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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 23:45

Anne Rou(ge)manoff : le talent lui va bien !

 

SPECTACLE_ANNE_ROUMANOFF_1354543399.jpgDans sa petite robe rouge toute simple, elle se plante très à l’aise sur la scène et débute son récital – car c’est est un – tel un sac à malice subtil qui lui permet de passer joyeusement du coq… à l’Anne. Elle parle aussi bien sur l’égoïsme, la suffisance, les obsédés du bio, de politique, que de Facebook, de la crise de la dette, de son sang mêlé russo-marocain, de la quête du bonheur au psy ou les diktats alimentaires, les Smartphones… Devant son art d’accentuer ses propos avec des rictus, o combien démonstratifs, le spectateur démarre au quart de tour, passant très vite au « rouge plaisir ». Puis revient à ses essentiels : les sketchs. Dans son nouveau spectacle « L’amour en rouge », la Roumanoff nous revient plus mordante que jamais et pétillante comme des bulles de champagne. Son œil vif sait habilement démasquer les petits travers de tout un chacun. Rassurez-vous, la déprime ne vous gagnera pas, bien au contraire, car ce petit bout de femme en rouge, des chaussures à la racine de ses cheveux, saura faire sourire ou rire le spectateur présent à la Gare du Midi à Biarritz ce 29 mars à 20h30. Un spectacle où les situations du quotidien sont omniprésentes et présentées très adroitement et intelligemment ! L’artiste comique mord à belles dents et campe avec une justesse irrésistible, l’actualité, tout en apportant son point de vue décalé par rapport aux comiques masculins. Elle est drôle, généreuse et au top de sa forme. Son spectacle est bien écrit, construit et parfaitement huilé. C’est désopilant à souhait. Une fois de plus, l’humoriste fait du bon travail. C’est du solide et elle ne se moque pas du monde. On peut lui reprocher quelques facilités en utilisant des blagues éculées, mais qui a l’art de les placer dans un contexte où elles font mouche à chaque fois. Donc, en résumé, on passe en compagnie de la Dame en Rouge, une heure et demi de drôlerie, sans temps mort, avec un tout plein de bonnes trouvailles. Elle assure vraiment ! Et dans son discours sont distillées ça et là, quelques perles absolument savoureuses. Ainsi le rouge est mis !

 

Anne Roumanoff dans « Anne Rou(ge)manoff » - 29 mars à 20h30 – Gare du Midi Biarritz  gareBiarritz-e751c

Tarifs : de 35 à 50€

Réservations : 05 59 22 44 66  et www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 22 au 28 mars 2013.

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 23:57

Gabrielle Dorziat, la célèbre comédienne qui aimait Biarritz…

 

Image2-copie-1.jpgLe 25 janvier 1880 naît dans la bonne ville d’Epernay (Marne), Marie-Odile, Léonie, Gabrielle Sigrist, fille de négociants en vins et champagne. En 1900, c’est sous le pseudonyme de Gabrielle Dorziat qu’elle conquiert le théâtre dit « de boulevard ». La qualité de son jeu de scène, unie à sa distinction naturelle, en fait très vite une comédienne renommée des scènes parisiennes qui donnera la réplique, entre autres, aux immortels Lucien Guitry et Louis Jouvet. Egalement sa silhouette familière du cinéma français, personnage éminemment victorien, aura prouvé que l’on peut faire une grande carrière et accéder à la popularité sans avoir accès au cinéma, du moins aux premiers rôles.

 

La jeune Gabrielle grandit exagérément pour son âge, dépassant d’une tête toutes ses camarades de collège, elle rêve aux lauriers de l’extraordinaire Sarah Bernhardt. Comédienne elle voulait être, comédienne elle le sera. Sinon, pourquoi Dieu lui-même se serait-il attardé à lui faire cette crinière de lionne rougeoyant de mille feux d’acajou qui fera bientôt sa célébrité.

 

La voix bien placée, une diction parfaite, la taille bien cambrée et fine comme il se devait en cette belle époque corsetée, firent s’ouvrir devant elle les portes des théâtres les plus courus ! Certes, les théâtres passent, mais les images restent ! Mais elle restera toujours la grande dame des scènes parisiennes, régalant le Tout-Paris de son talent, de ses traits cinglants et spirituels, de ses photos et de ses audaces vestimentaires !

 

/.../ SUITE DE L'ARTICLE ... PAGE SPECIALE : http://alain-pierre-pereira-journal.over-blog.com/pages/dossier-special-gabrielle-dorziat-revue-atalaya-biarritz-n-37-8597048.html

 

 

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 19:25

corneille.jpg

Du corneille au cinéma.

 

Côté Diffusion et les salles CGR Bayonne et Tarnos présentent les 21 et 22 mars, la pièce de Pierre Corneille « La Place Royale » de la saison Lumières ! Dans ces deux salles résonneront les alexandrins de l’une des dernières œuvres dite « légère » de Corneille avant qu’il ne se lance à corps perdu dans la tragédie avec Cinna, le Cid, Œdipe ou la Mort de Pompée…

La Place Royale parle de jeunesse qu’écrivit le tragédien âgé de 28 ans, en lui donnant le sous-titre « L’amoureux extravagant ». Il y raconte les faux-fuyants du héros Alidor qui aime Angélique, sans toutefois songer à l’hymen, qui signifierait pour lui, l’envol de sa liberté. Mais la douce et patiente jeune fille, lasse des prétextes, de la perfidie, de coups bas, déclarations et fausses lettres de son amant, dont le cœur ne balance plus qu’il ne faut, décide d’entrer au couvent. C’est une comédie en cinq actes des plus modernes de Corneille, qui fut présentée la toute première fois à la Comédie-Française. Une histoire qui s’attache à la question de l’amour et à ses différentes conceptions, mêlant raison et sentiments, prudence et affectivité. Ah ! Que l’amour est chose compliquée ! Alors peut-on aimer tout en restant libre ? Aujourd'hui, nous attendons de l'autre qu'il comble nos désirs et nos attentes tout en nous laissant libres de nous réaliser comme nous l'entendons. Peut-on rester soi-même en partageant avec l’autre ? Peut-on s'épanouir en étant la moitié d’orange de l’autre ?  Pourquoi avons-nous si peur que l’autre nous change ? Comment expliquer cette inquiétude propre à toute rencontre amoureuse ? Comment la distancer ? Aimer, est-ce rester soi ou accepter de devenir un autre ? L'amour nous représente dans notre faiblesse et notre mystère, il oblige à penser ensemble non seulement nos pulsions animales, nos rapports sociaux, le jeu des paroles d'amour et des désirs, mais aussi les contradictions entre liberté souveraine et complet asservissement, entre communication et menteries partagées, entre liaison positive et le dialogue de sourd. C'est le contraire d'un phénomène linéal, d'une force patiente, unique et simple, d'un instinct. A partir de l'amour on peut même comprendre la haine et le mensonge, tout ce qui fait que le mal est dans le bien. Rien de plus évident ici. La Place Royale parle aussi de cette glorieuse époque où les femmes finissaient soit mariées, soit au couvent ! Et l’on s’étonnera de suivre ce curieux personnage d’Alidor qui tente à tout prix de se débarrasser de l’amour fidèle de sa maîtresse, en « l’offrant » à son ami Cléandre.

Les sept comédiens, d’origine étrangère, mais qui maitrisent parfaitement la langue française, nous offrent un cocktail explosif de par leur interprétation !


Côté Diffusion et les Salles CGR Bayonne/Tarnos présentent « La Place Royale » de Corneille.   logo cgr

Tarif : 17 €

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 15 au 22 Mars 2013.


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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 17:43

Faites l’amour avec un belge

On s’aime comme on se frite !

 

spectacle-faites-l-amour-avec-un-belge-160212.jpgUne française au caractère bien trempé et son belge d’homme qui a la frite, ça donne quoi ? Ben un duo cornet de frites qui s’aime comme on se frite. « Faites l’amour avec un belge » revient sur la Côte basque du 14 au 16 ars au Colisée à Biarritz. C’est explosif en rires ! De bons moments de rigolade pour des situations et des jeux de mots qui sont très fins. Du pur bonheur, un humour comme on l’aime… tout en « belgitude » et en finesse, sans jamais sombrer dans la vulgarité ni la grossièreté. Mais aussi absurde et décalé. Ca surprend et du coup, on rit de bon cœur tout au long du spectacle. « Faites l’amour avec un belge » a un pitch assez facile, une suite de scénettes (de ménage) entre un mari belge et sa femme française, reposant sur les différences culturelles, quelquefois un peu cliché, entre les deux nations et entre les deux sexes, bien sûr. Et on écoute avec un sourire affiché sur les lèvres, leurs mots rouges qui ne sont jamais tristes, leurs mots du cœur attendrissants, même si parfois ils ont le verbe haut ! Donc à voir sans hésiter ce duo de comédiens excellents qui ne pue pas la frite, et histoire de se réchauffer en cette période froide, tout en imaginant déguster son cornet de frites.

 

Faites l’amour avec un belge – du 14 au 16 mars à 20h30 – Le Colisée Biarritz   visuelneutre_1306832935.jpg

Tarifs : 24€

Réservations : 05 59 22 44 66

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 8 au 14 mars 2013.


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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 02:50


OLIVIER SIR JOHN INTERVIEW

© Alicia Snicker.


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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 19:49

Sir John

On le regarde avec les oreilles !

 

Image1-copie-1.jpgOlivier Sir John est un agent très spécial au service des gags excentriques, mais un virtuose du visuel et du bruitage. Son one man show burlesque et complètement louftingue peut s’enorgueillir d’être dans la lignée d’un Mister Bean ou d’un Jim Carrey. Une sacrée performance de comédien au talent fou. Il faut le voir pour le croire. Alors rendez-vous à la Luna Negra du 6 au 9 mars à 20h30 pour une bonne heure d’un pur divertissement et le regarder avec les oreilles. Entretien avec l’agent très spécial de sa gracieuse Majesté bruitage.

 

APP : Mais qui est l’étrange Olivier Sir John ?

OSJ : Je suis un agent secret qui se promène sur scène depuis plus de dix ans ! Lorsque j’ai débarqué à Paris en 2001, j’ai imaginé ce personnage avec Marie-Eva Penaranda (co-auteur et metteur en scène). Nous voulions faire un spectacle original, alors nous avons pensé qu’avec lui, il n’y aurait ni texte, ni décor, ni accessoires ! Que du visuel et du bruitage. Un trimestre plus tard, je l’interprétais au Point Virgule, où je suis resté pensionnaire pendant deux ans et demi.

APP : Comment fait-on pour passer du métier de dessinateur à celui de bruiteur ? Un peu insolite non ?

OSJ : En vérité, après les Beaux Arts, j’ai fait des études d’acteur. Le bruitage, c’est une corde à mon arc que j’utilise particulièrement pour « Sir John is back », ma comédie visuelle. Ma passion pour le théâtre l’a emportée sur celle du dessin, et ce, depuis ma plus tendre enfance.

APP : D’autres cordes également puisque tu es également scénographe, auteur, musicien et directeur du Théâtre du Pont-Tournant ?

OSJ : Ce lieu fut un grand bonheur de le faire naître avec mes deux amis Stéphane Alvarez et Carole Pierret, à Bordeaux en 1998. Une aventure extraordinaire : une troupe qui avait cette envie commune d’ouvrir un lieu de spectacles. L’avantage d’avoir un espace comme celui-ci, c’est qu’on avait entre les mains un véritable laboratoire de recherches. Nous avons très rapidement mélangé les modes d’expression, pour explorer et découvrir un monde toujours sans limite : l’art scénique. Aujourd’hui, le Théâtre du Pont-Tournant est devenu un lieu incontournable de la scène bordelaise qui a eu le plaisir et le privilège d’accueillir Jean-Claude Dreyfus, Pierre Etaix, Jacques Veber et Philippe Caubère.

APP : Et si tu nous touchais quelques mots sur ta comédie visuelle et bruitée « Sir John is back » que tu interprèteras à la Luna Negra du 6 au 9 mars ?

OSJ : C’est une parodie d’aventure et d’action, inspirée des films d’espionnage. Une comédie qui raconte l’histoire d’un agent secret (pas très futé) qui doit sauver le monde en désamorçant une … bombe atomique sur la Lune ! Tout un programme explosif ! (rires). Ce spectacle a une particularité : jouer avec l’imaginaire du spectateur, car c’est lui qui se représente dans l’esprit, le décor et tout le reste. Au final, j’ai l’adhésion de tous, du plus grand au plus petit qui suit l’aventure de ce personnage d’agent secret complètement déjanté.

APP : Comment s’est construite la mise en scène pour ce genre de spectacle et qui la faite ?

OSJ : Au départ, il y a une idée écrite sur papier, même si on croit qu’un scénario est bien ficelé et qu’on a pensé à tout, il reste tout de même une chose imprévisible : le passage sur scène. Mais j’adore improviser. Le travail de la mise en scène et d’ajustement, je le dois à Marie-Eva Penaranda, qui au fil des répétitions, a su garder le meilleur de moi sur scène.

APP : Cela fait vingt ans que tu es comédien. Quel regard portes-tu sur la nouvelle génération ?

OSJ : Curieux et intéressé. Je serais incapable de faire du « Stand Up ». Je trouve qu’il y a une belle relève dans cette nouvelle génération, comme Eléonore Bauer, une comédienne fabuleuse qui est une digne héritière de Sylvie Joly. J’ai eu un véritable coup de cœur pour ses deux spectacles « Eléonore Bauer envoie du lourd » et « Ma sœur est un boulet ».

APP : Avant de nous séparer, je voudrais savoir si tu vas encore promener cet agent très spécial ? Et quels sont tes projets pour 2013/2014 ?

OSJ : J’ai la chance d’être demandé de faire le fou un peu partout, alors j’en profite (rires). « Sir John is back » est en tournée tant en France qu’à l’étranger. J’ai envie de lui créer une suite. Actuellement je suis en écriture avec l’humoriste, acteur et producteur de télévision, le québécois, Michel Courtemanche. (Un pro de l’improvisation. Même s’il est inconnu des plus jeunes d’aujourd’hui, il reste néanmoins une légende du rire aux mimiques grandioses et c’est une référence internationale). J’apprécie son travail. Il assurera également la mise en scène. Crois-moi, ma mission est loin d’être terminée ! (rires).

 

Olivier Sir John dans « Sir John is back » - du 6 au 9 mars – Luna Negra Bayonne

Tarifs : 15, 12 et 8€

Réservations : 05 59 25 78 05 et www.lunanegra.fr

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 1er au 7 mars 2013.

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 16:38

Une semaine … pas plus

Un pur divertissement.

 

UNESEMAINE-21-300x166.jpgL’auteur qui a le vent en poupe actuellement, c’est bien Clément Michel à qui l’on doit Le Carton, Début de Soirée, et le Grand Bain, et qui s’attribue, noblesse oblige, un rôle dans sa comédie « Une semaine… pas plus », présentée sur la scène de la Gare du Midi à Biarritz le 28 février à 20h30.

Un pur divertissement pendant 1h30, dans une mise en scène fringante, précise et enlevée d’Arthur Jugnot et David Roussell, qui ont su habilement convertir l’étiquette comique habituelle. Comme dans un bon vaudeville, on laissera aux spectateurs, amateurs du genre, les multiples et étonnants « coups de théâtre ». On rit franchement et de bon cœur pour ce théâtre que le grand Guitry ne renierait pas.

L’histoire :

Paul fait croire à Sophie que son meilleur ami Martin, qui vient de perdre sa mère, va venir s’installer quelques temps chez eux. Il veut en réalité la quitter, pensant que ce ménage à trois fera exploser leur couple. Pris au piège, Martin accepte. Mais pour une semaine… pas plus ! Il fallait juste trois comédiens crédibles, aptes à garder imperturbablement leur ligne sans jamais empiéter sur celle de l’autre, c’est-à-dire qui, comme des bluesmen, ils engendreraient ensemble une partition rationnelle et savoureuse. Une vraie comédie de boulevard, aérienne, appuyée et intelligente. Le thème du couple en crise fait toujours la part belle et les beaux jours de la scène théâtrale. Une semaine… pas plus, on y manie à la perfection… la mauvaise foi ! Précipitez-vous, vous ne le regretterez pas !

 

Une semaine… pas plus – Gare du Midi Biarritz – 28 février à 20h30   gareBiarritz-e751c

Tarifs : de 34 à 48€

Réservations : 05 59 22 44 66 ou www.entractes-organisations.com

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 22 au 28 février 2013.


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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 22:51

Cité : de l’enfance à l’âge adulte.

 

 CITE.jpgVoilà vingt ans que Marina Montefusco et sa Cie Le Clan des Songes enrichissent un théâtre d’images fortes et fictives, dont l’âme principale est la marionnette. Ses spectacles sont destinés aux jeunes enfants, mais fort appréciés par les adultes. L’amoureuse du théâtre « d’effigie » proposera le 3ème volet de sa trilogie, « Cité », installant ses figurines animées sur la scène du Théâtre de Bayonne les 23 et 27 février à 15h et 17h pour une fantaisie sur le thème de l’univers urbain, une formidable palette de formes, de lignes, de couleurs et de lumières pour une déambulation imaginaire. Femme orchestre, elle écrit, met en scène et construit des spectacles dans un langage sensible, atteignant le spectateur au-delà des mots et de l’esprit. Avec ses marionnettes, elle fait en sorte que les cœurs s’éprennent naïvement et que les enfants écarquillent leurs yeux émerveillés et étonnés, arrêtant gestes et bruits pour les instants merveilleux qu’ils vivent. « Cité » est une fantaisie sur le thème de la vie, inspirée par l’univers pictural du peintre new-yorkais Evsa Model, oubliée au croisement des constructivistes russes et hollandais, émigrés à New-York en 1938. Le théâtre de marionnettes jouit d’un mystère qui nous dépasse, qui est plus fort que nous, mais qui adoucit la vie humaine. Il permet de passer du monde de l’enfance au monde de l’adulte, telle une passerelle que l’on peut emprunter autant qu’on le souhaite. « Cité », une nouvelle dimension qui s’inscrit naturellement dans la communication et la création. Un langage très épuré entre l’abstrait et le figuratif.

 

Cité – 23 et 27 février à 15h et 17h – Théâtre de Bayonne   2D7D2AC6-531E-45BD-B225-48AA9717A9CC[3]

Tarifs : ?

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 15 au 21 février 2013.


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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 23:14

A la folie et… passionnément !

 

Cirque AmarLe Cirque Amar, fondé en 1880 à Sétif (Kabylie) par Ahmed Ben Amar el Gaid, est considéré comme l’un des plus prestigieux de France !

 

En 2013, la famille Falck plante son chapiteau sur la Place des Allées Paulmy à Bayonne du 1er février au 6 février, avec son nouveau spectacle « A la folie ». A l’affiche vous pourrez découvrir les tigres du Bengale, 200912141558_w350.jpgle cubain Manzano et ses acrobaties ascensionnelles au mât vertical, l’étonnant numéro de la contorsionniste française Johana, de l’exotisme avec un éventail d’animaux pour faire rêver petits et grands, dromadaires et chameaux, et ça André Falck les aime passionnément. Ils sont près de 40… les Dalmatiens de Jim Pilch pour une comédie canine irrésistible, de la pure folie : 90 km/h à 4 dans une sphère impressionnante qui se sépare en deux où les Diorios font tournoyer leurs terribles engins, John et ses éléphants, les acrobates Jean et Michel Falck. Histoire sans parole, mais tout en musique, un vieux tacot qui devient fou conduit par Los Emilianos. La troupe de trapézistes de Rio de Janeiro qui tenteront le tripe saut périlleux et leur carnaval aérien pour des figures endiablées. Le clown Versace fera pleurer de rire avec ses facéties. De l’équilibre sur volumes géométriques avec Les Gaspards, une troupe qui a enchanté les chapiteaux du monde entier. Oui, c’est sûr, le Cirque Amar, c’est plein de bonnes surprises animées par Stéphane Gistau le Mr Loyal. Tout pour vous offrir le meilleur de la tradition du cirque. Les partisans des ambiances intimes passeront leur chemin, mais les curieux des grands spectacles seront éblouis, car le Cirque Amar, c’est « A la folie et… passionnément ! ».

 

Cirque Amar – Place des Allées Paulmy Bayonne –

·         1er février à 20h30

·         2 février à 15h, 18h – à l’issue de cette représentation, le Dr Pierre Fenouillet parlera de son livre Monsieur Loyal et à l’occasion de la présentation officielle du livre, une séance dédicace sera organisée le 3 février à 10h30 en présence de l’auteur et de Cyril Féraud animateur sur France 3

·         3 février à 14h30, 17h30

·         6 février à 14h30, 17h30

Tarifs : gradins de côté : 16€ enfants : 13€ - gradins de face : 27€ enfants : 22€ - loges : 32€ enfants : 27€

Location aux caisses du cirque à partir de 10h.

 

Article paru dans ‘la Semaine du Pays Basque’ du 1er au 7 février 2013.


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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 21:48

 

François Berléan et François Vincentelli  François Berléand et Isabelle Marty (La Semaine du Pays b

 François Berléan

François Vincentelli

 François Berléan

Isabelle Marty

(La Semaine du Pays Basque)

 Florence Pernel Pascale Arbillot et Alain-Pierre Pereira (  François Vincentelli et Benat Sabaté

 Florence Pernel

Pascale Arbillot

Alain-Pierre Pereira

(La Semaine du Pays Basque)

 François Vincentelli

Beñat

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L'ECRITURE... MA PASSION

alain-pierre pereira

 

Ma profession de journaliste culturel me permet de faire de belles rencontres artistiques dans diverses disciplines, et mes seules motivations sont spontanéité, probité, et sincérité. Mon but n'est pas de me montrer souple ou indulgent, et encore moins celui d'être virulent ou acrimonieux (sauf dans certains cas). Mes jugements seront rarement dans la négativité. Si je ne suis pas dans l'attrait ou la fascination, je préfère ne pas en parler ; pour la simple raison : le respect du travail apporté. Lucide que "toute création" signifie de mettre son énergie (car tout créateur au prime abord donne ce qu'il a de meilleur). En un mot, la seule raison de ce blog, est de vous faire partager mes coups de cœur, mes enthousiasmes, voire mon admiration et ma tendresse pour les artistes.

Alain-Pierre Pereira.

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