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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 19:24

  se baptise lui-même « Faussaire en Personnalités ». Imitateur – chansonnier, il est l’auteur de tous ses sketches et parodies. Sa palette vocale variée, est constituée de plus d’une centaine d’imitations.


Il débute à la télévision dans « La Classe » de Guy Lux, puis Michel Drucker l’invite plusieurs fois dans « Champs-Elysées » et dans « Stars 90 » tout comme Patrick Sébastien avec lequel il participera à « Super Nana », « Garçon la Suite » et « Fiesta ».

Christian passe ensuite derrière les caméras en rejoignant l’équipe du « BEBETE SHOW » sur TF1 aux côtés de Jean Roucas.

Il prête également ses voix politiques à KARL ZERO pour « Le Zerorama » puis le « Vrai Journal » sur Canal +. Il donnera aussi la réplique à Jean Dujardin et Alexandra Lamy dans « Un gars, une Fille » sur France 2.

C’est au Théâtre de Dix Heures que Christian joue son premier One Man Show : « Tout est Show Baise » (spectacle diffusé sur Paris Première et enregistré chez Polygram Vidéo).

Artiste reconnu, Christian Briand fera 25 passages à l’Olympia en première partie de Sheila, d’Enrico Macias (Mars 2003), Dave (Mai 2004) et Charles Dumont (Mai 2005). Après avoir joué « Tout est Show Baise », « Le Majordome de l’Elysée » et « Habillés pour l’Hiver », Christian Briand nous revient avec son nouveau spectacle intitulé « Le Boat Pipole ».

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Durant son spectacle de 90 minutes, Christian Briand met en scène à sa manière le monde des « peoples ». Ténors de la politique, animateurs de télévision, comédiens, chanteurs et autres embarquent tous à bord du « Boat Pipole ».

Car c’est bien de la dérive du « star système » et de ce que les médias appellent la Peopolisation de la société dont il est question dans ce spectacle humoristique. Dans ce monde des autoroutes de l’information, des sites internet, des blogs, des sms, mms et autres chats, de la presse à scandale et de la télé réalité, tout concourt à créer des « Peoples ».

 

UN SPECTACLE FEROCEMENT DROLE ET DROLEMENT FEROCE !!!logo luna

 

 



Extraits du spectacle à la Luna Negra.

 

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Christian Briand … Faussaire en personnalités !

 

Christian Briand donnera le coup d’envoi à la Luna Negra (une première pour ce genre de spectacle) avec son one man show « Boat Pipole » du 8 au 11 juin à 20h30. Drôle, caustique, satirique, sa croisière sur-vitaminée vous mettra le cœur en fête ! Entrevue avec un singulier officier d’équipage, « faussaire en personnalités ».

 

APP : Bonjour Christian. Quelle sera l’atmosphère de ton nouveau show ?

CB : Bientôt la prochaine campagne présidentielle, alors ténors de la politique, animateurs TV, comédiens, chanteurs et autres embarquent sur le « boat pipole » pour une traversée loufoque. Le prétexte de naviguer sur une mer de sarcasmes et un océan de bêtise ! Une croisière qui s’amuse et qui a pour bouée de sauvetage… le rire !

APP : T’es-tu entouré d’auteurs ou as-tu écrit seul comme un grand ?

CB : En bon artisan qui se respecte, j’ai écrit seul comme un grand ! (rires). C’est fondamental pour un humoriste d’avoir sa propre vision du monde, et son écriture originale. Je ne livre aucun message, et ne veux surtout pas être « l’imitateur perroquet ». C’est mon point d’honneur. Qui plus est, j’ai joué au directeur de casting en me distribuant les rôles… noblesse oblige ! (rires).

APP : As-tu eu recours à un coach vocal ?

CB : Non. Mais j’ai pris des cours de chant. L’imitation comprend plusieurs disciplines : chant, comédie, mime, parfois la danse et la musique. Le parodié, outre sa voix, c’est aussi sa façon d’être, sa physionomie, voire ses rictus, et c’est cela que je dois canaliser.

APP : Dans ce show tu épingles des gens de télé, ciné, chanson, politique… C’est quoi ta marque de fabrique, celle qui te distingue des autres ?

CB : Ne pas faire comme mes camarades. Je m’interdis de regarder les « Guignols » sur Canal+. Mon travail se fait dans ce que je pourrais apprécier si j’étais spectateur. J’ai la passion de l’écriture, des choses qui ont un fond, me laisser embringuer dans une histoire. Ce qui me différencie des autres ? Il faudrait le demander au public.

APP : On y croise des célébrités dans quelles situations ?

CB : Ah, ah, Johnny Hallyday sera le commandant de bord. En vrac, et pour ne pas tout dévoiler, Chantal Goya présente le 13h, Marine le Pen la météo, Jean-Marie Bigard en passager clandestin, Grand Corps Malade en Robinson Crusoé sur son île du slam, Muriel Robin « coache pipole » la bimbo Florence Foresti, Serge Lama évoque en chantant DSK rompu et fatigué. Stop ! Je suis tout essoufflé d’énumérer le programme ! (rires).

APP : Quelles sont les voix que tu préfères imiter et celles dites « casse-tête » ?

CB : Elles changent selon mon humeur. Raphaël m’amuse. Ah ! Imiter le duo Robin/Foresti ! Pour sûr, les politiques m’exultent : Sarko en est le phare. Avec lui c’est jubilatoire ! Celle casse-tête, bien qu’ayant sa démarche, mais pas trop sa voix (quoique muet ces derniers temps), un dénommé Dominique… Bon sang, mais c’est bien sûr ! Pourquoi pas l’imitation du langage des signes ? (rires).

Image1.jpgAPP : L’imitateur peut-il exclure la politique ? Comment te places-tu dans ce domaine ?

CB : C’est mon fonds de commerce ! Non seulement je ne l’exclue pas, mais j’use et abuse ! Jeune, j’ai été hypnotisé par Desproges, Coluche, Bedos, Le Luron. J’ai débuté à Paris au Tire-bouchon à Montmartre, au Don Camillo et autres cabarets. J’aime l’esprit chansonnier, rebondir sur l’actualité. J’ai collaboré avec Jean Roucas au Bébête Show sur TF1, Karl Zero au Zerorama et le Vrai Journal sur Canal+, des passages à l’Olympia, chez Sébastien, Drucker. Pour moi la politique, c’est la comédie humaine ! On y trouve tous les travers de l’homme. C’est jubilant !

APP : Brigues-tu d’autres horizons que l’imitation ?

CB : Un CAP bois ou une retraite monastique avec vœu de silence. Chasteté ? C’est trop tard (rires). J’ai amorcé il y a quelques années l’écriture d’un roman… J’ai écrit un one woman show « 1 heure Durand » pour la comédienne Fabienne Durand, qui l’a joué en avril dernier à Lyon. Un réel bonheur de l’avoir écrit. Acteur pour un moyen métrage « Morte Saison » de Arnaud Van Audenhove, sortie prévue en septembre. Et le projet d’écriture d’une pièce. Actuellement je sillonne avec mon show en France et sur les Croisières Costa. 

APP : Merci Christian pour cette agréable entrevue. Petit message à ceux qui viendront à la Luna Negra ?

CB : Embarquez sans craindre un iceberg, à bord du « boat pipole », vous y croiserez des passagers qui ont l’esprit vacances et un commandant de bord qui rappelle à l’ordre du rire les élucubrations de ses personnalités invitées ! (rires).

 

Christian Briand « Boat Pipole » du 8 au 11 juin à 20h30 – Luna Negra Bayonnelogo luna

Plein tarif : 14€ - Demandeurs d’emploi, étudiants, handicapés : 8€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 3 au 9 juin 2011.

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 22:47

 

© Alicia Snicker.

 

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"Ouah ! on parle de moi dans 'la Semaine du Pays basque' !!!

 

 

 

 

 

 

Buffet d’érotisme pour Elisabeth !

 

Elisabeth Buffet, une nana qui a de l’humour acidulé. Nénette sympa au franc langage qui frise le politiquement incorrect, mais ô combien plaisant et primesautier ! Une meuf « rentre dedans » qu’on aimerait avoir pour copine, grande sœur ou … initiatrice ! Histoire de savoir « ce qu’il y a de nouveau sous son chignon » je suis allé à sa rencontre. Attention !!! Interview délire !

 

APP : Bonjour Elisabeth. Alors, qu’y a-t-il de nouveau sous le chignon ?

EB : (rires) Ah ! Ah ! Celui toujours bien coiffé de la caissière du Grand Café ? Euh, non suis-je bête, celui de mon spectacle évidemment ! C’est la réflexion sur la solitude, la liberté des femmes et la grossièreté. C’est aussi la sénescence, le repas de Noël en famille un peu gâché. Non ami journaliste, on ne s’est pas jeté des cuisses de dinde sur la tronche !

APP : Es-tu comme ton personnage, une jouisseuse genre sauter sur le buffet, se cogner contre le buffet ou dévorer le grand buffet… d’Elisabeth ?

EB : Oh, oui dévorer le grand buffet, cela me correspond bien, et dans les deux sens. Le plaisir de la chair et plaisir de s’empiffrer ! (rires). Tout en double et ça me connaît puisque Gémeaux. Mais pas la vue double, sauf quand je suis bourrée. (ndlr :Ok, cuisses de dinde ou de canard ma cocotte, car pas les moyens pour du foie gras). Comment ça du Viagra ? Non mais ! L’amour est une fête, et avant de le faire, j’aime manger et boire, et vers les trois heures du matin, je passe aux choses sérieuses : l’amuse-gueule !

APP : Que découvre-t-on dans tes tiroirs ?

EB : Ben des trucs rigolos pour les soirées en solitaire. Mes tiroirs toujours ouverts, on y trouve de la lingerie coquine et des livres de messe, ne vous en déplaise mon Révérend Père ! Crois-moi, de ce côté-là, j’ai une certaine hardiesse et beaucoup d’imagination !

APP : Quel adage choisirais-tu : « Buffet renommée vaut mieux que ceinture dorée », ou « Ce que Buffet veut, Dieu le veut » ?

EB : Le deuxième me plaît, mais j’ai un dicton familial « Placard ne daigne, armoire ne puis, buffet suit ». Ce qui veut dire : « Placard tout pourri, une armoire, j’en suis pas capable, je suis juste un buffet à sa place ! ».

APP : Es-tu un fruit de la passion, un tourbillon d’amour ou une sacrée emmerdeuse ?

EB : Je dirai les trois monsieur le curé (ndlr:mais encore ma sœur), ben que je préfère le saucisson aux fruits, quoique certains fruits se lèchent. Evidemment le tourbillon d’amour pour le métier (pour faire soft), et oui une sacrée emmerdeuse. J’adooore critiquer, mais avec une certaine lucidité.

APP : Ton pèlerinage d’amour serait ?

EB : Dites-donc votre Sainteté, t’espère pas que je vais aller avec mon bâton de « pèlerine » jusqu’à Compostelle ? Moi je suis une pantouflarde et mon bâton Justin Bridou me ravie !

APP : Choisirais-tu une raie aux câpres ou une partie de jambes en l’air ?

EB : Une effilochée de raie dans sa croûte sur sauce jambes en l’air ! (rires) car les annales de robinets ça creuse. Disons que l’un dans l’autre, j’apprécie le mélange des tuyaux. Crois-moi mon petit ange, je suis loin d’être un buffet froid ! Je te mets dans la confidence, il y a quatre jours, à la sortie des artistes, à Buffet/moi/Lémiches, un mec m’a dit « Toi au moins, t’as le cul qui chante ! Pour moi, l’amour c’est pas comme le pinard, y a pas de modération ! »

APP : T’inscris-tu dans le sillage d’une Robin, d’une Lemercier ou d’une Foresti. Te considères-tu comme un trublion au féminin ?

EB : Je préfèrerai « trublionne » comme lionne Grrr… Toutes les trois sont de la même famille, Robin, le grand choc lorsque je l’ai découverte, Lemercier, enfin une fille classe qui dit des gros mots sur scène et Foresti m’a ouvert des brèches qui m’ont permis d’oser avancer.

APP : On peut dire que tu es une femme qui en a… ?

EB : O ben grave cher enfant de chœur ! Je trouve que les femmes sont plus « couillues » que les hommes !

APP : Pour faire rire, le physique est-il important ? As-tu le complexe du comique ?

EB : Non, pas forcément, ce qui compte, c’est le texte, la façon de l’interpréter. Peu importe la tronche du mec ou le côté pin-up. Quoique Valérie Lemercier est bien gaulée, Foresti aussi. Non, je n’ai pas le complexe du comique, le trac oui.

 

Régis et Nathalie de Prod Events présente : « Y a du nouveau sous le chignon » d’Elisabeth Buffet, vendredi 27 mai à 20h30 – Gare du Midi à Biarritz

Tarifs : 29 et 27€

Réservations : dans tous les points de vente habituels et au 05 59 22 44 66 ou www.prodevent.org

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 27 mai au 2 juin 2011.


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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 17:04

Le rire… l’arme qui tient le tragique en échec !

 

L’humoriste Aurélia Decker seule sur scène se donne à corps et à cœur sur les planches de la Luna Negra du 25 au 28 mai à 20h40 dans son spectacle « Je crois qu’il faut qu’on parle ! ». Une baladine qui vous inocule son peps, sa fougue et sa personnalité. « Performeuse », elle vous assène pendant plus d’une heure, ses coups d’humeur criants de vérité, de tendresse et de franche rigolade. Qui est donc Aurélia D. ? C’est ce que j’ai voulu savoir.

 

APP : Hello pétillante Aurélia. Qui es-tu donc en quelques mots ?

AD : Oh la la ! Je suis une éprise de la vie, affectée d’une curiosité et d’un sens de l’observation, mais aussi très très charmante ! (rires). Egalement des talents cachés, mais chut ! chut !, la décence m’interdit… Bon, je te le dis, je suis une nana sans tabou, celle qui rend fou ! (rires).

aurelia-decker-1.gifAPP : (Ouaaahhh…) Revenons à plus sérieux. Quelle est la définition de l’humour ? De quelles femmes comiques te sens-tu proche ?

AD : Une réplique de Figaro : « Je me presse de rire de tout de peur d’être obligé d’en pleurer ». Cela me plaît, car pour le choix de mes sujets ou la manière de les interpréter, j’essaie d’être une « funambulesque de l’humour », qui distribue depuis son fil imaginaire les rires et les émotions. Le posséder c’est pouvoir se moquer de soir avant de rire des autres et du monde environnant. Il vous rend plus fort, vous protège et c’est salutaire. Le rire ? Une arme qui tient le tragique en échec ! Mes modèles, Muriel Robin, Valérie Lemercier, mais curieusement lorsque je crée mes personnages, je pense plus souvent à De Funès, Serrault, Lucchini et même Chaplin.

APP : Quel est le pitch de ton spectacle ?

AD : Disons que je m’amuse des images de femmes qui ont des galères dans la vie. J’aborde des sujets forts, mais de manière décalée, subtile et sobrement subversive. Dans un monde où tout est mis à disposition pour communiquer plus vite, mais loin de la vérité. Je voulais prendre le temps de m’interroger sur les choses encore tabous à notre siècle ! Pour certains sketches, j’ai coécrit avec Jonathan Kistner. Et la mise en scène est signée Philippe Ferran.

APP : Sans ce penchant pour la comédie, qu’aurais-tu aimé faire ?

AD : Être « grand reporter ». J’ai une formation de scénariste/réalisatrice. Une chance d’avoir plusieurs casquettes… sans visière (rires).

APP : Je te donne à présent l’occasion de te défouler ; quel serait ton plus gros coup de gueule, de blues, de déception, de joie ?

AD : Grrrr ! Les radars ! Je peux aussi dire « la faim dans le monde » mais on en parle souvent et ça risque de lasser… Ray Charles, car j’adore le blues. Désolée de ne pas aller dans le sens de ta question (rires). Déception ? Bon, ne m’énerve pas ! Je passe à la joie : la révolution tunisienne, car j’admire ces gens qui ont fomenté celle-ci. Et puis j’aime beaucoup ce pays.

APP : Côté critiques, certains internautes disent qu’à ton spectacle, on sourit beaucoup, on rit un peu, mais pas de fou rire… Que réponds-tu à cela ? Qui est ton public ?

AD : La critique, quelle qu’elle soit, est une marque d’intérêt, non ? Et puis, on ne peut pas plaire à tout le monde et tant mieux ! Il faut dire que le rire est une science inexacte et c’est cela qui est magnifique ! Chaque soir le public est différent, réagissant à sa façon. Moi par exemple, je ne comprends pas les fous rires dans l’émission télévisée de Cauet ! Tout est une question de réceptivité. Mon petit doigt me dit que tu as lu ces critiques sur le site Web Marchand… et les 170 autres, tu n’en parles pas ? Oh que tu m’énerves, que tu me crispes ! (rires).

APP : (Bouhouhou). Bon, quelle jeune femme es-tu dans la vie de tous les jours ? As-tu un amoureux ?

AD : Sèche tes larmes Pénélope ! Sacré curieux, toute la trempe de journaliste ! D’une nature indépendante, tantôt bosseuse, tantôt paresseuse. Même si j’aime les gens, je suis plutôt du genre casanier. Je me sens bien mieux dans l’exercice du One man show, pour avoir cette possibilité de partager des moments forts avec le public, mais avec l’éternel désir d’aller à l’hôtel ou prendre le train… seule ! Un bon compromis pour une nature comme la mienne ! La solitude du clown ne me fait pas peur ! Ah l’amour ! Comme dit ce cher Facebook : « it’s complicated ! ».

APP : La fameuse tradition est de laisser le mot de la fin à l’interviewé… Quel serait ton vœu ?

AD : Venir très souvent sur la Côte basque et y jouer dans des lieux sympas et des salles pleines de gens qui rient fort ! Génie d’Aladin, m’entends-tu ?.

 

Aurélia Decker « Je crois qu’il faut qu’on en parle » - du 25 au 28 mai à 20h40 – Luna Negra Bayonne

Tarifs : Plein : 14€ Adhérents : 12€ Demandeurs d’emploi, étudiants, handicapés : 8€logo luna

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 20 au 26 mai 2011.

 

 

 

 

 

© Alicia Snicker.


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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 14:39

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 23:42

 

© Alicia Snicker.

El Surfisto est un groupe de cinq jeunes musiciens réunis par leur passion pour le jazz manouche et le swing des années 30/40 dont Django Reinhardt. Ils se produisent régulièrement sur différentes scènes en France et cafés concert. Leur force réside dans la grande énergie qu'ils déploient en concert ainsi que leur inaltérable bonne humeur !
Ce groupe s'est formé en mars 2006 avec Stéphane Martens, guitariste jazz manouche qui a quitté son groupe parisien Palinka. Il crée alors El Surfisto et commence une carrière de chanteur. Il se produit en trio avec Ben Blackstone à la guitare et Harry Randrianorisoa à la basse dans les bars et clubs de la capitale, et interprète tous les standards de la chanson swing française et américaine. En 2009, c'est la rencontre avec le jazzman Ray Layzelle, star du saxo. Immédiatement naît une grande complicité musicale. Novembre 2010, c'est la sortie du premier album : "Ça va faire mal".

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 00:22

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Cédric Cosseron… Mister Jam Session !

 

Amis musiciens, si vous ne savez pas quoi faire les soirs du mardi et du jeudi, Cédric, « Mister Jam Session », vous invite au Caveau des Augustins à Bayonne à ses séances d’impros. Et là, réjouissez-vous, car l’animateur, nanti d’une incroyable pêche et fou de musique, vous offrira le moyen de vous exprimer en live, avec votre musique tonique, mélodieuse ou déchaînée. Il vous engagera à « oser » faire le bœuf, parce qu’il est la référence des Jams Sessions. Je me devais de rencontrer ce garçon réceptif et enjoué dont l’expérience musicale apporte ce « petit plus » qui témoigne de l’ambiance parfaite à ces divertissements.

 

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APP : Voudrais-tu te présenter ?

CC : L’homme qui a eu mille métiers, allant du commercial au vendeur, à celui de responsable de bar à Dax. Puis mes pas m’ont mené jusqu’à Bayonne, au Caveau des Augustins, où j’exerce depuis deux ans la fonction de régisseur, mais aussi celle d’animateur de Jams Sessions.

APP : Comment le Jam Session est-il né à Bayonne ?

CC : Parce que bizarrement dans cette belle ville, il n’en existait pas ! Frappé par cette absence  de  rencontres entre musiciens amateurs ou professionnels, à la faveur à mon rôle de régisseur, j’ai pu mettre en place ce type d’expression, et ce, avec la complicité de Corinne, responsable de la programmation. Et fier que cette formidable aventure musicale existe depuis deux ans, due pour beaucoup à ceux qui font la part belle à ce carrefour d’auteurs-compositeurs-interprètes.

(Un grand merci à Jessica Broussoux qui a lancé les premiers Jams au Troquet Saint-André et qui s’occupe de la page Facebook Jamsession).

APP : Combien de Jam Session programmes-tu ? Quels sont leurs univers musicaux ?

CC : C’est avant tout du Jam Session pour tous les âges, avec son ivresse rythmique et ses solos éthérés. Le but est de faire de la musique, toute la musique, et le mode libre est génial pour ça. Son succès grandissant, j’en propose deux par semaine : le jeudi avec des musiques dites électriques et le mardi où c’est purement acoustique. Ces univers différents ont de nombreux adeptes. C’est du Jam Session haute tension ! Ici, nous offrons des tonalités latines, rock, jazz, blues, sans oublier la chanson française à texte et même du musette.

APP : Y-a-t-il également des groupes basques qui viennent gratter ?

CC : étonnamment, non ! Et je le déplore. Donc, je les incite vivement à se manifester, histoire d’être la fierté de cette belle région. Sache qu’on accepte le mélange des langues.

APP : Tu es également chanteur et musicien…

CC : Oui, mais un simple autodidacte ! J’ai commencé ado dans les orchestres de variétés. Plus tard, j’ai constitué quelques groupes comme « Portho », « Namate », « Etrange », « Starter ». C’était plutôt des reprises du musette, du rock festif et du blues ; le blues étant mon langage de musique. J’ai chanté en même temps que j’ai joué de la guitare, un peu de batterie et du clavier.

APP : On peut dire qu’à ces « séances d’impros » les musiciens se raccordent les uns aux autres ?

CC : Absolument. Certains ne jouaient qu’en petit comité, voire seuls. Les échanges d’improvisation entre eux peuvent virer au paroxysme et leur rencontre est parfois une forme d’art, de style jusque là ignorés.

APP : Avant de nous séparer, je te remercie pour ce sympathique entretien et te souhaite une longue et belle route musicale. Le petit mot de la fin ?

CC : Merci. Je souhaite que de nombreux musiciens viennent s’animer dans ce lieu magique, dans ce bel écrin pour la musique qu’est le Caveau des Augustins. Qu’ils découvrent notre équipe formidable et dynamique, qui en plus de ses différentes activités a voulu créer une structure officielle permettant la mise en place des événements musicaux dignes de ce nom. A sa tête, l’exercée et charismatique Corinne, responsable du bar et des concerts, Kévin et sa carte des vins goûteux, et Jean-Yves (du Troquet Saint-André) qui régale les papilles avec ses succulents tapas et assiettes de produits régionaux, sans oublier votre serviteur !

 

Avec les Jams Sessions, l’échange est direct parmi ce vivier de musiciens accomplis et pourquoi pas les… « talents de demain », où virtuosité compose avec savoir de la musique, et ça et là, lors des « bœufs », qui donnent beaucoup de perspectives et de force.

 

Caveau des Augustins – 7 rue des Augustins – Bayonne

05 59 25 69 76 /06 98 18 22 77

Ouvert du mardi au jeudi : 18h/0h30 – vendredi et samedi : 18h/2h.

Jam du mardi acoustique : 19h30/0h

Jam du jeudi électrique : 19h30/0h

Tous deux animés par Cédric Cosseron.

Egalement sur Facebook : Jamsession et Jamsession64@gmail.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 13 au 19 mai 2011.

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 20:09

 

© Alicia Snicker.

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 21:48

Interview de Laurent Savard

pour la pièce : 'le Bal des Pompiers'

au Casino Municipal de Biarritz.

 

© Alicia Snicker.

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 18:16

Le Bal des Pompiers…quand l’autisme fait son show !

 

« Le Bal des Pompiers » c’est la différence accueillie sur le mode distractif. L’histoire de Gabin, autiste et hyperactif, né ce fameux jour du bal de juillet et fierté de son papa Laurent, l’auteur et l’interprète de ce spectacle qui sera donné au Casino Municipal de Biarritz le 7 mai à 19h où humour noir et rose tendresse seront présents.

Conversation avec Laurent Savard.

 

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APP : Bonjour Laurent Savard. Pourquoi avoir baptisé votre spectacle « Le Bal des Pompiers » ?

LS : Parce que mon fils Gabin est né un 13 juillet, jour du bal des pompiers, et comme c’est un feu d’artifice continu, je ne pouvais pas trouver meilleur titre ! Le bal des pompiers, c’est par excellence l’endroit tous où se retrouvent avec l’envie de danser et de faire la fête ; le creuset de toutes les différences finalement. Anaïs Blin m’accompagnera au piano. La mise en scène a été goupillée par Bruno Delahaye (réalisateur de « Livraison à domicile » avec Bruno Solo).

APP : Votre spectacle est tiré d’une réalité dans votre vie : votre fils Gabin est autiste…

LS : Dès lors que la différence de mon fils s’est avérée, j’ai vite constaté que pour beaucoup elle était synonyme de tristesse, voire de rejet ! Mais paradoxalement, mon petit bonhomme avait cette joie de vivre. Ce spectacle s’imposait donc, ne serait-ce que pour rétablir une certaine vérité et jouter contre les préjugés !

APP : Quelle fut la réaction du public lors des représentations ?

LS : Dès les premières au Splendid, il s’est passé quelque chose d’assez incroyable, ma propre histoire émouvait un public varié, concerné ou pas. Je l’avais certes conçu comme tel, mais c’était magique de voir à quel point il était embarqué avec moi, mais aussi avec Gabin. Ce spectacle décrit la bêtise humaine, celle à laquelle nous sommes confrontés un jour ou l’autre… à différents degrés.instantane_005.jpg

APP : Ici, l’autiste n’est pas représenté exclusivement comme un être vulnérable et assisté. Il nous démontre une belle tranche d’optimisme…

LS : C’est exact, même s’il y a quelques passages malaisés. J’ai surtout tenté d’exprimer qu’on pouvait faire rire diversement de la différence. Dans l’humour, c’est trop souvent les bonnes vieilles ficelles qu’on tire pour faire rire autour du handicap, et toujours les même cibles. Moi, j’ai gardé mon arc en tirant vers d’autres directions, évitant d’engendrer des dommages collatéraux. Mon but n’est pas d’écharper qui que ce soit même si je griffure quelque peu le système scolaire ou autres. C’est le divertissement que je recherche.

APP : Quels rapports a votre fils Gabin envers ses parents ?

LS : C’est un gamin qui déborde d’énergie, car non seulement autiste mais également hyperactif ! C’est le double effet « Kiss Cool » (rires). Il ne nous ménage donc pas tout en nous renvoyant beaucoup d’amour. Quelque part, il nous maintient en forme !

APP : Sensibilisé par ce handicap, êtes-vous engagé auprès d’une association ?

LS : Oui, étant l’un des porte-parole du Collectif Autisme sur les multiples problématiques en rapport avec ce handicap, du diagnostic à l’intégration scolaire. Je tiens à remercier au passage l’association Autisme TED Côte Basque www.autismetedcb.info et Handik Collectif pour leur action, ainsi que la ville de Biarritz.

APP : Pensez-vous que votre pièce a la charge de réveiller les gens et de leur montrer la réalité ?

LS : Même si au départ je n’ai pas créé ce spectacle dans un but millitantiste, je suis évidemment fier qu’il puisse servir comme tel ! Si je peux déplacer la moindre montagne, ce sera avec plaisir et … sans séisme ! (rires).

APP : Avant de nous séparer, quel serait votre message à Madame la Vie ?

LS : La vie est trop courte, Madame… Ce pourquoi je me dépêche de venir avec mon nez rouge à Biarritz samedi 7 mai pour ce rendez-vous avec vous au Bal des Pompiers !

 

Spectacle traduit en langue des signes par

Jean-Luc Goudin de l’association Signes à Pau.

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Le Bal des Pompiers – 7 mai à 19h – Casino Municipal de Biarritz

Tarif : Entrée libre.

Renseignements : 05 59 41 57 50

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 6 au 12 mai 2011.

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 18:02

Roméo et Juliette… ou l’utopisme amoureux !

 

L’âme musicale de Berlioz voyage sur la chorégraphie esthétique et expansive du ballet « Roméo et Juliette » du talentueux Thierry Malandain. Un chorégraphe qui a le génie de manier la technique classique dans une création clairement actuelle. L’excellence des danseurs de sa Compagnie offre une magistrale interprétation de cette tragédie de la Renaissance ou l’utopisme des amants de Vérone. Pour cette actualité, j’ai rencontré Thierry Malandain et la danseuse étoile Sylvia Magalhaes.

 

APP : Bonjour Thierry Malandain. Parlez-nous de votre ballet « Roméo et Juliette » qui sera sur la scène de la Gare du Midi ce 6 mai. Et de votre deuxième création « Lucifer »…

TM : Ce ballet a vu le jour en août 2010 à Vérone à l’occasion du Festival Shakespeare, autour de la littérature du poète dramatique. La particularité, c’est d’avoir créé ma chorégraphie sur un oratorio de Berlioz, musique qui n’est pas accordée pour la danse, alors que Prokofiev l’avait fait pour ce ballet. J’ai voulu moderniser, dépouiller, et obtenir une intelligence musicale. Une acclimatation de la partition de Berlioz en exprimant librement l’action, la puissance comme le flou des sentiments. Et la rencontre de deux mondes : réalité et éternité. Mettre en évidence l’art de la tragédie, où les images liquoreuses et rebelles à la fois font apparaître soudainement l’afflux musical. Ma deuxième création « Lucifer » terminée il y a quelques jours avec la complicité de l’orchestre de Pau Pays de Béarn dirigé par Fayçal Karoui. C’est le compositeur Guillaume Connesson qui a choisi de travailler sur le thème luciférien. La première aura lieu les 24 et 25 juin au Zénith de Pau, puis à Biarritz dans le cadre du Temps d’Aimer la Danse en septembre prochain.

APP : Figure connue de la danse contemporaine, selon vous la danse classique a-t-elle encore un avenir ?

TM : La danse, quelle qu’elle soit, a toujours été engagement. Je dirai que le classique et le moderne sont indissociables. Ce qui importe, c’est qu’un public plus large puisse découvrir toutes les facettes de la danse. Je souhaite que cet art touche tout le monde et aussi le rende heureux.

APP : Peut-on connaître vos débuts en tant que danseur et chorégraphe ?

TM : Dès l’âge de neuf ans, j’ai suivi les préceptes de Monique Le Dily, René Bon, Daniel Franck, Gilbert Mayer et Raymond Franchetti. Grâce au Concours International pour les jeunes danseurs de Lausanne, j’entre à l’Opéra de Paris en tant que danseur « excédentaire » (rires). Un an plus tard, je suis engagé au Ballet du Rhin, puis au Ballet Théâtre Français de Nancy. En 1986, je crée ma propre compagnie « Le Temps Présent » qui sera par la suite associée à l’Esplanade Opéra de Saint-Etienne. C’est en 1998 que je prends la direction du tout nouveau Centre Chorégraphique National de Biarritz. Et en 2001, j’assure la direction artistique du Festival de la Danse à Biarritz « Le Temps d’Aimer la Danse».

 

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APP : Bonjour Sylvia Magalhaes. Le Thierry Malandain Ballet Biarritz, est-ce pour vous un choix, une proposition ? Parlez-nous de votre interprétation de Juliette ?

SM : Je viens de la Compagnie Scapino Ballet Rotterdam, une pointure de la culture de la danse en Hollande et de renommée internationale. C’est un choix pour moi, car je voulais connaître l’univers de Thierry Malandain. Comme à l’habitude, on passe une audition, et celle-ci a été concluante. Quant à mon interprétation de Juliette, c’est l’héroïne amoureuse qui explore tous les sentiments. La chorégraphie de Thierry Malandain est extraordinaire. La musique de Berlioz est tellement belle et intense qu’elle porte « stellairement » les danseurs. C’est une chance de participer à une création de Thierry. Son ballet est si beau. Mon partenaire Olivier Coëffard est un formidable Roméo qui a su s’emparer de cette histoire d’amour et de mort. Et tous deux nous avons ce même engagement physique, cette lumière du geste sur scène et une fort belle harmonie.

APP : Que signifie pour vous être danseuse étoile aujourd’hui ? Quelles qualités particulières sont nécessaires à cet art ?

SM : En ce qui me concerne, j’ai du mal à m’identifier, car je suis tout le temps en recherche de progrès. Ce qui est important, c’est de posséder une belle énergie, une spontanéité, un grand sens de la technique, du sérieux, de l’authenticité et une belle maturité. Pour moi la danse, c’est pouvoir se dresser sur les pointes avec ses chaussons de satin. De danser et que tout le corps ne soit plus qu’une arabesque. D’évoluer avec aisance entre pas de deux et entrechats. Pouvoir interpréter divers rôles, c’est fabuleux et magique à la fois. Oui, j’ai besoin de danser comme de respirer !

 

Dans un décor de malles de couleur argent : miroirs, placards ou sépulcres, Thierry Malandain reconsidère la tragédie des amants de Vérone pour son ballet « Roméo et Juliette ». Tous les danseurs sont à la fois des Roméo et des Juliette pris dans la musique enivrante d’Hector Berlioz. Une chorégraphie qui immerge d’emblée le spectateur dans un climat lourd de tension. Une ambiance de drame qui jamais ne se relâchera, sauf dans ces moments de grâce que l’Amour magnifie et donne tout son éclat et qui sont destinés aux seuls Roméo et Juliette. C’est sans doute le plus beau ballet chorégraphié de Thierry Malandain !

 

Roméo et Juliette – Malandain Ballet Biarritz – 6 mai à 20h30 – Gare du Midi à Biarritz

Tarifs : de 8€ à 32€

Formule duo : 6 mai et 7 juin Roméo et Juliette / Le Messie par le Ballet de Bordeaux : 20€

Réservations : 05 59 24 67 19

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 6 au 12 mai 2011.

 

 Voir vidéo ballet Roméo et Juliette 

  INTERVIEW de Thierry Malandain et Sylvia Malaghaes - Gare du Midi à Biarritz

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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