestie, j’apporte des solutions avec le rire et l’enthousiasme. Quand on rit ensemble de ce qui ne va pas, c’est déjà ça.
APP : Aurais-tu l’antidote contre la violence, le désintérêt, la désertion à l’école ? Va-t-elle vraiment mal ?
PM : Je n’ai pas de recette miracle.  Je dis dans le dernier texte de mon spectacle : « pour que l’école aille mieux, il faut des profs ambitieux. Pour que l’école décolle, il faut des idées folles ». Je le pense vraiment.  Il faut plus de liberté pédagogique, plus d’audace. La liberté est souvent là. Il faut oser s’en saisir. L’école va mal que si l’on veut qu’elle aille mal !
APP : Avec ce spectacle, on perçoit un certain optimisme. C’est réellement la passion qui t’anime ?
PM : Oui, c’est de la passion. J’en suis à la 250e, fêtée il y a deux semaines à Toulouse. Et le chemin vers l’école continue ! Je suis ravi de jouer quatre soirs à La Luna Negra. Jean-Michel Dupont-Garcia est venu me voir à Avignon l’été dernier, il a aimé et me voilà à Bayonne dans cette petite salle incontournable. Ce spectacle est aussi proposé dans les lycées, collèges et universités. Il suffit de m’appeler, j’arrive (rires). C’est un bonheur de jouer pour des profs en journée pédagogique ou en prérentrée. Avec même parfois un débat après le spectacle. Qu’on se rassure, à Bayonne, il n’y aura pas de débat, mais pourquoi pas un échange avec les spectateurs.
APP : As-tu des projets dans ton cartable pour 2014 ?
PM : Dans mon cartable, “Silence dans les rangs“ continue.  Il y aura aussi “Gourou“, une conférence sur le bonheur. Je promets le bonheur en une heure, mais bon, ça foire un peu... Je serais également l’été prochain à Avignon pour la sixième fois avec “La Belgique expliquée aux Français“, à la Tache d’Encre (rue des Teinturiers) tous les jours du 4 au 28 juillet à 16h. Je terminerais par cette pensée : « moi je ne veux pas vieillir quand on a fini d’apprendre !»

Silence dans les rangs ! De et avec Pierre Mathues - Luna Negra Bayonne - du 8 au 11 janvier à 20h30  logo luna

Tarifs : 17,12 et 8€

Réservations au : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans 'la Semaine du Pays Basque' du 3 au 9 janvier 2014.


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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 00:16

Le Quartet de Saint-Pétersbourg ou les « quatre étoiles russes » !

 

pottoroak.jpgVoix à l’unisson avec clarté et justesse, quatre solistes qui donnent une couleur vocale à chaque titre. C’est aussi un plaisir musical, mais également une bonne humeur collective qui fait du Quartet de Saint-Pétersbourg un groupe de renommée mondiale aux voix ‘sublimissimes’. Chapeau bas pour le français René Dauen qui a si bien su mettre en lumière la beauté et la force de ce Quartet. Je me suis fait un plaisir de l’interviewer.

 

APP : René, comment définirais-tu ton parcours artistique ?

RD : Très original, car j’ai tâté beaucoup de disciplines surtout en musique comme clarinettiste, saxophoniste, chanteur, animateur de galas, producteur de spectacles, réalisations de fresques murales…

APP : Dans quel secteur exerces-tu en tant qu’agent et producteur de ton association « Artishow » ?

RD : Je dirige l’orchestre Eurotop que j’ai fondé en 1985 et, avec mon association Artishow, je présente des spectacles que j’ai mis sur pied. Un Monsieur Loyal, avec des artistes que je recrute (magiciens, acrobates, jongleurs, clowns, etc…). Je suis également producteur de spectacles avec des artistes internationaux qui sont souvent passés chez Patrick Sébastien.

APP : Quels sont les liens que tu tisses avec la musique ?

RD : Le cursus habituel, études au Conservatoire de Metz. J’ai enregistré un cd en tant que clarinettiste en 2011. Et sans fausse modestie six albums parus ! (rires).

APP : Comment est née ta rencontre avec le Quartet de Saint-Pétersbourg et comment se déroule la cohabitation ?

RD : Une visite à Saint-Pétersbourg (car je voulais voir la Russie sous la neige). Mon père ayant été incorporé de force dans l’armée allemande, puis fait prisonnier à Tambob où beaucoup de camarades de chambrée y ont laissé leur vie. Je voulais donc connaitre cette Russie pour voir ce qui me faisait rêver lorsque mon père m’en parlait lorsque j’étais petit garçon. Un soir mes pas me conduisent au Palace Nicolaievsy où se produisait le Quartet de Saint-Pétersbourg qui interprétait trois œuvres de leur répertoire et j’ai acheté leur cd. Je ne pensais jamais les revoir. Mais j’ai eu la très belle et bonne surprise de les voir à mon hôtel venant me rendre visite. Je leur avais dit que j’étais musicien et producteur en France. Ils ont souhaité que je leur trouve des contrats dans ce pays qu’ils aimaient. Alors je me suis lancé dans l’aventure ! Cela fait quinze ans que nous cohabitons tant en France, qu’en Allemagne, Australie, Afrique du Sud… Ce sont des artistes géniaux et qui ne m’ont pas fait regretter mon voyage en Russie ! (rires).

APP : Quel sera le programme du 27 décembre à l’église de Sainte-Croix à Bayonne, dont la première partie sera assurée par le Chœur d’Hommes du Club Pottoroak dirigé par le brillant chef André Lassus ?

RD : Des œuvres orthodoxes et populaires russes, gospels, œuvres classiques avec l’Ave Maria de Schubert, Andrew Lloyd Weber, Bach, polyphonies corses… je suis fier que la première partie soit assurée par l’illustre André Lassus et son chœur d’hommes Pottoroak.

APP : Qui sont les quatre superbes voix du Quartet de Saint-Pétersbourg ?

RD : Anatoli Lomounov, surnommé la voix d’or, premier ténor, Igor Krushelnitsky, basse et baryton. C’est lui qui écrit tous les arrangements et c’est un ancien professeur au Conservatoire de Saint-Pétersbourg. Arseni Garibian, l’homme à l’oreille parfaite, avec son diapason, il donne les quatre notes de départ de chaque œuvre interprétée. Illia Mazzourov, baryton, c’est le petit dernier du groupe qui vient de terminer ses études musicales à Saint-Pétersbourg.

APP : Avant de nous séparer, peut-on connaitre tes prochaines productions ?

RD : Nous serons à Riquewihr en Alsace, Frankfort en Allemagne avec ‘la petite pierre’ et le 31 décembre en Russie, après huit semaines de tournée en France, Allemagne, Danemark, Hollande… J’ajouterais que ces quatre chanteurs sont premier prix de chant et de piano au Conservatoire de Saint-Pétersbourg.

 

Quartet de Saint-Pétersbourg – Eglise des Hauts-de-Sainte-Croix  Bayonne – 27 décembre à 20h30  sainte-croix.jpg

Tarifs : 10€ - Gratuit pour les moins de 12 ans

Informations et réservations : 06 69 54 31 16 ou 06 83 35 57 38

Billets en vente sur place à partir de 19h30.

 

En première partie : Le Chœur d’Hommes du Club Pottoroak sous la direction d’André Lassus.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 20 décembre au 2 janvier 2013.

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 18:21

Gilles Maire Quartet : « Les jetés de l’Encre » ou les copains d’abord !

 

PhotoParcBrunoAbile800x500.pngLes jetés de l’Encre est une famille de musiciens chanteurs qui se complètent tous les uns les autres, car chacun est important et apporte à l’autre par sa différence de caractère et de capacité… Un bien bel hommage que la Luna Negra rend à ce groupe les 20 et 21 décembre à 20h30. Un groupe qui s’affiche courageusement contre le réchauffement de la planète. Sous le nom de scène MC Fil Schwall, Philippe Schwall est revenu par amour à la chanson française. Je l’ai rencontré.

 

APP : Philippe qui est le groupe « Les jetés de l’Encre » et d’où vient ce nom qui n’est pas commun ?

PS : Ce groupe est né en 2005, bien après la première vingtaine de chansons que Gilles Maire chantait devant ses copains. Ensuite, les musiciens viennent se greffer de façon naturelle au gré des rencontres. Mon entrée date d’il y a trois ans lors du festival Brassens de Vaison-la-Romaine. Ce groupe est à géométrie variable qui fonctionne de façon collégiale, car nous partageons à part égale. Le nom pas commun (rires), a été trouvé par Bertrand Pierre, un des chanteurs des Pow Wow qui traduit bien le petit grain de folie et d’amour des mots.

APP : Comment est née l’aventure avec la Luna Negra ?

PS : C’est par l’intermédiaire de la cousine de Gilles qui a pris contact avec la célébrissime salle de spectacles appelée Luna Negra, qui a accepté de programmer le groupe, deux soirs de suite. Une idée assez folle parce que c’est la première visite dans le Pays basque.

APP : En quelques mots, c’est quoi « Chansons à respirer » titrée sur le programme de la Luna Negra qui seront sur cette scène les 20 et 21 décembre à 20h30 ?

PS : Une sorte de jubilation qui caractérise l’ambiance de nos concerts. Les chansons à respirer (rires) sont choisies, en temps réels, en fonction du public. Gilles alternera des chansons super vitaminées sur des sujets de société à grands coups de pompes manouches, et des chansons plus intimistes et parfois pathétiques, mais toujours teintées d’humour. Il surprendra par sa performance déjantée d’acteur ! Notre groupe a été lauréat du Prix Georges Brassens en 2011.

APP : Toi Philippe, quel est ton parcours artistique ? Comment es-tu arrivé à la contrebasse ?

PS : J’ai participé avec des groupes de rock et country. Après la guitare, j’ai pris goût pour la contrebasse avec l’amicale Bluegrass de la Garenne-Colombes, ville où je réside. Je complète à présent mon jeu, en accompagnant des chanteurs dans le cadre de l’intégrale Brassens à Paris, dont je suis le trésorier. Je participe aussi à un trio de rockabilly, ce qui a intéressé Gilles qui voulait une contrebasse incisive.

APP : C’est donc toi qui te charge de toute l’organisation pour les concerts des jetés de l’Encre ?

PS : Non, j’assiste Gilles qui lui connait bien le milieu de la chanson. Je le déleste au maximum sur l’administration des tournées, car je suis également le trésorier de l’administration du même nom et qui a été créée cette année.

APP : Pour le mot de la fin, si tu devais ne retenir qu’un seul titre de toute l’histoire de la chanson française, lequel choisirais-tu ?

PS : Mes parents n’écoutaient que du classique et un jour mon père a reçu un cadeau de ses collègues, un 45 tour de Georges Brassens. J’ai été tout de suite accroché par son rythme. Je l’ai écouté lorsqu’il passait à Bobino. Le titre que je retiendrais et qui fut son grand succès « Les Copains d’Abord ».

 

La Luna Negra présente les 20 et 21 décembre à 20h30 Gilles Maire Quartet « Les jetés de l’Encre »  logo luna

Tarifs : 15, 12 et 8€

Réservations : 05 59 25 7805 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 20 décembre au 2 janvier 2014.

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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